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Alles Gute zum Geburtstag!

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Hallo Efo Beto,

Heute ist Dein Geburtstag! Wir verzichten darauf schief für Dich „Happy Birthday“ anzustimmen - lieber senden wir Dir diesen kleinen Kuchen zu. Und Glückwünsche haben wir für Dich auch noch im Gepäck:

Genieße Deinen Ehrentag und lasse Dich heute von Deinen Liebsten verwöhnen. Wir wünschen Dir zu Deinem Geburtstag jede Menge Glück, Zufriedenheit und Gesundheit! Und natürlich allzeit gutes Licht für Deine Motive.
Lars Ihring
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Lars - fotocommunity.de
lars@de.newsletter-fotocommunity.net
_________________________
Efo beto
danke freundlich

 

 

Alles Gute zum Geburtstag!

Présidentielle 2020/Dépôt des candidatures : Le cafouillage à la Cour constitutionnelle limite les candidats, Fabre dénonce

Le ton a été donné depuis le vendredi 27 décembre dernier pour le dépôt des candidatures dans le cadre de l'élection présidentielle au Togo. Mais la Cour constitutionnelle qui doit jouer un grand rôle dans l'étude des dossiers n'est pas encore au complet. Une situation que dénonce Jean-Pierre Fabre qui envoie une lettre à la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Lecture !

Lomé, le 30 décembre 2019

M. Jean-Pierre FABRE
Candidat à l’élection Présidentielle du 22 Février 2020
LOME/TOGO

A Monsieur le Président de la Commission
Electorale Nationale Indépendante (CENI)
LOME/TOGO

Objet : Dépôt de dossier de Candidature à l’élection Présidentielle du 22 Février 2020

Monsieur le Président,

Dans son communiqué N°042/2019/P/CENI en date du 13 Décembre 2019, la CENI qui a la charge d’organiser la prochaine élection présidentielle dont le premier tour est fixé au 22 Février 2020, a porté à la connaissance des candidats potentiels, les pièces constitutives du dossier de candidature ainsi que la période de dépôt de ces dossiers. Cette période court du 27 Décembre 2019 aux heures d’ouverture indiquées, jusqu’au 08 Janvier 2020 à minuit.

Je suis investi par le

congrès de mon parti, l’ANC, pour défendre ses couleurs à cette élection Présidentielle.

Je suis surpris de constater que malgré l’ouverture de la période indiquée par la CENI pour le dépôt des candidatures, le 27 décembre dernier, la recomposition de la Cour Constitutionnelle n’est pas encore effective, de sorte que je ne peux ni accomplir la légalisation de ma signature à la Cour Constitutionnelle, ni me faire examiner par le collège des trois (03) médecins assermentés, que devrait désigner la Cour Constitutionnelle pour la délivrance du certificat médical.

A l’évidence, cette situation a pour conséquence, la réduction du temps imparti aux candidats pour préparer et déposer leur dossier de candidature.

J’exhorte la CENI, en sa qualité d’organisateur de cette élection, à veiller à ce que les dispositions constitutionnelles et légales qui encadrent le processus électoral, soient scrupuleusement respectées par toutes les institutions qui y sont impliquées. Afin que cette élection soit transparente, équitable et crédible.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de mes salutations distinguées.

M. Jean-Pierre FABRE

 

 

Présidentielle 2020/Dépôt des candidatures : Le cafouillage à la Cour constitutionnelle limite les candidats, Fabre dénonce

 

Présidentielle 2020 : Les leçons du candidat Dr Christian Spieker

En tant que candidats de l´opposition, allons-nous participer à cette élection présidentielle face à ce refus du régime de faire les réformes nécessaires pour une élection transparente? Chacun de nous en tant de candidat face à sa propre conscience et son destin va pouvoir répondre à cette question avec responsabilité en privilégiant l´intérêt du peuple togolais et rien que celui du peuple qu´il prétend servir. L´enjeu ici est quelle stratégie adopter pour sortir le peuple de cette situation ? Aucune pression n´a été faite sur le régime pour l´amener à opérer les réformes. Ce n´est pas un simple courrier envoyé par Jean-Pierre Fabre à la CENI qui les fléchira.

Les pauvres électeurs face à l´argent d´UNIR ne sont pas les seules victimes d´achat de conscience. Les leaders de partis, candidats pléthoriques à cette élection présidentielle et soucieux de remplir la caisse déficitaire de leurs partis politiques par la subvention destinée aux candidats, font aussi la course en tête de ce peloton et ne sont pas non plus épargnés par cet appât que UNIR leur tend. Et les professions libérales qui de nature, devraient être indépendantes, ne pensent-elles pas aussi à leurs gros clients du régime et pour ce faire, tombent dans ces filets d´appât? Tout le monde n´est-il pas complice de ce régime en se prenant pour victime? Voilà une panoplie de questions auxquelles le peuple togolais fait face et qui nécessitent des réponses sans lesquelles le Togo ne trouvera jamais une issue

favorable. Toutes les couches sociales, surtout les mieux placées sont mouillées par ce régime, ce qui rend difficile l´alternance. Cette tranche de société ne se gêne pas du tout. Avez-vous vu les professions libérales manifester au côté de la population depuis 2017 ? Posez-vous la question.

L´achat de conscience par UNIR n´est pas seulement au sein des pauvres mais partout dans les couches sociales surtout les plus aisées. Participer à une élection présidentielle avec tous les enjeux qu´elle comporte, en tant que candidats tout en sachant que le jeu est faussé par manque de transparence est aussi un achat de conscience. Si on se laisse faire sans aucune pression d´abord sur le régime et sans rien exiger avec fermeté la transparence des urnes, alors notre échec est assuré.

Le gouvernement ne va pas faire des réformes sans pression sur lui car il sait que certains candidats vont l´accompagner à cette élection présidentielle, même sans réformes à cause de cette subvention qui leur est destinée, peu importe le montant. C´est l´arme efficace du régime. C´est pourquoi l´alternance sera très difficile au Togo. Le peuple doit prendre lui-même son destin en main, soit à cette élection ou au cours de l´année de 2020. Mais ne plus attendre. Le peuple rendu servile doit se libérer.

Ne cherchons pas midi à 14 heures. Il n´y aura jamais alternance au Togo tant que les leaders politiques togolais cultivent le rapport de l´argent (intérêt personnel) et mettent celui-ci en première position par rapport à leur lutte pour l´alternance. Un fait me permet de faire cette analyse. Le nombre des candidats à la présidentielle et pas les moindres. Des plus grands leaders présumés de l´opposition aux plus petits et partis satellites du pouvoir, participent tous à la course et aucun d´eux ne lève la voix pour conditionner sa participation par la transparence ni demander à la population de se manifester pour réclamer cette transparence alors que c´est encore les 5 ans à venir qui lient le destin de ce peuple en souffrance. Qu´a-t-il fait au bon Dieu pour mériter ce sort depuis 1914 ? Le combat de Monseigneur Kpodrzo à la recherche du candidat unique va probablement échouer aussi en commençant même par Jean-Pierre Fabre qui est le premier consulté et malheureusement aussi le premier à déclarer publiquement à ses militants le samedi passé avec un ton ironique que l´ANC refuse de s´y associer au projet de candidat unique recherché. Même si on n´est pas d´accord avec le candidat unique, il faut savoir le dire et avec beaucoup de respect. Et si lors de la visite de Monseigneur Kpodrzo chez lui, il lui avait proposé d´emblée que c´est lui qui sera ce candidat unique, lui dirait-il aussi non, que l´ANC n´est pas concernée ? C´est là que l´égoïsme des leaders politiques togolais prend le pas sur l´intérêt général. Il est temps que le peuple lui-même prenne ses responsabilités et son destin en main. Ce ne sont pas ces leaders politiques qui le délivreront du joug de ce régime.

Ce qui m´a toujours fait mal pour le Togo, c´est son triste destin qui a changé depuis 1914 et cela continue jusqu´à aujourd´hui et ne trouve personne pour le délivrer des mains des malfaiteurs exogènes et endogènes qui l´ont saisi et le malmènent depuis toujours. Il faut reconnaître que le Togo est un pays qui a trop souffert et qui continue par souffrir car ceux qui sont présumés prendre son destin en main ont toujours joué avec celui-ci. Mais à partir de 2020 il faut que le peuple se réveille. Le peuple togolais doit prendre sa responsabilité. Ni les leaders de l´opposition ni le parti au pouvoir ne cherchent le bonheur de ce peuple. Les premiers ont toujours facilité sans le vouloir, le maintien du second au pouvoir par le jeu des intérêts personnels et d´égoïsme démesuré.

Ce pouvoir connaît la faiblesse des Togolais : l´argent. Tout Togolais qui a l´argent en face de lui devient faible et oublie ce qu´il doit faire pour son pays et le rendre libre. C´est pourquoi l´alternance tarde toujours à venir. Dans un de mes articles précédents j´ai consacré le contenu pour appeler les électeurs à résister à l´argent d´UNIR. Mais je me rends compte que le pire même c´est au sein des leaders de partis politiques. Comment peut-on reprocher à quelqu´un ou demander à un peuple de faire des sacrifices quand ceux qui les lui demandent ne montrent pas l´exemple ? C´est tout le problème togolais. On ne peut pas demander aux pauvres citoyens de refuser l´argent d´UNIR alors que ceux qui roulent dans les voitures tout terrain ne résistent pas à cela mais tombent aussi dans ces filets d´appât.

L´achat de conscience, ce n´est pas seulement au sein de la population lambda ou électeurs. Il y a plusieurs façons de se laisser acheter par ce régime. Pour les électeurs, c´est visible. On le voit et c´est direct. Mais pour l´achat de conscience des leaders de l´opposition, c´est indirect ou déguisée en subvention des candidats à la présidentielle. C´est pourquoi tout le monde est candidat car c´est la seule occasion pour eux de toucher cette cagnotte. La transparence des urnes n´est pas le souci pour eux. Sinon, pourquoi le pouvoir fixe la date des élections et demande aux candidats d´aller retirer le dossier de candidature à la CENI mais aucun leader politique et candidat n´a dénoncé ces conditions et exigé le report de la date ? Seul le prof. Gogué l´a dénoncé et exigé le report autant que moi-même.

Cette recomposition de la Cour constitutionnelle n´est pas non plus une recomposition quand on ramène encore certains anciens juges de cette Cour dans cette nouvelle composition, comme par exemple le président Abdou Assouma qui devient encore président de cette même Cour. Pourquoi cette Cour ne sera-t-elle pas composée seulement de nouvelles têtes? Quelle réaction des leaders à ce sujet ? C´est ce réflexe qu´on devrait à tout moment avoir pour ne pas tomber dans le piège de ce régime. Il faut reconnaître qu´ils réfléchissent mieux que les gens de l´opposition pour placer les filets.

On a utilisé seulement une peinture noire pour une voiture blanche pour la déclarer nouvelle. Qu´est-ce qui a changé dans cette voiture? Aucune pièce, aucun moteur, aucune roue n´a changé. Seule la couleur de la peinture et on nous présente encore la même voiture mais avec une autre couleur noire. Voilà notre nouvelle Cour constitutionnelle qui va donner les mêmes résultats des prochaines élections. La CENI quant à elle va rester intacte de même que le fichier électoral. Où sont maintenant les réformes effectuées? Mais malgré tout ça les leaders de partis continuent par déclarer leur candidature en se cachant derrière la formule bien connue par eux : « Le parti m´ a investi » alors que souvent ils sont le seul candidat en liste pour l´investiture. Quelle parodie ? Que pouvons-nous reprocher aussi à Faure quand dans quelques jours il va nous dire que c´est son parti UNIR qui l´a investi? Arrêtez vos hypocrisies. On trompe seulement ce peuple. Peut-on réellement appeler ces candidats des opposants ? Ils visent seulement, soit la subvention pour alimenter la caisse de leur parti déficitaire, soit pour se faire un nom avec ce titre d´ex-candidat aux élections présidentielles. C´est tout leur calcul. Voilà ceux-là qu´on appelle opposants et qui jouent avec le destin de tout un peuple.

Mais je rends hommage ici à Me Dodji Apévon et Madame Adjamagbo-Johnson. Ils ont pu mettre leur intérêt personnel de côté pour s´empêcher de se porter chacun et chacune candidat et candidate de leur parti pour soutenir le candidat unique que Monseigneur Kpodrzo cherche. Voilà les vrais opposants qui se soucient de l´alternance. Le vrai leader ce n´est pas dans la taille du parti mais dans le caractère de ce lui qui conduit un tel parti. C´est en cela qu´on reconnaît un vrai leader. Un exemple simple est celui de Tikpi Atchadam. Il est sorti de l´ombre non pas à cause de la taille de son parti PNP mais à cause de son attitude et son intégrité morale avec son courage de dire très haut ce que les autres atterrés, pensent très bas.

Je trouve triste que les candidats vont aller à ces élections sans mettre au préalable la pression maximale sur le gouvernement pour le fléchir. Ce qui est raisonnable à mon sens, c´est 5 candidats potentiels issus des 5 régions du pays qui devraient aller à cette élection pour priver le régime des voix dans chaque région. Mais 14 candidats ou plus, c´est de la plaisanterie. Comme je disais plus haut, ce gouvernement sait que même s´il ne fait pas les réformes, il y aura des candidats qui vont l´accompagner car leur calcul ce n´est pas la victoire mais la subvention. Moi, je ne viens pas de l´Allemagne pour trahir mon pays, le Togo. Si les conditions de transparence ne sont pas réunies, je n´irai pas à ces élections pour salir mon honneur et celui du reste de la diaspora togolaise en Allemagne. Mon seul but est de transformer ce pays en pays modèle si les conditions sont réunies.

Désormais, le peuple doit pouvoir distinguer les vrais candidats, prêts à faire du Togo un pays rayonnant des faux candidats qui recherchent seulement leurs intérêts personnels à travers la cagnotte des subventions de campagne en s´appelant opposants alors qu´ils ne sont en réalité que de « bonnets blancs et non de blancs bonnets». Au Togo on dit souvent le ridicule ne tue pas. Seul l´argent compte, peu importe d´où ça vient. Voilà pourquoi on aura toutes les difficultés pour venir à bout de ce régime.

Mais ce peuple togolais très brave ne doit pas perdre d´espoir. L´année 2020 sera une année de victoire et de sourire. Toutefois pour y arriver, il doit se montrer inflexible face à l´appât tendu par le régime et aussi pouvoir vaincre sa peur devant la terreur du régime. S´il arrive à surmonter ces deux difficultés, il verra à coup sûr le changement en 2020. Pour cela je lui souhaite le courage et seulement le courage pour prendre son destin en main dans cette nouvelle année 2020.

Bonne année à tous.

 

 

Présidentielle 2020 : Les leçons du candidat Dr Christian Spieker

 

Les membres de la Cour constitutionnelle ont prêté serment aujourd’hui

Les membres nommés et élus de la Cour constitutionnelle ont prêté serment ce lundi lors d’une cérémonie présidée par Faure Gnassingbé en présence des membres du gouvernement et des responsables des autres institutions de la République.

Amados-Djoko Kouami, Amekoudji Koffi Jerôme, Assouma Aboudou, Coulibaley Djobo Babakane, Massina Palouki, Nahm-Tchoubli Mimpab et Sogoyou Pawele sont officiellement les membres de la Cour constitutionnelle.

« La Constitution vous fait obligation de prêter serment avant votre prise de fonction », leur a rappelé Faure Gnassingbé au cours de la cérémonie.

« Cette cérémonie intervient suite à la nomination et à l’élection de sept personnalités reconnues pour leur probité morale, et conformément à la loi fondamentale de notre pays », indique-t-on dans un communiqué de la Présidence de la République.

Il reste encore deux personnalités que le Sénat (qui n’est pas encore mis en place) doit nommer pour compléter le nombre des membres de la Cour constitutionnelle.

« En attendant la désignation des deux au

tres membres par le Sénat qui sera bientôt mis en place, les sept récipiendaires ont à tour de rôle juré de bien et fidèlement remplir leurs fonctions et de les exercer en toute impartialité dans le respect de la constitution », poursuit le communiqué.

 

 

Les membres de la Cour constitutionnelle ont prêté serment aujourd’hui

 

Vers un début de solution aux problèmes d’inondation à Adakpamé !

Des travaux d’assainissement et de voirie urbaine ont été lancés le week-end dans trois quartiers de Lomé, notamment Adakpamé Sawoloeto, Akodésséwa-Kpota-Est et Anfamé Nord 2.

A Adakpamé, il sera en effet question de construire des caniveaux de drainage d’eau sur 1100 m vers le fleuve Zio, afin de trouver une solution aux problèmes d’inondation répétitif dans cette partie de la capitale.

En vue d’améliorer le cadre de vie et le déplacement des populations, deux (2) voies d’accès aux contournements seront également chargées.

Dans les quartiers Akodésséwa-kpota-Est et Anfamé Nord 2, il s’agit de construire des salles de classe du préscolaire et primaire. Objectif, contribuer à un fort pourcentage de la scolarisation dans les deux quartiers, ainsi que leurs environs.

Le coût des travaux est estimé à 300 millions FCFA. Ils sont inscrits dans le Programme d’appui aux populations vulnérables (PAPV). Les travaux ont été lancés le samedi 28 décembre 2019, par Koko Ayeva, mini

stre de la Ville, de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Salubrité publique.

Edem A.

 

 

Vers un début de solution aux problèmes d’inondation à Adakpamé !

 

La priorité d’ATT après son retour sur sa terre natale

Amadou Toumani Touré (ATT), ancien président malien renversé en 2012, fait son retour à Mopti, sa ville natale. Avec pour objectif d’œuvrer pour la paix…

ATT est de retour auprès des siens. Cette fois-ci, il rentre définitivement dans son pays après un exil commencé en 2012 après qu’il a été renversé du pouvoir. L’ancien homme fort de Bamako veut consacrer sa nouvelle vie à la recherche de la paix dans cette partie du Mali devenue instable à cause des attaques djihadistes et des conflits communautaires.

Au cours de la célébration du 100è anniversaire de la création de la ville de Mopti, l’ancien président a pris la parole, devant le Premier ministre Boubou Cissé, pour rappeler la mission qui lui tient à cœur. « Je m’investirai, je ferai tout ce qui est possible (en me basant) sur l’expérience que j’ai acquise, parce que je suis avant tout un soldat », a-t-il promis.

Le sage de 71 ans a ajouté qu’il donnera tout pour que ‘’sa’’ ville retrouve sa quiétude

d’antan. « Mais je ne le ferai pas seul, nous le ferons ensemble », a-t-il insisté devant une foule nombreuse.

Selon le maire de ladite ville, Issa Kansaye, ATT incarne « la paix, la sécurité, la cohésion sociale et le développement ». Se faisant le porte-parole des habitants de cette agglomération, ces derniers, souligne-t-il, confient à l’ancien président « la mission d’apaiser les tensions afin de permettre le retour définitif de la paix, de la cohésion sociale et du vivre ensemble entre les différentes communautés ».

Boubou Cissé, de son côté, a rassuré les uns et les autres de la mise en exécution du projet de construction d’infrastructures routières dans la région.

A.H.

 

 

La priorité d’ATT après son retour sur sa terre natale

 

Pierre Vivante Togo, le père noël des orphelins

L’association Pierre vivante Togo s’est rendue dimanche 29 décembre 2019 dans le village de Foguegue, plus précisément dans le canton de Tovégan pour accomplir sa mission de fin d’année : Fêter Noël avec les orphelins dont elle a la charge.

Il s’agit pour les responsables de l’Association Pierre Vivante de donner le sourire à ces êtres innocents, de leur donner l’occasion d'oublier leur quotidien et de se réjouir au même titre que les autres enfants qui ont leurs parents avec eux.

« Je me réjouis de la réussite de l’initiative bien que cela n’a pas été facile. C’est l’occasion pour moi de remercier tous les partenaires de prêt ou de loin qui n’ont ménagé aucun effort pour nous aider », a indiqué Mme Dédé Adjanké, présidente de l’association.

Le chef du village de Foguegue, Togbui Eklou 1er de son côté, a remercié les responsables de l’association Pierre vivante Togo pour cette initiative qu’ils ont entrepris afin de procurer la joie aux enfants lors des fêtes de fin d’année. « Je leur suis reconnaissant », a-t-il lancé, avant d’émettre u

ne requête à l’endroit des responsables de l’association, lequel est la mise en place d’une cantine scolaire dans l’établissement scolaire du village.

Dans une ambiance festive, les responsables de l’association et les enfants se sont donnés à l’exercice de question-réponse à travers des distributions des cadeaux aux orphelins. Il est à préciser que cette année, l’initiative a pris en compte non seulement le village de Foguegue, mais aussi 5 autres villages environnants.

Ainsi, des cadeaux contenants des produits prêts à la consommation ont été distribués aux enfants démunis de tous ces villages, ceci en présence des donateurs qui évoluent dans le domaine artistique, notamment l’artiste de la chanson OLIBIG et sa femme qui ont fait honneur aux enfants.

Dans son programme, la présidente de l’association à laisser entendre qu’il est prévu, dans les mois à venir, une cantine scolaire pour les enfants de l’école Foguegue, afin de leur permettre de ne pas abandonner les cours à cause de la faim. Aussi, a-t-elle ajouté, ces enfants bénéficieront régulièrement des cartons contenant des détergents et savons pour éviter qu’ils viennent aux cours avec des vêtements impropres, selon ce que le directeur de l’établissement à laisser entendre.

Pour information, l’association Pierre vivante Togo s’est également rendue, à la veille, à Aképédo dans la préfecture de l’Avé en marge de ses activités de fin d’année pour distribuer des vivres à 28 enfants démunis.

« Ce geste est venu au moment opportun et cela me va droit au cœur car ces enfants manquent de beaucoup de choses, surtout pour manger et j’apprécie cette démarche. J’exhorte les responsables de l’association à entreprendre une sensibilisation à l’endroit des parents pour qu’ils puissent aider leurs enfants à étudier à la maison.


Nicolas K

 

 

Pierre Vivante Togo, le père noël des orphelins

 

Cour constitutionnelle : Assouma reste à son poste

L’inamovible président de la Cour constitutionnelle a été reconduit à son poste après que les anciens-nouveaux membres ont prêté serment à la Présidence de la République hier.

Comme l’opposition l’exige, le pouvoir en place a procédé au renouvellement des membres de cette institution, selon ses humeurs. Ceux-ci donneront une onction définitive aux résultats électoraux. Sauf que le régime a pris presque les mêmes personnalités qui ne peuvent rien lui refuser.

Et sans surprise, Aboudou Assouma reprend sa place, celui de président de cette institution. Ce magistrat occupe ce poste depuis 2007. Ce lundi 30 décembre, par décret présidentiel, le Chef de l’Etat, Faure Gnassingbé, le renomme.

« La Cour constitutionnelle est présidé par un président nommé par le Président de la République, parmi les membres de la Cour, pour une durée de 6 ans. Il prend rang protocolaire après les Présidents des Assemblées parlementaires », stipule l’article 16 de la loi organique relative à la Cour c

onstitutionnelle.

C’est à cette haute juridiction qu’il reviendra de proclamer les résultats définitifs de l’élection présidentielle du 22 février prochain. Dans le contexte actuel, le chef de l’Etat sortant gagnera sans difficulté ce scrutin et entamera ainsi dans la foulée son quatrième mandat à la tête du Togo, comme le pensent certains observateurs.

A.H.

 

 

Cour constitutionnelle : Assouma reste à son poste

 

Manu Dibango Lokua Kanza… sur scène à Lomé le 11 janvier prochain

Une brochette de vedettes de la musique internationale est annoncée à Lomé en janvier pour la célébration des 65 ans de carrière de Gérard Akueson.

Une seule date, 11 janvier 2020. Un seul lieu, Grand Rex de Lomé. Un seul évènement, les 65 ans de carrière de la légende Gérard Akueson.

Pour cette occasion Manu Dibango, Lokua Kanza, Toofan, etc. presteront pour rehausser l’éclat de l’évènement à l’image du parcours impressionnant durant les 60 dernières années de cet auteur compositeur, éditeur et producteur de renommée internationale.

Producteur de stars, notamment Bella Bellow, Abeti Masikini, GG Vickey, Manu Dibango, entre autres, cette légende vivante a débuté sa carrière en 1964 au sein du groupe « Los Makueson’s » après avoir été formé en art dramatique au Cours Simon de Paris en France. Suivra la création de sa propre maison de disque en terre française.

A la conférence de presse de l’annonce de ce concert aux couleurs spéciales, cet arti

ste togolais aujourd’hui âgé de 80 ans a invité « tout le monde à prendre part à cette fête musicale qui se prépare ». M. Akueson assure que « ce sera un concert géant qui rassemblera les grands noms de la musique africaine ».

Tout en soulignant que la musique d’aujourd’hui est différente de celle du passé, il ajoute qu’il continue malgré tout d’encadrer des jeunes afin qu’ils parviennent à avoir une carrière réussie.

A.H.

 

 

Manu Dibango Lokua Kanza… sur scène à Lomé le 11 janvier prochain

 

Ce que Jean-Pierre Fabre pense de la nouvelle Cour Constitutionnelle

Jean-Pierre Fabre, président de l’Alliance Nationale pour Changement (ANC) et candidat déclaré à la présidentielle de 2020 désapprouve la nouvelle composition de la Cour constitutionnelle.

A en croire l’ex-chef de file de l’opposition, c’est grâce à ses multiples interpellations que le chef de l’Etat a finalement décidé de procéder à la recomposition de la Cour constitutionnelle. Mais le seul problème, c’est que ce renouvellement n’est juste qu’un copier-coller de l’ancienne composition.

« Finalement M. Faure Gnassingbé a demandé la recomposition de la Cour constitutionnelle. Cela veut dire qu’il nous a donnés raison. Parce que si on n’avait pas raison en demandant la recomposition de la Cour constitutionnelle, il n’allait pas procéder à sa recomposition. Mais ce qu’on constate, c’est que le renouvellement se fait à l’identique. Les personnes qui sont impliqués dans les mauvais actes à la Cour constitutionnelle sont reconduites. Par exemple, le président de la Cour constitutionnelle, Aboud

ou Assouma qui m’a renvoyé de l’Assemblée nationale en 2010. Il y a d’autres qui sont parents à M. Faure Gnassingbé. Aujourd’hui, nous pouvons dire que la Cour n’est pas recomposée », a souligné Jean-Pierre Fabre.

Pour rappel, dans une lettre à la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), le leader de l’ANC craignait une réduction du temps imparti aux candidats pour préparer et déposer leur dossier de candidature.

Par la même occasion, il a exhorté la CENI, en sa qualité d’organisateur de cette élection, à veiller à ce que les dispositions constitutionnelles et légales qui encadrent le processus électoral, soient scrupuleusement respectées par toutes les institutions qui sont impliquées. Afin que cette élection soit transparente, équitable et crédible.

Godfrey Akpa

 

 

Ce que Jean-Pierre Fabre pense de la nouvelle Cour Constitutionnelle

 

Réforme de la Cour constitutionnelle : Coup de gueule de Me Raphaël Kpande-Adzaré

Les membres de la Cour constitutionnelle ont prêté serment hier devant Faure Gnassingbé. Mais la composition même de cette institution pose problème. C'est ce que relève Me Raphaël Kpande-Adzaré dans cette tribune.

Coup de gueule !

A vos marques, prêts, partez !

La vitesse de croisière a démarré pour le cinéma, la mascarade électorale.

Mais malgré tout, monsieur le Président de la République, la Cour Constitutionnelle n'exige pas. Celle que vous venez d'installer est anticonstitutionnelle parce qu’aux termes des dispositions de l'article 100 de la Constitution encore en vigueur, la Cour Constitutionnelle est composée de neuf (09) membres. Mais la présente se compose seulement que de sept (07) membres. Ce n’est donc pas une Cour Constitutionnelle au sens de l’article 100 suscité, en d’autres termes, pas une Cour Constitutionnelle au sens de notre Constitution.

Voyez-vous, Excellence monsieur le Président de la République, le législateur n’a rien fait au hasard ! Avant tout, il est un homme bien averti, é

clairé par le juste peuple dont il reste l’émanation, et qui lui a donné mandat, je dirais qu’il est divinement inspiré ; à moins que nous-mêmes, nous ne comprenons pas « l’esprit des lois », des textes que nous nous donnons, ou du moins, nous nous les donnons que par complaisance ou par pure fantaisie.

Et pour cause !

Monsieur le Président de la République, aux termes des dispositions de l’article 2 de LOI ORGANIQUE N°2004-004 LOI ORGANIQUE N°2004-004 portant organisation et fonctionnement de la Cour Constitutionnelle, loi qui fonde votre démarche ce 30 décembre 2019 :

« Les membres de la Cour constitutionnelle sont nommés ou élus conformément aux dispositions de l’article de 100 de la Constitution.

Et l’article 3 de poursuivre :

« Avant d’entrer en fonction, les membres de la Cour constitutionnelle prêtent serment au cours d’une cérémonie solennelle d’installation devant le Président de la République, en présence du Président de l’Assemblée nationale et du Président du Sénat dans les termes suivants : « Je jure de bien et fidèlement accomplir mes fonctions en toute impartialité dans le respect de la constitution, de garder le secret des votes et des délibérations, de ne prendre aucune consultation sur les questions relevant de la compétence de la Cour Constitutionnelle. »

Si la Loi organique qui organise le serment des membres de la Haute Juridiction de l’Etat en matière constitutionnelle revoit toujours et constamment à l’article 100 de la LOI FONDAMENTALE, il est plus que clair qu’aucune prestation de serment ne peut être faite si tous les neuf (09) membres ne sont pas élus.

En outre, si cette même Loi organique prévoit la possibilité de remplacer les membres de la Cour Constitutionnelle lorsque se présente l’occasion, c’est parce que cette Institution-norme et hautement normative ne doit souffrir d’aucune carence ou d’aucune infirmité. Et l’alinéa 2 de cette même loi dispose que :

« Tout manquement aux obligations prescrites par la présente loi organique constitue un acte de forfaiture ».

Possible donc que ce qui vient de se produire soit une autre forfaiture ! Institution-norme, la Cour Constitutionnelle n’est pas une équipe gouvernementale qu’on peut nommer, composer et compléter ensuite. NON monsieur le Président !

Au demeurant, pourquoi nous précipitons-nous si nous voulons bien faire, avec des bases, des normes et des institutions justes ; et si l’intérêt en jeu est celui du peuple souverain ?!

Quelques citoyens, réunis au sein de SYNERGIE-TOGO et du Front Citoyen « Togo Debout », et soucieux de cet intérêt de notre peuple toujours désabusé par le politique, faisaient observer, dans une récente déclaration, et avec raison d’ailleurs, que « même si le gouvernement doit suivre vos instructions et prendre des dispositions nécessaires pour le renouvellement de la Cour Constitutionnelle comme l’indique le communiqué du gouvernement du 13 décembre 2019, il ne peut le faire que dans la légalité, c’est-à-dire dans le respect et conformément aux dispositions normatives en vigueur ». Et suivant ces dispositions normatives en vigueur, la Cour Constitutionnelle est composée de neuf (09) membres.

Mais n’abusez pas des Togolais ; ou qu’on ne vous amène pas à le faire !

Et pour cause, nous ne devons pas confondre les dispositions de l’article 100 de la Constitution et celles de l’article 24 de la Loi Organique portant organisation et fonctionnement de la Cour Constitutionnelle qui dispose que :

« Les décisions de la Cour constitutionnelle sont rendues à la majorité de ses membres. En cas de partage de voix, celle du président est prépondérante ». Non, pas du tout ; car avant que de fonctionner, c’est-à-dire de juger du quorum nécessaire à la régularité de la tenue ses audiences, de ses réusions, et à la validité de ses délibérations, la Cour Constitutionnelle doit exister. La règle fonctionnelle du quorum ne viendra pas couvrir, ou suppléer à la légalité existentielle de la Cour Constitutionnelle. Et c’est d’ailleurs très simple ; avant de fonctionner, il faut exister.

Excellence monsieur le Président de la République, l’article 58 de la Constitution fait de vous « ---le garant du respect de la Constitution », et avant que vous n’entriez en fonction, vous avez prêté serment devant la Cour Constitutionnelle, légalement constituée donc, et réunie en audience solennelle, en ces termes, conformément à l’article 68 de la même Constitution :

« Devant Dieu et devant le peuple togolais, seul détenteur de la souveraineté populaire, Nous, Faure Essozimna GNASSINGBE, élu Président de la République conformément aux lois de la République, jurons solennellement :

- De respecter et de défendre la Constitution que le Peuple togolais s'est librement donnée ;
- De remplir loyalement les hautes fonctions que la Nation nous a confiées ;
- De ne nous laisser guider que par l'intérêt général et le respect des droits de la personne humaine, de consacrer toutes nos forces à la promotion du développement, du bien commun, de la paix et de l'unité nationale ;
- De préserver l'intégrité du territoire national ;
- De nous conduire en tout, en fidèle et loyal serviteur du peuple ».

Vous êtes donc redevable au peuple togolais et à la Constitution, dont vous êtes à la fois garant et défenseur, à plus d’un titre. Si la Session parlementaire du 15 mai 2019 portant modification des dispositions des articles 13, 52, 54, 55, 59,60, 65, 75, 94, 100, 101, 104, 106, 107, 108, 109, 110, 111, 115, 116, 117, 120, 125, 127, 128, 141, 145,155 et 158 de la constitution du 14 octobre 1992, tenue presqu’en vase clos et dans la précipitation, a commis une erreur, peut-être voulue par la Providence parce que le chemin emprunté n’arrimait guère avec la volonté du peuple, qui est celle de Dieu, dit-on souvent, vous devez l’assumer pleinement et positivement, et en toute responsabilité, prendre vos dispositions et ouvrir des négociations et des discussions salvatrices, avec le peuple, avec les acteurs politiques et ceux de la société civile, pour remettre notre Cher Togo, l’Or de l’humanité, sur le chemin de la démocratie, de l’Etat de droit et du développement pour un VIVRE ENSEMBLE HARMONIEUX ET DURABLE ; et en toute humilité, nous vous en conjurons !

Et c’est ainsi que parfois, La Providence, à laquelle nous devons tout, nous parle. Et ce sera votre message de vœux à notre chère Nation ; une nouvelle année, un nouveau départ, un nouvel espoir pour votre peuple !

Bonne, Heureuse et Sainte année 2020, monsieur le Président de la République, dans la Sainte Crainte de Dieu et le respect de votre peuple !

Me Raphaël N. KPANDE-ADZARE

 

 

Réforme de la Cour constitutionnelle : Coup de gueule de Me Raphaël Kpande-Adzaré

 

Diplomatie en 2019 : Le ministre Dussey laisse les Togolais évaluer les résultats

Le Prof.Robert Dussey, ministre des Affaires Etrangères, de l’Intégration Africaine et des Togolais de l’Extérieur, dresse le bilan des grandes réalisations de son département ministériel, pour le compte de l’année 2019 qui finit dans 24 heures. Le ministre laisse les actions au jugement de chaque Togolais.

Dans une interview accordée à afreepress.info, Prof Robert Dussey a tenu à relever une diplomatie togolaise très active au cours de l’année 2019.

La diplomatie togolaise, sous l’impulsion de Faure Gnassingbé, a-t-il indiqué, a été de tous les rendez-vous aussi bien nationaux qu’internationaux, en vue d’accompagner les efforts du Gouvernement dans sa quête du mieux-être pour tous les fils et filles de notre pays.

En effet, le ministre des Affaires Etrangères, de l’Intégration Africaine et des Togolais de l’Extérieur évite toute forme d’autosatisfaction. Il estime plutôt que le combat pour un « Togo meilleur et prospère » reste perpétuel.

« Cependant, dire que j’en suis satisfait serait, faire preuve de suffisance et de minimalisme. L’espoir d’un Togo meilleur et prospère est un combat de tous les

jours, un combat sans fin, dans lequel l’autosatisfaction ne saurait être de mise. Je peux cependant, dire que le personnel de mon département, aussi bien à la centrale que dans nos missions diplomatiques et consulaires, a donné le maximum pour l’atteinte des objectifs que nous nous sommes fixés en début d’année », a précisé le ministre Dussey.

Il ajoute : « Quant aux résultats, je laisse le soin aux Togolaises et Togolais, y compris vous les hommes de médias, d’apprécier ».

Edem A.

 

 

Diplomatie en 2019 : Le ministre Dussey laisse les Togolais évaluer les résultats

 

Présidentielle 2020 : Nicodème Habia « On ne vote pas dans une dictature… »

Plus les jours s’égrènent, plus l’on s'approche assurément de la date fatidique, le 22 février 2020, le jour où les Togolais seront dans les urnes pour élire leur nouveau chef d’Etat. Dans une interview accordée à la chaîne YouTube « Togo Web TV actualités », le président du parti Les Démocrates, Nicodème Habia, a livré son impression par rapport au processus électoral en cours.

Pour l’ex député de l’Union des forces du changement (UFC), les conditions qui entourent l’organisation des prochaines consultations électorales sont tout, sauf acceptables. Nicodème Habia estime que le cadre électoral actuel n’augure rien de bon pour espérer une alternance politique en 2020.

L’opposant qui ne compte pas participer à la présidentielle du 22 février 2020, désavoue toutes les institutions en charge de l’organisation, de la supervision et de la proclamation des résultats des élections au Togo.

« Prenez par exemple la Cour Constitutionnelle. Il n’y a eu aucune recomposition telle que requise par la loi. Ce sont les mêmes personnes que le régime a remplacées là-bas. A la CENI, c’est aussi la même chose. En gros, c’est le régime RPT-UNIR qui organise sa propre élection. Et vous pensez qu’o

n peut espérer quelque chose de bon avec ce cadre électoral ? Donc, nous avons décidé de ne pas aller à ces élections », a indiqué Habia.

Et de poursuivre : « On ne vote pas dans une dictature, mais dans une démocratie. Et si nous voulons la démocratie, nous devons nous lever, nous devons nous battre ».

Le gréviste de la faim invite ses pairs de l’opposition à taire leur égo surdimensionné et à travailler ensemble et dans l’union pour dégager le « régime jusqu’auboutisme » de Faure Gnassingbé.

 

 

Présidentielle 2020 : Nicodème Habia « On ne vote pas dans une dictature… »

 

Remous autour de l’adoption du nouveau Code de la presse

Le Togo va se doter d’un nouveau Code de la presse avant 2020.
L’avant-projet de loi portant « nouveau Code de la presse et de la communication » transmis à l’Assemblée nationale par le gouvernement vient d’être adopté à l’unanimité, dit-on, à la commission des lois. Puis, sera voté le 30 décembre à la plénière.

Toutes les organisations professionnelles de la presse ont été associées aux travaux en commission des lois, à l’exception du SYNJIT (Syndicat national des journalistes indépendants du Togo).

Dans un communiqué son Secrétaire général dénonce la mise à l’écart du seul Syndicat des journalistes employés du Togo à l’étape parlementaire.

« L’étude du projet de loi portant nouveau "Code de la presse et de la communication" à la Commission des lois de l’Assemblée nationale étant une suite logique des travaux de Kpalimé, le SYNJIT ne comprends pas cette discrimination (qui ne dit pas son nom) affichée à son égard », a-t-il indiqué.

A quelques jours de l’adoption en plénière du nouveau Code de la presse, beaucoup dénoncent déjà un Code de la presse vidé de sa substance.

Des propos rapportés par togos

coop.info, un journaliste relève qu’il ne restera plus rien dans le nouveau Code de la presse si on y enlève les modifications introduites dans l’ancien texte. Pour lui, on aurait dû parler de « rédaction d’un nouveau code » au lieu d’une réécriture.

Le nouveau Code de la presse, en effet, redéfinit le profil et le statut du journaliste togolais, consacre la notion d’entreprise de presse en lieu et place des organes de presse. Il prend également en compte les médias en ligne.

Plus de 100 articles de l’ancien texte ont subi des modifications ou ont été réécrits avec l’introduction de nouvelles sections ou chapitres.

 

 

Remous autour de l’adoption du nouveau Code de la presse

Droits et protection de l’enfant : RESAEV-Togo a sensibilisé à Sokodé

Le Réseau des Structures d’Accueil des Enfants Vulnérables au Togo (RESAEV-Togo) a tenue cette semaine une campagne de sensibilisation sur les droits et la protection de l’enfant et la consolidation de la paix à Sokodé, 340 km, au Nord de Lomé.

Près d’une soixantaine de jeunes et enfants de rue de la préfecture de Tchaoudjo ont pris part à cette séance de sensibilisation.

Lors de la rencontre, Mme Palouki Essoham et Albarka Djamiou, des animateurs à Creuset-Togo, ont édifié les enfants sur les questions relatives à leurs droits et devoirs, ainsi que sur les valeurs de l’éducation des enfants.

Organisée dans le cadre du projet « sensibilisation des enfants en situation de rue sur : les droits et protection de l’enfant et consolidation de la paix », cette séance de sensibilisation vise, selon les organisateurs, à renforcer la capacité des participants sur leurs droits et devoirs, sur la consolidation de la paix et sur la gestion des conflits, ainsi que les risques liés à leur participation aux manifestations à caractère politique.

 

 

Droits et protection de l’enfant : RESAEV-Togo a sensibilisé à Sokodé

 

Recrutement de 1500 volontaires : l’ANVT dénonce une arque sur les réseaux sociaux

Depuis quelques jours, les réseaux sociaux sont inondés par une annonce de recrutement de 1 500 volontaires par l’ANVT (Agence Nationale du Volontariat au Togo). Une pure arnaque, dénonce l’ANVT dans un communiqué.

L’Agence Nationale du Volontariat au Togo, en effet, tient les populations informées qu’elle n’a pas de processus de recrutement en cours suivant ce mode opératoire.

Elle précise par ailleurs que « ces messages sont des tentatives d'arnaque ». Tout en appelant les populations à la vigilance, l’ANVT les invite à signaler toute tentative au 22 25 57 07 ou 92 15 30 67.

Cette agence, il faut le dire, n'est pas la seule à être victime de cette situation. Plusieurs autres structures, notamment les organismes de l'ONU, voient circuler des annonces de ce genre. Il importe donc à tous d'être vigilants

 

 

Recrutement de 1500 volontaires : l’ANVT dénonce une arque sur les réseaux sociaux

 

Un homme dévoré par un crocodile

Au Zimbabwe, un homme de près d’une cinquantaine a été tué par un crocodile, près d’un barrage.

Des propos rapportés, la victime essayait de récupérer la canne à pêche d’un ami pêcheur coincée dans des roseaux. C’est alors qu’il perdit l’équilibre, tomba dans l’eau, avant d’être attaqué par le prédateur. Son ami a assisté impuissant au drame.

N’eût été le courage des villageois qui accusent la Zimbabwe National Parks Authority, pour son inaction face aux attaques incessantes des crocodiles sur le barrage, les restes de la victime n’auraient pas été récupérés.

En 2017, une jeune fille avait été victime d’une attaque similaire au même endroit. Une situation qui inquiète les villageois.

 

 

Un homme dévoré par un crocodile

 

Les sœurs AWUI reconnaissantes envers Rawlings

Lydia et Linda Awui, des jumelles siamoises séparées il y a 20 ans, ont tenu à dire merci à l’ancien président du Ghana, John Jerry Rawlings, pour sa générosité sans laquelle elles n’auraient peut-être pas eu la vie sauve.

En 1999, l’ancien président ghanéen, en effet, a supporté le coût de l’opération chirurgicale devant séparer les sœurs siamoises. Un geste aimable qu’il aurait peut-être lui-même oublié.

Vingt (20) ans après, les jumelles siamoises accompagnées de leurs parents, se sont rendus chez l’ancien chef d’Etat, pour lui exprimer toute leur reconnaissance pour sa grandeur d’âme. Un groupe de quatre (4) médecins ghanéens avaient participé à cette opération réussie.

Aujourd’hui, les deux jumelles qui, selon le Dr Appeadu-Mensah, avaient été réunies au niveau de l’abdomen et partageaient le même foie, ont terminé leurs études secondaires. Elles souhaitent toutes les deux étudier la médecine à l’université.

 

 

Les sœurs AWUI reconnaissantes envers Rawlings

 

Lutte contre la prolifération des produits chimiques : L'ANIAC-Togo présente son bilan 2019

Comme annoncé, l'Autorité nationale pour l'interdiction des armes chimiques au Togo (ANIAC-Togo) a présenté hier vendredi à Lomé, son rapport bilan des activités menées au cours de cette année 2019.

Cette rencontre avec la presse a été l’occasion pour les responsables de l’ANIAC d'informer le grand public des activités menées par l’institution, ses missions, et son engagement au profit du bien-être socio-économique et la préservation du milieu naturel.

Il s'est agi également pour la structure de présenter ses attentes pour l'année à venir et de solliciter le concours et la collaboration des différentes parties prenantes à la problématique de la gestion des produits chimiques pour l'atteinte de ses objectifs.

Durant ces 12 derniers mois, il ressort que l'ANIAC-Togo a procédé à des visites auprès des structures impliquées, effectué des tournées de sensibilisation à Kara et à Kpalimé sur les dangers liés aux produits chimiques dans les grandes régions du Togo, organisé des rencontres de formation et

de renforcement des capacités des acteurs impliqués dans la gestion des produits chimiques.

« Cette année, il faut noter que nous avons mené plusieurs activités. Par exemple, pour promouvoir la mise en œuvre de la Convention sur l’interdiction des armes chimiques (CIAC), l’ANIAC-Togo a organisé une tournée nationale de sensibilisation courant le mois de mai à Kara et à Kpalimé qui a permis à une centaine de responsables des médias d’être outillés sur les dispositions de la CIAC. L’ANIAC a également organisé un atelier de sensibilisation et de formations des acteurs impliqués dans le transport des marchandises dangereuses. L’ANIAC a opéré plusieurs visites d’inspection des sites industriels, notamment l’ITRA, NIOTO, DODO cosmétics, WAFO industry, le laboratoire TONGMEI, CIMTOGO Kara, société NINA, etc. ce qui lui a permis de disposer aujourd’hui une base de données des entreprises utilisant des produits chimiques au Togo », a souligné Prof. Boyodé Pakoupati, Directeur de l'ANIAC-Togo.

A en croire les responsables de cette structure, l’un de leurs plus grands défis aujourd’hui reste la gestion déchets chimiques présents dans la plupart des laboratoires de certaines unités industrielles. Puisque jusqu’à présent, l’institution anti-armes chimiques n’a pas encore de site de pré-stockage ou d’enfouissement des déchets chimiques.

Pour mener à bien leur mission, celle de contrôler les importations et le stockage des produits chimiques sur le territoire togolais, Prof. Boyodé Pakoupati et son équipe demandent au gouvernement de procéder rapidement à l’adoption de l’avant-projet d’arrêté interministériel portant interdiction d’importation, de production, de conservation et de commercialisation de boissons (Soukoudai) et d’aliments à base de chloroforme et ses dérivés au Togo.

Créée le 4 novembre 2015, l'ANIAC-Togo est une structure nationale dont la mission est de promouvoir la paix, la stabilité et la sécurité internationale en contribuant au désarmement général et au développement économique mondial.

L’ANIAC a pour rôle de lutter contre la mise au point, la fabrication, l’emploi, le stockage et le transfert des produits chimiques en vue de leur utilisation responsable au bénéfice des populations.

 

 

Lutte contre la prolifération des produits chimiques : L'ANIAC-Togo présente son bilan 2019

 

La marche de demain finalement interdite

Le ministre de l'Administration Territoriale, de la Décentralisation et des Collectivités Locales, Payadowa Boukpéssi interdit la manifestation de rue programmée sur demain samedi 28 décembre 2019 pour diverses raisons.

Selon Payadowa Boukpessi, le principal organisateur de cette manifestation, l'association « Action-Sud » est injoignable, alors que ses responsables doivent se rendre préalablement au ministère de la Sécurité pour une réunion concernant la marche.

« Les trois organisateurs à savoir AMENOUMEGBLE Joseph, BUAKA Amen et TRENOU David sont complètement injoignables jusqu'à ce jour. Or, avant toute manifestation publique, les organisateurs sont toujours conviés au Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile pour une réunion de Sécurité », lit-on dans un courrier rendu public par le ministère.

Cette réunion, poursuit l’autorité, rentre dans le cadre des formalités usuelles à remplir auprès des services techniques du ministère de la Sécurité.

L’autre raison évoquée par le ministre Boukpéssi est l’in

tervention du mouvement « En Aucun Cas » de Foly Satchivi qui réclame la paternité de cette manifestation lors de sa conférence de presse de ce jeudi.

Une situation qui a amené l’autorité a affirmé que « Les organisateurs de cette manifestation sont de mauvaise foi en sous-traitant la manifestation à une association illégale, et en visant un objectif contraire à celui visé dans la déclaration préalable ».

A en croire le ministre, le mouvement « En Aucun Cas » n’a aucune base légale. « Le sieur SATCHIVI Foly a laissé entendre au cours de sa conférence de presse que la manifestation vise un objectif politique, alors même que l'association « Action-Sud » est une association apolitique », a-t-il indiqué.

Pour toutes ces raisons, Payadowa Boukpéssi interdit la marche programmée sur samedi 28 décembre 2019.

 

 

La marche de demain finalement interdite

 

Plusieurs tonnes de cocaïne destinées au port de Lomé, saisies par l'Uruguay

Une expédition de plusieurs tonnes de cocaïne à destination du port de Lomé a été saisie avant de quitter le port de Montevideo, ont annoncé vendredi les autorités uruguayennes, un pays de plus en plus utilisé comme point de transit pour les drogues produites en Amérique latine vers l'Afrique et l'Europe.

La saisie record de 4,4 tonnes de cocaïne a été réalisée par la marine uruguayenne. Le communiqué officiel des autorités uruguayennes précise que la drogue était cachée dans des sacs dans des conteneurs contenant de la farine de soja chargés le 24 décembre. Il était destiné au port de Lomé. L'origine exacte de la drogue n'a pas été précisée.

Selon le communiqué, 3 089 briques testées positives pour la cocaïne ont été découvertes dans un premier conteneur. Un second conteneur en cours d'examen possédait près de 500 briques.

Pour le moment, cette saisie est considérée comme le "plus grand coup porté au trafic de drogue de l'histoire du pays".

Diego Perona, porte-parole de la Marine uruguayenne, a déclaré que le déchargement et le comptage du premier conteneur étaient déjà terminés: "Il avait 3 089 br

iques de cocaïne, chaque brique pesait 1 100 kilos". " Il y a 4 conteneurs passés à travers un scanner dans lequel la présence de la drogue a été détectée".

Les inspecteurs ont détecté la drogue grâce à des examens d'imagerie numérisés avant leur départ d'un quai du port de Montevideo, qui a été fermé complètement par les autorités avec un fort déploiement de troupes de la préfecture, de la marine et de la police.

Le procureur spécialisé dans les délits économiques s'occupe de l'affaire et a décidé de former une équipe d'enquête avec des agents de la marine, de la préfecture, de la direction des douanes et du département des stupéfiants de la police.

Une phase d'interrogatoire des camionneurs et du propriétaire de la cargaison de soja a déjà commencé.

Cette affaire confirme que le Togo est de plus en plus utilisé comme point de destination ou de transit par de grands groupes de trafiquants de drogue.

 

 

Plusieurs tonnes de cocaïne destinées au port de Lomé, saisies par l'Uruguay

 

Présidentielle 2020 : UNIR pas dans la logique de deux tours

La présidentielle de 2020 risque de connaitre le même sort que les précédentes. Puisqu'à en croire de nombreux observateurs, le régime RPT-UNIR n’est pas dans la logique d’une élection à deux tours. Il prépare juste un "K.O", comme l'évoquent ses partisans.

Ce n’est un mystère pour personne. Le chef de l’Etat, Faure Gnassingbé, sera bel et bien candidat à sa propre succession lors des prochaines consultations électorales. Celui qui a déclaré publiquement que son « Papa » lui a dit de ne jamais lâcher le pouvoir, ne ratera pour rien au monde le prochain scrutin présidentiel dont le premier tour est prévu pour se tenir le 22 février 2020.

D’ailleurs le 3 novembre dernier à Lomé, lors de son intervention dans le cadre du lancement du rapport pays Doing Business 2020, il se projetait déjà dans l’avenir. Il va jusqu’à avertir ses « notables » de ne pas le décevoir l’année prochaine, c’est-à-dire, en 2020.

« … C’est vrai que quand on parle d’élections présidentielles en Afrique, il y a toujours une période d’incertitude. Des gens sont attentistes. Mais pour no

us, j’espère, nos élections auront lieu tôt pour que durant le reste de l’année, nous puissions nous consacrer à ce que nous voulons le plus : la croissance inclusive, le développement et la prospérité pour notre pays. C’est possible. Les mauvaises langues diront que c’est par hasard… Comme je le disais en Mina, je ne veux pas avoir honte l’année prochaine (ndlr, en 2020)… Il faut que nous maintenions le rythme des réformes même si les périodes de campagnes électorales sont toujours des moments d’incertitude », a insisté Faure Gnassingbé.

Au regard de cette déclaration, seul un "petit d’esprit" pourra encore croire que le fils du feu Général Eyadema n’a pas l’intention de briguer un 4e mandat à la tête du pays. Les pompeuses manifestations organisées ces derniers jours par le député Atcholi Aklesso et ses camarades du parti bleu pour, dit-on, « implorer » Faure Gnassingbé à être candidat à la prochaine présidentielle, édifient mieux.

Une vieille pratique du système RPT-UNIR en vogue au temps où l’actuel Premier ministre, Selom Klassou, était encore un excellent « liseur de motion » du Général.

Un coup K.O au premier tour

N’en déplaisent à ses adversaires, mais Faure Gnassingbé ne compte pas aller une élection à deux tours. En tout cas, il ne prendra pas ce risque. Jeudi lors du lancement officiel de leur fameuse tournée régionale placée sous le thème « Enjeux de l’élection présidentielle de 2020 », les cadres du parti bleu ont été on ne peut plus clairs.

« Une victoire à 60% dès le premier tour est crucial afin de lui permettre de continuer le travail de développement qu’il a enclenché depuis 2005 », a souligné le ministre d’Etat Solitoki Esso.

Tout observateur de la scène politique togolaise qui connait bien ce régime en matière de fraude électorale peut désormais affirmer sans se tromper que l’alternance politique a encore de beaux jours devant elle. Surtout quand on sait que le processus électoral est verrouillé à double tour par le régime.

La transition, la meilleure option ?

Depuis quelques jours déjà, pendant que Jean-Pierre Fabre, Aimé Gogué, Mme Adjamagbo, Me Apévon, Mgr Kpodzro, Dr Agbéyomé Kodjo… se déchiraient sur la question de la candidature de l’opposition, certaines voix qui, apparemment, crient dans le désert, proposent de surseoir à la mascarade électorale en perspective. Elles estiment que le scrutin est perdu d’avance, d’autant plus que le cadre électoral souffre d’énormes irrégularités.

Parmi ces voix, figure le président du Parti National Panafricain (PNP) Tikpi Atchadam. L’homme politique contraint en exil a même invité les candidats déclarés à retirer leur candidature pour permettre une remobilisation du peuple, car selon lui, 2020 doit être l’année de la refondation et la seule façon de régler le problème togolais, c’est d’aller à une transition.

Me Zeus Ajavon, l'ex- Coordonnateur du Collectif « Sauvons le Togo », est également dans cette logique de transition. Selon lui, le Togo redeviendrait normal à travers une transition démocratique qui favoriserait la mise en place des institutions fortes avant toute élection encore au Togo dont notamment la Présidentielle. Il propose qu'on sursoit au processus électoral en cours pour éviter les mêmes problèmes que le Togo connaisse dans de pareilles situations comme en 1998, 2003, 2005, 2010 et dernièrement en 2015.

Godfrey Akpa

 

 

Présidentielle 2020 : UNIR pas dans la logique de deux tours

 

Tikpi et Ajavon sur la même longueur d’onde

Devant la presse jeudi en son domicile à Lomé, l’ancien Coordonnateur du Collectif « Sauvons le Togo », