NEWS


 

Agenda: 

 

 

 

Aktuelle Infos und Veranstaltungen
Seite: | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 

 

Burundi : Pierre Nkurunziza Réaffirme Son Désir de Quitter le Pouvoir en 2020 Africa News

Le président Burundais Pierre Nkurunziza
Le chef de l‘État burundais persiste et signe. Pierre Nkurunziza a de nouveau indiqué qu’il ne se portera pas candidat à la présidentielle de 2020. Suffisant pour rassurer ses détracteurs jusqu’ici sceptiques ?

Qui, au lendemain de la présidentielle de mai 2020, succédera à Pierre Nkurunziza ? Difficile de le savoir. Une chose est néanmoins sûre, l’actuel locataire du palais Ntare Rushatsi Cambarantama emménagera dans l’une de ses résidences privées.

La promesse a été faite jeudi lors d’un entretien avec des journalistes. Le dirigeant burundais avait auparavant fait cette promesse aux soldats de son pays en indiquant que c‘était la dernière fois qu’il leur adressait les vœux de fin d’année en tant président. Il les a ainsi exhortés à garder « cohésion et discipline » et à éviter le « désordre ».

C’est la deuxième fois que Pierre Nkurunziza fasse cette annonce après celle de l’année dernière, au lendemain d’un référendum constitutionnel à multiples enjeux.

Parmi ces enjeux, le passage de cinq à sept ans du mandat présidentiel et la possibilité pour Nkurunziza de briguer un quatrième mandat consécutif.

Or, son insistance, à se présenter à nouveau en 2015 a conduit à des troubles politiques aux conséquences fort graves. D’après des ONG dont la ligue burundaise des droits de l’homme « ITEKA », entre 2015 et 2018, plus de 1710 meurtres ont été commis. L’ONG affirme également avoir répertorié 486 cas de disparitions forcées, 558 victimes de torture et 8 561 arrestations arbitraires, 430 000 déplacés.

Des accusations qui ont sans doute déplu au gouvernement burundais devenu plus tard le premier pays à se retirer de la Cour pénale internationale.

Mais quelles que soient les accusations, Nkurunziza entend par-dessus tout se montrer sincère vis-à-vis de son peuple plutôt que de lui servir un parjure. Comme il l’avait déclaré en 2018 : « Un homme peut changer sa position au lit, mais il ne peut pas changer sa parole ».

Reste à savoir s’il ne reviendra pas sur ses propos en utilisant quelque subterfuge.

Source : Africa News

Sous-titre : 27avril.com

 

 

Burundi : Pierre Nkurunziza Réaffirme Son Désir de Quitter le Pouvoir en 2020 Africa News

 

L’ANIAC fait son bilan, fixe des perspectives…

L’Autorité nationale pour l’interdiction des armes chimiques (ANIAC-TOGO) organise ce vendredi une journée d’échanges et de réflexion à son siège à Lomé au cours de laquelle le bilan de l’année finissante sera dressé et des projections sur l’avenir déclinées.

L’institution anti-armes chimiques fait son bilan de l’année 2019 devant la presse aujourd’hui. Participent également à cette rencontre avec les médias, les représentants des ministères techniques, les Ambassades, les Organisations internationales.

L’objectif de cet exercice est d’informer le public cible des activités menées par l’ANIAC-TOGO courant l’année 2019, présenter l’institution et ses missions, dévoiler en perspectives les attentes pour l’année 2020, solliciter le concours et la collaboration des différentes parties prenantes à la problématique de la gestion des produits chimiques pour l’atteinte des objectifs de l’Autorité nationale.

Le Togo a ratifié la Convention sur l’Interdiction des armes chimiques en 1997. Elle regroupe à ce jour 193 Etats parties qui ont accepté d’œuvrer pour l’élimin

ation des armes chimiques et la mise en œuvre d’un régime de non-prolifération de certains agents chimiques.

L’ANIAC a pour rôle de lutter contre la mise au point, la fabrication, l’emploi, le stockage et le transfert des produits chimiques en vue de leur utilisation responsable au bénéfice des populations.

Elle est missionnée à promouvoir la paix, la stabilité et la sécurité internationales, en contribuant ainsi au désarmement général, complet et au développement économique mondial.

A.H.

 

 

L’ANIAC fait son bilan, fixe des perspectives…

 

Présidentielle 2020 : UNIR se mobilise pour un 4e mandat de Faure

Les choses se précisent dans l’écurie de l’Union pour la République (UNIR). Après les multiples manifestations pour « implorer » Faure Gnassingbé à déposer sa candidature, les cadres du parti au pouvoir se lancent dans une « tournée régionale » pour mobiliser leurs troupes pour la présidentielle en vue.

Placée sous le thème : « Enjeux de l’élection présidentielle de 2020 », cette tournée de sensibilisation et d’information de la population est prévue dans les régions du pays.

Ce jeudi 26 décembre 2019, une délégation du bureau national du « parti bleu » était dans la ville de Tsévié, chef-lieu de la région Maritime, pour donner le top départ de cette tournée.

