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Premier emprunt international réussi pour le Togo

Le Ministère de l’Economie et des Finances a annoncé vendredi la toute première entrée réussie du Togo sur le marché financier international.

La signature est intervenue le 18 décembre 2019. Selon le Ministère de l’Economie et des Finances, elle s’inscrit dans la stratégie des autorités du pays à « procéder à des opérations de reprofilage de certaines dettes domestiques contractées à des taux plus élevés et pour des maturités plus courtes ».

Assurée à 100% par l'Agence pour l'Assurance du Commerce en Afrique (ACA), cette première levée d’eurobond, en effet, est possible grâce aux conseils de la Banque d’affaires française Lazard Frères.

Selon le ministère de l’Economie et des Finances, elle porte sur une période de dix (10) ans pour un taux d’intérêt global inférieur à 5% par an.

 

 

Premier emprunt international réussi pour le Togo

 

Foncier : La Cour suprême épingle des magistrats

La Cour Suprême du Togo a effectué jeudi sa rentrée judiciaire 2019-2020. Et le thème retenu est : « La gestion des problèmes fonciers par la Cour Suprême ».

Visiblement, la Cour Suprême du Togo ne compte plus lésiner sur les dossiers fonciers. Elle veut en faire son cheval de bataille pour le compte de la nouvelle année judiciaire qu’elle vient de démarrer.

Selon Patrice Akakpovi Gamatho, président de cette institution judiciaire, plus de 70% des affaires sur lesquelles la Cour suprême est souvent appelée à se prononcer sont des problèmes fonciers. Et la plupart des dossiers sont liés aux problèmes de ventes multiples, de spoliation foncière, de falsification des titres fonciers…

Le président de la Cour suprême épingle tout de même les services du cadastre au sujet des irrégularités permettant d’obtenir plusieurs titres sur une même parcelle. Il a également dénoncé la complicité active ou passive ou la naïveté de certaines autorités judiciaires, administratives, militaires, traditionnelles, de certaines auxiliaires de justice et ordres professionnels.

« Pour la sécurité foncière, il urge d’éveiller notre conscience collective pour bâtir simplement le bien qui procède de la haute vocation de tout homme », a-t-il indiqué.

Notons que 525 saisines ont été enregistrées par la Cour suprême courant l’année judiciaire 2018-2019.

 

 

Foncier : La Cour suprême épingle des magistrats

 

L’artiste Prince MO se retrouve à l’hôpital psychiatrique de Zébé

Considéré comme meilleur rappeur de sa génération, l’artiste Prince Mo traverse des moments difficiles. Depuis dix (10) jours, à en croire Eric MC (que nous venons de contacter au téléphone), il est interné à l’hôpital psychiatrique de Zébé.

« Il connaît une dépression sévère, il dit des choses qui n’ont pas de sens. Prince Mo devient parfois violent au point où ce sont les forces de l’ordre qu’on appelle pour le maîtriser », confie Eric MC au téléphone.

Ce dernier ajoute qu’il prépare un clip avec lui, mais son état ne permet pas la réalisation de ce projet. L’état de ce rappeur talentueux inquiète sérieusement sa famille qui ne sait plus où se donner la tête.

« Son état dépressif est le résultat d’un certain nombre de situations qu’il traverse. Il n’est plus monté sur scène depuis longtemps, il doit faire des kilomètres à pied à Lomé pour joindre les deux bouts. A la maison, il est constamment sous pression de sa famille… Il m’a raconté tout cela. Ce sont toutes ces choses qui le rend hors de lui », a expliqué Eric MC.

Actuellement, des artistes, notamment Slapp Fire, Eric Mc, ont lancé un appel aux bonnes volontés pour sauver ce jeune artiste, car à les en croire, les médicaments que prend Prince Mo dans cet hôpital psychiatrique sont très chers.

 

 

L’artiste Prince MO se retrouve à l’hôpital psychiatrique de Zébé

 

Bénin, Burkina et Togo mutualisent leurs forces contre la traite transfrontalière des enfants

Une rencontre ouverte le 20 décembre dernier à Ouagadougou porte sur la protection des enfants victimes de la traite. Elle débouchera sur un accord tripartite entre le Bénin, le Burkina Faso et le Togo.

Les experts de ces trois pays se retrouvent dans la capitale burkinabé pour parler de la mobilité de cette couche vulnérable entre le Bénin, le Burkina Faso et le Togo. Après les réflexions et les recommandations, il revient à chaque pays de signer l’accord qui en sortira.

Le pays des hommes intègres, point de départ, d’accueil et de traite, a déjà conclu un accord luttant contre la traite transfrontalière avec la Côte d’Ivoire et le Mali.

La rencontre entamée ce 20 décembre incite ces trois Etats à prendre des mesures renforçant la protection des enfants victimes de traite ou en situation de mobilité transfrontalière. « Ce projet est innovateur à plusieurs titres », souligne Gurirlène Fréderic, chargée de la protection de l’enfance à l’UNICEF au Burkina, parce qu’« il va au-delà de la lutte contre la traite des enfants ».

En séance plénière, les participants vont finaliser le document en y apportant leurs amendements et suggestions. Après, chaque ministre le valide. Et il sera signé après par chacun de ces trois pays.

En 2017, au Burkina Faso, 1739 personnes auraient été victimes de traitre. Parmi elle, plus de 96 % sont des enfants. Un seul pays ne peut arriver à juguler ce fléau. D’où le travail en synergie entre le Bénin, le Burkina Faso et le Togo.

A.H.

 

 

Bénin, Burkina et Togo mutualisent leurs forces contre la traite transfrontalière des enfants

 

Programme AIDE de l’ANPE : Un bilan satisfaisant 8 ans après sa mise œuvre

Le programme d’Appui à l‘insertion et au développement de l’embauche (AIDE) lancé en 2011 par le gouvernement togolais pour régler, un tant soit peu, le problème d'emploi des jeunes, fait ses preuves. Vendredi, les responsables de l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) ont dressé le bilan de la situation professionnelle des bénéficiaires de ce programme. Et les chiffres sont encourageant.

D’entrée de jeu, il faut préciser que ce programme d’Appui à l’insertion et au développement de l’embauche (AIDE) qui a vu le jour par la loi n°2011-004 du 18 février 2011 et dont les modalités de mise en œuvre ont été précisées par le décret n°2011-031 du 02 mars 2011, a pour objectif de permettre aux jeunes togolais demandeurs d’emploi de disposer à terme d’une main d’œuvre qualifiée. Le programme AIDE a également pour but de permettre aux primo-demandeurs d’acquérir de l’expérience professionnelle (grâce aux stages) tout en bénéficiant d’une indemnité mensuelle variant entre 30. 000fr et 70 000fr à l’aune du diplôme.

Les bénéficiaires de ce programme sont des jeunes togolais « sans emploi », dont l’âge compris entre 18 et 40 ans. Le diplôme minimum requis pour bénéficier de ce programme est le BAC II. Les structures d’accueil des primo-demandeurs d'emploi sont les entreprises privées et parapubliques.

Des résultats satisfaisants

Selon le Directeur Général de l’ANPE, Edmond Amoussou, ce programme du gouvernement a fait ses preuves. Et les chiffres en disent long. En effet, depuis la mise œuvre du programme AIDE en septembre 2011 jusqu’en 2018, plus de 8 800 jeunes togolais demandeurs d’emploi auprès de l’ANPE ont été bénéficiaires.

D’ailleurs pour cette année 2019, 866 jeunes ont été placés à la date du 30 septembre dernier. « Mais les placements se poursuivent, et l’objectif de ce placement est estimé à 1 400 jeunes avant la fin de l’année », a indiqué le DG de l’ANPE.

D’après les chiffres de l’ANPE, 72,1 % des jeunes inscrits au programme AIDE ont trouvé leur premier emploi, soit dans des entreprises d’accueil (pour 39,1 %), soit dans une autre structure (pour 60,9%). Et ce n’est pas tout. Certains de ces jeunes qui sont passés par le programme AIDE sont parvenus à s’installer par la suite à leur propre compte. Ils sont au nombre de 442.

Mais même si tout ceci relève des avancées obtenues par ce programme, Edmond Amoussou et son équipe disent avoir encore d’autres défis a relevé.

Défis et perspectives

Au rang des défis a relevé se figurent en tête, la mise en place d’un « mécanise d’insertion » des primo-demandeurs d’emploi avant le démarrage de leur stage dans leur structure d’accueil, le renforcement du suivi pendant et après les stages.

Quant aux perspectives, l’ANPE compte plaider auprès du gouvernement pour que l’enveloppe de financement du programme qui est actuellement à 700 millions F CFA soit revue à la hausse. Edmond Amoussou et ses collaborateurs promettent également « l'amélioration des procédures (offres en ligne…) » et la mise oeuvre d'un « programme d’adaptation au métier avant l’embauche (AME) ».

Le Directeur général de l’ANPE entend faire mieux dans les années à venir, surtout si l’enveloppe financière de l’Etat venait à être augmentée.

Godfrey Akpa

 

 

Programme AIDE de l’ANPE : Un bilan satisfaisant 8 ans après sa mise œuvre

 

L'ECO : A quand l’arrivée des nouveaux billets ?

Le président ivoirien Alassane Ouattara et Emmanuel Macron, son homologue français ont annoncé samedi à Abidjan la fin du franc CFA dans les huit (8) pays de l’UEMOA (Union économique et monétaire ouest-africain). Une des grandes questions qui taraudent les esprits, quand les populations de l’espace UEMOA pourront tenir réellement
les nouveaux billets.

Selon Romuald Wadagni, ministre béninois des Finances et président du Conseil économique de l’UEMOA (Union économique et monétaire ouest-africain), lequel justement a signé samedi cet accord pour le compte des huit (8) pays de l’UEMOA, les populations de cet espace doivent attendre encore quelques années.

« Je tiens à vous rappeler qu’en ce moment où on adopte une monnaie et la circulation des billets, il y a plusieurs années qui puissent passer », a-t-il indiqué au micro de RFI.

Parce qu’il y a, explique-t-il, tout un processus avec des dispositions qui prennent du temps. L’histoire de la monnaie commune, l’euro en Europe est assez édifiante dans ce sens.

A en croire Romuald Wadagni, à part le changement de nom qui a été acquis samedi, la mise en œuvre de la réforme sera possible au mois de juin prochain, le changement de billets interviendra quelques années plus tard.

« Il est techniquement impossible de changer de billet en 2020. Le processus prend du temps. Ce n’est pas un processus qui dure quelques jours », a-t-il ajouté.

Hérité de la colonisation française, le franc CFA est encore utilisé dans deux (2) zones monétaires en Afrique, UEMOA regroupant huit (8) pays dont le Togo et la CEMAC (Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale) qui rassemble le Cameroun, le Congo, le Gabon, la Guinée équatoriale, la Centrafrique et le Tchad.

Edem A.

 

 

L'ECO : A quand l’arrivée des nouveaux billets ?

Agriculture : Le Glyphosate désormais interdit au Togo

L’importation, la commercialisation et l’utilisation du Glyphosate et tout produit le contenant sont désormais interdits au Togo. Un arrêté du ministère en charge de l’Agriculture, datant du 19 décembre 2019, met fin à l’emploi de cet herbicide au Togo.

Le gouvernement togolais prenait déjà des dispositions depuis avril 2018 à l’encontre de ce produit à effet nocif sur l’environnement et la santé, en interdisant l’importation et la commercialisation de l’herbicide total, contenant le glyphosate. Et ce, afin de préserver non seulement l’environnement, mais aussi la santé animale.

Aujourd’hui, la controverse autour du produit a atteint l’échelle internationale et nombreux sont ces pays qui ont même prohibés le Glyphosate. A en croire le ministre Kouétéra Bataka, les dispositions de l’arrêté s’appliquent au Glyphosate ou tout produit le contenant, convoyé directement sur le territoire togolais après le 30 décembre 2019.

« Les dispositions de l’arrêté ne s’appliquent pas au Glyphosate ou tout produit le contenant expédié directement au Togo avant le 30 décembre 2019 », précise le ministre qui a accordé un moratoire de 12 mois pour l’écoulement des produits introduits avant cette date.

Le glyphosate est un herbicide total foliaire systémique, exclusivement produit par Monsanto depuis 1974. Au cœur d’une polémique, le renouvellement de son autorisation ou non au sein de l’Union Européenne pour les cinq prochaines années alimente les débats.

Mais, le 27 novembre 2017, la Commission européenne décida de l’autorisation du Glyphosate jusqu'en 2022.

 

 

Agriculture : Le Glyphosate désormais interdit au Togo

Réforme du franc Cfa, création de l`Eco, … : Les grandes décisions prises au 56ème sommet de la Cedeao à Abuja

Le Président de la République, S.E.M. Alassane OUATTARA, a pris part aux côtés de ses pairs, ce samedi 21 décembre 2019, à Abuja (Nigéria), au 56e Sommet Ordinaire des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

Le Président de la République Fédérale du Nigeria, S.E.M. Muhammadu BUHARI, a, dans son discours de bienvenue, remercié ses pairs pour leur présence et a indiqué les enjeux de cette réunion qui porte sur les questions d’ordre sécuritaire et d’intégration régionale de nos pays.

Pour sa part, le Président de la Commission de la CEDEAO, Monsieur Jean-Claude Kassi BROU, a rendu un hommage mérité au Président en exercice de l’organisation, S.E.M. MAHAMADOU Issoufou, pour son leadership à la tête de l’Institution et son engagement dans la lutte contre le terrorisme.

Il a également salué les progrès enregistrés dans le cadre de la démocratisation de nos nations. A ce propos, il s’est félicité de la tenue du premier tour de l’Election Présidentielle en Guinée Bissau, dans le calme et la sérénité, en novembre dernier.
Quant au Président de la République du Niger, S.E.M. Issoufou MAHAMADOU, par ailleurs Président en exercice de la CEDEAO, il est revenu, dans son discours d’ouverture, sur l’objectif de l’organisation qui est de promouvoir la coopération et l’intégration, en vue de la création d’une monnaie économique en Afrique de l’Ouest, afin d’améliorer les conditions de vie des populations et d’assurer la croissance économique et le développement du continent africain.

