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La Coordination de la campagne d'Agbéyomé indique qu' "aucune complicité n'existe entre le MPDD et UNIR"

L'équipe de campagne d'Agbéyomé Kodjo, le candidat de la dynamique Kpodzro, indique qu'il n'y a pas de complicité entre le Mouvement patriotique pour la démocratie et le développement (MPDD) et l'Union pour la République (UNIR) comme certains individus tentent de le faire croire. Lire le communiqué !

Communiqué

La Coordination de la Dynamique Mgr Kpodzro tient à informer l’opinion nationale et internationale que nonobstant les engagements des autorités togolaises, la campagne présidentielle 2020 se déroule dans l’intimidation et menaces de la part des membres et certains responsables d’UNIR aussi bien que des responsables des forces de l’ordre.

En effet le 17 fevrier 2020, lors de la formation des membres des bureaux de vote à Tchifama dans la préfecture de Blitta, Mr Doumegan kossi, adjoint au maire de la commune de M'poti, s’est 'introduit dans la salle de formation et a ordonné que tous ceux qui sont présents au nom du MPDD soient remplacés par une liste présentée par UNIR en violation du code électoral.

Ces entorses au code électoral ne sont pas de nature à garantir la transparence du scrutin et la vérité des urnes. La Coordination de la Dynamique Mgr Kpodzro rappelle qu'il revient aux partis légalement constitués en lice de choisir leurs représentants dans les CELIs et bureaux de vote.

Elle relève qu'aucune complicité n'existe entre le MPDD et UNIR contrairement aux supputations en cours, et en appelle à la vigilance de toutes les filles et de tous les fils du Togo tout entier afin de faire échec à quelque forfaiture d'où qu'elle vienne.

Pour la Coordination

Le Coordinateur international

Mercredi, le 19 février 2019

Dr Edem Atsou Kwasi

 

 

La Coordination de la campagne d'Agbéyomé indique qu' "aucune complicité n'existe entre le MPDD et UNIR"

 

Présidentielle : Tchassona Traoré tient un grand meeting ce mercredi à Sokodé

Me Mouhamed Tchassona Traoré, le candidat du Mouvement Citoyen pour la Démocratie et la Développement (MCD), en lice pour la magistrature suprême tient un grand meeting à Sokodé ce jour, à quelques heures de la clôture de la campagne électorale issue du scrutin présidentiel prévu samedi 22 février

L’opposant cantonne actuellement dans la région centrale plus précisément à Sokodé, après avoir balayé la région des savanes et des plateaux, où il est censé tenir un grand meeting digne d’une opération de séduction.

Le candidat en course pour le scrutin présidentiel présentera son programme de société à l’électorat puis l’invitera à voter massivement pour le candidat du MCD, Me Tchassona Traoré.

Le notaire est attendu dans les villes périphériques pour ensuite se rendre à Kara (414km de Lomé) pour séduire les populations.

En attendant le jour du scrutin prévu pour samedi 22 février, les corps habillés ont ouvert le bal ce mercredi 19 février 2020 à travers le vote par anticipation conformément à l’article 117 du code électorale.

 

 

Présidentielle : Tchassona Traoré tient un grand meeting ce mercredi à Sokodé

 

Message pour les classes politique et les artistes togo
Comment fonctionne le système politique en général ?
Qu'est-ce que la fonction politique ?
Qui exerce le pouvoir politique ?
Quel est le système politique du Togo ?
Comment fonctionne le pouvoir du Togo?
En parcourant sur tous mes FILMS je remarque qu'il y a quelques choses qui ne va pas au togo..
je vous prie de regarder vous même avant de reconduire les affaires de l'état pour les 5 ans avenir.
URGENT
Votre artiste de chanson Togolaise EFO BETO BASILE
-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
“Efo Beto Basile TOGO présidentielle 2020 la marche progressive de l'esprit humain” — AUTRE PRESSE DE LA DIASPORA TOGOLAISE "Allemagne"Un nouveau film pour cet wee...

https://www.youtube.com/channel/UC3nbgW7-4bgeixmUIT6ROvQ
https://youtu.be/X6MySXarESA

 

 

“Efo Beto Basile TOGO présidentielle 2020 la marche progressive de l'esprit humain”

 

Togo:Présidentielle de 2020 - Classes préparatoires - Le désir de sagesse - vérité -connaissance

Est-il vrai de dire que l'homme a des désirs quand l'animal n'a que des besoins ?

phrase à méditer sur la vie

Je vous prie à tous les partis politiques de revisiter ce lien: https://www.youtube.com/channel/UC3nbgW7-4bgeixmUIT6ROvQ vous même avant de prendre des bonnes décisions.

La Parole efficace de "Efo Beto Basile"

 

 

Togo:Présidentielle de 2020 - Classes préparatoires - Le désir de sagesse - vérité -connaissance

 

Présidentielle 2020 : Un évêque fait campagne pour un candidat à l’élection présidentielle

Au Togo, la campagne électorale de la présidentielle du 22 février a démarré jeudi 6 février. Sur l’affiche d’ouverture de campagne du candidat Agbéyomé Kodjo, figure la photo de Mgr Philippe Kpodzro, archevêque émérite de Lomé qui l’a également accompagné en tournée électorale.

Situation inédite au Togo : sur l’affiche de campagne du candidat à l’élection présidentielle du 22 février Agbéyomé Kodjo, figure Mgr Philippe Kpodzro, archevêque émérite de Lomé, avec sa crosse et sa mitre, immortalisé dans un geste de bénédiction.

Cette semaine, Mgr Kpodzro a accompagné ce même candidat pour une tournée électorale à Togoville, à Vogan et ses environs.

Agbéyomé Kodjo est le candidat désigné par « Les Forces démocratiques », une coalition constituée de plusieurs partis de l’opposition et d’organisations de la société civile, à l’issue d’un processus conduit par Mgr Philippe Kpodzro, archevêque émérite de Lomé.

La désignation, le 31 décembre de Kodjo, président national du parti Mouvement patriotique pour la démocratie et le développement (Mpdd) et ancien premier ministre du Togo sous le président Gnassingbé Eyadéma comme candidat des « Forces démocratiques » est le résultat de plus de trois mois de tractations entre la coalition et l’archevêque émérite de Lomé.

Pendant de longs mois, les « Forces démocratiques » ont vainement appelé à la suspension du processus électoral et à un dialogue entre le pouvoir et l’opposition en vue de créer les conditions d’un scrutin transparent et crédible.

Un engagement politique qui suscite la controverse

À bientôt 89 ans, l’archevêque émérite de Lomé n’est pas en marge de la vie politique du pays qu’il connaît bien pour avoir joué un rôle important pour l’instauration de la démocratie. Du 1er juillet au 28 août 1991, Mgr Philippe Fanoko Kpodzro avait été invité à diriger la Conférence nationale dont le but était de résoudre la grave crise sociopolitique que traversait le pays sous le régime de Gnassingbé Eyadéma, père de l’actuel président. La direction du Haut-Commissariat de la République dont les travaux ont produit la Constitution togolaise de la quatrième république adoptée en 1992 lui avait ensuite été confiée.

Près de 30 ans plus tard, son engagement politique suscite la controverse. Samedi 1er février au cours d’une messe d’action de grâce en l’église saint Kisito de Doumasséssé, à Lomé, Mgr Kpodzro a remis le drapeau togolais au candidat Agbéyomé Kodjo qui se réclame désormais « de la dynamique Kpodzro », pour « la cause des affligés, les malades, les laissés pour compte ».

Un acte critiqué et qualifié d’« abusif » par plusieurs voix au sein de l’exécutif togolais. « Tout responsable politique ou religieux doit respect aux symboles de la République », a déclaré le président sortant, Faure Gnassingbé, candidat à sa propre succession, pour un quatrième mandat après 15 ans au pouvoir.

Mise au point de la Conférence épiscopale

Dans un communiqué publié le 4 juillet, la Conférence épiscopale togolaise s’est désolidarisée des actions et prises de position de l’archevêque émérite de Lomé. Dans ce texte, l’épiscopat togolais affirme qu’il n’est pas responsable de « messages qu’il n’a pas publiés » et que ses prises de paroles officielles se font « à travers les lettres pastorales, les messages, les déclarations et les communiqués signés par tous les évêques ou par le secrétaire général en leur nom. »

Joint par la Croix Africa, l’entourage du prélat assume cette affiche comme étant « une chose tout à fait normale ».