Ladite délégation est composée de Kodjo Adédzé, Vice-président région Maritime, de Méimounatou Ibrahima, Vice-présidente zone Agoè, de Yawa Tségan, Trésorière Générale et présidente de l’Assemblée nationale. Certains pontes du régime à l’instar des ministres Kossi Kloutsè, Komlan Mally, Solitoki Esso, etc. ont également pris à part cette première étape de la tournée.

Cette première rencontre qui a regroupé des militants venus des 6 préfect

ures de la région Maritime, vise essentiellement à remobiliser et à sensibiliser les responsables des structures de base du parti sur les enjeux de l’élection présidentielle de 2020. Elle a également pour objectif de rappeler les règles de discipline du parti, d’écouter les militants et d’échanger avec eux sur les orientations pouvant assurer une meilleure coordination des activités avant, pendant et après l’élection présidentielle de 2020.

Au cours de l’étape de Tsévié, les participants ont été entretenus sur certaines thématiques clés pouvant assurer l’harmonisation de leurs interventions sur le terrain, afin de « renforcer les chances de succès du parti » lors du prochain scrutin présidentiel.

Notons qu’après cette étape de Tsévié, la délégation sera dans la région des Plateaux pour le même exercice

 

 

Présidentielle 2020 : UNIR se mobilise pour un 4e mandat de Faure

 

Vote du nouveau Code de la presse : Le SYNJIT dénonce une « discrimination » de la part du gouvernement togolais

Depuis lundi 23 décembre dernier, la Commission des lois de l’hémicycle scrute l’avant-projet de loi portant nouveau "Code de la presse et de la Communication" en République togolaise, dont la relecture et la validation ont été effectives en juillet dernier à Kpalimé par la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) et les principales organisations professionnelles de la presse. Ledit texte sera même soumis au vote des députés ce jeudi 26 décembre. Mais seulement voilà, certaines organisations professionnelles de la presse togolaise qui ont suivi, depuis le début, le processus de relecture dudit texte ne sont plus associées à cette étape parlementaire. Elles ont été tout simplement mises à l’écart par le gouvernement togolais. Dans un communiqué rendu public, le Syndicat national des journalistes indépendants du Togo (SYNJIT), l’une des organisations professionnelles de la presse togolaise victime de cette « discrimination », a haussé le ton. Le SYNJIT dénonce un « manque de considération » à son égard et manifeste son « indignation » vis-à-vis de cette démarche « non-inclusive » du gouvernement togolais. Lecture !

Communiqué du SYNJIT

Vote du nouveau Code de la presse/Le SYNJIT s'insurge contre sa mise à l'écart à l'étape parlementaire

En juillet dernier, sur invitation de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), les principales organisations professionnelles de la presse togolaise se sont retrouvées à Kpalimé pour la relecture et la validation de l’avant-projet de loi portant nouveau "Code de la presse et de la Communication" en République togolaise. Un exercice fastidieux et inclusif qui a permis de parcourir tout le texte en trois (03) jours.

Il a été convenu que le document obtenu après les travaux de Kpalimé soit soumis au gouvernement qui, après adoption, l’enverra à l’Assemblée nationale pour vote. Les organisations professionnelles de la presse ont été invitées à suivre de prè

s le texte pendant tout ce circuit.

Depuis quelques heures, le SYNJIT apprend que des organisations de presse, sur invitation du ministère de la Communication, participent à l’étude de ce texte à la Commission des lois à l’Assemblée nationale, en présence des députés.

Le Syndicat National des Journalistes Indépendants du Togo constate malheureusement qu’il n’a pas été associé à cette démarche qui a commencé depuis mardi 23 décembre 2019. L’étude du projet de loi portant nouveau "Code de la presse et de la communication" à la Commission des lois de l’Assemblée nationale étant une suite logique des travaux de Kpalimé, le SYNJIT ne comprend pas cette discrimination (qui ne dit pas son nom) affichée à son égard.

Le "Code de la presse et de la Communication" étant l’outil de base des journalistes, la mise à l’écart du seul Syndicat des journalistes employés du Togo ne saurait être justifiée.

En conséquence, le SYNJIT dénonce ce manque de considération, manifeste son indignation et marque sa désapprobation vis-à-vis de cette démarche non-inclusive.


Fait à Lomé, le 26 décembre 2019

Le Secrétaire Général

Isidore KOUWONOU
­­­­­­­­­­­­­­­­­

 

 

Vote du nouveau Code de la presse : Le SYNJIT dénonce une « discrimination » de la part du gouvernement togolais

 

La comptabilité dans les pays de l’UEMOA et le défi de normalisation

La comptabilité générale est un outil majeur qui traduit tout type d’opération en termes financiers, ou proprement dit en de chiffres. Elle constitue ainsi un élément indispensable de suivi, décrivant la situation financière de l’entreprise dans des durées bien déterminées. A ne pas confondre avec sa grande sœur, la comptabilité analytique, qu’est orientée gestion et qui mène à des fins plus détaillées.

