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Enlèvement d’Agbéyomé Kodjo : Un « gangstérisme d’État », selon Me François Boko

L’ancien président de l’Assemblée nationale, arrivé 2è lors de la présidentielle du 22 février dernier, selon la Cour constitutionnelle, a été enlevé mardi à son domicile, puis conduit dans les locaux du Service Central de Recherches et d’Investigations Criminelles (SCRIC) de la Gendarmerie.

Selon François Boko, cet enlèvement du candidat de la Dynamique Mgr Kpodzro illustre encore de plus le « gangstérisme d’État et de ‘démocrature’ togolaise ».

« Par quelle alchimie un contentieux électoral se retrouve-t-il en instruction dans un service d’investigation criminelle de la gendarmerie nationale ? », s’interroge-t-il depuis son exil en France.

Pour l’ancien ministre de l’intérieur, « le régime de Faure Gnassingbé en mal de légitimité gagnerait en crédibilité en ouvrant un dialogue politique pour solder le contentieux électoral de la présidentielle à la hussarde du 22 février 2020 ».

Et de prévenir : « Attention, à force de trop tirer sur la corde, elle peut finir par se briser ».

Rayan Naël

 

 

Enlèvement d’Agbéyomé Kodjo : Un « gangstérisme d’État », selon Me François Boko