Poursuivant, il a souligné l’intérêt de nos Etats à respecter les critères de convergence pour la monnaie unique et a fait remarquer que sept (07) pays sont à jour sur l’ensemble des quatre critères de premier rang et six (06) pays sont à jour sur trois des quatre derniers critères.

Par ailleurs, il a indiqué que plus de solidarité et d’union de nos pays pourraient servir de bouclier contre la menace terroriste qui gagne en intensité tout notre espace commun.

Pour terminer, il a exprimé ses condoléances et toute sa compassion aux familles des victimes des récentes attaques terroristes.

Le Représentant Spécial du Secrétaire General des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel, Monsieur Mohamed Ibn CHAMBAS, a pour sa part, indiqué que ces assises qui se tiennent dans un contexte d’attaque terroriste, suivi de déplacement des populations, imposent à nos Etats l’Union de toutes les forces et le soutien total à la lutte menée par le G5 Sahel.
Il a ensuite lancé un appel à la solidarité entre les Etats et à la mutualisation des moyens pour relever les défis majeurs liés à l’insécurité au sein de l’espace communautaire.

Dernier intervenant à cette cérémonie, le Dr Akinwumi ADESINA, Président de la Banque Africaine de Développement (BAD), s’est honoré du partenariat entre son Institution et la CEDEAO. Il a fait le point des avancées de la BAD au cours de ces quatre (04) dernières années durant lesquelles des investissements considérables à hauteur de vingt milliards de dollar US ont été faits au sein de l’espace CEDEAO.
Il a également réaffirmé le soutien de la BAD aux pays de la sous-région pour la réalisation des projets structurants dans les domaines de la santé, de l’électricité, des infrastructures, de l’agriculture et de la lutte contre le changement climatique.
Au terme de la cérémonie d’ouverture, les Chefs d’Etat et de Gouvernement se sont retrouvés pour une session à huis clos, à l’issue de laquelle le Président de la République a quitté Abuja pour Abidjan.

Notons qu’en marge de ce Sommet, le Président de la République s’est entretenu avec son homologue Nigérian, S.E.M. Muhammadu BUHARI, au Palais de la Présidence de la République.Le Président de la République, S.E.M. Alassane OUATTARA, a pris part aux côtés de ses pairs, ce samedi 21 décembre 2019, à Abuja (Nigéria), au 56e Sommet Ordinaire des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

Le Président de la République Fédérale du Nigeria, S.E.M. Muhammadu BUHARI, a, dans son discours de bienvenue, remercié ses pairs pour leur présence et a indiqué les enjeux de cette réunion qui porte sur les questions d’ordre sécuritaire et d’intégration régionale de nos pays.

Pour sa part, le Président de la Commission de la CEDEAO, Monsieur Jean-Claude Kassi BROU, a rendu un hommage mérité au Président en exercice de l’organisation, S.E.M. MAHAMADOU Issoufou, pour son leadership à la tête de l’Institution et son engagement dans la lutte contre le terrorisme.

Il a également salué les progrès enregistrés dans le cadre de la démocratisation de nos nations. A ce propos, il s’est félicité de la tenue du premier tour de l’Election Présidentielle en Guinée Bissau, dans le calme et la sérénité, en novembre dernier.
Quant au Président de la République du Niger, S.E.M. Issoufou MAHAMADOU, par ailleurs Président en exercice de la CEDEAO, il est revenu, dans son discours d’ouverture, sur l’objectif de l’organisation qui est de promouvoir la coopération et l’intégration, en vue de la création d’une monnaie économique en Afrique de l’Ouest, afin d’améliorer les conditions de vie des populations et d’assurer la croissance économique et le développement du continent africain.

Poursuivant, il a souligné l’intérêt de nos Etats à respecter les critères de convergence pour la monnaie unique et a fait remarquer que sept (07) pays sont à jour sur l’ensemble des quatre critères de premier rang et six (06) pays sont à jour sur trois des quatre derniers critères.

Par ailleurs, il a indiqué que plus de solidarité et d’union de nos pays pourraient servir de bouclier contre la menace terroriste qui gagne en intensité tout notre espace commun.

Pour terminer, il a exprimé ses condoléances et toute sa compassion aux familles des victimes des récentes attaques terroristes.

Le Représentant Spécial du Secrétaire General des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel, Monsieur Mohamed Ibn CHAMBAS, a pour sa part, indiqué que ces assises qui se tiennent dans un contexte d’attaque terroriste, suivi de déplacement des populations, imposent à nos Etats l’Union de toutes les forces et le soutien total à la lutte menée par le G5 Sahel.
Il a ensuite lancé un appel à la solidarité entre les Etats et à la mutualisation des moyens pour relever les défis majeurs liés à l’insécurité au sein de l’espace communautaire.

Dernier intervenant à cette cérémonie, le Dr Akinwumi ADESINA, Président de la Banque Africaine de Développement (BAD), s’est honoré du partenariat entre son Institution et la CEDEAO. Il a fait le point des avancées de la BAD au cours de ces quatre (04) dernières années durant lesquelles des investissements considérables à hauteur de vingt milliards de dollar US ont été faits au sein de l’espace CEDEAO.
Il a également réaffirmé le soutien de la BAD aux pays de la sous-région pour la réalisation des projets structurants dans les domaines de la santé, de l’électricité, des infrastructures, de l’agriculture et de la lutte contre le changement climatique.
Au terme de la cérémonie d’ouverture, les Chefs d’Etat et de Gouvernement se sont retrouvés pour une session à huis clos, à l’issue de laquelle le Président de la République a quitté Abuja pour Abidjan.

Notons qu’en marge de ce Sommet, le Président de la République s’est entretenu avec son homologue Nigérian, S.E.M. Muhammadu BUHARI, au Palais de la Présidence de la République.

 

 

Réforme du franc Cfa, création de l`Eco, … : Les grandes décisions prises au 56ème sommet de la Cedeao à Abuja

 

Un Togolais fonctionnaire au Canada et sa femme accusés de fraude dans un programme de subventions pour aînés

Associations bidon, activités fictives, fausses signatures : un fonctionnaire fédéral et sa conjointe ont élaboré un ingénieux stratagème pour piger pendant des années dans un programme de subventions pour aînés de Service Canada. Le fonctionnaire corrompu a ainsi mis la main sur des dizaines de milliers de dollars en autorisant ses propres demandes de subventions frauduleuses.

Cinq ans après son accusation, Roger Adama Klouvi a été reconnu coupable le mois dernier de six chefs d’accusation de fraude, de complot et de fraudes envers le gouvernement alors qu’il était fonctionnaire. Sa conjointe Ameoli Quambah Aquerebourou a aussi été reconnue coupable de fraude et de complot au palais de justice de Montréal.

« M. Klouvi savait pertinemment ce qu’il faisait », résume le juge Christian M. Tremblay dans sa décision. En effet, l’ex-employé de Service Canada traitait à l’époque les demandes de subventions du Programme Nouveaux Horizons pour les aînés (PNHA), une initiative fédérale. Ce programme verse à des organismes sans but lucratif jusqu’à 25 000 $ par projet pour aider les aînés.

Organismes communautaires fictifs
L’homme de 46 ans a alors flairé la bonne affaire. Aidé par des complices, M. Klouvi a mis sur pied des organismes communautaires bidon liés à la communauté congolaise de Montréal, comme le Club social de développement ou l’Association culturelle d’entraide et d’épanouissement. Entre 2007 et 2010, il a tiré les ficelles pour une dizaine de subventions frauduleuses au PNHA, obtenant en échange plusieurs chèques de milliers de dollars. Le montant exact de la fraude n’est toutefois pas précisé dans la décision.

Roger Adama Klouvi contrôlait presque toutes les étapes du stratagème. Il révisait les faux projets de subventions, obtenait de fausses lettres d’appui et de fausses signatures et autorisait finalement la subvention dans son rôle de fonctionnaire fédéral.

Un administrateur complice encaissait les fonds et partageait l’argent entre les complices. Pour éviter tout soupçon, le fonctionnaire ne faisait jamais partie des administrateurs. Parfois, il obtenait une subvention pour de véritables associations, mais à l’insu de certains administrateurs.

Usage de faux
En 2009, le Club social de développement créé par M. Klouvi, sa conjointe et deux complices a ainsi obtenu 45 000 $ en subventions pour des immobilisations et des activités de rencontre qui n’ont jamais eu lieu. À la fin de l’année 2010, Ameoli Quambah Aquerebourou avait vidé les coffres de l’organisme. Le rapport et les pièces justificatives soumis à Service Canada étaient contrefaits ou fournis par M. Klouvi.

Également en 2009, M. Klouvi a aidé un ami à obtenir une subvention pour son organisme fraîchement créé. Le fonctionnaire fédéral a rempli et accueilli la demande de 21 600 $. Deux mois plus tard, il touchait un pot-de-vin de 10 000 $ en argent comptant. Encore une fois, toutes les informations soumises à Service Canada étaient fausses.

À une occasion, M. Klouvi et son complice Frédéric Hébert Zonnon – anciennement Messan Nagode Ayite Zonnon – ont tenté de leurrer un administrateur d’une association qui venait d’obtenir 24 000 $ en subvention bidon. Ils ont alors fabriqué une fausse lettre de Service Canada dans le but de mettre la main sur le chèque. Ils ont fini par se partager à trois la subvention en 2010.

M. Zonnon, qui a plaidé coupable à un chef de fraude dans cette affaire, a témoigné pour la poursuite au procès du couple Klouvi-Aquerebourou. Il n’a « jamais essayé de minimiser les faits » pendant son témoignage « clair et complet », selon le juge Tremblay. Ce dernier n’a pas cru à la défense des accusés, qui se représentaient seuls.

Le procureur de la Couronne fédéral, Me Frédéric Carle, a déjà annoncé à la cour son intention de réclamer une peine « sévère » de 24 à 30 mois d’emprisonnement ferme pour M. Klouvi et de 9 à 12 mois à purger dans la collectivité pour Mme Aquerebourou, selon les conclusions du rapport présentenciel. « Des personnes âgées n’ont pas bénéficié de fonds », a fait valoir Me Carle.

L’affaire revient en cour le 21 février prochain. Notons que les deux accusés ont porté la décision en appel.

Source : Lapresse.ca

 

 

Un Togolais fonctionnaire au Canada et sa femme accusés de fraude dans un programme de subventions pour aînés

Présidentielle 2020 : Synergie-Togo dénonce un processus électoral vicié

C'est à travers une déclaration dont voici la teneur.

TOGO : UN PROCESSUS ELECTORAL DEJA FRAPPE DU SCEAU DE L’ILLEGALITE

Selon un communiqué du Gouvernement daté du 13 décembre 2019, « Le Président de la République a eu une audience et des échanges avec les présidents des institutions de la République afin de faire le point sur l’état d’avancement du processus électoral ». Ce communiqué met en évidence au moins trois anomalies qui entachent lourdement la crédibilité du processus électoral en cours :

- Par cette audience, le Chef de l’Etat sortant reconnait qu’il est juge et parti dans cette compétition. Cette rencontre et son contenu altèrent le caractère « libre » et « égal » de ce scrutin tel que réaffirmé par l’article 59 de la Constitution entrée en vigueur le 15 Mai 2019. Car à l’évidence, selon les déclarations du Secrétaire exécutif de son parti, le chef de l’Etat sortant « sera candidat pour son premier mandat le 22 février 2020 ».

- La deuxième anomalie réside dans le fait que la CENI, institution chargée conformément à l’article 3 du code électoral « d’organiser et de superviser les consultations électorales et référendaires » semble aphone dans ce compte-rendu, laissant la main au gouvernement qui reste en réalité l’organisateur, voire le superviseur de cette élection présidentielle.

- Enfin, au terme de cette audience, en instruisant le gouvernement « de prendre les dispositions nécessaires pour le renouvellement de la Cour constitutionnelle conformément aux réformes constitutionnelles et institutionnelles du 15 mai 2019 », le chef de l’Etat sortant reconnait que le processus électoral en cours risque de s’avérer lourdement compromis par le caractère illégal de la plus haute juridiction de la République : la Cour constitutionnelle.

Car même si, comme l’indique le communiqué, le gouvernement doit suivre les instructions du Chef de l’Etat, il ne peut le faire que dans la légalité, c’est-à-dire conformément aux dispositions normatives en vigueur. Or, à ce jour, la Cour constitutionnelle ne s’est pas conformée aux dispositions de l’article 100 nouveau qui modifie sa composition et limite la durée du mandant de ses juges à un maximum de deux mandats de 6 ans1 . La loi portant révision constitutionnelle a été pourtant adoptée par l’Assemblée nationale le 9 mai 2019, promulguée et publiée au Journal officiel de la République le 15 mai 2019.

Il y a donc lieu de se demander quelle Cour constitutionnelle statuera sur la validité des candidatures au terme du délai fixé par la CENI pour le dépôt des dossiers, soit le 8 janvier 2020.

S’il s’agit de la Cour constitutionnelle actuelle, sa composition viole la constitution en vigueur dont l’article 104 précise que « La Cour constitutionnelle est la juridiction chargée de veiller au respect des dispositions de la Constitution ».

En ce qui concerne les membres de la Cour constitutionnelle nommés par le Sénat, une autre institution de la République sera-t-elle appelée à se substituer au Sénat qui n’existe pas encore ? Dans l’affirmative, ce sera de nouveau une violation de la Constitution en vigueur.

Conformément à l’article 100 nouveau, le gouvernement s’orientera-t-il plutôt vers la mise en place préalable du Sénat afin que celui-ci puisse élire deux des neuf membres qui doivent être élus par cette institution ? Cela semble inéluctable. Car dans un empressement difficile à comprendre, les députés ont, au cours de la révision constitutionnelle de mai 2019, abrogé l’article 155 qui permettait à l’Assemblée nationale d’exercer provisoirement les compétences dévolues au Sénat pour la désignation des membres de la Cour Constitutionnelle.

Cet acte des députés les prive des prérogatives transitoires qu’ils assumaient depuis la révision constitutionnelle de 2002. Ceci confirme le caractère précipité, anticonstitutionnel et non conforme au règlement intérieur de l’Assemblée nationale des 26 modifications discrètement et illégalement ajoutées au projet de révision constitutionnelle de trois articles introduit par le gouvernement, prétendument selon les prescriptions de la feuille de route de la CEDEAO.

