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Le parti « Les Démocrates » fête ses 4 ans et appelle le peuple à la mobilisation

Le parti « Les Démocrates » a soufflé ses 4 bougies le 21 décembre 2019. Hier après-midi au siège du parti à Lomé, les responsables ont réaffirmé leur engagement à lutter au côté du peuple togolais, surtout œuvrer en sorte qu’il y ait l’alternance au Togo en cette année 2020.

L’éveil de conscience des masses pour reconquérir la dignité du peuple souverain, la lutte pour l’alternance, la non inscription dans une dynamique électoraliste, le Togo étant une dictature, le refus d’une course au pouvoir et l’adhésion dans une dynamique de lutte pour la libération nationale sont autant d’objectifs que s’est assigné le parti de Nicodème Habia depuis sa création.

« A l’orée d’une nouvelle année où il amorce ses 05 ans, fidèle à sa philosophie, le parti tient à présenter ses vœux les meilleurs au peuple togolais Souverain ; 2020 sera une année lumière dans l’histoire politique du Togo, que le soleil luise enfin pour que chacun de nous, citoyen de la Terre de nos Aïeux, et que nous ayons en partage au quotidien le pain et la démocratie, que nos prières s’élèvent vers le Dieu Tout-Puissant et que nos actions soient couronnées de succès pour arracher l’alternance », lit-on dans la déclaration issue du Conseil national extraordinaire tenu ce vendredi.

En ce qui concerne le processus électoral en cours, le parti Les Démocrates dénonce son caractère illégal et appelle le peuple togolais à la mobilisation. Nicodème Habia et ses collaborateurs n’entendent pas se mêler de ce processus. Ils appellent cependant les forces démocratiques à œuvrer ensemble pour arracher une transition devant permettre l’installation d’institutions crédibles avant l’organisation de toute élection au Togo.

Le parti Les Démocrates « appelle le peuple togolais à rester mobilisé et à se tenir prêt à agir le moment venu, partout sur la Terre de nos Aïeux, pour arracher l’alternance ».

 

 

Le parti « Les Démocrates » fête ses 4 ans et appelle le peuple à la mobilisation

 

Mgr Kpodzro : « Personne ne m’a manipulé »

Depuis qu’il a porté son choix sur Dr Agbeyome Kodjo comme candidat unique de l’opposition à la présidentielle de 2020, nombreux sont ces internautes qui tirent à boulet rouge sur le prélat. Certains vont jusqu’à affirmer que le vieux s’est fait manipuler.

Mais visiblement, tous ces critiques ne semblent pas égratigner la conscience de l’homme de Dieu. Au contraire, il est plutôt sûr et certain que le choix de Dr Agbeyome comme candidat unique de l’opposition est le meilleur.

« Je suis parti au Bénin et les journalistes béninois m’ont dit : Mgr les Togolais sont-ils aveugles ? Il y a Agbeyome Kodjo qui est l’homme le plus préparé. Et cela m’a conforté dans l’inspiration que je reçois du Seigneur pour dire que c’est lui qu’il faut choisir », a-t-il indiqué.

L’ancien Président du Haut Conseil de la République a précisé qu’il n’a imposé le choix d’Agbeyome à personne. Il justifie ce choix par le fait qu’il connait bien le régime.

L’homme de Dieu dit qu’il n’a pas été manipulé. Selon lui, c’est à l’issue d’un long processus d’exploration, d’entretiens qu’un collège de sages a porté son choix sur Agbeyome Kodjo en qualité de candidat unique de l’opposition pour l’élection présidentielle de 2020.

« Personne ne m’a manipulé. Moi je prie seulement le Seigneur de nous aider à mettre fin à la dictature qui nous malmène depuis plus de cinquante ans », a-t-il souligné.

Notons que le collège de sages ayant procédé au choix du député Agbeyome est composé d’Issa Samarou, Prosper Yaovi Adodo et Fidèle Nubukpo, tous des anciens ministres du Togo.

 

 

Mgr Kpodzro : « Personne ne m’a manipulé »

 

Tous les 13 jours, un homme meurt des suites de violences conjugales

Il n’y a pas que les hommes qui violentent leurs épouses au foyer. Les violences conjugales coûtent aussi la vie aux être dits virils.

Bien que les chiffres soient étonnants, ils sont réels et traduisent une réalité souvent tue. En effet, les violences conjugales entraînent le décès d’un homme tous les 13 jours, annonce un média français.

Un exemple pour illustre cette conclusion. L’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) estime que 7136 hommes ont souffert ou été victimes des violences volontaires de leur conjointe en 2013.

En moyenne 26 masculins y trouvent la mort chaque année. Ces hommes qui sont battus par leur femme se murent dans un silence, de peur d’être la risée de leur voisinage.

Selon madame.lefigaro.fr, « si leurs histoires permettent de mieux comprendre le système de soumission psychologique des victimes de violences conjugales, les hommes se heurtent à une justice pas toujours impartiale à leur égard ».

Certains hommes se laissent faire, surtout dans les pays occidentaux, parce qu’ils « risquent de se retrouver en garde à vue ou mis en examen », raconte l’avocate Samira Meziani qui a l’habitude de défendre les victimes mâles des violences conjugales.

A.H

 

 

Tous les 13 jours, un homme meurt des suites de violences conjugales

 

ONU Femmes consacre l’année 2020 à l’égalité des sexes

L’agence onusienne « ONU Femmes » qui milite pour l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes, veut faire de 2020, l'année de la lutte pour « l’égalité de genre ». Plusieurs évènements majeurs sont annoncés au cours de cette année, selon l’organisation.

La communauté internationale de l’ONU Femmes dit s’accorder à reconnaître qu’en dépit de certains progrès, la situation de la plupart des femmes et des filles dans le monde évolue de façon lente. « Aucun pays n’est en mesure, à ce jour, d’affirmer avoir atteint l’égalité des sexes. Les nombreux obstacles rencontrés tant sur le plan juridique que sur le plan culturel semblent immuables », dénoncent les femmes onusiennes.