D’ailleurs, pour déterminer les impôts et taxes qu’une entreprise doit à l’état, on fait appel à la comptabilité générale. Elle exprime alors une double responsabilité et joue un rôle vital aussi bien au sein de l’entreprise qu’au niveau du pays.
Les axes-clefs de la comptabilité financière

Autrement baptisée comptabilité financière, la comptabilité générale se focalise sur trois rubriques standard permettant d’anticiper l’avenir des entreprises au niveau national et international.
1- Le bilan

Le bilan comptable permet d’analyser la santé de l’entreprise. Il représente généralement l’état du patrimoine de l’entreprise et ses créances. Généré lors du traitement des opérations comptables, le bilan financ

ier est formé du tableau de faits « actifs » et « passifs ».

L’actif du bilan regroupe les éléments identifiables du patrimoine de l’entreprise. C’est-à-dire les valeurs positives qu’elle enregistre dans une période donnée et se présente comme suit :

Les immobilisations corporelles, incorporelles et financières.
Les stocks et les ressources naturelles.
Les créances, les devises et crédits dus à l’entreprise.



Le passif du bilan englobe tous les moyens qui permettent de financer les actifs de l’entreprise. Il est constitué des éléments du patrimoine ayant une valeur économique négative sur l’entreprise tels que les capitaux propres, les provisions, les dettes, etc.
2- Le compte de résultat

Le compte de résultat, comme son nom l’indique, est un document comptable obligatoire de synthèse. Il rassemble les charges et activités de l’entreprise, afin de produire un résultat définissant ses performances. La valeur du compte de résultat est déterminée en calculant la différence entre les pertes et bénéfices d’une même période.
3- L’annexe

Il s’agit d’un ensemble d’informations détaillées permettant une compréhension approfondie et des explications logiques du compte résultant et du bilan. Les feuilles d’annexes font partie des pièces comptables obligatoires à fournir lors de la clôture de chaque exercice comptable apportant des compléments d’informations plus précis, plus simplifiés mais aussi plus développés.
La perspective financière des pays UEMOA en état critique

Le système comptable des pays africains repose sur leur histoire politique et économique dès les périodes de colonisation. Or, de nombreux rapports révèlent l’état critique des systèmes d’informations comptables dans les pays de la zone UEMOA (L’Union économique et monétaire ouest-africaine). En conséquence, plusieurs interrogations s’échelonnent quant à la normalisation des bilans comptables.

En effet, le règlement comptable de l’OHADA (l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires) vient remédier à l’insécurité juridique et judiciaire des pays adhérents. Toutefois, cela nécessite de sincères révisions vu l’instabilité et le non-respect de la plupart des consignes. La raison étant les changements brutaux dans la convention depuis son implantation en 1993. En réalité, la conformité des standards n’est toujours pas dans la bonne voie au cœur de l’organisation comprenant aujourd’hui 17 pays membres.

Au terme de l’analyse, cette énigme va mener à plusieurs enquêtes visant à déceler l’origine de ces difficultés de normalisation comptable dans les pays de l’OHADA. Il s’avère cependant que cela revient à une perspective historique pure.

D’autant plus, la composition de la zone économique ne provient déjà pas du même milieu. Notamment, le colonisateur, l’histoire de la comptabilité, le processus du développement économique ainsi que l’univers industriel de chaque état.
Stratégies de normalisation comptable au niveau de l’OHADA

A l’instar des autres pays membres de l’UEMOA, le Togo a connu peu d’évolution au niveau du cadre légal et réglementaire de la comptabilité générale. Ce mouvement donne signe à des transformations positives au futur de la conduite financière du pays et de la zone mère. Ainsi, de nombreuses initiatives ont été approuvées en vue d’assurer l’adaptation de l’environnement comptable et économique et de dynamiser les structures communautaires engagées.

Dans le même contexte, l’OHADA a donné vie à une commission de normalisation comptable de manière à assurer la coordination des divers intervenants en vue d’obtenir une combinaison cohérente. De plus, des comités d’audit internes ainsi que des procédures de contrôle seront mis en place afin de cerner la problématique et s’en sortir une fois pour toute.

­­­­­­

 

 

La comptabilité dans les pays de l’UEMOA et le défi de normalisation

 

Prof. Robert Dussey a fêté Noël avec les malades mentaux de Zooti

Mercredi, le chef de la diplomatie togolaise, Prof. Robert Dussey, était au Centre de la Communauté Saint Camille de Lellis de Zooti (environ 70km de Lomé), spécialisé dans la prise en charge des malades mentaux. Il est allé fêter Noël avec les pensionnaires de ce centre.

Après avoir célébré Noël avec les enfants du personnel de son ministère, Prof. Robert Dussey s’est rendu au Centre de la Communauté Saint Camille de Lellis de Zooti pour être aux côtés des malades souffrant de déficience mentale.

Il a voulu apporter son soutien et son affection à ces 210 pensionnaires dudit centre qui, en ces moments de fêtes, peuvent se sentir quelque peu abandonnés par la société.