La composition actuelle de la Cour constitutionnelle ou son éventuelle recomposition sans le Sénat, disqualifie les membres de cette institution comme juges de la validation des candidatures de la prochaine élection présidentielle ainsi que de la proclamation des résultats définitifs du vote, après transmission des résultats provisoires par la CENI.

Le non-respect des dispositions constitutionnelles confirme définitivement le caractère illégal du processus électoral en cours et constitue un nouveau coup d’Etat constitutionnel et institutionnel, ouvrant la voie à la réédition du scénario de 2005.

Le Front Citoyen Togo Debout et Synergie-Togo lancent un appel solennel à toute la population togolaise, aux forces démocratiques et aux amis du Togo afin qu’ils se remobilisent et qu’ils unissent leurs forces pour mettre un terme à un processus électoral vicié.

Fait le 21 décembre 2019

Pour Le Front Citoyen Togo-Debout

Professeur David Ekoué DOSSEH

Pour Synergie-Togo

Le Président, Kanyi AMOUZOUGAH

« Togo Debout, Luttons sans défaillance » !

 

 

Présidentielle 2020 : Synergie-Togo dénonce un processus électoral vicié

 

Présidentielle de 2020 : La liste des candidats s'agrandit avec Me Mouhamed Tchassona-Traoré

Le Mouvement citoyen pour la démocratie et le développement (MCD) a tenu samedi dernier son conseil national à l’issue duquel le parti a investi son président Me Mouhamed Tchassona-Traoré comme candidat à la présidentielle de 2020.

Le notaire dit vouloir avec le peuple togolais, briser les murailles, remblayer les fossés, construire les ponts pour un autre Togo. Les congressistes ont donc échangé autour de ces concepts qui ont aboutis à la candidature du premier responsable du parti. Car au MCD, la prochaine élection présidentielle représente un rendez-vous avec la démocratie.

« Ce n’est pas une candidature de trop. Ma candidature veut rompre avec l’éternelle lecture binaire qui fait croire en la magie de l’homme providentiel contre l’Etat-providence qui réglerait tout. Je place ma candidature sous le signe de ce que j’ai de plus cher de mes valeurs morales que sont la vérité, la sincérité, l’humilité, la tolérance », a déclaré Me Mouhamed Tchassona-Traoré.

Et d’ajouter : « L’élection prochaine ne doit pas être perçue comme du déjà-vu. Si le passé électoral du Togo est suffisant pour incliner le peuple au défaitisme et au fatalisme, la gouvernance durant les cinq prochaines années ne peut plus se faire comme avant ».

Nombreux sont ces observateurs et acteurs politiques qui saluent l’initiative de l’Archevêque Emérite de Lomé, Mgr Philippe Fanoko KPODZRO qui lutte pour l’unicité d’action de l’opposition dans le cadre de la présidentielle de 2020.

Dans cette même perspective, le président national du MCD a vanté les mérites du prélat dans sa lutte pour l’alternance au Togo et a assuré que ses efforts ne seront pas vains.

« Mgr Philippe Fanoko KPODZRO est un symbole de la lutte pour plus de démocratie au Togo. Comme le phénix qui renaît de ses cendres, le prélat, malgré le poids de l’âge, a repris son bâton de pèlerin pour tenter de rassembler les principaux acteurs de l’opposition autour d’un idéal commun : la candidature unique », a-t-il déclaré.

Il a poursuivi : « Nous croyons fortement en l’avènement d’un Togo où seul le mérite fait du citoyen, un homme heureux et fier d’appartenir à cette communauté d’humains que la providence a réuni sur un espace de 56.600 Km2 ».

Pour rappel, le premier tour de la présidentielle de 2020 est prévu pour le 22 février prochain.

 

 

Présidentielle de 2020 : La liste des candidats s'agrandit avec Me Mouhamed Tchassona-Traoré

 

Du CFA à l’Eco, ce qui a changé…

Le président français Emmanuel Macron et celui de la Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara ont annoncé, samedi dernier, la fin du Franc des colonies français d’Afrique (FCFA).

Désormais, les pays de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) vont utiliser une monnaie unique, l’Eco. Qu’est-ce qui va donc changer ?

La question est pendante sur beaucoup de lèvres. Trois choses vont changer avec la nouvelle monnaie. D’abord, il y a le nom. On ne parlera plus de Franc CFA, mais de l’Eco. Il y a ensuite l’arrêt de la centralisation de 50% des réserves au trésor français. Et puis, le retrait de la France des instances de gouvernance dans lesquelles elle se trouvait.

Cependant, du côté de la parité fixe, rien n’a changé. 1 Euro donne toujours 655, 96 Eco, comme c'était avec le FCFA. Selon les informations, cette disposition pourrait évoluer avec le temps, eu égard à la volonté des autres Etats qui voudront rejoindre la monnaie.

De plus, la France n’est plus cogestionnaire. Toutefois, elle intervient lorsqu’il y a crise. Il est convenu que chaque Etat peut, s’il le souhaite, retirer ses réserves de change du compte du trésor français, jusqu'à ce qu'ils soient totalement indépendants en matière de politique monétaire.

 

 

Du CFA à l’Eco, ce qui a changé…

 

Eco : Joie de Kako Nubukpo, déception de Nathalie Yamb !

Des réactions fusent de partout depuis l’annonce par Emmanuel Macron et Alassane Ouattara, samedi dernier, de la fin du Franc CFA. Sur les réseaux sociaux, les commentaires vont bon train.

Les activistes contre le Franc CFA ont également vite fait de réagir. Kako Nubukpo, l’un des pourfendeurs de la monnaie de la servitude, le Franc CFA, se dit heureux de la « bonne nouvelle ». Pour lui, c’est un moment historique que vivent les Africains.

« Le moment historique que nous vivons aujourd’hui fait écho à notre engagement pour le changement ! Le passage du FCFA à l’Eco est une merveilleuse nouvelle pour l’avenir des pays qui l’utilisent ! », a déclaré l’ancien ministre de la Prospective et de l’Evaluation des Politiques publiques.

Mais Nathalie Yamb, l’autre activiste contre la françafrique, ne partage pas le même avis. Les réformes engagées pour changer le Franc CFA, ont été faites sans associer les peuples africains. Ce qui ne peut se faire en Europe.

« M. Macron, vous en France, vous pouvez engager une réforme de l’Euro sans consulter votre peuple ou sans passer par l’Assemblée nationale ? Nous ne voulons plus de votre garantie », a-t-elle interpellé. Nathalie Yamb, expulsé récemment de la Côte d’Ivoire pour ses prises de positions contre la France, ne se réjouit pas de l’annonce de Macron et Ouattara.

Il est à noter aussi que malgré son enthousiasme, le Togolais Kako Nubukpo appelle tout de même à la vigilance vis-à-vis du fonctionnement de la nouvelle monnaie.

« Nous resterons tout de même vigilants sur la question du régime de change qui devrait bientôt être résolue, la parité fixe étant transitoire », a-t-il indiqué.

 

 

Eco : Joie de Kako Nubukpo, déception de Nathalie Yamb !

 

Togo : Cour constitutionnelle, Qui ne doit pas être candidat ?

Liberté Togo
cours consitutionnelle togo
Photo : DR

« La probité et la délicatesse sont deux vertus infiniment plus faciles à pratiquer quand on ne manque de rien, que lorsqu’on est dénué de tout » (Anatole France)

Si d’ici fin du premier trimestre 2020, il ne trouve pas une porte de sortie pour dribbler la justice et prolonger son semblant d’immunité il nous revient que Faure lui-même est au courant de ce dossier-, alors il risque de partir à la retraite avec la peur d’être rappelé pour justifier la plainte dont lui et d’autres magistrats font l’objet.

Aussi, lorsque la possibilité offerte par l’ouverture des candidatures pour le poste à la Cour constitutionnelle s’est présentée, il nous revient que l’homme ne veut pas rater l’occasion pour prolonger son immunité.

Dans l’optique de renouveler ou d’équilibrer les membres de cette Cour, il est lancé la recherche de neuf magistrats dont un ayant au moins quinze ans d’ancienneté. Les conditions requises sont telles qu’il faut être togolais de nationalité, avoir la qualité d’électeur, ne pas être membre d’un bureau exécutif ou des instances dirigeantes d’une formation politique, n’avoir jamais subi une condamnation civile ou pénale et un casier judiciaire avec une demande adressée au président du Conseil supérieur de la magistrature. Jusque-là, il semble éligible. Mais quand on découvre qu’il est expressément demandé que les neuf membres soient de « probité reconnue », alors bonjour les démangeaisons intellectuelles.

Ce n’est pas parce qu’on joue avec la justice togolaise en évitant de répondre de ses actes du fait de sa position dans la hiérarchie du corps judiciaire qu’on peut pour autant se prévaloir d’être éligible. Parce que cet homme n’est plus d’une grande probité. Depuis qu’il se débat, tel le diable dans de l’eau bénite, pour se sortir d’affaire dans un dossier foncier puant. L’homme est allé jusqu’à faire pondre par le président du Tribunal de Première Instance de Première Classe de Lomé un jugement qui devrait l’absoudre de la gaffe commise des années plus tôt. Mais c’est justement en se débattant qu’il a prouvé sa petitesse de moralité. Et pourtant, il ne jure que par le bréviaire.

La Cour constitutionnelle ne saurait être un repaire pour faussaires. L’homme n’hésite pas à alourdir sa main quand il s’agit de prendre des sanctions contre des juges faibles, sans défense. Il n’hésite pas à fermer les yeux sur les faits répréhensibles de son rejeton, lesquels faits qui, commis par d’autres magistrats, leur vaudraient la sévérité de leur hiérarchie. Il ne se fait pas prier pour monter sur ses ergots quand il s’agit de pérorer dans des phraséologies susceptibles de le faire passer pour le plus « clean » des magistrats du Togo.

Mais ne dit-on pas « tant la cruche va à l’eau qu’à la fin, elle se casse» ? La justice immanente a voulu qu’il accapare clandestinement des lots d’acquéreurs de bonne foi et qu’il ignore que ses « donateurs faux et ayant fait usage de faux » consignent dans un jugement de reddition et partage l’acte de donation. Depuis, il rase les murs, boude les cérémonies et semble de plus en plus vouté. La Cour constitutionnelle ne doit pas être un paravent pour ce magistrat qui devra répondre de ses actes. Comme il sait si bien le faire pour les autres.

Godson Ketomagnan

Source : Liberté N°3072 du Vendredi 20 Décembre 2019

 

 

Togo : Cour constitutionnelle, Qui ne doit pas être candidat ?

Get Sylvia - J.J.B.
Out soon ...

 

 

Mannequinat : Une femme « handicapée » fait parler d’elle

De nationalité sénégalaise, Yama Ndiaye est une femme « handicapée » qui secoue le monde du mannequinat. Ce n’est pas tous les jours qu’on croise les gens en fauteuil roulant qui réussissent dans le domaine du mannequinat, mais elle en est le porte flambeau des autres.

Bien qu’elle ne soit visiblement pas en condition physique pour pratiquer le mannequinat, son courage et sa détermination pour ce métier ont eu raison de ses craintes les plus profondes.

Elle a su se tailler une place dans ce domaine avec le soutien de sa fille, suscitant ainsi l’admiration, respect et un modèle pour les personnes « handicapées ». A l’en croire, c’est un métier qu’elle adore.

« Ça ne fait pas longtemps que j’évolue dans le mannequinat, mais les gens m’adorent, ils m’encouragent de partout. C’est un métier que j’adore », a-t-elle indiqué, et n’a pas manqué l’occasion de rendre un hommage mérité à sa fille car selon Yama Ndiaye, elle lui doit en partie sa réussite.

« Ma fille m’a motivé. Elle m’a dit maman je veux te voir défiler sur des plateaux. Je lui ai répondu qu’elle sait que cela ne pourrait jamais arriver. Mais elle m’a dit qu’elle croit en moi, qu’elle me fait confiance et que si je le fais, je vais réussir. Et c’est comme cela que j’ai décidé de me lancer », a-t-elle confié

Yama Ndiaye aujourd’hui fait non seulement la fierté de toute la nation sénégalaise, mais aussi celle de tout le continent africain et se dit très heureuse lorsqu’elle défile sur les plateaux.

« Je me sens très bien. Je suis heureuse quand je le fais. On dit souvent que quand on est handicapé, on ne peut pas le faire…. je ne crois pas à ça. Je me bats chaque jour pour faire ce que les autres peuvent faire », a-t-elle laissé entendre

 

 

Mannequinat : Une femme « handicapée » fait parler d’elle

 

Coopération germano-togolaise : 22,107 milliards de F CFA pour les secteurs de la formation, de la santé et de l’énergie

Il s’agit d’un appui financier additionnel de l’Allemagne dans le cadre de la coopération germano-togolaise au développement par le truchement de la mise en œuvre des programmes dans trois secteurs, notamment la formation, la santé, et l’énergie.

Dans le cadre de ce financement, Mme Ayawovi DembaTignokpa, la ministre de la Planification du Développement et de la Coopération, et l’ambassadeur d’Allemagne au Togo, M. Matthias Veltin ont signé un accord de coopération financière.

Ainsi, conformément aux dispositions de cet accord, environ 7 milliards francs CFA seront dédiés à la formation professionnelle et emploi des jeunes (phase IV). Ceci, impliquera la réhabilitation, l’élargissement et l’équipement d’institutions de formations publiques et privées.

5 milliards de francs CFA dans le cadre du Programme de renforcement du système sanitaire-santé reproductive et droits sexuels (phase II) pour la réhabilitation, l’extension et l’équipement des formations sanitaires dans la région de la Kara.

Et 10 milliards de francs CFA pour l’approvisionnement en énergie relativement au projet d’Approvisionnement en énergie (phase II).

L’ambassadeur de l’Allemagne au Togo M. Matthias Veltin, a réitéré encore une fois l’engagement de l’Allemagne à accompagner le Togo dans ses efforts pour le développement économique durable, l’amélioration de l’approvisionnement des services publics de base, la formation et l’emploi des jeunes.

Pour sa part, la ministre Mme Ayawovi DembaTignokpa a adressé ses remerciements au nom du gouvernement togolais à l’Allemagne pour ce soutien de taille qu’il accorde au Togo.

 

 

Coopération germano-togolaise : 22,107 milliards de F CFA pour les secteurs de la formation, de la santé et de l’énergie

 

L’UE expulse à son tour le représentant béninois

L'Union européenne (UE) a annoncé jeudi sur son site d'information l'expulsion de l'ambassadeur du Bénin à Bruxelles.

L’ambassadeur béninois accrédité auprès de Bruxelles, Zacharie Richard Akplogan devra bientôt faire ses valises. "Le Conseil a décidé aujourd'hui que le chef de la mission de la République du Bénin auprès de l'Union européenne sera déclaré persona non gratta", peut-on lire sur le site de l'UE. "Cette décision fait suite à la décision du gouvernement béninois de déclarer le chef de la délégation de l'UE au Bénin persona non gratta", explique Bruxelles. "L'UE considère que cette déclaration est totalement injustifiée et contraire à l'objectif de l'UE de développer les relations et de construire des partenariats dans les pays tiers", poursuit la source.

Le chef de la délégation de l'Union européenne au Bénin, Oliver Nette, a été déclaré, le 20 novembre, persona non gratta dans le pays. Cette décision était relative à des accusations d'ingérence et de subversion portée par le gouvernement béninois. Alain Orounla, le porte-parole du gouvernement béninois, avait alors signalé que le diplomate disposait d'un délai s'achevant le 30 novembre pour quitter le pays. Il était reproché à M. Nette de prendre des "décisions contraires à la nature de ses fonctions". "Le comportement de l'ambassadeur, chef de la délégation de l'Union Européenne, depuis sa prise de fonctions n'a pas été au dessus des critiques", avait-il indiqué.

 

 

L’UE expulse à son tour le représentant béninois

 

Trafic de stupéfiants : Plus de 200 Kg de chanvres indiens saisis dans le Borgou-Alibori

Un communiqué de la Direction générale de la douane béninoise informe ce vendredi que les disciples de Saint Mathieu opérant dans les départements du Borgou et de l’Alibori ont intercepté au cours de la semaine, 204 kg de chanvres indiens.

Le Service d'intervention rapide de la douane béninoise des départements du Borgou et d'Alibori, dans le nord-est du Bénin, a intercepté dans la nuit du mercredi au jeudi dernier, sur l'axe Djougou-N'Dali à hauteur du village de Wèkèrè, un véhicule d'immatriculation béninoise en provenance de Lomé au Togo, contenant 204 kilogrammes de plaquettes de chanvre indiens, annonce vendredi, un communiqué de la direction générale des douanes du Bénin.

Ces produits prohibés ont été soigneusement dissimulés dans des bagages des voyageurs, indique la douane béninoise. Il faut rappeler que le Bénin est envahi depuis quelques années par des trafiquants qui y ont trouvé une nouvelle route pour faire acheminer la drogue en Europe, en Asie et dans d'autres pays du monde.

Mais face à cette situation, le gouvernement béninois avec l'assistance technique et financière des Etats-Unis, a doté le Bénin, d'un Manuel de procédure des affaires de stupéfiants visant à renforcer et à harmoniser les stratégies de lutte contre le trafic de stupéfiants sur toute l'étendue du territoire national du pays.

 

 

Trafic de stupéfiants : Plus de 200 Kg de chanvres indiens saisis dans le Borgou-Alibori

 

Quinze agents de l’Etat intègrent l’Ordre national

Au total, quinze agents de l’Etat ont été admis dans l’Ordre national du Bénin, ce jeudi 19 décembre, en présence des parents, amis et collaborateurs des récipiendaires.

Ces quinze agents ont été reçus dans divers ordres de mérite. Une distinction, signe de l’expression suprême de la reconnaissance de l’Etat à l’endroit de ceux qui, par leurs mérites exceptionnels et leurs éminents services, ont le mieux contribué à l’épanouissement du peuple et de la nation, selon Koubourath Osséni, grande chancelière de l’Ordre national du Bénin. Appelés au service de l’Etat depuis plus de 30 années pour certains, 20 ans pour d’autres et 10 années pour d’autres encore, ces citoyens ont reçu leurs médailles ainsi que leur certificat des mains de la grande chancelière, Koubourath Osséni, à la faveur d’une cérémonie fort simple, ce jeudi 19 décembre, en présence des parents, amis et collaborateurs. On y dénombre des magistrats, juristes, ingénieurs, économistes, planificateurs, médecins, administrateurs, techniciens de divers ordres, cadres de divers grades et agents de soutien, rapporte la quotidien national d’information, La Nation.

Au Bénin l’Ordre national est administré par la grande chancellerie de l’Ordre national du Bénin sous autorité du grand maître de l’Ordre, le président de la République. Il est axé sur le mérite, rien que le mérite et est destiné à récompenser les services éminents rendus à la Nation à titre civil ou sous les armes. « Etre distingué dans l’Ordre national du Bénin, c’est être distingué par chacun des Béninois pris individuellement ; c’est être distingué par la Nation tout entière. C’est voir sa carrière saluée, sa compétence reconnue et ses qualités individuelles et professionnelles récompensées par la République », a expliqué Koubourath Osséni. C’est dans cette dynamique que le gouvernement et son chef ont décidé de promouvoir les récipiendaires dans divers ordres pour saluer leur parcours, attirer les attentions et susciter de saines et vivifiantes émulations, précise-t-elle.

 

 

Quinze agents de l’Etat intègrent l’Ordre national

 

Privatisation Sauvage des Sociétés d'Etat au Togo : Les Raisons Cachées de l'Acharnement de Faure Gnassingbé

Le Correcteur
Caricature : Donisen Donald / Liberté

Une partie des 38 ans du règne de Gnassingbé Eyadèma a été consacrée à la nationalisation de certaines sociétés d’Etat dont la plus retentissante est celle de la CTMB devenue OTP en 1974 et tout le cinéma qui l’avait entouré par la suite. Mais avec son fils Faure, c’est bien la privatisation à outrance et de façon sauvage.

Sous ses trois mandats improductifs, il a fait disparaître plusieurs structures notamment BTD, Togo Cellulaire, Togo Telecom, SNI… UTB et BTCI sont aussi sur le point de disparaître tout comme l’aéroport. Le cas de la fusion Togo Cellulaire -Togotelecom pour en faire Togocom vendue officiellement aux Malgaches continue de défrayer la chronique.

En conseil des ministres le vendredi 13 décembre dernier, on apprend l’adoption d’un projet de loi de finances rectificative, gestion 2019.

« Ce second projet de loi de finances rectificative, qui intervient en fin d’année budgétaire, à la suite de l’opération de privatisation de TOGOCOM, répond au souci de transparence et de sincérité budgétaire prôné par le Gouvernement. En effet, le 22 novembre 2019, le Gouvernement a décidé de céder 51% des actions de l’Etat dans le groupe TOGOCOM, tout en gardant la participation de l’Etat à 49%. Un montant de 48.257.744.904 de francs CFA, correspondant au transfert des actions de l’Etat vient ainsi s’ajouter aux recettes de l’Etat. Pour des raisons de sincérité budgétaire, il est apparu nécessaire de prendre en compte cette évolution et de modifier le collectif budgétaire 2019 en cours d’exécution », lit-on.

En clair, la cession de Togocom à Agou Holding a rapporté 48.257.744.904 FCFA à l’Etat togolais. Qui peut croire à ces chiffres quand on se réfère à la grande opacité qui a entouré la cession de Togocom ? Bien plus, on n’a aperçu nulle part dans le budget 2020 les traces de ces fonds. Au-delà, beaucoup de Togolais s’interrogent sur les raisons cachées de ces privatisations tous azimuts.

De par son profil, l’ancien député de Blitta est un flibustier et qui a un faible pour l’argent et les affaires. De ce fait, ces manœuvres sont plus que visibles. Dans la plupart des privatisations, ce sont des prête-noms et certains observateurs estiment que Faure n’est pas souvent loin des deals. Dans le cas précis de privatisations, certains croient dur comme fer que le président du RPT devenu UNIR est bien conscient de son impopularité et bien conscient qu’il pourrait quitter le pouvoir à tout moment. Il est aussi conscient que beaucoup dans son entourage seraient mécontents de sa façon de tout contrôler, lui et une partie de sa famille biologique.

Ceci étant, la série de privatisations est une manière de faire main basse sur tout. Même s’il venait à perdre le pouvoir, son trésor de guerre serait intouchable. Bien plus, son successeur qu’il soit de son bord politique ou de l’opposition, serait dans l’incapacité de gouverner, parce que privé de toutes les ressources de l’État. Une posture qui montre clairement que l’État togolais aux yeux de Faure Gnassingbé est une entreprise privée. Sous ce prisme, que Faure Gnassingbé soit au pouvoir ou non, c’est un Togo asphyxié et sous anesthésie.

De ces calculs mesquins, le chef de l’État et son groupe de bradage du patrimoine national doivent juste prendre exemple sur d’autres pays pour faire amende honorable. Cette affaire de privatisation incontrôlée risque de se retourner contre M. Gnassingbé. Le sens de la gestion d’Etat recommande une certaine hauteur et de responsabilité.

Source: Le Correcteur

 

 

Privatisation Sauvage des Sociétés d'Etat au Togo : Les Raisons Cachées de l'Acharnement de Faure Gnassingbé

 

Declaration de Unicite Diaspora concernant le renouvellement de la cour constitutionnelle

Unicité Diaspora Togolaise
USA

DÉCLARATION DE L'UNICITE DIASPORA EN REPONSE AU COMMUNIQUE DU GOUVERNEMENT TOGOLAIS SUR LE RENOUVELLEMENT DE LA COUR CONSTITUTIONNELLE

Le désir du peuple togolais de connaitre enfin l'alternance en 2020 n'est plus à démontrer. Alors que, depuis 2017, ce peuple s'est à nouveau mis debout pour conclure sa lutte pour l'alternance, nous assistons, une fois encore, à des manœuvres dilatoires visant à remettre en cause ce désir qui est désormais irréversible et non-négociable.

Pour l'UNICITE DIASPORA USA, il n'est plus question de se laisser distraire par ces tractations dont la dernière en date émane de Faure Gnassingbé lui-même.

En effet, le 13 décembre 2019, le gouvernement togolais a publié un communiqué informant les citoyens togolais et la communauté internationale d'une injonction de Faure Gnassingbé concernant la cour constitutionnelle.

Selon ledit communiqué, le président de la République a enjoint le gouvernement de prendre les dispositions nécessaires pour le renouvellement de la Cour Constitutionnelle, conformément aux révisions constitutionnelles du 15 mai 2019, en attendant la mise en place du Sénat qui, subséquemment, aura le devoir de désigner les membres restants.

L'UNICITE DIASPORA USA rejette formellement ce saupoudrage des institutions car cette manœuvre vise à donner l'impression à l'opinion internationale que Faure Gnassingbé a la volonté d'opérer les réformes que réclame le peuple togolais.

Pour l'UNICITE DIASPORA USA, le renouvellement complet ou partiel de la Cour Constitutionnelle n’a aucune conséquence positive sur la vie du peuple togolais. Tant s’en faut.

Le peuple doit saisir cette opportunité pour réitérer son exigence principale, notamment :
• le renoncement de Faure Gnassingbé à briguer un quatrième mandat.
Enfin, l'UNICITE DIASPORA
• Réaffirme son soutien à tout mouvement ou groupement politique qui œuvre contre un quatrième mandat de Faure Gnassingbé
• Demande aux acteurs politiques d'éviter toute action ou démarche susceptible de légitimer une éventuelle candidature de Faure Gnassingbé.
• Exhorte le peuple Togolais à rester vigilant à l’égard des personnes ou partis politiques dont les velléités demeurent le sabotage de sa détermination à obtenir l'alternance au sommet de l’État en 2020.
• Propose pour une résolution en profondeur de la crise togolaise, une transition d'une durée d'un an dirigé par une personnalité civile qui ne soit ni de l'opposition, ni du régime, afin d'opérer les réformes nécessaires qui conduiront ensuite à une élection libre et transparente.

Fait aux USA, Jeudi, le 19 décembre 2019

Pour l'UNICITÉ,

Le Coordinateur,
Timothy K. DOE

 

 

Declaration de Unicite Diaspora concernant le renouvellement de la cour constitutionnelle

 

États-Unis / Destitution : Donald J. Trump Mis en Accusation pour Abus de pouvoir et Entrave au travail du Congrès

AFP
Trump empeached
Donald Trump mis en accusation par le Congrès américain dans le procès en destitution qui lui pend au cou comme un boulet | Photo : DR

Donald Trump a été mis en accusation pour abus de pouvoir et entrave au travail du Congrès, mercredi soir, lors d’un vote de la Chambre des représentants, synonyme de procès en destitution. L’ex-homme d’affaires a immédiatement dénoncé la « haine » des démocrates.

La Chambre des représentants, dominée par les démocrates, s’est prononcée en faveur de l’ «impeachement» du milliardaire républicain de 73 ans à l’issue d’un débat acrimonieux entre deux camps aux vues irréconciliables reflétant les profondes divisions de l’Amérique.

Il appartiendra désormais au Sénat de juger Donald Trump, sans doute en janvier. Les républicains, qui contrôlent la chambre haute, ont déjà prévenu qu’ils avaient la ferme intention d’acquitter leur président.

Trump dénonce «la haine» des démocrates

Trump a dénoncé depuis le Michigan la «haine» des démocrates du Congrès, peu après sa mise en accusation.

«Pendant que nous créons des emplois et que nous nous battons pour le Michigan, la gauche radicale au Congrès est rongée par l’envie, la haine et la rage, vous voyez ce qu’il se passe», a-t-il lancé lors d’un meeting de campagne depuis la ville de Battle Creek.

«Les démocrates essayent d’annuler le vote de dizaines de millions d’Américains», a-t-il ajouté.

Ce vote à la Chambre, qui intervient à moins d’un an du scrutin présidentiel, est en tout point historique. Seuls deux autres présidents – Andrew Johnson en 1868 et Bill Clinton en 1998 – ont vécu une mise en accusation. Le républicain Richard Nixon, empêtré dans le scandale du Watergate, avait préféré démissionner en 1974 avant de subir telle avanie.

Dans un spectaculaire télescopage, la décision est tombée au moment même où Donald Trump était à la tribune pour une réunion de campagne à Battle Creek, dans le Michigan, à environ 1.000 km de Washington.

Le 45e président des États-Unis, qui entend briguer un deuxième mandat en novembre 2020, était visé par deux articles de mise en accusation –abus de pouvoir et entrave à la bonne marche du Congrès– parce qu’il a demandé à l’Ukraine d’enquêter sur un de ses rivaux potentiels à la présidentielle.

«Protéger la démocratie »

Le vote a suivi, à une poignée de voix près, de strictes lignes partisanes.
La présidente du Congrès américain et chef d'orchestre de l'impeachment de Trump, Nancy Pelosi | Photo : Reuters
La présidente du Congrès américain et chef d’orchestre de l’impeachment de Trump, Nancy Pelosi | Photo : Reuters

Pour les républicains, la procédure de destitution est « une blague absolue », une « supercherie », qui ne s’appuie sur « aucun fait » et est motivée par l’aversion des démocrates pour un président qui brise les codes.

« Ils ne détestent pas seulement Donald Trump, ils détestent les 63 millions d’Américains qui ont voté pour ce président », a lancé l’élu républicain Steve Scalise.

Faux, ont répondu à l’unisson les parlementaires démocrates. Les poursuites contre le président n’ont rien à voir avec des considérations personnelles ou des divergences politiques, ont-ils assuré. Il s’agit, selon eux, de « protéger la Constitution », « la démocratie » ou encore « l’état de Droit » menacés par un président qui se croit « au-dessus des lois » comme « un monarque ».

Un seul point d’accord a émergé entre les deux camps: cette « triste » journée entrera dans les livres d’Histoire.

«Tas d’absurdités »

Le tempétueux président septuagénaire veut transformer cette épreuve en victoire politique. Objectif affiché? Utiliser cette procédure pour galvaniser sa base et, grâce à la réussite de l’économie américaine, arracher sa réélection dans onze mois.

Il affirme, et les républicains avec lui, que la procédure de destitution est de moins en moins populaire auprès des Américains.

Mais les sondages montrent que les lignes ont peu bougé. Selon une étude NBC News/Wall Street Journal rendue publique quelques heures seulement avant le vote de la chambre basse, 48% des Américains sont favorables à la destitution de Donald Trump et… 48% des Américains y sont opposés.
La rue en faveur de la destitution de Trump | Photo : AFP
La rue en faveur de la destitution de Trump | Photo : AFP

«Il a été pris »

Mais pour les démocrates, l’ancien homme d’affaires a trahi le serment de sa fonction.

« Il était prêt à sacrifier notre sécurité nationale (…) pour améliorer ses chances de réélection », a accusé Adam Schiff, qui a supervisé l’enquête contre le milliardaire républicain.

« Il a essayé de tricher et il a été pris », a-t-il ajouté depuis la tribune, en assurant que « le danger persistait ».

En cause, un chantage auquel Donald Tump et quelques uns de ses proches auraient soumis le président ukrainien Volodymyr Zelensky.

Le 25 juillet, un échange téléphonique entre les deux dirigeants met le feu aux poudres.

Donald Trump demande à ce président novice en politique, en proie à un conflit armé avec la Russie, d’annoncer une enquête anti-corruption contre le démocrate Joe Biden et son fils Hunter, ex-membre du conseil d’administration d’une entreprise gazière ukrainienne.

Ancien vice-président, Joe Biden mène la danse dans la primaire démocrate pour l’élection présidentielle et apparaît comme l’adversaire le plus dangereux pour le sortant républicain.

Un faisceau d’informations concordantes et de témoignages semble de plus attester qu’un lien avait été établi entre une annonce éventuelle de ces investigations et le déboursement d’une aide militaire américaine pour l’Ukraine.

Source : AFP

 

 

États-Unis / Destitution : Donald J. Trump Mis en Accusation pour Abus de pouvoir et Entrave au travail du Congrès

 

Togo : Bradage de Togocom et Insincérité budgétaire : Les recettes de la privatisation « portées disparues » de la trésorerie en 2020 !

L’art de dépenser plus de 48 milliards F CFA en moins de deux semaines au Togo
Liberté Togo
Privatisation de Togocom cina lawson et yaya
Le représentant des nouveaux acquéreurs de Togocom (g) avec la ministre des Postes et l’Économie numériques Cina Lawson et le ministre de l »Économie et des Finances Sani Yaya (d) | Photo : DR

Tout projet de loi de finances dispose pour le futur. Mais est-il possible qu’un gouvernement prenne un projet de loi de finances rectificative à moins de deux semaines de la fin d’année, qui porte sur des projets futurs, mais que le trésor public ne fasse pas apparaître des ressources de plus de 48 milliards, fruit de la privatisation de Togocom ? Pire, ces nouvelles ressources sont considérées comme dépensées alors même que l’Assemblée nationale ne s’est pas encore réunie à propos. S’il est des économistes et des politiques qui pensent à la transparence des finances publiques, c’est l’occasion pour éclairer la lanterne des citoyens.

Vendredi 13 décembre 2019 en conseil des ministres. « Le conseil des ministres a adopté le second projet de loi de finances rectificative, gestion 2019. Ce second projet de loi de finances rectificative, qui intervient en fin d’année budgétaire, à la suite de l’opération de privatisation de TOGOCOM, répond au souci de transparence et de sincérité budgétaire prôné par le Gouvernement. En effet, le 22 novembre 2019, le Gouvernement a décidé de céder 51% des actions de l’Etat dans le groupe TOGOCOM, tout en gardant la participation de l’Etat à 49%. Un montant de 48.257.744.904 de francs CFA, correspondant au transfert des actions de l’Etat vient ainsi s’ajouter aux recettes de l’Etat. Pour des raisons de sincérité budgétaire, il est apparu nécessaire de prendre en compte cette évolution et de modifier le collectif budgétaire 2019 en cours d’exécution. Le présent projet de loi vise donc à présenter ce changement intervenu dans les grandes masses budgétaires. Au niveau des opérations budgétaires, le solde déficitaire de 71,6 milliards de francs CFA du collectif initial reste inchangé et entièrement couvert par le solde excédentaire des opérations de trésorerie. Les ressources de trésorerie passent de 514,5 milliards de francs CFA à 562,8 milliards de francs CFA et les charges de trésorerie de 442,9 milliards de francs CFA à 491,1 milliards de francs CFA, soit une hausse de 48,3 milliards de francs CFA. Il en résulte un solde excédentaire de trésorerie de 71,6 milliards de francs CFA qui finance entièrement le déficit du solde budgétaire. Au total, le second projet de loi de finances rectificative, gestion 2019, équilibré en recettes et en dépenses, est projeté à 1430,1 milliards de francs CFA contre 1381,9 milliards de francs CFA dans le collectif initial, soit une hausse de 3,5% ».

Dans la 1ère loi de finances rectificative signée par Sélom Komi Klassou et Faure Gnassingbé le 15 novembre 2019, on découvre dans les dispositions relatives aux ressources et charges de l’Etat : sont annulées au budget général, gestion 2019, les recettes et les dépenses ci-après : 223.275.816.000 FCFA pour les recettes et 198.371.515.000 FCFA pour les dépenses. Et sont ouvertes dans le même budget général des lignes de recettes de 144.107.137.000 FCFA et des dépenses de 119.202.836.000 FCFA.

Les articles 3 et 7 nouveaux s’accordent pour dire d’une part, que les recettes affectées et le plafond des crédits applicables au budget général, gestion 2019, s’élèvent à 1.378.683.859.000 FCFA [Ndlr, certainement sans avoir inclu les recettes des comptes spéciaux, puisque le budget initial premièrement rectifié et adopté porte sur 1.381,9 milliards FCFA].

L’article 15 nouveau de cette 1ère loi détaille les dépenses du budget rectifié à la date du 15 novembre 2019 comme suit :

Intérêts de la dette publique : 78.148.936.000 FCFA
Amortissement de la dette publique : 442.882.918.000 FCFA
Dépenses de personnel : 211.734.320.000 FCFA
Dépenses de biens et services : 161.338.717.000 FCFA
Transferts et subventions : 125.720.510.000 FCFA
Dépenses en atténuation des recettes : 84.264.000.000 FCFA
Dépenses d’investissement : 274.594.458.000 FCFA.

Les arguments ayant poussé l’Assemblée nationale au vote du budget rectifié étaient ainsi libellés sur le site du gouvernement togoreforme : « Ce collectif budgétaire permet de modifier, de manière significative, les dispositions de la loi de finances initiale (LFI) concernant notamment le plafond des dépenses du budget de l’Etat et les données générales de l’équilibre budgétaire. Le budget rectifié, gestion 2019, est désormais de 1381,8 milliards FCFA. Cette loi rectificative, visant à s’ajuster avec les nouvelles orientations de politique économique et budgétaire, vient aussi en réponse à la nouvelle conjoncture économique mondiale. On note ainsi des recettes en baisse de 2% par rapport à la LFI, pour s’affaisser à 864,2 milliards FCFA, alors que les prévisions de dépenses budgétaires grimpent de 40,8 milliards, soit une hausse de 4,6%. Cette hausse des dépenses est attribuable notamment aux nouveaux besoins tels que les préparatifs des présidentielles de 2020, les préparatifs de l’équipe nationale de football pour les éliminatoires de la Can Cameroun 2021 et de la Coupe du monde Qatar 2022, les exigences en matière sécuritaire, et surtout la mise en œuvre de la politique de décentralisation, à l’issue des élections communales du 30 juin 2019 ».

Quelque chose ne tourne pas rond !

Ce sont des suppositions qui donnent l’éclairage. En supposant, comme le justifient le gouvernement et l’Assemblée nationale, que la hausse des dépenses soit le fruit des préparatifs des présidentielles de 2020, des préparatifs de l’équipe nationale de football pour Cameroun 2021 et la coupe du monde 2022, de la politique de décentralisation –et c’est là que ça ne s’explique pas-, est-ce en moins de deux semaines, soit d’ici le 31 décembre 2019 que toutes ces dépenses vont être engagées ??? Parce que qu’en lisant le communiqué du conbseil des ministres du vendredi 13 décembre 2019, il est apparu que « Les ressources de trésorerie passent de 514,5 milliards de francs CFA à 562,8 milliards de francs CFA et les charges de trésorerie de 442,9 milliards de francs CFA à 491,1 milliards de francs CFA, soit une hausse de 48,3 milliards de francs CFA » !!! Comment les 48,3 milliards FCFA peuvent-ils être engloutis par des charges de trésorerie pour ne pas être reconduits comme excédent de trésorerie en 2020 ???

C’est à croire que le produit de la privatisation qui devrait servir à faire face à des dépenses qui profitent à tous, aura survolé le triangle des Bermudes et disparu sans plus laisser de trace au 31 décembre prochain.

Ils se disent « élus » du peuple, ou « nommés » du peuple, c’est selon. Eux, ce sont ceux qui ont la charge de surveiller l’action du gouvernement au profit du peuple. Mais qui, parmi eux, osera lever le doigt et réclamer que les recettes issues de la privatisation de Togocom figurent comme un excédent de trésorerie en début de l’exercice 2020 ? Qui parmi ces 91 « députains » ?

Des universitaires économistes, des politiques, le pays en compte. Que pensent-ils de cette décision du conseil des ministres de vendredi passé ? La présidentielle, la Can, la Coupe du monde ou les questions sécuritaires sont-elles des raisons suffisantes pour que les fruits de cette privatisation soient « portés disparus » ?

Pendant qu’on y pense, si, comme le communiqué du gouvernement l’a dit, la valeur d’entreprise totale du Groupe Togo dépasse 210 milliards FCFA, ne serait-il pas plus « transparent » si le Premier ministre expliquait aux citoyens la gymnastique arithmétique qui a abouti à 48,3 milliards ? Parce que, mathématiquement parlant, on ne sait quel capital a fait l’objet de ce montant.

Godson K.

Source : Liberté

 

 

Togo : Bradage de Togocom et Insincérité budgétaire : Les recettes de la privatisation « portées disparues » de la trésorerie en 2020 !

 

Togo : Le 4e mandat, l'unique bouée de sauvetage de Faure

Zakari Tchagbale

Faure Gnassingbé | Photo : RT

Faure Ganassingbé a rendu l’acharnement à un mandat indu si impopulaire dans le monde que même Paul Kagamé qui croyait que le développement du Rwanda était lié à sa vie vient, dit-on, de renoncer à un quatrième mandat.

Intellectuellement, Faure peut manquer de tout sauf de lucidité. Il sait que son premier mandat acquis pour lui par l’Armée de son père n’était pas légitime. Il sait qu’il doit les mandats suivants à la même Armée. Que c’est la même Armée qui lui assure le prochain et quatrième mandat. Au point que lui-même se demande pourquoi l’Opposition appelle ses règnes des mandats puisque sans l’avis du peuple il n’y a pas de mandat.

Si Faure s’acharne pour un quatrième mandat, puis un cinquième, puis les suivants, c’est parce qu’il sait qu’il n’a que deux abris en face de lui : la présidence et la prison. La prison parce qu’en 2005, il a dû forcer la main au peuple avec pas moins de mille morts pour s’emparer d’un pouvoir qui ne lui était pas destiné. La prison parce que pour conquérir les deux mandats suivants, il a fallu qu’il tue, emprisonne ou force à l’exil. La prison enfin parce que depuis le 19 août 2017, il nourrit de sérieuses velléités de génocide contre le peuple tem. Il y a des crimes prescriptibles, mais les crimes de sang commis par Faure Gnassingbé sont imprescriptibles. Si les Togolais venaient à lui pardonner, l’opinion internationale ne les suivrait pas et trouverait les voies et moyens de le traduire à la Cour Pénale Internationale.

C’est conscient de tout cela que Faure Gnassingbé s’accroche au pouvoir, son unique bouée de sauvetage. Tout ce qu’il souhaite pour 2020, c’est de ne pas se retrouver seul candidat. Il lui faut des concurrents afin que le vote soit légitimé. Il est prêt à en acheter s’il le faut. C’est ce qui rend suspects les candidats annoncés et à venir. Il est vrai qu’un pouvoir peut organiser les élections et les perdre. Pas loin du Togo, on peut en trouver des cas témoins. Mais, au pouvoir, l’Armée ne peut pas organiser des élections et les perdre. Même si elle les perd dans les urnes, elle les gagne à l’annonce des résultats. Cela s’est vérifié plusieurs fois ici même, au Togo. Alors, quel dessein nourrissent les candidats secondaires de 2020, qui veulent participer à des élections encadrées par une Assemblée-maison, une CENI-maison, une Cour constitutionnelle-maison, le tout sous l’œil vigilent de l’Armée togolaise ?
Zakari Tchagbélé

Zakari Tchagbalé
20 décembre 2019

 

 

Togo : Le 4e mandat, l'unique bouée de sauvetage de Faure

 

Une année apaisée

2019 aura été calme et apaisée dans notre pays, en tous points de vue. Même les « déclinologues » habituels, les adeptes du « Togo bashing » ou encore les cassandres de nature, pourront difficilement soutenir le contraire. Cette année a été loin de ses devancières de 2018, et surtout 2017. Les tensions qui ont émaillé cette dernière sont un lointain souvenir.

Indubitablement grâce aux réformes institutionnelles et constitutionnelles enfin opérées après une dizaine d’années d’attente et de polémiques, vidant ainsi de leurs substances, les revendications classiques de l’opposition ; l’ultime marche étant l’annonce de la recomposition de la Cour Constitutionnelle. Sur le front social, ces 12 derniers mois ont été tout aussi calmes, en comparaison à des périodes où grèves, débrayages et marches se succédaient.

Au surplus, le Togo a été à l’abri des affres du terrorisme qui sévit dans la sous-région et qui essaime des morts. Même dame nature nous a épargnés de grands drames recensés ailleurs. Pour tout cela, les croyants rendront grâce, chacun au dieu qu’il adore, tandis que athées et agnostiques y trouveront des explications plus rationnelles. Bien évidemment, le souhait de tous est que ce climat soit préservé et maintenu.

Pour y arriver, les prières ne suffiront pas. Chacun devra faire sa part, assumer sa responsabilité. D’autant que 2020 connaîtra la présidentielle, la mère de toutes les élections, celles qui cristallisent davantage les tensions, celles de tous les dangers.

Notre pays en organisera le 22 février sa quatrième, en 15 ans. En dehors de la tragique 2005, les successives se sont plutôt déroulées sans incidents majeurs. Il est important que tout concoure à ce que les prochaines s’inscrivent sur cette liste vertueuse : de la transparence du scrutin aux discours des candidats, en passant par le rôle de la presse.

La proximité de la « trêve des confiseurs » que constitue traditionnellement la période des fêtes de fin d’année, est un facteur favorisant pour un début de campagne et des élections non heurtés. Engageons nous, chacun à son niveau pour qu’il en soit ainsi. Qu’il en soit ainsi. Bonnes fêtes !

Jean-Paul AGBOH

 

 

Une année apaisée

 

Transhumance : pas de blessé ni de mort en 2019

C’est l’heure du bilan pour la campagne de la transhumance comptant pour l’année 2019. Un atelier national sur le bilan de la transhumance s’est tenu à Blitta sous l’autorité du ministre l’Agriculture et de la Production animale et halieutique pour l’occasion. Au terme de cette année, aucun conflit mortel n’a été enregistré, de même que les deux dernières années.

On note quand même 8 incidents mineurs et 10 370 têtes de bovins enregistrés pour une perception de taxe de plus de 56 millions de francs CFA, relativement au bilan de fin de campagne 2019 de la transhumance, selon le confère "Globalactu".

Le ministre Koutéra Bataka, à l’endroit des participants, a encore insisté sur le bien-fondé de la prise de conscience générale dans la gestion de la transhumance. Il a par ailleurs invité tous les acteurs à cultiver la paix, la cohésion sociale pour le développement du Togo.

Cet atelier placé sous le thème « Transhumance plus apaisée dans le contexte de la mise en œuvre du PND » a permis de nourrir le débat sur une mobilité apaisée au Togo. On note également qu’au cours de l’atelier, le processus d’identification et de traçabilité animale a été mentionné ainsi que la délimitation des espaces pastoraux sous forme de ranching.

S’agissant des aspects liés aux entrées précoces, au pâturage nocturne, et bien d’autres préoccupations, il a été décidé le renforcement du dispositif sécuritaire aux ponts d'entrée, la sensibilisation des populations.

Aussi l’implication des maires et les élus locaux et le renforcement du contrôle physique aux frontières dans la gestion de la transhumance, comptant pour la campagne de 2020.

 

 

Transhumance : pas de blessé ni de mort en 2019

 

L’artiste Togbé Agbodjan Jad Fozis prépare ses 25 ans de carrière

Le reggaeman togolais vivant en Allemagne annonce une série de concerts pour marquer ses 25 ans de carrière musicale à travers une tournée…

Très apprécié pour les messages qu’il délivre dans ses chansons, Togbé Agbodjan Jad Fozis peaufine actuellement les détails de son retour sur scène. Un retour qui aura une couleur spéciale. Celui qui s’appelle à l’état-civil François Djadoo fêtera l’année prochaine ses 25 ans dans le show biz.

Deux évènements majeurs sont prévus pour immortaliser le 25è anniversaire : la sortie de son huitième album baptisé « Ata » et une série de concerts placés sous le signe « de la paix et de remerciement à Jah », précise l’artiste.

Ce sera une tournée qu’il entamera en 2020 par la Jamaïque, source de la musique reggae avant d’atterrir au pays de l’Oncle Sam. Aux Etats Unis, Togbé Agbodjan Jad Fozis retrouvera ses fans de Colorado le 9 mai, les 24 et 30 mai ceux de New York et enfin le 29 juin à Texas.

Dans son pays, le Togo, il donne rendez-vous aux mélomanes à l’Institut français de Lomé, sur le terrain Olympio de Kagomé, au Collège Saint Joseph et au stade municipal de Kpalimé.

Des rencontres au cours desquelles, l’artiste promet donner tout ce qu’il a dans ses tripes pour égayer le public. Il montrera également que bien que les années passent, il demeure un « fou » sur scène.

A.H.

 

 

L’artiste Togbé Agbodjan Jad Fozis prépare ses 25 ans de carrière

 

Recomposition de la Cour Constitutionnelle : Entre Bawara et Faure, qui ment ?

Malgré les récriminations de part et d'autre pour rasseoir un processus électoral transparent et crédible, le passage en force continue comme d'ordinaire. Le Président de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) informe les potentiels candidats que « les dossiers de candidature et le formulaire de déclaration de candidature dûment rempli doivent être déposés au siège de la CENI à partir du 27 décembre 2019, tous les jours ouvrables de 7h30 17h30 contre récépissé. La date de clôture de dépôt des dossiers de candidature est fixée au 8 janvier 2019 à minuit ».

On comprend que le cirque de la délégation du Général Francis Béhanzin de la CEDEAO n'est qu'une formalité pour mettre en musique le grand complot contre le peuple togolais. Parallèlement, le chef de l'Etat et probable candidat à un 4ème mandat s'oppose à tout débat démocratique. Face aux multiples appels à des discussions pour l'amélioration du cadre électoral, il est resté sourd et muet et privilégie le coup de force habituel.

Curieusement le vendredi 13 décembre, le chef de l'Etat a rencontré les Présidents des Institutions de la République. Au menu des échanges : l'organisation de l'élection présidentielle de 2020. « A l'issue des échanges, le Président de la République a instruit le Gouvernement de prendre les dispositions nécessaires pour le renouvellement de la Cour Constitutionnelle conformément aux réformes constitutionnelles et institutionnelles du 15 mai 2019 en attendant la mise en place du sénat et la désignation par cette institution des membres restants », renseigne un communiqué du gouvernement.

Un communiqué laconique qui annonce la recomposition de la Cour Constitutionnelle, une des revendications des forces démocratiques. Dans quel délai et sous quelle forme ? Des réponses qui devaient venir aisément si Faure Gnassingbé avait juste accepté les discussions avec l'opposition démocratique. Ce qui est clairement dit est que la Cour Constitutionnelle doit être recomposée avant la présidentielle de 2020.

Mais là encore, un magma profond de doutes subsistent étant entendu que le ministre de la Fonction Publique avait déclaré fin novembre 2019, qu'aucune autre réforme n'est possible avant la présidentielle de 2020. Pour lui, à la veille de chaque échéance électorale, il y a toujours des tentatives de faire monter et entretenir artificiellement des tensions et des crispations pour créer une situation de blocage et d'obstruction. C'est ainsi qu'il accuse l'opposition d'avoir tendance à créer de nouvelles exigences tendant à la remise en cause des lois et des institutions de la République.

« Qu'il s'agisse du fichier électoral, du code électoral, de la CENI, de la Cour constitutionnelle, c'est un débat récurrent… C'est pratiquement une habitude et c'est entré dans les usages », a-t-il dit citant les exemples des législatives de 2013 et de la présidentielle de 2015.

Pour le ministre de la Fonction publique, la vérité est que le cadre électoral togolais est conforme aux standards internationaux en matière d'élections libres, démocratiques, fiables et transparentes.
Plus loin, il a été catégorique. Sur la question de la recomposition de la Cour Constitutionnelle, Gilbert Bawara estime que les insinuations juridiques de certains acteurs politiques, de certaines organisations de la société civile et même de la Conférence épiscopale sont approximatives et sans fondement.

« Il suffirait de lire les modifications intervenues dans la Constitution… Tout bon juriste sait que la loi ne peut pas rétroagir et s'appliquer à des mandats acquis antérieurement, sauf dispositions expresses. Certaines dispositions transitoires prévues par la réforme constitutionnelle de mai 2019 peuvent même s'appliquer par analogie, mutatis mutandis. Le débat devrait être posé différemment en termes de mesure d'ouverture et d'esprit d'apaisement et de décrispation », soutient-il.

Deux semaines plus tard, son bienfaiteur déclare tout le contraire, d'où la question entre Bawara et Faure, qui ment ? C'est tout de même incohérent et inconcevable que des gens s'amusent à ce point avec le destin de tout un peuple.

Kokou AGBEMEBIO

Source: Le Correcteur Num 909 du Lundi 16 Décembre 2019

 

 

Recomposition de la Cour Constitutionnelle : Entre Bawara et Faure, qui ment ?

 

Présidentielle 2020 : Bientôt le congrès du parti UNIR

Les responsables du parti Union pour la République (UNIR) se préparent activement pour la prochaine élection présidentielle. Ils sont prêts à tout pour permettre à leur « Messi » de briguer un 4èm mandat, et ce au grand dam des aspirations de la majorité des Togolais.

Après les multiples manifestations folkloriques pour soi-disant « supplier » le Prince de la Marina à être candidat à la prochaine élection présidentielle, les cadres du parti UNIR reviennent à la charge.

Selon des indiscrétions, ils seraient en conclave pour préparer le congrès tant attendu. Congrès au cours duquel, le chef de l’Etat Faure Gnassingbé sera investi candidat du parti UNIR à la présidentielle de 2020.

Tout porte à croire que les choses se précisent dans l’écurie du parti au pouvoir. La candidature de « l’homme le plus simple des Togolais » au prochain scrutin présidentiel est plus que certain.

Godfrey Akpa

 

 

Présidentielle 2020 : Bientôt le congrès du parti UNIR

 

La une des journaux parus ce vendredi 20 décembre 2019

Les journaux parus dans les kiosques ce vendredi 20 décembre 2019 traitent plusieurs sujets sur l’actualité sociopolitique du pays.

« Piraterie maritime/Un journal américain confirme… : L’enlèvement de 20 marins indiens au large des côtes togolaises », informe Liberté dans sa livraison N°3072 de ce vendredi 20 décembre 2019.

Le quotidien privé jugé proche de l’opposition poursuit avec ce titre sarcastique : « Réalisations virtuelles sous Faure Gnassingbé : L’hôpital Saint Pérégrin ouvre à la Saint-Glinglin ».

« Sabotage : Le symposium régional sur l’intelligence artificielle à Aného tourne au fiasco », relève le confrère L’Alternative à sa une. Le journal de Ferdinand Ayité revient également sur l’affaire Kpatcha Gnassingbé et s’interroge dans ses colonnes : « Le cas Kpatcha Gnassingbé va-t-il connaitre un dénouement avant la présidentielle de 2020 ? ».

« Budget 2020 : Près de 50% consacré aux secteurs sociaux : Encore du bluff ? », se demande l’hebdomadaire Le Canard Indépendant.

Suivez plutôt !

 

 

La une des journaux parus ce vendredi 20 décembre 2019

 

De nouvelles conditions d’obtention du visa Schengen à partir de février 2020

L’Union européenne (UE) change les règles d’obtention ou de délivrance du visa Schengen. Elles entrent en vigueur dès le 2 février prochain.

Les changements qu’apporte l’institution européenne s’alignent sur la proposition de révision du règlement (CE) n°810/2009 qui renforce la politique commune des visas tenant compte également des préoccupations en matière de migration, de sécurité et de coopération avec les pays tiers.

La révision du code des visas a été décidée pour faciliter les procédures de délivrance pour les personnes arrivent régulièrement dans l’espace Schengen d’une part et d’autre part de faciliter la réadmission des migrants clandestins etc.

Le visa Schengen permet à son titulaire de se déplacer en toute quiétude dans 26 pays sur le vieux continent (22 de l’UE). Aujourd’hui, les voyageurs de 104 pays l’utilisent. D’où la demande sans cesse croissante chaque année.

« Étant donné que le règlement (UE) 2019/1155 du Parlement européen et du Conseil du 20 juin 2019 modifiant le règlement (CE) n° 810/2009 établissant un code communautaire sur les visas (code des visas) est obligatoire dans tous ses éléments et directement applicable dans tout État membre de l’UE conformément aux traités, tous les pays Schengen, Lituanie comprise, l’appliqueront à partir du 2 février 2020 », détaille le site schengenvisainfo.com.