« Les femmes et les filles restent sous-évaluées, elles travaillent plus et gagnent moins, avec des perspectives plus limitées. Elles subissent des formes diverses de violence chez elles et dans les lieux publics. Un recul des avancées féministes durement acquises est par ailleurs à craindre », on-t-elles déplorées.

A cet effet, l’entité entend susciter une action sur le plan international, pouvant aboutir à l’égalité des sexes et au respect des droits fondamentaux pour toutes les femmes et les filles du monde. D’ailleurs, le thème retenu pour le 8 mars prochain, journée internationale des femmes, « Je suis de la Génération Égalité : Levez-vous pour les droits des femmes », s’inscrit dans la même perspective.

A cette occasion, une cérémonie dans les locaux du Secrétariat des Nations Unies à New York le vendredi 6 mars 2020 afin de rassembler les nouvelles générations de femmes et de filles leaders, tous les acteurs qui interviennent dans la défense des droits de la gente féminine, qui ont œuvré pour l’élaboration du Programme d’action de Beijing 20 ans plus tôt.

« La rencontre donnera l’occasion de fêter les artisans du changement sans distinction d’âge et de sexe et elle examinera comment ils peuvent ensemble s’attacher à résoudre au cours des prochaines années le problème non réglé de l’autonomisation de toutes les femmes et de toutes les filles. Cette cérémonie sera ponctuée d’interventions des hauts représentants des Nations Unies, d’un dialogue intergénérationnel avec des militants de l’égalité des sexes et des spectacles musicaux », précise ONU Femmes.

Il est à noter que d’autres évènements, notamment le 10e anniversaire de la création d’ONU Femmes, le 20e anniversaire de la résolution 1325 du Conseil de sécurité de l’ONU sur les femmes, la paix et la sécurité, et un cap quinquennal dans la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD), sont annoncés au cours de l’année 2020 pour la promotion de l’égalité des sexes.

 

 

ONU Femmes consacre l’année 2020 à l’égalité des sexes

 

Eventuel 3è mandat : Muhammadu Buhari met fin aux spéculations

Dans son message de nouvel an à la nation nigeriane, le président Muhammadu Buhari a réaffirmé son attachement aux principes démocratiques dans son pays et dans toute la sous-région ouest africaine, en annonçant son retrait aux affaires en 2023.

« Je me retirerai en 2023 et ne serai pas disponible lors des prochaines élections. Mais je suis déterminé à contribuer au renforcement du processus électoral au Nigeria, et dans toute la région où plusieurs membres de la CEDEAO se rendent aux urnes cette année », a-t-il affirmé dans son discours de nouvel an.

Muhammadu Buhari met ainsi fin aux spéculations faisant état de sa volonté de rester au pouvoir à la fin de son mandant.

Élu en 2015 puis réélu en 2019, Muhammadu Buhari fait à la tête du pays son deuxième mandat censé être son dernier.

Edem A.

 

 

Eventuel 3è mandat : Muhammadu Buhari met fin aux spéculations

 

Gbénodou, leaders des partis d’opposition et de la société civile s’apprêtent à lancer une stratégie commune

Une rencontre se déroule depuis ce matin à Lomé entre les leaders des partis d’opposition et ceux des organisations de la société civile togolaise. « Gbénodou » (reconnaissance de la diversité), c’est le nom que porte l’initiative.

Prouver aux initiateurs eux-mêmes et au peuple togolais qu’ils sont capables de se parler au-delà des différentes étiquettes, définir les conditions indispensables pour les élections de 2020 et permettre la relance de la mobilisation de la population, ce sont les objectifs poursuivis par cette rencontre qui se déroule aujourd’hui et demain.

« En donnant à cette rencontre le nom « Gbénodou » et non celui de l’arbre à palabres, une intention est clairement exprimée : la reconnaissance de chaque entité, la reconnaissance de chaque voix avec sa tonalité et sa différence, mais aussi la nécessité de parvenir à un consensus. C’est donc avant tout le refus de l’idée de l’unité qui signifierait l’unanimisme pour accorder la place à une unité dans la pluralité », indiquent les initiateurs de la rencontre.

Initiative du Front Citoyen Togo Debout (FCTD), cette rencontre permettra de « travailler pour que 2020 soit effectivement le début d’une nouvelle expérience, celle d’un Etat de droit démocratique ».

« Le contexte actuel de notre pays nous oblige à puiser dans nos traditions pour trouver une issue heureuse de la crise socio-politique qui secoue notre pays depuis des décennies. Notre peuple, après l’expérience de tant d’années de dictature et de déchirure, aspire à une ère nouvelle dans laquelle chacun sa place ; nul ne prend la place de l’autre et nul n’est inutile », proclament les organisateurs.

Toutes les formations politiques de l’opposition prennent part à cette rencontre. Elle prend fin demain avec un document final sur la stratégie commune à mettre en œuvre pour la mobilisation populaire et l’avènement de l’alternance cette année 2020.

 

 

Gbénodou, leaders des partis d’opposition et de la société civile s’apprêtent à lancer une stratégie commune

 

Un membre de la famille royale britannique attendu à Lomé

Le prince Michael de Kent, cousin germain de la reine Élizabeth II va fouler le sol togolais dans les prochains jours.

Aux côtés des présidents gambien, ghanéen, congolais, nigérien, ougandais, sénégalais et togolais, le prince Michael de Kent prendra part dans la capitale togolaise au lancement de « l’initiative de Lomé ».

Porté par la Fondation Brazzaville au sein de laquelle le prince Michael de Kent est actif, « l’initiative de Lomé » est un projet dont la finalité est d’intensifier la lutte contre le trafic de faux médicament en Afrique.