Le ministre en charge des Affaires Etrangères a salué l’engagement des membres du personnel du centre pour le sacerdoce auquel ils ont choisi de consacrer leur vie à aider les personnes faibles et vulnérables.

Rappelons que l'association Saint-Camille de Lellis a été fondée en 1994 par Monsieur Grégoire Ahongbonon pour offrir des soins en résidence à des personnes souffrant de maladie mentale en Afriqu

e de l'Ouest.

Cette association est installée au Togo depuis 2015. Et ce dans trois localités, notamment Zooti, Kpalimé et Sokodé.

 

 

Prof. Robert Dussey a fêté Noël avec les malades mentaux de Zooti

 

Des militaires nigériens ont été tués mercredi dans une attaque jihadiste

L’attaque avait eu lieu dans la région de Tillabéri, dans la partie ouest du pays. Quatorze (14) éléments de l’armée, sept (7) gendarmes et sept gardes ont été tués.

Des combats, en effet, ont opposé un convoi composé d’éléments de la gendarmerie et de la garde nationale qui escortent des équipes chargées de l’enrôlement électoral dans la commune de Sanam. Ils étaient tombés dans une embuscade tendue par des « terroristes lourdement armés ».

Quatorze (14) éléments de l’armée ont été tués, un garde porté disparu. Côté ennemi, de nombreuses pertes ont été constatés, a indiqué le ministère sans préciser leur ampleur.

L’équipe des agents d’enrôlement, quant à elle, a regagné Sanam sous bonne escorte, ont assuré les autorités du pays. Elle opérait pour le compte de la Commission électorale nationale indépendante (Céni), dans le cadre des échéances électorales de fin 2020.

 

 

Des militaires nigériens ont été tués mercredi dans une attaque jihadiste

 

Amélioration du climat des affaires : Des réformes opérées dans le domaine foncier

Dans le cadre de l’amélioration du climat des affaires au Togo, l’Etat togolais a effectué plusieurs réformes dans le secteur foncier. Des réformes qui donnent à première vue des résultats satisfaisants.

Le gouvernement togolais n’a ménagé aucun effort pour opérer des réformes dans le domaine foncier pour non seulement améliorer le climat des affaires au Togo, mais aussi rétablir les valeurs de la cohésion sociale, à en croire les autorités togolaises.

Selon elles, depuis l’année 2017, un programme de réformes du secteur foncier a été lancé pour ensuite adopter en 2018, le premier Code Foncier et Domanial.

Le document en soi, selon les experts, fait état d’un Code à droit constant, c’est-à-dire une compilation des anciens textes qui ont été ajoutés aux nouveaux.

Autres réformes effectuées, la numérisation de plus de 99% des titres fonciers. Le gouvernement a entamé la modernisation des services cadastraux et de la conservation, la dématérialisation et la réduction des délais de certaines procédures

.

A titre d’exemple, au lieu de payer 4% de la valeur totale d’un terrain pour le transfert de propriété avec fusion des formalités, on note une réduction drastique du coût des droits d’enregistrement et de conservation foncière. Le coût unique s’élève désormais à 35 000 francs CFA .

Toujours dans le cadre de l’amélioration du climat des affaires, des réformes ont été également opérées dans d’autres secteurs, notamment dans la création d’entreprises, des réformes relatives au payement des impôts et taxes, des sûretés mobilières avec le Registre du Commerce et de Crédit Mobiliser (RCCM) et bien d’autres domaines.

 

 

Amélioration du climat des affaires : Des réformes opérées dans le domaine foncier

 

Incendie des grands marchés : Me Zeus Ajavon annonce le dossier devant les juridictions internationales

Intervenant sur la situation sociopolitique actuelle du Togo, surtout dans le contexte de la présidentielle de 2020, Me Zeus Ata Messan Ajavon n'a pas manqué de faire un détour sur l’affaire des incendies des grands marchés de Lomé et Kara.

Devant la presse ce matin, l'avocat a annoncé qu’il y a eu plus de 400 plaintes de femmes victimes de ces incendies, et affirme par la même occasion qu’un collectif d’avocat est prêt à porter ces plaintes devant les juridictions internationales.

« Je vous annonce qu’à ce jour il y a eu plus de 400 plaintes de femmes victimes de ces incendies que nous allons porter devant les juridictions internationales. Nous sommes pratiquement prêts », a indiqué Me Zeus.

Il a également ajouté que l’opinion aura bientôt les réponses de cette démarche. « Nous estimons que sept ans passés, aucune procédure n’a été faite en dehors des gens qui étaient arrêtés dont certains sont décédés, d’autres ont passé cinq ans en prison, des gens ont été inculpés comme moi », a-t-il fait savoir.

Selon Me Me Zeus Ata Messan Ajavon

, il reste trois ans pour que le problème soit prescrit relativement au délai de la procédure et le collectif d’avocat ne compte pas croiser les bras.