Les modifications apportées à la procédure concernent l’augmentation des frais, la prolongation des périodes de dépôt des demandes, les formulaires de candidature électroniques dans la plupart des pays, les voyageurs fréquents ayant déjà reçu des visas peuvent bénéficier de visas valides plus longtemps etc.

A.H.

 

 

De nouvelles conditions d’obtention du visa Schengen à partir de février 2020

 

Présidentielle 2020 : Une délégation du CEJP a échangé avec la CENI

Une délégation du Conseil Épiscopal Justice et Paix (CEJP) a rencontré jeudi 18 décembre 2019, le bureau exécutif de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) pour un échange courtois et fructueux dans le cadre de l’élection présidentielle de 2020, surtout ce qui est de l’observation électorale.

Partant du contexte d’observation des élections, la délégation CEJP dans son entretien avec la CENI est revenue sur le refus de son accréditation pour l’observation des élections locales de juin dernier. A en croire le Rév. Père Gustave Sanvee, membre de la délégation, ce refus ne traduisait pas le manque de volonté de l’institution.

« Nous avons échangé et nous avons compris que de la part de la CENI, il n’y avait pas une mauvaise volonté mais d’après les documents qu’elle a reçus, elle ne pouvait pas donner cette accréditation », a-t-il déclaré au terme des échanges.

Et d’ajouter : « Il n’y avait pas une mauvaise intention ou une indifférence à notre demande. Nous sommes sur le point aussi de demander encore un rendez-vous au ministère de l’Administration territoriale, ce que l’on avait fait mais il n’y a pas encore eu de réponse. On va continuer pour que la clarté soit faite et que nous soyons au rendez-vous donc de l’observation des présidentielles 2020 ».

Pour l’heure, Conseil Épiscopal Justice et Paix (CEJP) projette mener les démarches nécessaires pour l’obtention de l’accréditation comptant pour la présidentielle de 2020. Car selon le père Sanvee, l’équivoque né du refus d’accréditation au CEJP lors des élections municipales est levé.

Il est à noter que le processus électoral comptant pour la prochaine élection présidentielle suit son cours et l’électorat est convoqué ce vendredi 20 décembre 2019 pour la consultation des listes électorales provisoires dans les centres de recensement et de vote en vue de la publication des listes définitives.

Pour rappel, le premier tour de la présidentielle de 2020 est prévu pour le 22 février prochain.

 

 

Présidentielle 2020 : Une délégation du CEJP a échangé avec la CENI

 

Présidentielle 2020/Réforme de la Cour constitutionnelle: Les dessous de la visite de Mme Withney Baird

Depuis quelques jours, circulent des informations sur les réseaux sociaux et dans les médias faisant état des instructions que Faure Gnassingbé aurait données pour l’effectivité des réformes à la Cour constitutionnelle, suite à une rencontre qu’il a eue avec les responsables des institutions de la République. Sauf que personne ne dit si c’est par plaisir ou par souci de transparence de la présidentielle de l’année prochaine que celui qui veut briguer un quatrième mandat à la tête du Togo, s’amourache soudain de ces réformes.

Chacun connaît les méthodes de la dictature cinquantenaire qui régente le Togo. Elle a verrouillé toutes les institutions de la République, surtout celles qui interviennent dans l’organisation et la supervision des élections dans le pays. Tout est fait de sorte à donner toutes les chances au clan au pouvoir de sortir haut les mains de cette présidentielle, bien sûr à l’aide de fraudes massives.

Sinon, depuis 2018, l’expert commis par la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), dans son rapport d’expertise sur la proposition de texte constitutionnel au Togo, a fait connaître le visage que doit prendre la Cour constitutionnelle après sa recomposition.

Le pouvoir, avec son Assemblée nationale dans la forme actuelle, a été d’accord que la Cour constitutionnelle soit recomposée. Mais plus la date fatidique de la présidentielle de 2020 approche, plus l’on a l’impression que le régime RPT/UNIR n’a que faire de cette réforme.

Soudainement, on remarque un intérêt de Faure Gnassingbé, le grand bénéficiaire du statu quo, pour cette réforme. En réalité, c’est le passage de la sous-secrétaire adjointe pour les Affaires ouest-africaines et Sécuritaires, Mme Withney Baird qui fait décider le régime cinquantenaire. Les Etats-Unis tiennent à une élection transparente et crédible en 2020 au Togo, comme l’a fait comprendre cette dernière aux autorités togolaises qu’elle a rencontrées lors de son passage à Lomé la semaine dernière.

Elle a demandé au régime de « tout mettre en œuvre pour faire de la prochaine présidentielle une élection libre, juste, inclusive et transparente afin de faire du Togo un pays plus stable et plus démocratique ». C’est donc une pression que les Etats-Unis mettent sur le pouvoir de Lomé qui, malgré le processus électoral décrié par la classe politique de l’opposition, continue tête baissée, surtout avec sa prétention de continuer le processus avec une Cour constitutionnelle acquise à sa cause. La promptitude de Faure Gnassingbé à déclarer que la Cour constitutionnelle sera recomposée n’est que le résultat des pressions qu’il subit en ce moment de partout. Mais comment cette réforme va-t-elle s’opérer quand on connaît bien le régime RPT/UNIR et ses méthodes ?

Nombreux sont ceux qui se posent la question. Selon l’expert de la CEDEAO, la nouvelle Cour constitutionnelle doit être composée de 7 personnalités.

« La Cour Constitutionnelle est composée de sept (07) membres nommés pour un mandat de six (06) ans renouvelable une seule fois. – deux (2) sont désignés par le Président de la République dont (01) Professeur d’université titulaire et ayant une ancienneté de dix (10) ans ; - un (01) est élu par l’Assemblée nationale à la majorité absolue de ses membres. Il doit être choisi en raison de ses compétences juridiques et en dehors des députés ; - un(01) magistrat désigné par le Conseil Supérieur de la Magistrature ; - un (01) avocat ayant au moins dix années d’exercice, élu par ses pairs ; - un (01) représentant des associations de défense des droits humains et de promotion de la démocratie, titulaire au moins d’un diplôme de 3ème cycle de droit public, élu par le ou les collectifs de ces associations ; - Une (01)représentante des femmes élue parle ou les collectifs des associations de femmes. Le président de la Cour constitutionnelle est nommé par le Président de la République », a indiqué Prof Alioune Badara Fall dans son rapport.

« La disposition proposée ici participe de cet objectif de doter à la Cour constitutionnelle du Togo suffisamment d’indépendance lui permettant de contribuer à la consolidation de la démocratie dans le pays. Ladite disposition institue une pluralité d’organes investis du pouvoir de désigner les membres de la Cour », a-t-il expliqué dans le rapport.

On se demande si c’est de ces réformes dont parle Faure Gnassingbé, en rencontrant les responsables des institutions de la République. Ou bien celle adoptées le 8 mai dernier par l’Assemblée de godillots et qui parlent de neuf (9) membres ?

Mais connaissant bien le clan au pouvoir, il peut procéder à des artifices qu’il va brandir aux yeux de la communauté internationale. Dans tous les cas, ceux qui pressent le régime RPT/UNIR pour une recomposition de la Cour constitutionnelle peuvent aller jusqu’au bout pour que ces réformes soient faites en profondeur, pour qu’une fois dans l’histoire, le Togo puisse connaître une élection présidentielle transparente, crédible et acceptée par tous. Ceci éviterait des lendemains incertains pour le pays et les populations togolaises qui, de tout temps, ont souffert des élections frauduleuses.

 

 

Présidentielle 2020/Réforme de la Cour constitutionnelle: Les dessous de la visite de Mme Withney Baird

 

Energie : Le Togo, 1er pays réformateur en Afrique bientôt plongé dans le noir

On ne le dira jamais assez. Le seul projet de société que le régime RPT/UNIR propose aux Togolais, c’est la conservation à tout prix du pouvoir. Les derniers événements confortent les uns et les autres dans cette assertion. Malheureusement, le bien-être et l’épanouissement des Togolais ne sont pas encore dans les préoccupations de ceux qui dirigent de main de fer le pays. Ils sont prêts à dépenser des centaines de millions pour acheter un rapport qui encense. Pendant ce temps, le peuple peut vivre son quotidien fait de misère.

Aujourd’hui, l’on ne peut comprendre comment le Togo peut encore devoir au Nigeria qui se voit obligé de le menacer pour des factures d’électricité impayées. Le pays risque de plonger dans le noir. Le Nigeria hausse le ton.

«Ce n’est pas parce que je suis le président du West African Power Pool (WAAP) que je permettrai aux clients internationaux de tromper le Nigeria. (…) Le gouvernement fournit de l’électricité aux clients internationaux sous contrat et ceux qui sont en défaut de paiement seront déconnectés. Le Togo et le Bénin nous doivent 7 millions de dollars. Le Niger doit moins de 2 millions de dollars. Bref, nous ne les quittons pas. Nous les déconnectons comme nous déconnectons les clients ici au Nigeria. L’électricité n’est pas de la charité. Nous ne pouvons pas simplement permettre aux gens de consommer de l’électricité et de nous laisser ainsi », menace Usman Mohammed, président du West African Power Pool (WAAP).

Il y a quelques semaines, dans les médias et sur les réseaux sociaux, on ne parlait que des prouesses qu’aurait faites le pays dans le classement Doing Business. Le Togo, comme le clament ses dirigeants, est le premier pays réformateur en Afrique. Tout le gouvernement s’était mis en transe, même Faure Gnassingbé qui, dans son euphorie, s’est exprimé en mina (langue locale au sud du Togo). Et voilà donc le 1er pays réformateur qui n’honore pas ses engagements envers ses voisins qui sont obligés de le menacer. Le Togo n’arrive pas à asseoir une politique d’énergie pour être indépendant vis-à-vis du Nigeria.

Contour Global construit à coût de plusieurs milliards se révèle finalement un éléphant au pied d’argile. Les petits barrages qui se trouvent à l’intérieur du pays sont mal entretenus, et donc ne peuvent pas répondre à la demande nationale.

Face à la situation, au lieu de songer à solder tout ce que le pays doit à ses fournisseurs, on gaspille de l’argent dans des choses futiles qui n’apportent rien aux populations. A l’approche de la présidentielle de 2020, le parti au pouvoir, comme à son habitude, utilise des moyens de l’Etat pour se faire confectionner des gadgets et autres pour acheter la conscience des électeurs. Le clan au pouvoir dépense énormément d’argent pour asseoir sa machine à fraudes et corrompre des gens dans le but de se faire déclarer vainqueur de cette élection.

Au Togo, lorsqu’il y a une élection, surtout s’il s’agit d’un scrutin présidentiel, tout le pays semble s’arrêter de fonctionner, puisque le régime cinquantenaire doit consacrer toute son énergie à la fraude qui connaît plusieurs niveaux (que nous n’allons pas étaler ici).

Aujourd’hui, les Togolais ont besoin de l’électricité, cette énergie qui leur permet de mener à bien leurs activités et vivre comme les autres peuples. Mais depuis quelque temps, le Nigeria menace. Cela ne semble pas inquiéter les gouvernants. Parce qu’eux, ils peuvent avoir facilement la solution et s’éclairer chez eux lorsqu’une coupure de courant interviendrait. Si le Nigeria passe à l’action, c’est le pauvre peuple togolais qui en pâtirait. Tout simplement triste !

Dommage pour ce pays d’avoir des dirigeants qui ne pensent qu’à le piller. Le peuple l’a toujours sanctionné dans les urnes. Mais la machine à fraudes a la peau dure.

 

 

Energie : Le Togo, 1er pays réformateur en Afrique bientôt plongé dans le noir

 

Fin d'année gourmande : la diaspora togolaise peut désormais offrir des buffets de prince à la famille au pays

Achetez le package en ligne, Baza Resto fera la livraison à Lomé à vos familles le Jour de Noel ou Nouvel An.

C’est décembre, les fêtes de fin d’année, Baza Resto vous offre des buffets pour toute votre famille.

Changez d’habitude pendant les fêtes 2020 ; Mangez à domicile comme à la table d’un prince. Avec Baza Resto, c’est désormais chose possible pour tous à petit prix.

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« Nous avons aussi pensé à la diaspora togolaise. Elle aime toujours assurer une belle fête à la famille au pays. Le client paye aux USA et nous livrons le paquet à domicile à la famille à Lomé» a précisé Eunice Mawussi, la promotrice de Baza Resto, résidant aux USA.

Parce que toute la famille doit profiter, à satiété du libre-service pendant ces fêtes de fin d’année, les « Paquets-Gourmand » de Baza Resto sont au rendez-vous chez vous.

Faites saliver toute la famille. Nous vous invitons dès aujourd’hui à commander votre Paquet de mets au goût délicieux et généreusement garni par les chefs Baza Resto.

Le profit de vos achats va servir au don de nourritures aux orphelinats le jour de Noel.

L'occasion faisant le larron, nous informons tous les togolais de la diaspora, qu'un menu spécial a été conçu par les nutritionnistes pour les parents qui vivent au pays assurant ainsi une bonne alimentation équilibrée pour personnes âgées

Pour toute question adressez vous à Eunice Mawussi 615 424 3297--

 

 

Fin d'année gourmande : la diaspora togolaise peut désormais offrir des buffets de prince à la famille au pays

 

Le cas Kpatcha Gnassingbé va-t-il connaitre un dénouement avant la présidentielle de 2020 ?

Kpatcha Gnassingbé, demi-frère de l’actuel chef de l’Etat condamné à 20 ans de réclusion dans une ténébreuse affaire de coup d’Etat à la suite d’une parodie de procès, va-t-il changer de cadre de vie en 2020 ? L’ancien ministre de la Défense et des Anciens combattants vient de boucler 10 ans de prison et entamera sa 11è année derrière les barreaux à partir de 2020. Ses proches espèrent une remise en liberté vu son état de santé déclinant, notamment son pied gangréné par une plaie qui nécessite une opération.

Depuis son incarcération et sa condamnation à 20 ans de prison, plusieurs bonnes volontés ont plaidé et continuent de plaider la cause de l’homme qui était un des piliers de la prise du pouvoir en 2005.