Le lancement officiel du projet est prévu les 17 et 18 janvier 2020 dans la capitale togolaise.

 

 

Un membre de la famille royale britannique attendu à Lomé

 

Tchassona Traoré : « Nous nous retrouvons dans une démarche de solution par l’absurde »

Dans son message de vœux à la nation togolaise, le président du mouvement citoyen pour la démocratie et le développement (MCD), Me Tchassona Traoré est revenu sur la désignation du Dr Agbeyomé Kodjo comme candidat unique de l'opposition pour la présidentielle de cette année.

Message de vœux de Me Mouhamed Tchassona Traoré

Lentement, mais sûrement, 2019 a fini d’égrener ses jours pour laisser place à 2020. Qu’il me soit permis de rendre grâce à Dieu Tout-puissant qui a conduit le peuple togolais durant toute l’année 2019 et qui lui permet encore d’humer l’air de l’année nouvelle.

Que cette nouvelle année soit celle des réussites, des joies, des accomplissements, de l’amour, de la tolérance et de la paix pour tous les fils et filles du Togo.

2020 est une année cruciale pour le Togo, car c’est une année électorale. Cette élection, qui arrive dans quelques semaines, est celle de grands enjeux pour notre pays dans ce sens qu’elle aiguise tous les appétits, suscite beaucoup d’espoir chez un peuple fatigué de plusieurs décennies de gestion chaotique et de politique politicienne.

L’espérance dans une possible alternance en cette année 2020 est si grande que tous les acteurs, chacun en ce qui le concerne, s’est véritablement impliqué pour proposer des pistes de solution pouvant permettre au rêve de se réaliser. C’est le cas notamment de Mgr Fanoko Kpodzro qui, malgré le poids de l’âge, a repris son bâton de pélerin pour amener les acteurs de l’opposition à se trouver un candidat commun pour ce scrutin.

Le Mouvement citoyen pour la démocratie et le développement (MCD) a appris la nouvelle de désignation de monsieur Agbéyomé Kodjo comme candidat unique des “forces démocratiques” à l’élection présidentielle du 22 février 2020.

Le MCD prend acte de ce choix qui est l’aboutissement de plusieurs semaines de tractations initiées par Mgr Fanoko Kpodzro en vue d’amener l’ensemble des acteurs de l’opposition à faire front commun contre le candidat du pouvoir pour une alternance cette année 2020.

Toutefois, le MCD tient à faire quelques observations par rapport à la démarche de Mgr Kpodzro. Le Togo qui peine à construire des bases solides pour son évolution se trouve depuis près de 30 ans dans une impasse sur la stratégie à même de régler la double équation de construction d’une véritable démocratie et du besoin d’alternance.

Tous les obstacles entretenus par le régime en place ont alimenté toutes les formes de désespoir difficilement surmontables par les plus optimistes. Et pour couronner le tout, la démarche du Prélat qui devait se concevoir en termes de médiation, a plutôt compliqué la mise.

Nous nous retrouvons dans une démarche de solution par l’absurde. Comme quoi, lorsqu’on l’on fait face à une difficulté insurmontable, par l’absurde, on complique la difficulté dans l’espoir que la solution se dessine. Devant une telle attitude, la solution devient le problème et conforte l’impasse.

Le MCD résume cette démarche en ces mots : de l’embarras de choix au choix de l’embarras. Qu’est-ce que cela veut dire ?

D’abord, il s’agit ni plus ni moins d’un embarras de choix dans ce sens que le peuple est mis dans un embarras de choix entre résignation et espoir.

Ensuite, c’est un embarras entre Révolutionnaires et partisans de la démarche républicaine de (changement par les urnes).

C’est également un embarras entre pluralité de candidatures et candidature unique.

Enfin, il s’agit d’un embarras de choix du mécanisme d’approche entre candidatures multiples et candidature unique (société civile, concertation entre acteurs politiques) ou par personnalités neutres (religieux ou autres hommes de bonne volonté).

En tout état de cause, le mécanisme par lequel les acteurs politiques et de la société civile ont cédé à la poussée volontaire du Prélat qui a fini par compliquer le jeu. Absence de critères objectifs dans la désignation du candidat, refus de prise en compte des observations et propositions faites au Prélat et ses collaborateurs pour améliorer le mécanisme. Le MCD a par exemple proposé la signature par les partis politiques et candidats d’une charte de bonne conduite au premier tour, la mutualisation des moyens pour minimiser l’impact de la fraude, l’engagement pour les candidats au premier tour à soutenir celui qui viendrait en tête pour le second tour.

De plus, il n’est pas certain que la démarche puisse conduire à une véritable candidature unique pour l’ensemble de l’opposition. Le choix unilatéral opéré par le Prélat est source d’autres inquiétudes qui sont d’ordre légal et constitutionnel. En effet, le caractère laïc du pays en a pris un coup, la constitution, prévoyant désormais un mode de scrutin à deux tours, rien ne saurait justifier cette obsession à confiner toute l’opposition dans une démarche de candidature unique.

Enfin, le MCD note que la solution du Prélat conduit plutôt au choix de l’embarras. La désignation de monsieur Agbéyomé Kodjo semble être un choix à peine compréhensible. D’abord du fait des acteurs politiques en présence au début de cette démarche, mais qui ont fini par se retirer du processus. Ensuite, le MCD pense que le choix d’un candidat unique de l’opposition pour le premier tour du scrutin, si cela était une condition sine-qua-non, devrait se s’opérer en tenant compte du poids politique des acteurs impliqués dès le début du processus enclenché par Mgr Kpodzro, mais également de la sociologie électorale du Togo.

