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Remous autour de l’adoption du nouveau Code de la presse

Le Togo va se doter d’un nouveau Code de la presse avant 2020.
L’avant-projet de loi portant « nouveau Code de la presse et de la communication » transmis à l’Assemblée nationale par le gouvernement vient d’être adopté à l’unanimité, dit-on, à la commission des lois. Puis, sera voté le 30 décembre à la plénière.

Toutes les organisations professionnelles de la presse ont été associées aux travaux en commission des lois, à l’exception du SYNJIT (Syndicat national des journalistes indépendants du Togo).

Dans un communiqué son Secrétaire général dénonce la mise à l’écart du seul Syndicat des journalistes employés du Togo à l’étape parlementaire.

« L’étude du projet de loi portant nouveau "Code de la presse et de la communication" à la Commission des lois de l’Assemblée nationale étant une suite logique des travaux de Kpalimé, le SYNJIT ne comprends pas cette discrimination (qui ne dit pas son nom) affichée à son égard », a-t-il indiqué.

A quelques jours de l’adoption en plénière du nouveau Code de la presse, beaucoup dénoncent déjà un Code de la presse vidé de sa substance.

Des propos rapportés par togos

coop.info, un journaliste relève qu’il ne restera plus rien dans le nouveau Code de la presse si on y enlève les modifications introduites dans l’ancien texte. Pour lui, on aurait dû parler de « rédaction d’un nouveau code » au lieu d’une réécriture.

Le nouveau Code de la presse, en effet, redéfinit le profil et le statut du journaliste togolais, consacre la notion d’entreprise de presse en lieu et place des organes de presse. Il prend également en compte les médias en ligne.

Plus de 100 articles de l’ancien texte ont subi des modifications ou ont été réécrits avec l’introduction de nouvelles sections ou chapitres.

 

 

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