La dernière initiative remonte à 2017-2018 avec le président du Ghana Nana Akufo-Addo, médiateur de la crise togolaise qui avait mis sur la table le cas Kpatcha Gnassingbé et plaidé sa libération auprès de son frère comme un signe d’apaisement. La débauche d’énergie du président du Ghana dans ce dossier en marge du dialogue inter-togolais s’est heurtée aux promesses sans lendemain de Faure Gnassingbé.

Le roi Ashanti à qui Faure Gnassingbé rend de temps à autre visite s’est également impliqué, en vain. Il avait même dépêché à Lomé une délégation des chefs de la Volta Région qui sont repartis avec des promesses sans lendemain. Les alertes sur la santé de Kpatcha Gnassingbé, notamment le cas de son pied n’ont pas eu de compassion du côté du Palais de la Marina où on continue de faire croire qu’il ne se passe rien de grave.

Les chefs de Pya toujours en attente d’une libération

L’affaire Kpatcha Gnassingbé reste une pomme de discorde majeure au sein du régime et surtout à Pya. Si pendant longtemps, on a fait croire aux gens que le fils de Gnassingbé Eyadema n’était pas en prison, mais à l’abri quelque part pour éviter que les américains l’arrêtent, une vidéo publiée sur les réseaux sociaux montrant l’ancien ministre de la Défense et des Anciens combattant parmi les détenus de la prison civile de Lomé, a balayé les rumeurs et confirme qu’il est bel et bien derrière les barreaux. Cet élément visuel qui a circulé en boucle n’a pas du tout été apprécié des plus hautes autorités. Les voix s’élèvent pour plaider une fois encore la liberté au plus célèbre des prisonniers togolais.

Dans sa quête du 4è mandat, Faure Gnassingbé a dépêché à Pya, son village, des émissaires auprès des chefs pour les amener à adhérer au projet. Après avoir longuement écouté les émissaires, les chefs ont purement demandé à ces derniers de dire à leur patron de libérer son petit frère. En termes clairs, les chefs demandent à Faure Gnassingbé de libérer Kpatcha Gnassingbé. Les émissaires ont-ils transmis le message à qui de droit ? Certainement. Il est donc clair que l’ombre de Kpatcha Gnassingbé va peser sur la prochaine élection dans cette partie du Togo, mais il y a bien longtemps que Faure Gnassingbé s’en passe. Mais jusqu’à quand va-t-il garder son frère dans les lieux de la détention?

 

 

Le cas Kpatcha Gnassingbé va-t-il connaitre un dénouement avant la présidentielle de 2020 ?

 

Les employés de la CNDH remontés contre une décision de la présidente

Il y a visiblement de l’électricité dans l’air à la Commission nationale des droits de l’Homme (CNDH). Les employés de cette organisation se sont vus suspendre leurs gratifications de fin d’année.

Chaque fin d’année, les employés de la CNDH obtiennent des gratifications, et ce depuis l’époque de Me Yaovi Madji Agboyibo, a-t-on appris. Malheureusement une décision en date du 2 décembre 2019 vient changer la donne. Les gratifications de ces employés apparemment sans statuts sont suspendues sans concertation aucune avec ces derniers.

Les employés de la CNDH disent ne pas être d’accord avec cette décision « arbitraire» qu’ils qualifient d’unilatérale. Ils promettent protester contre cette « injustice » dont ils sont victimes.

« Pourquoi c’est à la veille des fêtes de fin d’années qu’elle (nldr, Polo Nakpa) suspend nos gratifications ? Elle est comme un 13èm mois pour nous. Jusqu’aujourd’hui, nous n’avons pas de statut particulier. On est démoralisé », s’est lamenté un employé.

Selon les informations, pour sa défense Mme Polo Nakpa, présidente de la Commission nationale des droits de l’Homme (CNDH) aurait justifié cette décision par le fait que l’organisation ne fait pas de recettes et par conséquent il devient utile de suspendre certaines dépenses.

Des sources ont confirmé que la CNDH aurait abandonné son ancien local pour un autre moins coûteux à cause de l’état de ses finances.

Pour certains employés, même s’il faudrait prendre des décisions allant dans le sens de réduction des dépenses, la suspension des gratifications n’est pas la solution car pour eux, c’est l’équivalent du 13ème mois comme dans certaines entreprises.

Nicolas K

 

 

Les employés de la CNDH remontés contre une décision de la présidente

 

Sabotage : Le Symposium régional sur l’intelligence artificielle à Aného tourne au fiasco

La ville d’Aneho devrait accueillir, des 16 et 17 décembre derniers, un symposium régional sur l’intelligence artificielle. Initiative conjointe de l’UNESCO, de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), de la CEDEAO et de l’UEMOA, avec le soutien du gouvernement et particulièrement le ministère des Postes, de l’Economique numérique et des Innovations technologiques, ce colloque, le premier qui devait se tenir au Togo, devrait rassembler plus de 200 personnes venues d’Afrique et d’Europe.

Pour l’OIF, « Ce symposium régional s’inscrit en suivi de l’atelier de sensibilisation des acteurs du numérique sur les technologies émergentes, en particulier les données massives (big data) et l’intelligence artificielle, organisé par l’OIF du 20 au 23 mai 2019 à Woelab Prime à Lomé. Il puise également ses fondements de la stratégie 2020 de l’OIF, adoptée au sommet de Kinshasa en octobre 2012.

Celle-ci définit la vision et les axes stratégiques d’intervention de l’OIF à l’horizon 2020 pour répondre à la demande des chefs d’Etat et de gouvernement lors du sommet de Montreux en 2010 dans le domaine du numérique. La stratégie 2020 de l’OIF vise à contribuer à l’émergence d’une société de l’information démocratique, inclusive, ouverte et transparente qui favorise la diversité culturelle. Enfin, elle milite pour un développement durable, se fondant notamment sur l’utilisation des TIC vertes et de l’intelligence artificielle.

Comment l’intelligence artificielle va-t-elle modifier l’humain ? Quelles sont les limites juridico-éthiques à ne pas franchir ? Comment l’intelligence artificielle va-t-elle révolutionner l’éducation dans sa globalité pour favoriser l’atteinte de l’ODD4 ? Quelles en sont les applications concrètes ? Quelles modalités de la relation apprenant/éducateur peuvent-elles se présenter plus favorables pour la circulation et l’appropriation des savoirs et le développement des compétences ? Comment exploiter l’intelligence artificielle pour faire face aux défis sécuritaires dans les zones et pays en proie aux conflits et aux agressions terroristes ? La problématique se décline en toutes ces interrogations.

L’objectif consiste à donner l’opportunité aux participants d’échanger, de nouer des partenariats, d’exposer leurs innovations et de s’imprégner davantage des enjeux et opportunités de l’IA en Afrique, afin de renforcer les capacités des Etats, décideurs politiques, dirigeants du secteur privé et de la société civile, dans l’appropriation de l’IA.

Ministres, parlementaires, présidents d’institutions de la République, Cour suprême, Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication, instances de protection des données personnelles, magistrats, avocats, professionnels du digital et de l’IA, professeurs et enseignants-chercheurs, innovateurs, start-up, chefs d’entreprises, représentants des collectivités territoriales, des ONG, des partenaires techniques et financiers bilatéraux et multilatéraux, relevant de l’UA, de la CEDEAO, de l’UEMOA, de l’AFD, de la BAD, de l’AUF, de l’OIF, de la Banque mondiale et des institutions financières de la région CEDEAO étaient attendus à Aného pour échanger durant 2 jours sur une dizaine de thèmes.

Sur le site internet dédié au colloque, on note presqu’une vingtaine d’intervenants, notamment Cina Lawson, ministre des Postes, de l’Economie numérique et des Innovations technoligiques du Togo, Aurelie Soule Adam Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation du Bénin, Eric Adja, Directeur Régional OIF /BRAO, Ydo Yao, Directeur régional UNESCO, Jean-Martin Jaspers, Directeur du Centre des hautes études (CHEMI),Ministère de l’intérieur, France, Victor AGBEGNENOU, inventeur du PWCS France, Colonel Guelpetchin Ouattara, Directeur de l’informatique et des traces technologiques ( DITT), ministère de l’intérieur Cote d’Ivoire, Alexis Aquereburu, Maire de la Ville d’Aneho, entre autres.

Ville d’Aneho : pôle d’attraction et de discorde

La ville d’Aneho a été désignée par les organisateurs pour abriter ce colloque au Togo et devrait servir à l’avenir de pôle d’attraction pour l’intelligence artificielle. A l’issue des travaux, il devrait être procédé à la pose de la première pierre d’un centre régional de l’intelligence artificielle au Togo, faisant de la ville un futur pôle technologique. Une logistique a été déployée dans la ville côtière pour abriter cet évènement de taille, plus de 200 participants venant de l’extérieur avaient déjà rallié la capitale Lomé et été logés dans les hôtels de la place.

Des bus ont été loués par les organisateurs pour convoyer chaque jour les participants de Lomé à Aneho. Bref tout était en place pour l’ouverture de ce symposium. Pendant que tous les participants étaient à Lomé, à la veille de l’ouverture du colloque, le Maire de la Ville d’Aneho ; comme un coup de tonnerre, fait envoyer ce message à ses collaborateurs : « Bonjour Madame et Messieurs les Conseillers, Monsieur le Maire vous informe du report du Symposium sur l’intelligence artificielle sur une date ultérieure. Il vous remercie pour vos engagements et votre disponibilité et surtout pour tous les efforts que vous avez déployés ces derniers jours pour l’évènement tant souhaité. Encore une fois merci à vous tous. Toutefois il faudra que vous gardiez espoir pour l’avenir ».

Contacté, par la Rédaction, plusieurs conseillers de la Ville d’Aného parlent d’un sabotage venant de certains caciques du régime RPT-UNIR qui ne voyaient pas d’un bon œil le choix de la ville d’Aneho pour non seulement abriter ce colloque, mais aussi le futur centre technologique régional.

Il existe au Togo certains décideurs au sein du régime cinquantenaire, pour des raisons obscures souvent motivés par le régionalisme, sont prêts à tout pour saboter toute initiative qui se tient dans une autre ville à part la leur. La ville côtière vient d’être victime de cette pratique nuisible au développement du pays depuis 53 ans et la colère monte parmi les populations. Les organisateurs de ce colloque auraient choisi Pya, Kara, Pagouda, Sotouboua que leur projet aurait eu lieu sans histoire.

Le Togo serait-il dans un système d’apartheid qui ne dit pas son nom? Dieu seul sait le nombre de projets qui n’ont pas abouti au Togo parce que les initiateurs n’ont pas fait le choix de telle ou telle localité. Ce sabotage est intervenu au moment où la Secrétaire générale de l’OIF, l’une des structures organisatrices, était en séjour à Lomé. L’ensemble des participants venus de l’extérieur qui étaient tous déjà dans les hôtels de la capitale togolaise ont dû reprendre leurs avions pour rentrer dans leurs pays respectifs en gardant du Togo l’image d’un pays où tout est possible. Pendant que l’on clame sur tous les médias que le Togo est le premier pays réformateur en Afrique et qu’il est sur le chemin de l’émergence, le fiasco du symposium d’Aného, juste pour les humeurs de certains individus, montre à suffisance que ce pays est encore loin de basculer dans la modernité.

Quant aux populations d’Aného, elles pourront se faire une idée après ce sabotage de la place qu’occupe leur ville dans la politique de développement du parti RPT/UNIR et des caciques du régime qui viennent à chaque élection solliciter leurs suffrages. La présidentielle est prévue au 22 février 2020, elles pourront encore voter massivement pour ceux qui, dans leurs cercles de décision, nourrissent une aversion pour leur ville et travaillent à son retardement.

Dans le système RPT/UNIR, les moutons marchent ensemble, mais ils n’ont pas le même prix. Bonjour au passage au Maire RPT/UNIR de la ville d’Aného, Me Alexis Aquereburu et à sa nièce Cina Lawson ministre des Postes, de l’Economie Numérique (sic) et des innovations technologiques ! Dans la jungle RPT/UNIR, la vie est vraiment belle (Sic)!

 

 

Sabotage : Le Symposium régional sur l’intelligence artificielle à Aného tourne au fiasco

 

Présidentielle 2020 : Faure Gnassingbé, ira ou ira pas ?

Au parti au pouvoir, on entoure de mystère la participation du candidat du RPT/UNIR à la présidentielle de l’année prochaine. Le candidat que tout le monde connaît d’ailleurs, semble se faire prier pour s’annoncer publiquement.

Selon les informations qui viennent de nous parvenir, les cadres du parti au pouvoir sont en conclave pour préparer le congrès qui devrait voir la désignation du candidat du RPT/UNIR à la présidentielle de 2020.

Il y a quelques semaines, ce sont les militants de ce parti (selon ce qui a été servi comme information) qui étaient descendus dans les rues à Blitta pour demander à Faure Gnassingbé de se déclarer publiquement candidat à l’élection présidentielle de 2020.

Une manifestation qu’on a qualifiée dans certains milieux de folklore, puisque la majorité des Togolais ne voit d’un bon œil le quatrième mandat que veut s’offrir le « champion » d’UNIR.

Tout ce tintamarre et même le silence de Faure Gnassingbé ne semblent émouvoir des esprits avertis qui connaissent bien le système. A en croire de nombreux observateurs, Faure Gnassingbé n’a pas fait ces réformes superficielles pour déclarer le lendemain qu’il ne participera pas à l’élection présidentielle de 2020.

Et donc la question de la participation de Faure Gnassingbé ne doit pas préoccuper. Il faut plutôt s’interroger sur le processus électoral et sa crédibilité. En tout cas pour le moment, il est décrié, et nombreux sont des voix qui s’élèvent au sein des partis d’opposition et de la société civile pour demander l’arrêt de ce processus pour un dialogue pouvant aboutir à un consensus.

Et là aussi, il ne faut pas véritablement compter sur le régime qui a tout verrouillé. Dans tous les cas, Faure Gnassingbé compte bien faire partie de la course, à moins d’une surprise.


I.K

 

 

Présidentielle 2020 : Faure Gnassingbé, ira ou ira pas ?

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