Au regard, de tout ce qui précède, le MCD réaffirme sa position qu’il a déjà clairement expliquée à plusieurs reprises au Prélat. La candidature unique de l’opposition n’est pas la clé de l’alternance en 2020. Vouloir confiner les acteurs de l’opposition dans une dynamique de candidature unique est une entorse à la démocratie dans le contexte actuel.

Le MCD réitère son approche de mutualisation des moyens par l’ensemble des candidats de l’opposition pour une présence effective de ses représentants dans tous les bureaux de vote. Le report des voix en faveur du candidat de l’opposition qui viendrait en tête pour le second tour paraît plus réaliste.

Convaincu que les électeurs inscrits en 2018 ne sont pas uniquement militants du parti au pouvoir malgré ce que certains tentent de faire croire, le MCD appelle les populations togolaises à se mobiliser massivement le 22 février pour voter contre le système politique qui a régenté le pays ces cinq dernières décennies.

Bonne et heureuse année 2020 à toutes et à tous !

Le président du MCD

Me Mouhamed Tchassona Traoré

 

 

Tchassona Traoré : « Nous nous retrouvons dans une démarche de solution par l’absurde »

 

Présidentielle de 2020 : L’ANC ne soutient pas la candidature d’Agbeyome

Depuis quelques jours, il circule sur les réseaux sociaux un message audio dans lequel un « prétendu ex-président fédéral de l’ANC-Suisse » dit apporter son soutien à Agbeyome Kodjo, candidat unique de l’opposition, choisi par Mgr Kpodzro pour la présidentielle de 2020.

Dans un communiqué rendu public ce vendredi, les « vrais » responsables de l’ANC en Suisse ont réagi par rapport à ce message audio. Ils estiment que l’auteur de ce canular n’est qu’un « usurpateur » qui se cache derrière « des pseudos ».

« La section ANC-Suisse tient à informer l’opinion et à rassurer les militants et sympathisants de l’ANC, qu’il s’agit d’un faux usage du nom du parti par un usurpateur qui seul connait ses intentions. Car, depuis sa création, la section de l’ANC en Suisse est encore dirigée par la même équipe et à cet effet, il n’existe à ce jour aucun ex-président de cette section de l’ANC. Le bureau actuel est au complet, est en place et opérationnel. En plus, nous n’avons pas de fédération en Suisse mais une section », lit-on dans le communiqué.

Selon les responsables de la section ANC-Suisse, cet « individu en mal de sensation » cherche seulement « à semer la confusion dans les esprits et à faire des procès d’intention aux personnes honnêtes, dévouées à servir loyalement le peuple togolais ».

En tout cas, le moins qu’on puisse dire c’est que l’ANC ne compte pas apporter son soutien à Agbeyome Kodjo pour le compte de la présidentielle de 2020. D’ailleurs, le samedi 28 décembre dernier, lors d'un meeting à Bè-Kondjindji, le leader dudit parti, Jean-Pierre Fabre a été on ne peut plus clair.

L'ex-chef de file de l'opposition a bien précisé que l'ANC ne soutiendra aucun candidat en dehors de l’ANC.

 

 

Présidentielle de 2020 : L’ANC ne soutient pas la candidature d’Agbeyome

 

Présidentielle 2020 : Le CAR s'apprête à dévoiler son candidat

Le Comité action pour le renouveau (CAR) qui a laissé croire qu’il ne participera pas à la prochaine élection présidentielle, s’apprête à annoncer le nom de son candidat.

Vendredi dernier, un de ses cadres, Nador Awokou, sur une radio privée de la place, indiquait que les caristes auront leur candidat pour le scrutin du 22 février prochain. Il est allé loin jusqu’à déclarer que « par respect aux textes, même si vous connaissez celui qui va porter nos couleurs, il faut le faire conformément aux statuts ».

En réalité, l’homme providentiel de ce parti a été toujours Me Yawovi Agboyio, 76 ans, président-fondateur comme certains l’appellent affectueusement. C’est sans surprise pour ceux qui connaissent bien l’homme de Kouvé.

Ceux qui ont cru que le CAR ne prendra pas part à ce rendez-vous politique peuvent se raviser. Ces dernières semaines, sur les radios, les plateaux de télévision et à travers les communiqués, le mot d’ordre était pas de participation sans un processus électoral transparent et inclusif.

Finalement, cette formation politique de l’opposition, malgré les vices dans le processus électoral, présentera son porte flambeau pour cette compétition.

A.H.

 

 

Présidentielle 2020 : Le CAR s'apprête à dévoiler son candidat

 

18 personnes ont péri jeudi dans le crash d’un avion militaire

L’Antonov 12, a indiqué le porte-parole militaire Amer Mohammed Al-Hassan, s’est écrasé après son décollage d’El-Geneina. Pas de survivants.

L’appareil militaire s’est écrasé cinq (5) minutes après son décollage ce jeudi 02 janvier 2020. Dix-huit (18) personnes dont quatre (4) enfants ont trouvé la mort. A en croire l’armée soudanaise, une enquête est en cours pour préciser les causes du crash.

L’avion, en effet, transportait de l’aide humanitaire à destination de Darfour, une région de l’Ouest du Soudan en proie à des violences entre tributs ces derniers jours.

Ces violences meurtrières, a indiqué le Croissant-Rouge local cité par lemonde.fr, ont fait au moins quarante-huit (48) morts et deux cent quarante-un (241) blessés dimanche et lundi, dont dix-neuf (19) dans un état grave, ont été transférés à Khartoum, capitale du pays.

Le Darfour, rappelons-le, est confronté à des violences meurtrières depuis 2003.

 

 

18 personnes ont péri jeudi dans le crash d’un avion militaire

 

Alternance en 2020 : Agbeyome Kodjo mise sur son « expérience politique » pour atteindre cet objectif

L’on connait depuis le 31 décembre 2019, le mystérieux candidat unique de l’opposition choisi par Mgr Philippe Kpodzro. Il s’agit bien du député Agbeyome Kodjo, président du Mouvement Patriotique pour la Démocratie et le Développement (MPDD).