« Le problème sera porté devant une juridiction européenne et il ira très vite d’ailleurs pour que la vérité soit connue par l’opinion », a-t-il rassuré

L’ancien Coordonnateur du collectif "Sauvons le Togo" (CST) s’est également prononcé sur des enjeux liés à la présidentielle de 2020, notamment le suspens qui plane autour de la candidature de Faure Gnassingbé pour le compte de ce scrutin.

Son souhait, c’est que le "champion" du parti au pouvoir organise une transition pour « placer les jalons d’un État de droit au Togo ».

Pour l'heure, Faure Gnassingbé entoure sa candidature de mystère. Mais tout le monde sait qu'il se présentera à cette élection, vu les remue-ménages qu'il y a au sein de son parti qui, d'ailleurs, vient de lancer une tournée nationale pour expliquer aux populations la nécessité de laisser leur candidat briguer un 4e mandat.

Pour rappel, le premier tour de la prochaine élection présidentielle est prévu pour le 22 février 2020.

Nicolas K

 

 

Incendie des grands marchés : Me Zeus Ajavon annonce le dossier devant les juridictions internationales

 

Sani Yaya explique les contours de l’« ECO » aux membres du Conseil national du crédit

Le franc CFA semble vivre ses dernières heures. Il sera remplacé par une nouvelle monnaie appelée ECO. Le ministre de l’Economie et des Finances a donné plus d’informations aux membres du Conseil national du crédit (CNC) lors de sa quatrième et dernière réunion de l’année.

Les déclarations faites à Abidjan par le président français, Emmanuel Macron et son homologue ivoirien Alassane Dramane Ouattara, tout récemment, constituent un tournant décisif dans l’histoire du franc CFA.

Sani Yaya, au cours de la quatrième et dernière réunion du Conseil national de crédit, a profité de l’occasion pour rappeler que les décisions d’Abidjan sont une étape décisive vers l'adoption de l'ECO. Elles sont de trois ordres.

Le premier porte sur le changement de nom (FCFA en ECO). L’arrêt de la centralisation des réserves de change au Trésor français, la fermeture du compte d’opérateurs et le transfert à la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’ouest (BCEAO) des ressources disponibles qu’il continent est le second point. Et le troisième volet est relatif au retrait de tous les représen

tants français dans les organes de décision et de gestion de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA), notamment le Conseil d’administration de la BCEAO, la Commission bancaire et le Comité de politique monétaire.

L’UEMOA plaide pour la conservation du taux de change fixe par rapport à l’Euro, la garantie de convertibilité illimitée de la monnaie par la France en attendant l’adoption effective de l’ECO comme monnaie unique de l’espace CEDEAO.

Le ministre de l’Economie et des Finances rassure « que ces décisions, qui ont été prises le 21 décembre 2019 à Abidjan, représentent un tournant majeur vers la mise en place de l’ECO et n’affectent en rien l’usage quotidien du Franc CFA par les populations et les entreprises de l’UEMOA ».

Les dirigeants des pays de la zone communautaire souhaitent, à travers la nouvelle monnaie, redynamiser l’économie de l’Union, créer de la croissance et de l’emploi…

A.H.

 

 

Sani Yaya explique les contours de l’« ECO » aux membres du Conseil national du crédit

 

Me Tchassona Traoré : « Le Burkina a le Moro Naba; le Togo a Mgr Kpodzro »

Malgré l’indifférence de certains leaders politiques vis-à-vis de son projet de candidature unique de l’opposition, l’Archevêque émérite de Lomé ne baisse pas les bras. Ce jeudi, Mgr Philippe Fanoko Kpodzro a rencontré Me Tchassona Traoré, président du Mouvement citoyen pour la démocratie et le développement (MCD), candidat déclaré à la prochaine présidentielle au Togo.

C’est chez lui que l’homme politique a reçu le prélat et son assistant. « Je me sens vraiment honoré de votre présence chez moi ce soir. Malgré votre âge et mon instance à me déplacer moi-même, vous avez tenu à venir ici », a déclaré le président du MCD. Il compare le prélat au roi Moro Naba du pays des Hommes intègres. « Le Burkina a le Moro Naba; le Togo a Mgr Kpodzro », a-t-il dit.

Me Tchassona Traoré fait partie de « ceux qui veulent le bien de ce pays », à en croire Mgr Philippe Kpodzro. Ce dernier, visiblement, n’a pas renoncé à son projet de réunir toute l’opposition derrière un seul homme, afin de réaliser l’alternance en 2020. « La candidature unique de l’opposition a le mérite de permettre un maillage du terrain politique », a indiqué Marc Mondji, le bras droit de Mgr Kpodzro.

Et d’ajouter :

« Si celui qui viendra après UNIR n’a pas l’étoffe nécessaire, il lui sera difficile de gouverner ce pays étant donné le gouffre que ce régime est en train de creuser avant de s’en aller. Ce sera plus facile pour lui de quitter le pouvoir puisqu’à ce moment, UNIR sera dans l’opposition avec tous les moyens qu’il a amassés ».

La démarche a été saluée par le président du MCD qui, d’ailleurs, a félicité le prélat qui déploie toute son énergie pour cette cause, malgré son âge. Toutefois, son inquiétude repose sur les critères objectifs qui pourraient permettre la désignation de ce candidat unique. D’autant plus que les forces démocratiques ont déjà, dans un passé récent, expérimenté la chose.

C’est pourquoi Me Tchassona Traoré propose plutôt une mutualisation des forces de l’opposition. Ce qui permettra d’avoir des représentants dans tous les bureaux de vote. « Il faut signer une charte de mutualisation de nos moyens. Si nous arrivons à faire cela, il n’y a pas de raison qu’un candidat de l’opposition ne se dégage pas pour être soutenu par l’ensemble des partis d’opposition en vue d’une victoire au second tour », a-t-il souligné.

Pour Me Tchassona, Mgr Kpodzro est un « symbole du combat pour l’alternance ». Le prélat a déjà rencontré d’autres leaders politiques de l’opposition, notamment Jean-Pierre Fabre de l’ANC, Prof Komi Wolou du PSR…

 

 

Me Tchassona Traoré : « Le Burkina a le Moro Naba; le Togo a Mgr Kpodzro »

 

Présidentielle 2020 : Le dépôt des dossiers de candidature démarre ce vendredi

Comme annoncé par la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), c’est ce vendredi 27 décembre que démarre le dépôt des dossiers de candidature des prétendants au fauteuil présidentiel.

Selon un communiqué rendu public depuis plusieurs jours, c’est ce vendredi 27 décembre que comme le dépôt des dossiers de candidatures. Et cette étape fait suite à celle du retrait du formulaire et de la liste des pièces à joindre au dossier.

Les dépôts se feront au siège de l’institution tous les jours ouvrables de 07h30 à 17h30 jusqu’au 08 janvier 2020 à minuit.

Ils sont plus d’une quinzaine à déclarer leur candidature pour le compte de la présidentielle de 2020. Le moins qu’on puisse dire, c’est que les choses sérieuses commencent déjà, surtout pour les candidats indépendants qui viennent tout droit de la diaspora à l’instar de Dr Aubin Thon, Dr Spieker, Sotter-Dovi et Kpodar Gamessou.

Jusqu’au 08 janvier 2020, date de clôture des dépôts de dossiers, on en saura un peu plus sur les candidats y c

ompris celui qui portera les couleurs du parti au pouvoir.

Godfrey Akpa

 

 

Présidentielle 2020 : Le dépôt des dossiers de candidature démarre ce vendredi

 

Togo, Cour constitutionnelle : Assouma remis en selle pour rééditer ses « exploits » en 2020

Fabbi Kouassi
Aboudou Assouma, l'homme de main de Faure Gnassingbé à la Cour constitutionnelle | Infog : 27avril.com

Les sieurs Assouma et Amados sont «élus» par le fameux parlement à 89 voix chacun sur 90 «députés»présents pour siéger dans l’ancienne nouvelle cour constitutionnelle. Seul le MPDD a voté pour un autre candidat.

Tout est entrain d’être mis en place pour le scandaleux 4em mandat et ça n’offusque pas la grande et intouchable opposition du Togo.

Vous vous êtes empressés pour déclarer vos candidatures au lieu de faire bloc contre le 4em mandat et publier vos intentions de candidatures même début janvier. Mais non, vous êtes si pressés d’accompagner le chantre des 3em et 4em mandats qui garde pour sa part un silence sans surprise.

Vous dites que vous ne voulez pas d’un candidat unique par pur égoïsme et inconscience politique. Arguant d’un faux second tour aux élections sous l’ère Faure Gnassingbé.

Vous ne voulez pas vous émouvoir de la souffrance de ce peuple que vous manipulez à loisir ni respecter la mémoire des martyrs tombés pour la cause que vous clamez défendre. Soit…

Et la contre expertise du fichier? Et la supervision du cirque électoral par des structures crédibles comme l’a demandé la sous secrétaire des USA aux affaires politiques? A savoir la transparence totale du processus électoral qui mettra en lumière la base électorale réelle des candidats afin de garantir la vérité des urnes.

( il ne s’agit pas ici de faire confiance à la Cedeao de Gbéhanzin ou de Kassi Brou ou l’Onu de Ibn Chambas).

Il est dépassé la demande cinéma et sur le bout des lèvres de l’amélioration du cadre électoral dans le seul but de faire de la figuration à une élection aux résultats connus.

Les déclarations scandaleuses du genre « malgré les problèmes liés au fichier nous maintenons nos candidatures » qui ont été servies en 2015 relèvent d’une escroquerie politique.

Vous voulez allez aux élections en rangs bien dispersés ? Ok, mais de grâce mouiller pour de vrai les maillots pour qu’elles soient transparentes à même de faire démissionner l’héritier de la dictature qui s’octroie très facilement des bails illimités à la tête du Togo avec la bénédiction tacite à peine indirecte de la très spéciale opposition togolaise.

Au quel cas, messieurs les candidats, vous participez à la pérennisation de la monarchie dans une République et vous n’êtes pas mieux que la junte cinquantenaire.

Le pays est confisqué et cadenassé au lieu que nos grands opposants soient ingénieux et mettent le Togo au dessus de tout ils sont là à jouer de ruse et à perdre du temps à la grande masse qui est loin de comprendre l’éternelle supercherie.

Pauvre Togo.
Fabbi Kouassi
Fabbi Kouassi

 

 

Togo, Cour constitutionnelle : Assouma remis en selle pour rééditer ses « exploits » en 2020

 

Marche contre un 4è mandant de Faure Gnassingbe : Boukpessi impose ses itinéraires aux manifestants

Dans une correspondance réponse adressée au Mouvement « En Aucun Cas », le ministre de l'Administration territoriale, de la Décentralisation et des Collectivités locales, Payadowa Boukpessi dit non aux itinéraires proposés par les organisateurs pour la marche du 28 décembre prochain contre un quatrième mandant de Faure Gnassingbé. Voici la déclaration du Mouvement « En Aucun Cas », l'un des organisateurs de cette manifestation.

DÉCLARATION LIMINAIRE

Réuni en conférence de presse, il y a deux semaines, le Mouvement En Aucun Cas a lancé un appel à une mobilisation générale le samedi 28 décembre 2019 pour protester contre la volonté manifeste du Chef de l'État, M. Faure Gnassingbé de briguer un quatrième (4ème) mandat et demander la libération des détenus politiques.

Nous avons, à cet effet adressé une lettre au Ministre de l'administration territoriale pour lui demander de prendre toutes les dispositions nécessaires pour assurer l'encadrement de notre manifestation que nous voulons pacifique. Comme itinéraires, nous avions choisi :

1- Kpota AGIP - GAKPOTO - Marché de Bè - DECKON - Colombe de la Paix - 3K - GTA

2- Agoè échangeur - État Major - GTA

En réponse à notre missive, il rejeta les itinéraires que nous avons c

hoisi et proposa plutôt ROND POINT GAKPOTO - ÉGLISE DES ASSEMBLÉES DE DIEU DE DZIFA KPOTA.

Après y avoir longuement réfléchi, nous avons décidé d'accepter, pour un début l'itinéraire proposé. L'essentiel pour nous étant de montrer ce 28, au monde entier que les Togolais ne veulent plus de Faure Gnassingbé.

Aussi, avons-nous le plaisir de vous informer que le Mouvement En Aucun Cas ne sera pas seul dans la rue ce 28.

En effet, le parti des Démocrates, les Mouvements Patriotes Togolais, Bindjé Gué Bindjé, MRP, des Mouvements Étudiants et d'autres organisations de jeunes, partageant les mêmes convictions que le Mouvement En Aucun Cas ont répondu favorablement à notre appel. Nous tenons à les remercier et les féliciter pour ce sursaut patriotique. Nous osons croire que les autres partenaires de l'opposition et de la société civile ne manquerons pas eux-aussi de rejoindre la dynamique afin qu'ensemble, unis et déterminés nous puissions amener le Président Faure Gnassingbé à renoncer à briguer son quatrième (4ème) mandat.

Pour finir, nous demandons à tous les Patriotes de venir ce jour avec un cadeau que nous offrirons ensemble aux forces de sécurité. Ceci pour leur montrer notre amour et leur demander de cesser de brimer et réprimer la population.

Fait à Lomé, le 26 décembre 2019

Pour les Mouvements Citoyens,
Foly SATCHIVI.

 

 

Marche contre un 4è mandant de Faure Gnassingbe : Boukpessi impose ses itinéraires aux manifestants

 

Chronique de Kodjo Epou : Quand Ouattara Rime avec Imposture et Indignité.

Kodjo Epou
Le président ivoirien Alassane Ouattara | Photo : DR

L’erreur est humaine. Le journaliste, qui n’est pas un génie infaillible, peut en commettre. Il peut lui arriver, en situation, de rater les inévidences, de tomber dans un enthousiasme béat au lieu de le tempérer pour rapporter que les choses ne sont pas ce qu’il voit et entend. Lorsque l’erreur est commise, il faut, peu importe la durée, la rectifier, s’en excuser et amener le lecteur à se refaire une opinion, la vraie, sur les faits. Sur les deux chapitres libyen et ivoirien, Chronique de Kodjo Epou, lourdement, avait alors manqué sa cible, pour prendre parti, par erreur, en faveur d’un faux César, d’un imposteur qui sera, dix ans plus tard, la honte de tout le continent noir.

Ils sont énormes les risques que court le faiseur d’opinion à vouloir commenter les évènements, en temps réel, sans prendre assez de recul, sans suffisamment se donner le temps de lire toutes les contingences. C’est en cela qu’une plume, quelle que pointue ou impétueuse soit elle, peut se fausser, et tomber sous l’emprise des nombreux pièges que cachent, très souvent, les tourbillons de l’actualité. C’est ce qui était arrive. Il importe, lorsque le cas se présente, que celui qui s’est assigné pour mission d’analyser cette actualité revienne sur ses pas pour désavouer les discours trompeurs qui l’avaient emporté, ceux des manipulateurs qui l’ont induit en erreur. Dans les cas de la Côte d’Ivoire et de la Libye, en 2011, c’est le plus retors et le plus corrompu des Français, Nicolas Sarkozy qui avait mené le monde entier en bateau, à commencer par l’homme le plus puissant d’alors, Barack Obama. Le vile rapace hongrois, Sarkozy, n’avait pas lesiné sur les moyens pour destituer Laurent Gbagbo et faire assassiner le guide Libyen Mouammar El Kadhafi.

Le reporter se doit de confesser son faux jugement. Se dérober de cette tâche qui alourdit sa conscience. C’est le lieu de dire – mieux vaut tard que jamais – que « Chronique de Kodjo Epou », sur les deux dossiers, avait totalement failli et fait fausse route dans ses publications relatives à la chute des deux dignes fils du continent, Gbagbo et Kadhafi.

Le temps, l’autre nom de Dieu, a fait son travail. Il nous rapporte, ce temps souverain, que l’ancien Président ivoirien, avait été plutôt victime d’un complot international lâchement achevé le 11 Avril 2011, par le tonitruant hongrois Paul Stéphane Nicolas de Nagy Bocsa Sarkozy. Des mêmes révélations du temps, on décelé que le leader libyen a été emporté, non pas par une quelconque révolution orchestrée par son peuple, mais par les mains obscures de l’impérialisme Occidental dont les empreintes montrent clairement, des années plus tard, l’implication au premier degré de l’ancien président français, le même tombeur de Gbagbo. Ces deux évènements sont solidement liés et ne sauraient être dissociés des actes hégémonie mercantile et de voyoucratie qu’orchestre la France mesquine partout sur le continent africain.

Ces interventions étrangères, c’est le lieu de le dire, froissent l’orgueil et sont inacceptables pour tout Africain digne de ce nom. Dans le cas de la Cote d’Ivoire, que voyons-nous depuis 2011 si ce n’est qu’un grotesques tyran qui se comporte en monarque tout puissant et qui ne cherche qu’à protéger les intérêts de ses bienfaiteurs français sur le continent. Alassane Ouattara représente un danger pour l’Afrique. Si les Ivoiriens n’y prennent garde il ne leur faudra, pour changer de pouvoir à Abidjan, que la voie sanglante, très coûteuse et même suicidaire.

La francophobie, sur le continent noir, n’a jamais été aussi forte. Et tous les chefs d’État qui ont du mal à cacher leur soutien inconditionnel aux intérêts français contre la volonté de leur peuple, l’un après l’autre, mordront leurs propres cendres. En bonne place dans la catégorie de cette race de chef de clan haïs et vomis, l’on peut citer Alassane Ouattara, plus un agent de Paris que le chef d’un État souverain. Ce président(?) ivoirien suscite répugnance et dégoût. Pour le peindre, l’ancien leader sud-africain, Tabo Mbeki n’avait d’ailleurs pas cru nécessaire de policer ses mots. A juste titre: « Alassane Ouattara est un homme qui n’a ni foi en l’honneur ni parole d’honneur. Je serai toujours surpris de la distance qu’il est prêt à parcourir dans le seul but de contenter ceux qu’il y a seulement 50 ans mettaient son peuple dans les chaînes de l’oppression. Je me sens un peu responsable de la situation ivoirienne dans la mesure où c’est moi qui ai persuadé le Président Gbagbo à permettre à Ouattara d’être candidat. Je n’ai pas assez de mots pour vous dire le dégoût que m’inspire cet homme ».

Ce monsieur (Alassane Ouattara) est des plus infidèles des chefs d’Etat que le continent ait connus. Un truand avéré, un intrus dangereux pour la Cote d’Ivoire et, au-delà, pour l’Afrique indépendante éprise de paix pour ses peuples, dans sa partie francophone en particulier. Pendant combien de temps encore le beau pays de Felix Houphouet-Boigny va-t-il se laisser gouverner par la peur et la violence introduites sur son sol par ce valet des intérêts mafieux français, un homme aux origines d’ailleurs douteuses? Rien n’est moins sur!

Il est évident, par contre, que le temps a fini par révéler un traître éhonté dans toutes ses dimensions de nuisance. Ouattara, désormais, pour la plupart des Africains, rime avec infamie et imposture; il est le prototype même d’Africain qui fournit des arguments aux détracteurs du continent et valide la façon dont nous sommes vus et juges au-delà de nos frontières: pour les autres, occidentaux comme asiatiques, l’Africain n’est pas un homme de parole; les serments, pour lui, n’étant que des mots, et les mots que du vent. La Côte d’Ivoire peut trouver mieux parmi ses fils et filles pour gérer son destin.
Kodjo Epou
Kodjo Epou

Kodjo Epou
Washington DC
USA

 

 

Chronique de Kodjo Epou : Quand Ouattara Rime avec Imposture et Indignité.

Seite: | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27