Source: La Croix Afrique

 

 

Présidentielle 2020 : Un évêque fait campagne pour un candidat à l’élection présidentielle

 

Présidentielle 2020 : Mme Adjamagbo séduite par Agbéyomé

Dans quelques jours, les Togolais seront dans les urnes pour élire leur prochain président de la République. La campagne électorale démarrée depuis le jeudi 6 février se poursuit et prendra fin le 20 février prochain. Dans l’écurie de la dynamique Kpodzro, l’on ne jure que par Agbéyomé Kodjo.

A en croire Mme Adjamagbo-Johnson, Secrétaire générale de la Convention Démocratique des Peuples Africains (CDPA), le candidat Agbéyomé est l’homme idéal pouvant arracher l’alternance tant souhaitée par les Togolais depuis des décennies.

Selon elle, il a l’expérience, la côte et la carrure nécessaire pour assumer ce rôle de chef d’Etat, d’autant puisqu’il a plusieurs fois occupé les plus hautes fonctions dans ce pays.

La Coordinatrice de la C14 estime que le projet de société de l’ancien Premier ministre « répond bien aux difficultés quotidiennes auxquelles les Togolais sont confrontés ».

Pour Adjamagbo-Johnson, l’ancien président de l’Assemblée nationale et actuellement député de la sixième législature sera le candidat des « pauvres et des affamés, de la veuve et de l’orphelin ».

« Il sera le candidat des opprimés. Quand Agbéyomé disait : Je commencerai par libérer tous les prisonniers politiques. Vous vous rendez compte de combien de familles seront soulagées ? Agbéyomé veut faire les choses autrement », a-t-elle souligné.

Godfrey Akpa

 

 

Présidentielle 2020 : Mme Adjamagbo séduite par Agbéyomé

 

Présidentielle 2020 : Faure Gnassingbé se dote d'une application

La campagne présidentielle bat son plein. L'équipe de Faure Gnassingbé ne perd pas son temps. L’équipe de celui qui cherche un quatrième mandat à la tête du Togo, a mis en place une application mobile afin d’informer les militants du parti au pouvoir, Union pour la République (UNIR).

Cette application est surnommée « Tous Faure ».

Ainsi, les partisans de Faure Gnassingbé sont désormais au courant des faits et gestes de leur candidat durant cette campagne électorale. l'application compte donner le maximum de visibilité au candidat en dehors des meetings, des affichages et des actions sur les réseaux sociaux.

Notons que la campagne qui a démarré le 6 février sera encore plus suivie par les militants juste en téléchargeant l’application qui est disponible sur Google Play Store.

Et comme objectif final, l’équipe de Faure Gnassingbé souhaite que leur candidat soit réélu le 22 février prochain.


Yvette G. (Stagiaire)

 

 

Présidentielle 2020 : Faure Gnassingbé se dote d'une application

 

Komi Wolou promet la prison aux auteurs de détournement

Le Secrétaire national du Pacte socialiste pour le renouveau (PSR) promet que s’il est élu président de la République, la place des fossoyeurs de l’économie nationale sera la prison.

Le Professeur dans les universités publiques du Togo, l'Enseignant-Chercheur Komi Wolou poursuit sa campagne électorale, espérant sortir victorieux des urnes au soir du premier tour du scrutin présidentiel ou lors du second.

L’un des maux sur lesquels il consacrera toute son énergie une fois élu sera la lutte contre le détournement des deniers publics. La Gestion efficace et efficiente des ressources publiques sera la règle à respecter scrupuleusement par tout le monde.

« Moi président de la République, je respecterai la loi. Je dirigerai avec justice par la grâce du Seigneur. Tous les ministres respecteront la loi et je ferai respecter la loi par tous les citoyens. Les auteurs de détournement seront sanctionnés ».

Le candidat assure qu’il fera voter un texte donnant droit aux citoyens de consulter les documents administratifs dans ce sens, sauf s’ils relèvent d'un « secret d’Etat » ou « portent atteinte à la vie privée des citoyens ».

Le président du Conseil d’administration de l’Institut de hautes études des relations internationales et stratégiques (IHERIS) fait également d’autres promesses, allant dans le sens de l’amélioration des conditions de vie de ses compatriotes…

Même président de la République, Prof Komi Wolou promet que son numéro de téléphone sera accessible à tout le monde.

A.H.

 

 

Komi Wolou promet la prison aux auteurs de détournement

 

Scrutin du 22 février 2020 : Voici le parcours du vote

Les citoyens sont appelés aux urnes le 22 février prochain, date prévue pour le premier tour de l’élection présidentielle cette année. Afin d’aider les votants à bien effectuer leur devoir civique, la CENI a établi un processus pour le vote. Voici donc le parcours d’un vote réussi.

Le « parcours du vote » selon la CENI est constitué en trois étapes, notamment « entrée et identification », « le vote et pliage » et « urne et encre indélébile ».

Pour la première étape, le votant se présente d’abord au centre de vote où il s’était inscrit, ce dernier montre ensuite ses doigts pour faire constater qu’il ne porte aucune trace d’encre. Il fait constater la conformité de son identité avec la photo figurant sur sa carte d’électeur, se fait également constater son inscription sur la liste électorale de contrôle et en dernière position de la première étape, le votant prend lui-même possession du bulletin de vote.

Ainsi, l’électeur peut donc passer à la deuxième étape du parcours de vote en se rendant dans l’isoloir, applique ensuite son doigt au tampon encreur placé dans l’isoloir, appose son empreinte digitale à l’emplacement choisi sur le bulletin de vote, essuie minutieusement son doigt à l’aide du chiffon placé dans l’isoloir, et plie le bulletin de manière à cacher son vote.

Le votant passe à la troisième étape. Là, l’électeur introduit lui-même le bulletin de vote dans l’urne. Ce dernier poursuit avec la signature ou l’apposition de son empreinte digitale sur la fiche d’émargement, plonge son index gauche dans un flacon contenant de l’encre indélébile et pour finir, retire sa carte d’électeur et quitte le bureau de vote.

Dans le cadre du vote, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) précise par ailleurs que « Aucun électeur ne peut être porteur de plus d’une procuration », et d’ajouter que « tout électeur surpris en possession de plus d’une procuration subira la rigueur de la loi ».

 

 

Scrutin du 22 février 2020 : Voici le parcours du vote

 

Les Toofan appellent à voter Faure Gnassingbé, la toile s'emflamme

Le duo composé de Master Just et Barabas a partagé le visuel de son soutien au président candidat sur les réseaux sociaux. Les internautes dénoncent un soutien à la dictature et un manque de maturité.

« Soutenez bien l'abattage des enfants au Togo. Les morts iront à vos concerts », peste un internaute.

Pour un autre, les Toofan, artistes de leur état, devraient plutôt constituer un rempart face à la désescalade des politiques. Ils ne doivent pas se mêler à la politique.

« Je ne suis pas Togolais, mais je pense que ce n'est pas approprié pour des stars de la musique du monde que vous êtes d'appartenir à un parti politique. Même pour de l'argent, je dis non. Vous devez être la voix des sans voix, vous devez être impartial, s'il arrive que vous vous prononciez sur des questions politiques, ça serait plutôt pour dénoncer des actes que vous jugez pas conformes aux normes. Mais vous voir faire de la politique, je crois que c'est mal parti pour vous », écrit-il en commentaire.

Il poursuivra : « Inspirez-vous de Tiken Jah de la côte d'Ivoire par exemple, de Salif Keita et autres. Revoyez votre copie les bro ».

Quoique critiqué sur les réseaux sociaux le groupe s'est encore produit ce jeudi lors de la campagne de Faure Gnassingbé à l'intérieur du pays.

On compte également Éric MC dans le lot des artistes soutenant le candidat du parti UNIR pour la présidentielle du 22 février prochain.

Edem A.

74 Azouma | Vendredi, 14 Février 2020 - 10:23

Réponse à 71-mazama
Mon cher frère,

Bien venu au Togoland, une planète bizarre dans l' univers. Peux-tu imaginer que Togbe Agokoli et Klassou ont interdit à la population de Notse de manifester? Bien sûr que cette population qui souffre énormément pourrait désobéir à leur idiotie mais elle aussi n' a rien fait. J' ai un ami de Notse qui m' avait dit que Klassou n' a rien fait pour cette ville, et pire Klassou ne serait même pas de Notse.
Ceux qui considèrent les deux jeunes de Toufan comme diable, je pense qu' ils ne méritent pas ce nom "diable" car, diable est trop beau pour eux. Ils sont sudiste, complexé, corrompu et malhonnête. Ils ne sont pas les premiers et ne seront pas les derniers. Il suffit de regarder les intellectuels du Sud, des professeurs des Universités et aux autres. Combien de professeurs d' université se sont mobilisé pour l' alternance? si je ne me trompe pas, il y avait que 2.

Chaque jour, on insulte les militaires, mais nous savons très bien que le militaire ne peut pas tuer au-delà de 1000 en une seule journée, et puisqu' ils respect les ordres avant tout, ce qui est certain est que lorsque le nombre augmentera, le même militaire changera de position, ils ne sont pas des animaux comme certains le pense. Autrement dit, il faut leur donner le moyen de vous aider et ce sacrifice est importante avant tout.
Aucune dictature ne tombe sans sacrifice, le cas de notre voisin le Burkina Faso reste fraiche dans notre mémoire, plus de 30 morts, certains disent 200 morts, mais à la fin, ils ont eu leur alternance même si ajourd hui, la France finance les djihadistes pour semer la pagaille dans le pays.

Nos frères et sœurs Kotokoli et d' autres du Nord nous ont montré leur bravoures, seulement, si le reste du Sud fut soulevé au même moment qu' eux, je pense que notre pays le Togo aurait déjà obtenu son alternance.

Qui a sabote le succès de Tikpi Atchadam? C' est bien sûr les opposants du Sud surtout Jean Pierre Fabre.
Rappelez-vous du jour où il y eut une mobilisation énorme à Lomé ou les jeunes étaient prêt à descendre sur la présidence? qui les a empêché? ce ne sont pas quelques poigne de militaires et gendarmes mais les opposants du Sud.
Et qu' elle fut leur solution alternative? allez occuper la route de Dekon, s' asseoir, et certaines femmes stupides organisaient à préparer Akume sur la route. Mais voyons, ce fut de n' importe quoi, de l' amateurisme et sapidité.

RESULTAT: FAURE EST TOUJOURS LA.
73 Melomane | Vendredi, 14 Février 2020 - 10:14
TOOFAN ne chante pas des Chansons de conscientisation.
TOOFAN c'est la fête, l'ambiance , la Dance etc... bref du "Bling-Bling"

Donc ne vous attendez pas à voir TOOFAN faire la Compagnie des pauvres types de l'opposition togolaise.
72 ABIDJAN | Vendredi, 14 Février 2020 - 10:0
Des patriotes en actions.
Quand des artistes ont soutenu les manifestations de l'opposition dans ce pays, les gens n'ont rien trouvé a dire, maintenant que d'autres artiste manifestent leur soutien a autre parti qur vous ne supportez pas, vous les traiter de vendus.
Dans ces conditions, je m'inquiete pour mon pays sur le type de democration que nous voulons instaurer si la liberté n'est pas donnée a chacun d'exprimer son opinion et son appartenance politique.
C'EST UNE SITUATION INQUIETANTE QUI AU FAIT PARALYSE L'ESPRIT DE L'ALTERNANCE.
PENSONS-Y
71 mazama | Vendredi, 14 Février 2020 - 9:59

Réponse à 68-Azouma
Bonjour mon frère Azouma et merci pour ta sortie,

Effectivement, le problème du Togo se situe à ce niveau. Mais ils sont très malhonnêtes comme le sont la plupart des blancs lorsqu'on évoque leur responsabilité dans l'esclavage et la colonisation.

Les exemples que tu as données sont légion dans tous les domaines de notre société. Regarde un peu l'assemblée nationale fantoche actuelle. Tu verras bizarrement qu'elle est dominée par nos frères du sud. Tous les gouvernements jusqu'au début des années 90 étaient majoritairement dominés par nos frères du Sud. Encore aujourd'hui, ils sont nombreux dans les gouvernements, ministères, ambassades, bref, dans tous les leviers de la vie politique de notre pays.

Mais ce qui est terriblement incroyable, ils n'ont pas le courage de le reconnaître. C'est une constance chez eux, du plus ignorant au plus intellectuel de ce groupe ethnique.

Tu as aussi bien fait d'évoquer le cas Tikpi qui était plus combattu par les opposants du Sud que par le régime RPT/UNIR. La preuve, les grandes villes du Sud ne sont pas mobilisées pour accompagner ce mouvement.

Le Togo est une grande anomalie de par cette dictature atypique en Afrique. Et nos frères du Sud doivent avoir la modestie de reconnaître qu'ils ont pris une part active là-dedans, et qu'ils sont aussi hautement responsables de cette situation mortifère, plutôt que chercher tout le temps à incriminer nos frères du Nord. Sans cela, nous continuerons avec ce statu quo où nos frères du sud ne perdent pas vraiment, car ils arrivent, tant bien que mal, par la ruse, la roublardise, le double-jeu et l'hypocrisie, à tirer les marrons du feu.

Malheur aux aveugles qui conduisent!
Et malheur aux aveugles qui se laissent conduire!

70 Zahize | Vendredi, 14 Février 2020 - 9:45
Je vois 3 coureurs de jupons sur cette photo.Le reste pfffffff
69 Clement GAVI | Vendredi, 14 Février 2020 - 9:42
'Le duo composé de Master Just et Barabas a partagé le visuel de son soutien au président candidat sur les réseaux sociaux. Les internautes dénoncent un soutien à la dictature et un manque de maturité'

Ce duo est certainement une manifestation pratique du diable. Ces deux là sont habités par le diable. S'ils sont incapables de sentir la douleur et la souffrance du peuple Togolais, cette incapacité ne les autorise pas à mésestimer la colère des Togolais. Car, des milliers de Togolais ont été assassiné, des milliers d'autres disparus, des milliers emprisonnés, et ce, depuis presque soixante ans.
Faure Gnassingbé a pris le pouvoir en violation de la constitution en 2005 suite à la mort de son père Eyadéma Gnassingbé qui, pendant 38 ans, a fait souffrir le peuple Togolais. Après quinze ans de pouvoir, Faure Gnassingbé ne semble pas être satisfait, il lui faut davantage. Pour ce faire, il a emprisonné son propre frère Kpatcha Gnassingbé depuis 2009. Comment comprendre que ces deux, dans un tel contexte disent, au nom de je ne sais quelle popularité, de voter pour Faure Gnassingbé?
Ils ne sont pas servi de leur statut pour dire à ce Faure Gnassingbé d'avoir pitié de son propre frère Kpatcha Gnassingbé et de le libérer, ils n'agissent pas pour que la raison prévale, ils encouragent le pire. Ils sont habités par le diable. Ils sont l'oeuvre du diable. Le propre frère de ce Faure Gnassingbé est en prison depuis onze ans, Faure Gnassingbé est allé tellement loin dans le mal, qu'il est incapable de pardonner, de sentir la souffrance de son propre et lui pardonner.

Qu'est-ce que le monde, l'Afrique et les Africains peuvent attendre d'un tel être qui emprisonne depuis 2009 son propre frère Kpatcha Gnassingbé au motif qu'il a voulu faire au coup d'état, or, c'est ce même coup aux cotés de ce même Kpatcha Gnassingbé que le peuple Togolais peut reprocher à Faure Gnassingbé. Faure Gnassingbé est une imposture, une immaturité, une incompétence.

Ceux et celles qui parleraient de pardon, qui diraient au peuple Togolais de pardonner les crimes de ce régime auront raison. Et ceux et celles qui parleraient de soutien à Faure Gnassingbé ou à ce régime auront nécessairement tort.
68 Azouma | Vendredi, 14 Février 2020 - 9:38

Réponse à 65-mazama
Bonjour cher frère,

Vous venez de toucher un point intrinsèque dans la situation socio-politique du Togo. Beaucoup d' Africain partout où je me rende en Afrique me pose la question. Votre pays le Togo est un pays unique. Comment se fait qu' il est le seul pays dans la sous à être sensible à l' alternance? comment une population peut accepter une seule famille pendant plusieurs décennie?
Le problème du Togo est effectivement unique dans la sous-région. Ce n' est pas du tout la faute des gens du Nord que cette famille Gnassingbé résiste à l' alternance. Ce n' est pas non plus la faute des militaires que cette famille continue par prospérée sa dynastie dictatoriale au Togo. Mais à qui la faute alors?
OUI LES EWES, WATCHI, ADJA ET MINA. il suffit de regarder leur comportement depuis 1970 jusqu' à ce jour. Évaluer le comportement de Klassou, Togbe Agokoli IV, Dussey, Cina Lawson, Dogbe Tomegah pour ne citer effectivement que ceux-là. Mais derrière ces vieux s' ajoute le comportement des jeunes du Sud, un certain Kogoligo, les Toufans. Mais étonnant que vous pouvez le remarquer, la liste du lauréat de Réussit Diaspora. Savez-vous qu' au départ, il n' y avait pas un seul Nordiste parmi eux? ce n' est que plus tard que ce docteur du Nord a été ajoute à la liste. Autrement dit, le panel avait tout fait pour ne élire que des gens du sud.
Si vous regardez la liste de soi-disant les membre de HCTE ou je ne sais quoi, 98% sont tous du Sud.
Les sudistes du Togo sont très complexes, corrompu. C' est eux qui ont complote contre Tikpi Atchadam.
Les nordistes sont honnêtes et l' alternance au Togo ne peut venir que des gens du Nord.

Vue la situation, ce Faure sera réélu pas parce qu' il est le meilleur comme le prêche certains idiots de UNIR mais que les gens du Sud complexes vont lui vote en majorité, tout simple parce qu' on leur a fourni un sac du riz, une bouteille d' huile d' arachide et 1500 f.
Normalement, la population Togolaise dans son ensemble devrait voter une personne autre que Faure si cette population est intelligente et honnête avec elle-même. Puisque le régime a causé tellement du tort à cette population que intelligemment, elle ne devrait pas voter Faure même si ce dernier ou UNIR leur offrait une fortune.
Mais puisqu' il s'agit du Togo avec un sud complexe et malhonnête, Faure sera réélu.


67 caramba | Vendredi, 14 Février 2020 - 9:34
Compatriotes
Ces 2 petits ne font que rendre services à leurs bienfaiteurs.
Koffi Olomidé avait chanté pour Faure dans ce pays!
Le problème n'est pas les artistes.
Le problème, c'est qu'on a l'immoralité de toute la classe politique togolaise.
Que vont faire certains candidats comme Kuessan à cette élection?
Nous abons un pouvoir mauribond avide de s'éterniser au pouvoir et une opposition heteroclyte sans vision, ventrocrate , criarde, zélée.
Chuannn
66 Bernard Dovi | Vendredi, 14 Février 2020 - 9:15
Heureusement que les togolais sont suffisamment mûrs et ne suivant pas des soi-disant artistes qui sont en manque de repères.
Bon vent à vous, messieurs les artistes
65 mazama | Vendredi, 14 Février 2020 - 8:57

Réponse à 64-Ebizovo
L'ethnie est une composante importante de notre société , et je ne vois pas pourquoi vous avez peur d'en parler.


Toi qui a la science infuse, y-a-t-il plusieurs ethnies au Togo ou pas? Pourquoi es-tu complexé de parler des ethnies dans notre pays?

Les Toofan et Eric Mc sont la preuve que nos compatriotes du sud refusent de se regarder dans le miroir pour admettre qu'ils sont les racines du régime RPT/UNIR.

A chaque fois qu'on vous présente les preuves irréfutables de votre collaboration à ce régime, vous n'avez qu'un seul discours dans la bouche que vous avez inculqué à toutes les générations: "Le pouvoir est au nord et ce sont les nordistes qui sont à l'origine de nos malheurs".

Il faudra un jour admettre que certains de vos frères ont été et continuent d'être encore aujourd'hui des piliers de ce régime. Les traîtres de notre lutte de libération sont parmi vous et doivent être combattus en toutes circonstances. Mais cela n'a jamais été intégré dans l'imagine des EWES-WATCHI-ADJA-GUINS. C'est quand même ahurissant que vous avez encore du mal aujourd'hui à accepter que Victoire Dogbé, Klassou et Dussey pour ne citer que ceux-là sont des barons du régime. Cependant, vous êtes prompts à vilipender les gars comme Abass Kaboua pour la simple raison qu'il est du nord et qu'il soutient ouvertement le régime.

La fin de notre calvaire n'est pas pour aujourd'hui tant que vous n'avez pas encore intégré cela. Tant que vous resterez dans vos analyses binaires comme quoi, le Sud, c'est l'opposition et le Nord, le régime, la dictature mafieuse du régime RPT/UNIR aura encore de beaux jours devant elle. Malheureusement, cela va continuer, car tu seras le premier à aller encore voir les spectacles des Toofan et Eric Mc, à les supporter et les défendre pour la simple raison qu'ils sont tes frères de la même ethnie. C'est ça le mèdèfrérisme dangereux qui gangrène la société togolaise.





64 Ebizovo Vendredi, 14 Février 2020

Réponse à 63-mazama
Ils viennent de l'anus de ta mere.
Clone de compatriote c'est toujous toi qui amenes des histoires d'ethnies sur ce site.
I tu n'as rien á dire et á faire vas torcher le cui de ton pere
63 mazama Vendredi, 14 Février 2020

Réponse à 62-makoulaaa
Ils sont de quelle ethnie les Toofan? J'aimerais bien le savoir
62 makoulaaa Vendredi, 14 Février 2020

Réponse à 57-Espoir
il est ecarte mon frere

on ne lui a pas propose argent
61 Azionto Vendredi, 14 Février 2020
Oooo est-ce que ça c'est nouveau? Ce n'est Faure via une de ses copines qui a fait décoller Toofan.
C'est normal donc que Barabas, le hautain comme son nom l'indique entraine le pauvre Juste sir cettr voie satanique.
Il faut ajouter que le niveau d'éducation et de cultures quasi nuls de la majorité de nos pseudos artistes ne les aident pas vraiment.
Rien donc de nouveau.
60 Gnanouvide Vendredi, 14 Février 2020
Les togolais affamés et meurtris par ce regime vous ont porte pour faire de vous ce que vous êtes aujourd'hui

Désormais seul les millitant d'UNIR Seront vos fans enregistré bien cela

Dans mon quartier votre declin est déjà amorce "Toofan" est devenu "Rienfan"
Dans un bar hier soir ou un DJ jouait encore une de vos tubes a succes c'est tous les clients qui on rouspecter demandant aux gerant d'arreter cette insalubrite sous menace de vider le coin
Plein de succès a vous

Le sang des kotokoli verses a sokode par l'oppresseur que vous savourez en allant danser et chantez pour que les tem soient tuer et martyrises davantage comme Cain dans la bible vous porteront aux firmament de la gloire.

Bande d'insenses et d'incredules
59 Gnanouvide Vendredi, 14 Février 2020
Les togolais affamés et meurtris par ce regime vous ont porte pour faire de vous ce que vous êtes aujourd'hui

Désormais seul les millitant d'UNIR Seront vos fans enregistré bien cela

Dans mon quartier votre declin est déjà amorce "Toofan" est devenu "Rienfan"
Dans un bar hier soir ou un DJ jouait encore une de vos tubes a succes c'est tous les clients qui on rouspecter demandant aux gerant d'arreter cette insalubrite sous menace de vider le coin
Plein de succès a vous

Le sang des kotokoli verses a sokode par l'oppresseur que vous savourez en allant danser et chantez pour que les tem soient tuer et martyrises davantage comme Cain dans la bible vous porteront aux firmament de la gloire.

Bande d'insenses et d'incredules
58 Ebizovo Vendredi, 14 Février 2020
soit ils vont mourir avec lui ou soit et se en exil come lui quand ce jour viendra.Se sont des gens á bruler vivant pour donner un exemple á tout ceux qui vont supporte encore une dictatture dans ce pays.
On les attends de pieds fermes pour un concert au Togo apres la chute de faure.Les amis qui vivent en Europe vous devez boycotter leur concert et meme les jeter des oeufs pourits et tomades dés qu'ils mettront pieds en Europe.
Se sont des ennemis de la nation au juste titre que bawara yark Katanga et autres á bruler vivants á la palce des martyres.
57 Espoir Vendredi, 14 Février 2020
Pourquoi Adebayor ne le fait plus cette année
56 Kozah Nostra Vendredi, 14 Février 2020
Avis de recherche :
Pour l'intérêt de la campagne électorale pour les élections présidentielles togolaises du 22 février 2020, la communauté des icilomenautes est à la recherche du sieur GNAROU, digne (dingue) fils de Sotouboua, disparu depuis plus de 2 semaines après la publication des sondages donnant son maître le fainéant Faure Aveleleleble Gnassingbe en ballottage pour un second tour!!!
Prière contacter icilome.com au cas vous l'auriez retrouvé.
Merci!!!

 

 

Les Toofan appellent à voter Faure Gnassingbé, la toile s'emflamme

 

Présidentielle 2020 : La Cour constitutionnelle aura ses délégués dans les bureaux de vote

A quelques jours du scrutin présidentiel du 22 février 2020, la Cour constitutionnelle annonce ses représentants dans les bureaux de vote, ceci afin de rendre efficace le règlement du contentieux électoral, selon les responsables de cette institution.

Jeudi 13 février 2020, l’institution a initié une formation à l’endroit de ses mandataires dans le cadre de l’élection présidentielle et ce, simultanément dans les villes de Lomé et Kara. Il s’agit d’une formation basée sur la constitution et le code électoral.

« La formation de ce jour est la suite officielle des séminaires qui se sont faites il y a quelques jours dans le cadre de la préparation du scrutin du 22 février. Nous voulons que le scrutin se passe bien. Qu’il soit acceptable par tous en étant très transparent », a indiqué Amekoudi Gérome Koffi, juge à la Cour constitutionnelle.

C’est pour cela, a-t-il poursuivi, « que nous formons des délégués pour toutes les préfectures et les régions électorales. La formation se fait sur la base de deux textes fondamentaux, notamment la Constitution et le code électoral ».

Les délégués de la Cour selon les informations, auront « une observation muette avec une attitude plus ou moins passive, se contentant de relever ce qu’il a vu sans donner des instructions », a-t-on relevé.

Dans la même perspective, les mandataires, lors du déroulement du scrutin, se chargeront de relever « les entorses, les fraudes, les distorsions ». Ces derniers, à en croire les juges de la Cour, seront neutres.

 

 

Présidentielle 2020 : La Cour constitutionnelle aura ses délégués dans les bureaux de vote

 

Me Tchassona Traoré : « Dapaong doit être un pôle économique attrayant »

Les promesses de campagne continuent sur toute l’étendue du territoire. Le candidat du Mouvement citoyen pour la démocratie et le développement (MCD), Me Mohamed Tchassona Traoré était hier à Dapaong où il animé un grand meeting au stade municipal de la ville.

Le candidat engagé pour un « Togo soudé et émergent » a décliné devant la population de Dapaong son programme de société axé sur les réformes politiques, économiques et socio-culturelles. Il a demandé à Dapaong de voter pour lui pour le développement de la ville.

« Nous cultivons au MCD le vivre-ensemble et la paix dans des valeurs économiques et sociales. Vu sa situation géographique, Dapaong doit être un pôle économique attrayant. Malheureusement, le manque d’infrastructures surtout routières et sanitaires constitue un frein considérable au développement de la région et à l’épanouissement de ses habitants », a-t-il déclaré au cours du meeting.

Pour lui, l’épanouissement de la jeunesse est un axe important de son programme. Il promet donc à la jeunesse de cette ville la rénovation des infrastructures socio-collectives.

Ce vendredi, le Mouvement citoyen pour la démocratie et le développement (MCD) déposera sa valise à Sokodé. Le candidat Tchassona Traoré a déjà parcouru Agou, Kpalimé, Kpélé Akata, Hihéatro où il a fait connaître les grands axes de son programme de société aux populations.

 

 

Me Tchassona Traoré : « Dapaong doit être un pôle économique attrayant »

 

Élection présidentielle 2020 au Togo : Capitulation Négociée d’une Certaine Opposition

Le Rendez-Vous
Extrait de la Une de Le Rendez-Vous No.346 du 13-02-2020

Nous le disions tantôt, « Les élections sont pour le régime togolais, un instrument efficace de légitimation de règne grâce aux parodies d’élections pour paraître démocratiques. Elles ne sont que des plébiscites rigoureusement contrôlés pour faire entériner par le public des choix de candidats déjà tranchés par le despote ». N’empêche, comme la politique est un choix, certains opposants n’ont pas trouvé d’inconvénients à participer à la présidentielle 2020 au Togo.

Dans leur gestion des hommes, les leaders peuvent sortir héros ou victimes de leurs choix politiques. Si tel est le cas, et qu’une analyse approfondie peut, à la lumière de ce que sont les élections au Togo, conclure que tout est plié et que les adversaires y vont en toute connaissance de cause, il y a donc débat. « Chat échaudé craint l’eau froide » ; considérer que l’organisation de l’élection présidentielle en cours est un dialogue inter-togolais sous une nouvelle formule n’est pas exagéré. Du moment où les résultats ou les effets des dialogues sont souvent connus avant leur début au Togo, vu le rejet de toute ouverture de la part de la dictature, tout ceci ajouté aux instruments et conditions dans lesquelles se préparent les élections en cours, on peut, sans risque de se tromper, se demander si cette élection n’est pas une capitulation négociée des participationnistes. Le Togo a déjà fait l’expérience de mille et un dialogues avec leur lot d’infortunes.

Et si les élections se négocient ?

A notre modeste point de vu, un dialogue ou une négociation, selon le degré d’opacité d’une dictature, peut prendre plusieurs formes : elle peut être une négociation au sens classique du terme, tout comme il peut prendre la forme d’une élection organisée en bonne et due forme avec des résultats préfabriqués connus de tous ceux qui y participent. Les dictateurs solidement retranchés dans leurs méthodes souvent uniques sont en position de sécurité avec une élection quelle qu’elle soit. Ceux qui sont disposés à éliminer, par des moyens militaires, une partie de leur population afin d’avoir les mains libres pour gouverner à vie ne peuvent avoir aucune envie de négocier de façon franche avec une opposition qui ambitionne elle aussi de gouverner. Alors de telles dictatures sont habituées à faire ce qu’aucune gouvernance n’a jamais fait ailleurs.

Devant un scandale, on peut avoir deux réactions, et toutes deux se valent. On peut se taire abasourdi par ce qui ressemble à du jamais vu, on peut crier haro sur le scandale. Pour des gens qui sont prêts à tout manger en temps de famine, la première réaction est un chèque en blanc. Qui ne dit rien consent. De telles dictatures font des lavages de cerveaux aussi bien au peuple qu’aux leaders de l’opposition. Alors, les anomalies politiques rentrent dans les habitudes et les mandants font avec. Dans ces conditions, ceux qui luttent pour libérer le peuple accompagnent le bourreau dans ses crimes de tous les jours. L’opinion laisse faire et l’adversaire en face, devant ce qu’il estime être une absence de choix, légitime des actes anticonstitutionnels.

Au Togo, on a connu 27 dialogues pour mettre le pays sur les rails, les uns sont mort-nés, les autres ont fini à mi-chemin, mais certain se sont achevés avec des conclusions signées de tous les camps. Sauf qu’aucun n’a vu ses recommandations appliquées. Finalement, les dialogues ont commencé à prendre le visage des élections. C’est ici le signe des fins, car lorsque de telles négociations à l’allure des élections auront abouti à un fiasco, l’adversaire qui perd disparaît à jamais politiquement.

Si une mauvaise entente avec une dictature peut enterrer un homme politique, comme ce fut le cas avec Gilchrist Olympio, une mauvaise élection peut, elle aussi, conduire un homme politique au cimetière. Pour nous, la participation d’un Agbeyomé à cette parade est un non-évènement, mais celle de Jean-Pierre Fabre peut être un débat. Alors, si cette farce en cours parvient aux résultats escomptés par les régents de la République, on se demande si Mr Fabre ne fera pas son deuil politique à la sortie de cette élection. L’adage qui dit « tel père tel fils » n’aura fait que se confirmer.

Avec les vieilles dictatures qui ont eu le temps de remplacer des générations, le seul avantage que l’adversaire peut tirer d’une élection telle que celle en téléchargement est de se retrouver victime d’une capitulation négociée. Le jeu ne devient clair pour le peuple en lutte qu’à l’heure du partage du gâteau électorale: poste ministériel par ici, direction ‘’juteuse’’ par- là, le décor est déjà planté avec les élections municipales récentes. Quand on fait un regard croisé entre ce qui se passe et l’élection présidentielle de 2015, on se demande si l’histoire a envie de se répéter. Avec des gouvernances très peu définies et donc hybrides qui ont fait leur ‘’preuve’’, la capitulation d’un opposant peut suivre plusieurs visages.

Il vous souvient qu’en 2015, une élection présidentielle s’est organisée et des partis politiques y ont participé à n’importe quelle condition comme c’est le cas actuellement d’ailleurs. A l’heure du forcing pour les résultats qui étaient né par césarienne, après avoir brandit les muscles, le régime n’a eu besoin que d’acheter le silence d’une formation politique qui avait de belles raisons de revendiquer une victoire. Contre des milliards versés en deux tranches dont le partage a d’ailleurs créé un froid dans la famille politique, ce parti politique a marchandé son silence. Nous vous disions que c’était un baron du RPT, en difficulté à l’époque, qui a servi de cordon de négociation entre cette formation politique et la dictature. C’était aussi le prix à payer pour que l’étau se desserre sur le baron en question. Après les élections, le silence de ce participationniste inoxydable a fait débat. Une telle situation peut saper la côte de popularité d’un clan politique.

Ensuite est venu le 19 Août 2017, les débats sont relancés. « Qui a bu boira », est-ce qu’un tel schéma où des opposants participent juste pour être le mauvais premier, le meilleur deuxième ou le meilleur troisième afin de marchander leur position est en cours de préparation contre les Togolais ? Depuis que Monsieur Faure Gnassingbé s’est assuré de la participation des participationnistes, il n’a plus eu besoin de ses classiques «jokers» tels que les Jerry Taama et comparse. Les «poids lourds» de l’accompagnement seraient plus crédibles pour que d’une légalité de façade, la dictature se légitime.

Différents cas de figures sont possibles en fin des dictatures. Tels de vieux baobabs, elles ne tombent jamais seules, elles ne meurent jamais seules. C’est alors à se demander si un échec des participationnistes ne risque pas de signer leur arrêt de mort dans l’opposition. Sur quel critère de tels messieurs pourront demain se prévaloir de l’opposition ?

Les individus ou les groupes qui s’opposent aux dictatures ont souvent de bonnes raisons de vouloir négocier encore que, en désespoir de cause, les dictatures comme celle de Faure Gnassingbé ne tardent d’ailleurs pas à en faire l’offre. Il se développera alors une certaine tentation d’explorer toutes les voies qui pourraient sauver. Dans un pays comme le Togo, le peuple a toujours été victime des arrière-pensées d’une race d’opposants.

La foire aux cancres

Un dialogue est donc ouvert au Togo, les plus sceptique ont refusé de vendre cher la peau de ce dialogue chapeauté par un certain regroupement régionale de chef d’Etat, la CEDEAO. Cette institution est venue confirmer le mal que l’opinion, surtout togolaise, pense depuis longtemps d’elle. Elle est venue afficher un certain gangstérisme international en foulant au pied les aspirations du peuple Togolais. Mais entre la CEDEAO et les Togolais eux-mêmes, qui devait prendre soin des aspirations des Togolais si tant est qu’elles existent? C’est bien les Togolais représentés par les leaders de l’opposition. Mais comment une race de ces leaders s’est comportée ? Ils étaient devenus de véritables hommes d’affaires, des négociants pour qui le peuple togolais est une matière première dont il faut chercher le plus offrant. Et le plus offrant dans des cas d’espèces, ce sont les dictatures qui ont déjà rassemblé une fortune de guerre au dos du même peuple. Ce dialogue était devenu un fonds de commerce où des opposants négocient et prennent de l’argent. A la veille de la signature du fameux accord, ils n’ont pas caché leur gloutonnerie. Ils ont pris des sous qui feront scandale même s’ils n’en n’ont déclaré qu’une infime partie.

Entre Accra, Lomé et Paris, chaque moment où il se décide des grands enjeux sur l’avenir du pays, ils sont les mêmes à marchander leur présence contre des milliards. La seule dame du groupe était d’ailleurs celle qui proposait aux autres les offres du régime et les encourageait à accepter. Pour elle, « On ne refuse pas l’argent, c’est des propositions qu’on refuse ». C’est ainsi que le dialogue est devenu une foire aux cancres. Un jour, en marge d’une rencontre à Accra, un leader de l’opposition a pris des sous et après avoir remplis les poches de toute la veste, il ne savait où en mettre et c’est un garde-corps de ceux qui dirigent le dialogue qui l’a aidé à transporter son trophée de guerre. Beaucoup de choses se sont passées pendant ces moments, il ne nous appartient pas d’en faire les révélations. Certaines se feront d’elles-mêmes le moment venu et les Togolais comprendront comment UNIR a acheté une bande de ses adversaires. Dans ses conditions, où vous dialoguez en négociant des prébendes, l’ennemi vous impose sa volonté. Voilà d’ailleurs la raison pour laquelle, malgré son influence pour tailler le résultat du dialogue inter-togolais à son goût, le régime a fini par s’opposer à son application. Il sait que la plupart des opposants ont le doigt dans sa bouche.

Les quelques rares partis politiques qui ont refusé de prendre l’argent des mains des émissaires de la dictature sont considérés comme des ennemis publics à abattre. Ils devaient ou se taire ou s’exiler. Si on demande aux barons du régime actuellement de dire ce qu’un leader comme Tikpi Salifou Atchadam a fait pour que sa tête soit mise à pris par le RPT-UNIR, ils ne sauront répondre. C’est ainsi que la dictature croit avoir eu de solution. Dans un pays où le peuple dispose d’une force morale crédible qui est soucieuse de l’avenir des populations, l’on devait déjà interroger tous les représentants à ce dernier dialogue sur le rôle qu’ils ont joué pour aider la dictature à corrompre la volonté des peuples.

Mgr Kpodjro a un affront à laver contre la dictature en place. Ce qu’il a connu au temps de la conférence n’était que la face visible. Les anciens retiennent que pour faire de ce prélat le remplaçant de son prédécesseur en tant que Evêque d’Atakpamé, Eyadema s’est opposé à la volonté du Vatican. Parfois par des actes de vandalisme du préfet d’Atakpamé de l’époque, même si ce dernier préfet finira écraser par le même régime. Les cérémonies d’investiture de Mgr ont ainsi connu de sérieux soucis et se sont déplacées d’un endroit à l’autre car Eyadema avait son Evêque dans la poche, un proche d’un emblématique baron, passons. Si en prenant pour une unième fois sa revanche sur la dictature, il peut aider les Togolais à obtenir l’alternance, c’est tant mieux. Mais en lavant le linge sale en famille avant de se lancer dans le choix d’un certain candidat unique pour l’opposition, le doyen a manqué d’information sur le rôle joué par les gens. Ainsi prendra-t-il les mêmes pour recommencer. Il a travaillé sur la base des accointances, il est arrivé avec des préfabrications pour construire son alternance et le résultat c’est un prétendu candidat unique de l’opposition.

En réalité, un candidat unique choisi avec des considérations mesquines dans un reliquat qui ne devait sa survie que dans de tels regroupements de circonstance. Agbeyomé, nous n’avons rien contre lui. Mais l’honnêteté souhaiterait qu’on reconnaisse que vues les conditions dans lesquelles il est choisi, vues les cuisines qu’il traîne, il a beau se repentir devant Mgr, cela ne fait pas de l’ancien premier ministre un saint ni touche. Le même Mgr qui a présidé la Conférence Nationale Souveraine où, acculé de révélations sur des crimes, l’ex fidèle d’Eyadema avait versé publiquement les larmes. Il y a des crimes économiques et humains qui ne s’oublient pas par une simple visite à un Evêque. Monsieur Agbeyomé est un véritable éléphant avec un pied cassé, on ne saura le dire autrement. Si à la sortie de cette élection, la dynamique Kpodjro a capté quelques ministères, c’est une bonne chose pour le «candidat unique».

Combattre une idéologie dans une lutte de classes?

La Dictature togolaise est forte, certes. Mais il existe désormais une résistance gênante qu’elle n’a pas pu corrompre. Elle a corrompu quelques leaders, elle n’a pas pu corrompre idéologie née avec l’arrivée du 19 août. Cette idéologie, cette prise de conscience collective, refuse de rentrer en cellule, elle refuse de s’exiler. La politique que véhicule désormais le 19 août n’est plus un cahier de charge d’une formation politique, c’est déjà une idéologie. On peut envoyer tout le monde en prison, mais idéologie survivra et fera son effet le moment venu.

A chacun son « talon d’Achille »

Achille, c’est ce guerrier que nul sabre ne pénétrait. La légende enseigne que, jeune enfant, « la mère d’Achille l’avait trempé dans les eaux de la rivière magique Styx. Cette eau devait protéger le guerrier en gestation de tous les dangers. Il avait toutefois une faille. « L’enfant était tenu par le talon pour ne pas être emporté par le courant. L’eau magique n’avait pas recouvert cette petite partie de son corps ». Ainsi, à l’âge adulte, Achille paraissait aux yeux de tous invulnérable aux armes de l’ennemi. Néanmoins, dans la bataille contre Troie, un soldat ennemi, instruit par quelqu’un qui connaissait la faiblesse d’Achille, visa de sa flèche le talon sans protection, seul point susceptible d’être blessé ». Le coup se révéla fatal. Ainsi, est née depuis lors, l’expression « talon d’Achille ». Ceci se réfère à l’endroit vulnérable d’un individu, le point faible d’un plan ou d’une institution.

Les dictatures impitoyables comme celle des Gnassingbé on des points faibles. On peut en énumérer à profusion, surtout avec le fils, les exemples crèvent les yeux.

Du RPT à UNIR, le système s’est installé dans la routine. Le régime n’a plus d’innovations à vendre à son peuple. Plus loin, il a perdu la capacité à s’adapter rapidement à de nouvelles initiatives qu’il importe parce qu’il y a eu succès ici ou là. Inutile de vous rappeler que les nombreux plans de développement dont raffolent Faure Gnassingbé et sa bande sont importés d’autres pays où l’expérience a été concluante. Même les expertises des experts qui ont fait leurs preuves ailleurs et dans de grandes institutions internationales, Dominique Strauss Kan, Tony Blair et que sais-je encore, sont souvent noyées dans la routine au Togo. La routine est un venin contre un monde en mutation.

Qui a l’information à la guerre. Mais pour ne pas déplaire à leurs supérieurs, des subordonnés peuvent ne pas rapporter les informations précises ou complètes dont les dictateurs ont besoin pour prendre des décisions. Le cas actuellement de l’affaire Tiger. Une vérité est servie à Faure Gnassingbé alors qu’une autre sévit sur le terrain juste parce que, si toute la vérité doit être dite, des officiers et grands barons dont nous gardons les noms seront en difficulté. Pour ne pas embarrasser le premier Togolais, une autre version lui est donc servie et la vie continue.

Comme toute formation politique, le RPT-UNIR est né avec une idéologie qui pouvait se vendre cher à ses débuts. Mais actuellement, le monde a déjà dépassé ces considérations où la paix, la solidarité de façade ne se limitent plus à de simples slogans d’animation populaire. Le temps où il est vertueux de regarder vers une même direction a vécu. L’idéologie s’est érodée, les mythes et symboles de la dictature sont tombés. Si elles survivent, elles sont rendues instables par les mutations.

Le népotisme a détérioré l’efficacité et de la compétence de la bureaucratie. Depuis quelques années, il est devenu un luxe au Togo de tomber sur un document administratif sans faute alors que les employés y travaillent avec les moyens de la République.

Les conflits entre les institutions de la République, des rivalités ou hostilités personnelles qui nuisent drastiquement au fonctionnement de la dictature, la gestion unipersonnelle des sociétés d’Etat. Le dernier exemple vivant est le cas de Togocel. Il vous souvient que dans un de ses rapports sur le Togo, le FMI a cru devoir relever que le Togo ne connaît pas exactement la valeur chiffrée de sa dette car « les trois compartiments qui doivent travailler à l’évaluation de la dette ne collaborent pas » et chacun fait son boulot indépendamment de l’autre. La classe intellectuelle se résume à la recherche du pain quotidien et ne réfléchit plus. Elle ne sait plus où commencent les valeurs où elles finissent, la vie de chacun se résume à avoir une maison, une voiture et de belles maitresses comme luxe. Bref, il faut vivre et laisser la dictature vivre.

Les Togolais dans leur grande majorité sont devenus indifférents et sceptiques face à l’avenir que peut représenter une telle gouvernance.

Dans une dictature séculaire, la hiérarchie est toujours instable. Nous portons depuis un an une information selon laquelle, parce qu’une femme s’y oppose, Monsieur Faure Gnassingbé n’a pas pu jusqu’ici remplacé le Directeur général du port autonome de Lomé. Nous avons connu des cas de détenus à qui monsieur le président a accordé la liberté mais qui ont passé encore des jours en prison parce que quelqu’un n’a pas intérêt à les voir libres. Un tel environnement est favorable à une instabilité qui peut naître des sources militaires à tout moment.

Partout, les rôles sont renversés. Par exemple dans l’armée, quand les militaires commencent par être ceux qui remontent les informations sensibles à la police et à la gendarmerie alors que c’est à ces derniers de faire des investigations pour remonter l’information quitte à demander renfort à l’armée le cas échéant, il y a hic.

Par souci de contrôler les centres névralgiques du pouvoir, si peu de personnes, pas forcément les compétentes, prennent assez trop de décisions le dictature en place est exposée aux erreurs de jugements et de politiques.

Pour éviter ces dangers, si le régime décentralise les contrôles et les pouvoirs de décision, il perd de sa maîtrise sur les leviers centraux du pouvoir. Ce n’est pas un hasard si un conseillé irremplaçable comme Barqué a laissé entendre que « le jour où le régime ferra une vraie décentralisation, il tombe ». Voici autant de talons d’Achille d’un système qui a fait de vieux os. L’opposition a une variété de choix si elle aussi n’avait pas affiché, elle aussi, son talon d’Achille à la recherche invétérée de : l’argent, l’argent, l’argent.

Au temps jadis au Togo, de courtes protestations ou manifestations de masse pouvaient produire des espoirs temporaires. Mais les taupes de l’opposition ont tout bazardé, il n’est plus possible de se mettre ensemble pour repenser la lutte, repenser un plan d’action qui inquiète le régime. Car ils sont prêts, à la première réunion, à vendre l’information au camp d’en face.

Les diplomates ou la «dictatovirus»

Les spécialistes de la santé savent mieux le danger qu’un virus peut être pour la santé publique. La peur est un virus répandu dans les masses par les dictatures, et les canaux diplomatiques sont un moyen excellent. Leurs comportements entretiennent le doute et accordent le sursis aux dictatures. Ils sont les premiers à alerter leur pays pour accroître la peur en situations d’instabilité alors que précédemment c’est encore eux qui disaient qu’il n y a rien, c’est le peuple qui craint.

Au Togo, tout comme dans beaucoup de longs règnes, la présence des représentations diplomatique est un virus dont il faut trouver l’antidote. Les virus, de quelques natures qu’ils soient, font toujours des ravages. En répandant ce virus, l’objectif du régime est d’acculer le peuple de façon à ce qu’il soit incapable de croire en sa capacité d’avoir une santé stable, de se libérer. Certains pensent trop vite qu’ils ne peuvent être sauvés que par l’intervention des tiers. Ils placent leur confiance à tort ou à raison en des forces extérieures: l’opinion publique, les Nations Unies, un autre pays, une puissance ou je ne sais quoi encore. Cette confiance accordée à des puissances extérieures peut être très mal placée. Le dernier gangstérisme de la CEDEAO dans la crise togolaise et le silence, pour ne pas dire, la complicité en cours des représentations diplomatiques dans notre pays sont éloquents.

Le plus régulièrement, les puissances étrangères tolèrent et même soutiennent une dictature afin de faire avancer leurs propres intérêts économiques et politiques. Inutile de rappeler que le Togo est dans la sous-région un territoire de non droit où tous les autres pays, y compris les puissances, essaient les politiques des plus cruelles sur des peuples devenus cobayes. Un territoire de trafic de drogue en quantités industrielles. Il vous souvient qu’il y a quelques semaines des containers transportant 4,5 tonnes de cocaïne en direction de Lomé sont saisis en URUGUAY.

Qui selon vous peut se payer l’audace de commander autant de quantités de drogue si ce n’est ceux qui ont le droit de vie et de mort sur les Togolais en complicité avec des puissances ? Nous ne croyons pas si bien dire quand dans une émission radio il y a un an, nous affirmions que s’il existe un trafic qui n’arrive pas à rentrer sur le continent noir par le port de Lomé, ce trafic ne pourra plus rentrer par aucun autre port africain. Il existe au Togo des noms de famille qui sont des codes dans le trafic de la drogue. Quand on appartient à leur cercle, on n’est pas inquiété.

Peut-être ailleurs, d’accord, mais dans le cas togolais, les interventions extérieures n’ont fait le plus souvent que trahir le peuple opprimé et quand une certaine opposition carriériste met son ventre devant, la tâche devient facile. Nous portons présentement une information selon laquelle un grand pays influent sur le Togo, dont nous gardons le nom, a donné le OK a la dictature togolaise de faire ce qu’elle peut pour décapiter un parti comme le PNP si elle veut survivre. Vous comprendrez les raisons de l’acharnement contre ce parti sans qu’un grand intérêt soit accordé par certains pays membres du fameux G5.

Certaines puissances, quand il leur plaît d’agir contre la dictature togolaise, c’est pour mieux maîtriser le pays aux plans économiques, politiques ou militaires. Quand tout ce monde est acheté par des intérêts stratégiques, la survie de la dictature de notre pays ne peut dépendre que de facteurs internes. Il va falloir donc renforcer la détermination de la population opprimée et sa confiance en elle-même puis améliorer ses compétences pour résister. Il faut créer une puissante force de résistance interne et sortir des clichés qui continuent par croire qu’il n y a que des Togolais d’une certaines région qui sont bons pour porter les aspirations des Togolais. Une lutte de libération est un temps d’affermissement de la confiance en soi et de renforcement de la cohérence dans les décisions de tous les jours venant des responsables de l’opposition. Quand une dictature doit faire face à une force solide, intègre et sûre d’elle-même, dotée d’une stratégie intelligente, désintéressée avec des actions disciplinées, elle finira par s’écrouler de ses mille et un « talons d’Achille ».

L’enjeu, c’est mettre fin à l’existence même d’une dictature cruelle. Lorsque les enjeux sont fondamentaux, qu’ils affectent des principes religieux, des libertés humaines ou le développement futur de toute la société, les négociations ne peuvent pas trouver une solution acceptable si elles sont portées par de petits « Libanais » prêts à sauter sur la première offre. Un tel changement s’obtiendra par la lutte. Dans ce type de conflit, tout devient une lutte de classes. Le chantier est encore ouvert au Togo. Quelle perspective s’offre alors à une partie pour atteindre ses objectifs si, à la table de négociations, l’autre ne prouve pas de volonté de progrès parce qu’elle tient les armes? Que peut faire une partie si, après être arrivée à un accord, l’autre ne le respecte pas et utilise ses forces sur le terrain pour agir unilatéralement de manière non conforme à l’accord ? Une entente négociée n’est pas obtenue par l’évaluation des raisons et des torts des uns et des autres quant aux questions en jeu. Mais elle est obtenue par la capacité du peuple à être une menace. Et un peuple, si soumis soit-il n’est jamais définitivement éteint. Ce que peut faire le pouvoir de Lomé pour rester au pouvoir et neutraliser les démocrates, est su de tous?

Que peut faire les Togolais pour que la dictature de Faure ne fasse pas tomber le mythe selon lequel «un peuple est invincible »?

Pour chuter cette analyse par une note d’espoir, nous citerons le plus connu des politiques qui a fait cas d’école pour les dictateurs, Machiavel. Il résumait le talon d’Achille des régimes totalitaires en ces termes: « Le Prince qui a l’ensemble de sa population pour ennemi ne sera jamais en sécurité; plus grande est sa cruauté, plus faible devient son régime. »

Abi-Alfa

Source : Le Rendez-vous N° 346 du jeudi 13 Février 2020

 

 

Élection présidentielle 2020 au Togo : Capitulation Négociée d’une Certaine Opposition

 

Togo : A Comportement d'État Voyou, Réaction de Monseigneur Kpodzro

David Kpelly
Mgr Kpdzro et son poulain Agbéyomé Kodjo | Photo : DR

Depuis deux jours, circule une vidéo en éwé de Monseigneur Kpodzro qui, en campagne pour son candidat, le Dr Agbeyomé, fait la différence entre ce dernier, légalement marié et responsable père de famille, et des candidats ‘ voyous vagabonds ‘ qui courtisent les femmes d’autrui, plantent des grossesses dans tous les utérus qui croisent leur chemin, et font des centaines d’enfants qu’ils mettent à la charge du Togo. Le prélat n’a cité aucun nom.

Mais voilà que parmi les 6 autres candidats, les larbins et autres porteurs de valise d’un seul candidat, ainsi que la bien-pensance colorée en bleu-unir ont commencé à s’agiter, traitant le prélat de tous les noms, l’accusant de peste, de choléra et du coronavirus, invoquant le respect des institutions, le respect de l’autre, la laïcité…

Ma mère ! Le jour où certains citoyens, arrivés à la tête de ce pays en foulant aux pieds la constitution et en piétinant la vie d’un millier de Togolais, des citoyens qui pour un oui ou un non écrasent, avec l’aide de leurs milices en treillis, d’autres citoyens, des citoyens qui utilisent le matériel logistique de l’État pour battre campagne, qui embrigadent les fonctionnaires pour leurs meetings, qui dilapident l’argent public d’un pays endetté jusqu’aux orteils pour commander des gadgets de campagne en Chine, qui chaque matin écrivent et promulguent une nouvelle constitution juste pour multiplier leurs mandats déjà effectués par zéro pour en faire de nouveaux, le jour où ces citoyens hors-la-lois au sommet de l’État commenceront à respecter les institutions et les libertés dans ce pays, tout citoyen, fût-il prélat ou brigand, les respectera.

Pour le moment, envoyons 10 tonnes de cristaux de menthe sur la vie de notre prélat pour qu’il continue de nous mettre en tas. A comportement d’État voyou, réaction de Monseigneur Kpodzro.

David Kpelly

 

 

Togo : A Comportement d'État Voyou, Réaction de Monseigneur Kpodzro

 

Togo : Nobel de la dictature et de la corruption

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FEG en campagne électorale | Photo : RT

« La médiocrité ne veut rien supporter de grand, elle ressemble à ce tyran qui ajustait tous les hommes à la mesure de son lit » (Cécile Fée)

Le Togo de Faure Gnassingbé collectionne les tristes records au monde. En quelques jours, l’ancien havre de paix et Suisse de l’Afrique a eu le Nobel de la dictature et de la corruption. De quoi ternir davantage l’image de ce petit pays singulier de l’Afrique de l’Ouest déjà pas très reluisante.

Le moins qu’on puisse dire, c’est que le Togo sous les Gnassingbé n’a pas très bonne réputation. Le régime actuel connu comme une curiosité sur le continent se révèle à la face du monde pas de très bonne manière. Il est classé comme une dictature et l’un des pays les plus corrompus au monde. Ces performances à l’envers dénotent ce que le père et le fils ont fait de ce pays depuis 53 ans de règne.De quoi ne pas être fier. Un pays pourtant destiné à un avenir radieux et que les pères fondateurs de la République surnommait « l’or de l’humanité. »

« Le Togo n’est pas une république, c’est une dictature», déclarait en 2013 l’ancien Pdg de la compagnie Elf Aquitaine, Loïk Le Floch-Prigent. Il était allé plus loin en comparant le Togo au régime nord-coréen.

Aujourd’hui, c’est le magazine britannique The Economist Group qui évalue le niveau de démocratie dans le monde qui donne raison au Français. Dans son dernier rapport, le journal qui se fonde sur divers critères comme les processus électoraux, le fonctionnement du gouvernement, les libertés publiques, etc. classe le Togo parmi les dictatures au même titre que la Corée du Nord.

Un classement qui n’étonne pas quand on sait que depuis que les Gnassingbé se sont emparés du pouvoir d’Etat en 1967 après avoir inauguré quatre ans plus tôt, le premier coup d’Etat sanglant en Afrique, le Togo n’a eu de cesse de régresser et ce, dans tous les domaines. Le clan n’offre aucune possibilité d’ouverture démocratique. C’est le seul pays d’ailleurs en Afrique de l’Ouest à ne jamais connaître l’alternance. Le pays est militarisé, le pouvoir est fermé, les institutions verrouillées et phagocytées, les libertés publiques remises en cause, la justice instrumentalisée, les élections tripatouillées, bref toutes les valeurs morales et spirituelles universellement admisessont foulées aux pieds pour garder le pouvoir dans le giron familial.

Après The Economist, c’est au tour de l’Ong internationale de lutte contre la corruption, Transparency International d’épingler le Togo de Faure Gnassingbé, classé parmi les champions de la corruption dans le monde. Au Togo, les crimes économiques, les scandales de détournements de deniers publics sur fond de rallonges budgétaires, surfacturations, rétro-commissions, prestations fictives sont les choses les mieux partagées. Comme l’avait reconnu Faure Gnassingbé lui-même.

Un demi-siècle de règne d’une famille est une aberration.Aussi curieux que cela puisse paraître, des intellectuels, universitaires, artistes, leaders d’opinion, etc. qui sont censés éclairés la masse, ne jurent que par un tel régime qui fait tant de mal à ce pays. On dirait que nous sommes maudits au Togo. Comme le préconise le rapport « Tournons la Page », il est temps de tourner la page des régimes autoritaires et construire les conditions d’une véritable démocratie en Afrique. Oui, il faut restaurer l’espoir, rompre avec l’ordre ancien pour permettre à notre pays de retrouver sa place dans le concert des nations démocratiques et civilisées.

Médard Ametepe

Source : Liberté

 

 

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