L’homme politique qui se dit très « surpris » que le « choix divin » du prélat soit porté sur sa « modeste personne » en qualité de candidat unique de l’opposition pour l’élection présidentielle de 2020, compte mener à bien la mission à lui confiée.

A l’en croire, ce n’est pas le moment de décevoir le peuple togolais en lutte depuis des décennies pour une alternance politique au sommet de l’Etat.

Dr Agbeyome Kodjo qui fut président de l’Assemblée Nationale, Premier ministre, ministre de l’Intérieur… au temps du feu Général Eyadema, mise sur son expérience, ses connaissances et ses relations pour concrétiser cette alternance en 2020. Il compte également travailler en synergie avec les forces démocratiques du pays pour que cet objectif soit atteint.

« Nous allons rapidement créer une synergie avec tous les acteurs de l’opposition surtout notre jeunesse. Parce que c’est d’elle qu’il s’agit, c’est lui qui est au cœur de notre démarche. Ce sont les jeunes qui animeront la vie de ce pays. Nous allons montrer le chemin avec l’expérience que nous avons. Nous allons rassembler autour… Et je peux vous assurer que si nous suivons le paradigme que nous allons définir, il y a l’alternance en 2020 », a-t-il déclaré juste après sa désignation.

Notons que c’est à l’issue d’un long processus d’exploration, d’entretiens, de quasi primaires internes puis de l’activation des modalités transparentes de désignation que l’Archevêque émérite de Lomé, Mgr Philippe Fanoko Kpodzro et d’un Collège de sages, portèrent leur choix sur Agbeyome Kodjo en qualité de candidat unique de l’opposition pour l’élection présidentielle de 2020.

Godfrey Akpa

 

 

Alternance en 2020 : Agbeyome Kodjo mise sur son « expérience politique » pour atteindre cet objectif

 

Agbeyome Kodjo, candidat unique de l'opposition : « Durant cette nouvelle année 2020, nous élirons un Président de la République »

A peine choisi par Monseigneur Kpodzro comme « candidat unique de l’opposition », le président du Mouvement Patriotique pour la Démocratie et Développement (MPDD), Dr Agbeyome Kodjo, adresse son discours à la nation. Dans son message, l’ancien président de l’Assemblée Nationale est revenu sur le processus à l’issue duquel le choix du candidat unique a été porté sur sa « modeste personne ». Tout en invitant les Togolais à lui faire confiance, l’homme politique promet travailler en synergie avec les forces démocratiques du pays pour que l’alternance politique soit une réalité en 2020. Lecture !

Discours à la nation de Gabriel Messan Agbeyome Kodjo

Togolaises, Togolais,
Mes chers compatriotes,
Mesdames, Messieurs,
Chers amis de l’extérieur,

C’est avec dévouement qu’il me plaît tout particulièrement de satisfaire à la tradition de présentation des vœux du nouvel an à vous toutes et tous, Togolaises et Togolais.

Dans ce temps porté par l’exultation générale, qu’accompagnent nos élans sincères, la pureté de nos pensées, et notre générosité désintéressée, s’incarne la véritable magie des fêtes du Nouvel An.

L’année 2019 s’est achevée avec son contingent de fortunes diverses : des succès, des joies, des béatitudes, mais aussi des désarrois, des tourments, des révélations, des désillusions, des contrariétés et des épreuves.

Nulle existence humaine, nulle âme qui vive n’échappe à ces enjouements et à ces impénitences sur son chemin de vie.

Partout à travers le monde, nous vivons une époque agitée, dynamique et en même temps contrastée. Pour autant, nous pouvons et nous devons tout faire pour que notre cher pays le Togo connaisse l’apaisement, et un développement fructueux, pour que tout dans nos vies change uniquement en bien.

Nos projets personnels et nos rêves sont indissociables du Togo : de son présent, de son avenir. L’avenir de nos enfants dépend des efforts et de la contribution de chacun d’entre nous en tous les points du maillon national. C’est ensemble et unis que nous résoudrons les problèmes qui se posent aujourd’hui à notre société et à notre pays. Si nous restons unis, nous atteindrons tous les plus grands objectifs pour un Togo démocratique, pour un Togo apaisé, pour un Togo prospère, pour un Togo qui gagne.

Mes Chers compatriotes,
Togolaises, Togolais,

Durant cette nouvelle année 2020, nous élirons un Président de la République.

La grande histoire retiendra qu’à la faveur de la vaillante détermination et du très respectable engagement personnel de l’Archevêque émérite de Lomé, Monseigneur Philippe Fanoko Kossi KPODZRO, la fin de l’année 2019 a été marquée par le choix du candidat unique de l’opposition pour l’élection présidentielle de 2020.

Mes Chers compatriotes,
Togolaises, Togolais,
Permettez-moi de porter à votre connaissance que c’est à l’issue d’un long processus d’exploration, d’entretiens, de quasi primaires internes puis de l’activation des modalités transparentes de désignation que l’Archevêque émérite de Lomé Monseigneur Philippe Fanoko Kossi KPODZRO entouré d’un Collège de sages, portèrent leur choix sur ma personne en qualité de candidat unique de l’opposition pour l’élection présidentielle de 2020.

Je rappelle que toutes les étapes procédurales préalables que j’ai énoncées furent non dépourvues d’obstacles de toute nature, qui auraient pu conduire les initiateurs de ce projet à l’abandon.

Je voudrais ici exprimer ma sincère gratitude, et saluer le courage, la grâce efficace, mais aussi magnifier l’abnégation des forces démocratiques notamment la C14 ainsi que celle de tous les autres parties prenantes et acteurs de la société civile, pour leur ferme engagement, pour leur discernement, et pour leur sacrifice citoyen en vue de l’avènement de l’alternance politique dans notre cher pays le Togo en 2020.

Je mesure la gravité de ce temps politique fédérateur, car trop longtemps, la classe politique issue de l’opposition politique togolaise n’a eu de cesse de ritualiser tous les cinq (5) ans, la chronique de sa défaite annoncée.

Le choix porté sur ma modeste personne fut pour moi une grande et non moins généreuse surprise, car les salves de critiques infondées, malveillantes, outrageantes et cyniques qui s’ensuivirent m’ont presque conduit au renoncement.

J’ai vécu ces commentaires désobligeants et mal fondés comme une dure épreuve.

À l’instar de toutes les créatures humaines, je me sais imparfait. Pour l’anecdote, après son admonestation contre une fidèle le mardi 31 décembre 2019 sur le parvis de la basilique Saint-Pierre à Rome (Italie), je me permets de me référer avec piété au contenu du propos développé par le Pape François, le lendemain, mercredi 1er janvier 2020, avant la traditionnelle prière de l’Angélus : je cite le Pape François « Tant de fois nous perdons patience. Cela m’arrive à moi aussi. Je m’excuse pour le mauvais exemple donné hier. »

Ainsi, à l’égal de tout être humain, je suis conscient de ce que j’ai vraisemblablement plus de défauts que de qualités. En toute humilité, soyez assurés mes chers compatriotes de ce que je déploie mes meilleurs efforts pour précisément rectifier mes défauts.
Je sais aussi qu’au sein de la classe politique togolaise issue de l’opposition en lutte pour l’alternance politique, nombreux ont un profil meilleur que le mien et que l’un en leur nombre pourrait être mieux indiqué à l’accomplissement de la mission que l’homme de Dieu après plusieurs mois de méditation et d’analyse en lien avec un Collège de sages ont librement considéré bienséant de confier à ma personne.

Je suis très honoré de la confiance qui m’est ainsi témoigné et je mesure le poids de la responsabilité qui m’incombe. C’est pourquoi, j’ai accepté en toute humilité la mission qui m’échet dorénavant, avec gravité et sans badinage.

J’en appelle à la mobilisation de toutes les citoyennes togolaises et de tous les citoyens togolais pour la réussite du temps politique nouveau qui est à la portée de notre peuple meurtri.

J’ai toujours servi l’État avec détermination, professionnalisme, rigueur, abnégation, probité morale et avec une obligation de résultats assortie d’un rythme d’évaluations discrétionnaires.

S’agissant des imputations particulièrement fantasmées, portées contre ma personne, j’affirme ici avec solennité sans risque d’être démenti que les accusations chuchotées de détournement des fonds au Port Autonome de Lomé procèdent d’une malsaine manipulation politique ainsi qu’en témoignent les conclusions du Pôle financier près le Tribunal de Grande Instance de Paris en (France) saisi d’une commission rogatoire internationale, après un scrupuleux contrôle conjoint d’une part, des autorités bancaires ; et d’autre part, des investigations du Parquet financier français agissant sur commission rogatoire internationale délivrée par le Parquet togolais.

Par ailleurs, afin que cesse la prolifération des infamies jetées en pâture, et afin que nul n’en ignore, je tiens à rappeler que la Chambre d’accusation de la formation de jugement togolaise, compétente pour en connaître stipula en sa décision judiciaire, dont je cite le dispositif du jugement intervenu « le délit reproché à l’ancien Premier Ministre Agbéyomé KODJO relève du domaine de l’impossible. » Conséquemment, cette affaire imaginaire qui fut falsifiée au moyen d’un empilement abracadabrantesque est définitivement close depuis 2005 et tout soupçon de malversations fut judiciairement écarté.

Sur un autre sujet et non des moindres, je voudrais à nouveau fortement rappeler en toute clarté, afin que nul n’en ignore, que je ne suis ni de près ou de loin mêlé au drame de Fréau Jardin ainsi qu’en attestent formellement la correspondance du 13 mai 1993 de Maître Ahlonko DOVI, Président de la Commission Nationale des Droits de l’Homme du Togo (CNDH) au Secrétaire Général des Nations Unies, le rapport du 5 Octobre 1993 d’Amnesty International, le rapport du 20 janvier 1994 de la Commission des Droits de l’Homme de l’ONU sur la situation des droits de l’homme au Togo ; qu’au surplus, le témoignage sous serment déposé de l’ancien Premier Ministre Monsieur Edem KODJO me disculpe entièrement, de façon étayée ; que le contenu exhaustif dudit témoignage déposé sous serment est consigné dans les archives de la CVJR et peut être consulté par tous les citoyens togolais qui en feront la demande.

Mon audition publique devant la CVJR ainsi que le contenu argumenté et amplement étayé de la lettre ouverte au peuple togolais publiée par mes soins le 19 novembre 2011 sont autant d’éléments matériels qui infirment en tous points les imputations hasardeuses ourdies contre ma personne.

La vérité relative à ma totale innocence dans la tragédie de Fréau Jardin n’est pas méconnue de tous les acteurs du Collectif de l’opposition démocratique (COD) 2 qui n’ignorent absolument rien et ce, par le menu détail, des vrais auteurs de cette tragédie du 25 janvier 1993.

J’ai une pensée émue pour tous nos compatriotes tombés sur le champ de l’honneur pour leur combat pour la démocratie et la justice sociale.

Mes chers compatriotes,
Togolaises, Togolais,

A la lumière de la clarification et de la vérité dans sa simplicité nue que je viens d’énoncer relativement au regrettable drame de Fréau Jardin, convenez de ce que je ne peux être tenu pour responsable des turpitudes d’autrui.

Sur ma trajectoire professionnelle, politique et personnelle, j’ai certainement, inconsciemment offensé ou blessé plus d’un, par mes propos, ou par mes actes ; à toutes celles et à tous ceux-ci, j’implore humblement leur pardon. Mais, je ne peux assumer des faits dont je ne suis à aucun égard comptable.

S’agissant des incendies des marchés de Lomé et de Kara, il s’est avéré dès la connaissance de ces faits criminels que ce fut un montage grotesque du pouvoir aux fins de polluer, d’entacher gravement et de paralyser les activités du -Collectif Sauvons le Togo-. J’ai payé de ma personne des souffrances arbitraires et je fus jeté en prison pour un acte criminel dont je n’ai jamais rêvé.
Le récent revirement du dénommé Mohamed Loum constitue à tous égards, un cinglant camouflet pour le pouvoir dont le silence assourdissant témoigne de l’embarras dans lequel il se trouve depuis l’aveu et le repentir public de celui qui fut manipulé et instrumentalisé.

Le devoir de vérité et l’exigence de morale publique requièrent une clarification du pouvoir suite au témoignage accablant et troublant impliquant des hauts responsables de l’État. La dignité commande de laver de tout soupçon les innocentes victimes expiatoires qui furent arbitrairement violentées, outragées et qui traînent à ce jour, le traumatisme, le pretium doloris, le préjudice moral et le préjudice matériel qu’occasionnèrent les souffrances qui nous furent imposées.

Les magistrats qui ont accepté de se livrer à cette hérésie juridique et judiciaire doivent faire un acte de contrition au-devant du peuple togolais au nom duquel ils disent le droit, prennent des actes de procédure et rendent des décisions de justice.

Les obscurs inspirateurs ainsi que les auteurs de ces crimes perpétrés à Kara puis à Lomé doivent avoir sur leur conscience le fait que les femmes victimes de leurs agissements criminels ont perdu leur fonds de commerce et subissent à ce jour, le harcèlement de leurs créanciers. En la circonstance, je comprends parfaitement que chaque togolaise et chaque togolais atteint dans sa chair par cette sordide affaire criminelle puisse se poser la question de savoir si au Togo, la justice est égale et la même pour tous les citoyens, ou si elle est protectrice des puissants et autres criminels en col blanc ?

Mes Chers compatriotes,
Togolaises et Togolais.

L’heure a sonné ! Rassemblons-nous et mobilisons-nous pour aller à l’essentiel en vue de la réalisation de l’alternance politique au Togo en 2020. La division n’a jamais été féconde pour la réalisation d’un idéal partagé.

J’appelle avec force et vigueur toute la classe politique, la société civile, la diaspora et toutes les bonnes volontés, au Grand Rassemblement Citoyen pour que l’alternance devienne réalité lors de la prochaine élection présidentielle pour la refondation de la république.

La campagne que nous allons mener ensemble ne doit pas s’inscrire dans un format classique de campagne électorale. Elle devra être atypique à tous les niveaux. Ce devra être une campagne explicative, une campagne pour expliquer, surtout aux jeunes, mais pas seulement, comment le peuple souverain, comment les citoyennes et les citoyens peuvent avec d’autres outils démocratiques notamment par les suffrages qu’ils exprimeront, être les principaux acteurs du changement et de l’alternance politique tant souhaités.

Mes Chers compatriotes,
Togolaises et Togolais,

Nous sommes entrés dans une nouvelle phase de la marche de l’histoire de la gouvernance politique au Togo. Les stratégies politiques novatrices et fédératrices de conquêtes politiques sont à tous égards les seules qui vaillent et demeurent éminemment avantageuses.

En ce début d’une année nouvelle plein de défis et de belles promesses, je voudrais présenter mes chaleureux vœux au peuple togolais.

Aux malades sur leur lit d’hôpital, j’adresse tous mes vœux de prompte guérison.

Aux prisonniers, je forme à votre endroit, mes vœux ardents d’une prochaine libération.

À celles et ceux qui vivent dans le dénuement le plus abject et pour lesquels la vie paraît un supplice, je vous invite à tenir bon dans l’espérance.

À nos vaillantes Forces de défense et de sécurité qui assurent inlassablement nuit et jour l’intégrité de notre territoire national, je rends hommage.

Je salue l’engagement et la bravoure de nos Forces de défense et de sécurité qui sont engagées en opérations extérieures, au service de la paix dans le monde, au péril de leur vie. Je salue votre courage et vos actions sacrificielles.

En mémoire de toutes celles et de tous ceux qui nous ont quitté au cours de l’année 2019, je joins mes prières aux vôtres, pour leur repos dans la lumière céleste.

Mes Chers compatriotes,
Togolaises et Togolais,

Aujourd’hui, la majorité silencieuse des togolaises et des togolais désirent ardemment une alternance politique paisible pour la restauration de leur dignité, habités par l’espoir de ce que demain leurs besoins les plus simples soient un tant soit peu satisfaits, par exemple que l’école ouverte à tous donne à chacun les moyens de s’insérer et de s’épanouir dans la société, notamment grâce à un emploi décent, ou que l’hôpital soit un lieu de soins et de guérison, ou encore que la pension de retraite perçue après une vie de travail ait un autre visage que celui de l’indigence.

C’est en réponse aux cris du cœur de toutes les filles et tous les fils du Togo tout entier qu’ensemble nous voulons mettre en mouvement une gouvernance plurielle et vertueuse au service du bien-être du peuple togolais.

Nous sommes déterminés à œuvrer pour l’émergence d’une démocratie apaisée et d’une prospérité partagée que tous les togolais appellent de tous leurs vœux.

Mes Chers compatriotes,
Togolaises et Togolais,

Je voudrais, en ce temps de grâce et de félicité, vous rappeler que la rancune et les récriminations n’ont pas leur place dans le combat que nous menons pour un Togo démocratique et prospère.
Nous nous inclinons avec vénération et foi devant notre génie créateur et nous comptons fédérer toutes les compétences et toutes les intelligences au service du bien-être commun de notre Chère patrie le Togo.

Ensemble, faisons aimer le Togo à nos enfants et aux générations futures.
À ce travail exaltant, à ce travail plein de belles promesses, la Nation nous invite pour le bonheur de chacun et de tous.

Togolaises et Togolais,
Mes Chers Compatriotes,

Du fond du cœur, je souhaite d’heureuses fêtes à celles et ceux de nos compatriotes qui demeurèrent mobilisés aux avant-postes ainsi qu’à celles et ceux de nos compatriotes qui assurèrent l’arrière-plan et qui ont enduré la rudesse et les épreuves des manifestations sur la voie publique pour que notre patrie et nous tous ayons un meilleur avenir ainsi que des perspectives d’avenir plus engageantes.
Qu’il vous en soit rendu hommage mes chers compatriotes !

Tout indique que de nouvelles pages, les plus belles de notre histoire commune vont commencer par s’écrire pour le peuple togolais, pour qui sur le plan divin tout est déjà accompli en cette année 2020.

Que Dieu soit béni, et qu’il bénisse davantage le Togo et chacun de ses enfants !

À toutes et à tous, je souhaite mes meilleurs vœux d’heureuse Année 2020.

Fait à Lomé, le 03 janvier 2020
Agbéyomé Messan KODJO

 

 

Agbeyome Kodjo, candidat unique de l'opposition : « Durant cette nouvelle année 2020, nous élirons un Président de la République »

 

La pilule « Agbéyomé » de Mgr Kpodzro est très amère

Si les togolais assoiffés de l’alternance savaient que la formule cachée derrière les litanies et les pèlerinages politiques de Monseigneur Kpodzro était Messan Agbéyomé Kodjo, il y a longtemps qu’ils auraient confié à l’octogénaire d’arrêter de prêcher dans le désert.

De source digne de foi, le candidat « en emballage » de l’archevêque pour être la solution de l’alternance contre le régime de Faure Gnassingbé est le patron de la confusion RPT/OBUTS/MPDD.

D’après des confidences, un groupuscule d’individus jouent sur la naïveté et la bonne foi de l’archevêque pour lui proposer des genres de formules suicidaires à la Agbéyomé pour la être le porte flambeau de l’opposition à la prochaine élection présidentielle.

Agbéyomé Kodjo aurait pu répondre à ce profil s’il était resté dans la même logique d’engagement depuis qu’il a décidé de tourner avec fracas le dos à Gnassingbé Eyadéma.

Ministre, Premier Ministre, président de l’Assemblée sous Eyadéma, compétent, intelligent et influent, l’homme de Tokpli aurait pu convaincre s’il ne se donnait pas du plaisir à zézayer entre la défense du système et l’engagement aux côtés de l’opposition.

Attitude qui pose un problème de stabilité et de sincérité à convaincre les togolais.

De son parti OBUTS au MPDD en passant par le collectif Sauvons le Togo et le FRAC, de ses prises de position contradictoires pour ou contre le système en place, de ses deals secrets aux missions suspectes pour Faure Gnassingbé, de sa nostalgie de la gloire du passé à son ambition d’un paradis perdu, Agbéyomé Kodjo a brulé toutes les cartouches et ne devrait pas être qualifié pour répondre à ce besoin de candidature unique incarné par Mgr Kpodzro.

« Si c’est Agbéyomé, mieux pour l’archevêque lui-même de se positionner pour aider à une transition politique au Togo ; il n’a rien à perdre… » nous a confié un expatrié qui connaît l’histoire politique du Togo.

Pour les autres, la demande pressante est faite à Mgr Kpodzro d’ouvrir les yeux sur les manipulations en faveur de l’homme du Fréau Jardin pour éviter de perdre du temps.

L’élection présidentielle au Togo est prévue pour le 22 février 2020. 17 candidats sont déjà annoncé, dont le plus sérieux, Jean-Pierre Fabre de l’ANC, principal parti de l’opposition.

Monseigneur Kpodzro, lui, s’est engagé dans des pérégrinations politiques pour convier la classe politique à choisir un candidat unique pour affronter celui du pouvoir. Il devrait être Faure Gnassingbé, à moins d’un miracle. Le congrès du parti UNIR est attendu dans la première semaine de janvier 2020.

Carlos KETOHOU/Indépendant Express

 

 

La pilule « Agbéyomé » de Mgr Kpodzro est très amère

 

Tchatikpi viré du PNP

Le Conseiller au bureau du Parti national panafricain (PNP), Ouro-Dzikpa Tchatikpi est déchargé de ses fonctions au sein de cette formation politique. Selon la direction de ce parti, ce dernier a commis des actes graves qui portent entorse à la discipline du PNP.

« Lors de son voyage de contrôle de santé en Allemagne, suite à sa détention arbitraire au Service de renseignements et d’investigations (SRI), monsieur Ouro-Djikpa Tchatikpi, Conseiller du président national, a pris et mené des initiatives de façon solitaire, sans mandat, sans avis et sans consultation avec le Bureau national. Les multiples rappels à l’ordre du Bureau national ont été systématiquement rejetés par monsieur Ouro-Djikpa Tchatikpi », peut-on lire dans une décision datée du 31 décembre dernier.

Il est également accusé de prendre des initiatives, sans consulter le bureau, visant à créer une nouvelle coalition. Une façon de faire qui va à l’encontre de la discipline du PNP. Et donc tout en le remerciant pour « services rendus » et lui exprimant sa « profonde gratitude », le parti lui demande de ne plus parler ou agir en son nom.

« En conséquence, monsieur Ouro-Djikpa Tchatikpi est déchargé, à compter de ce jour du 31 décembre 2019, de ses responsabilités de Conseiller du président national du Parti national panafricain (PNP) », précise la décision

 

 

Tchatikpi viré du PNP

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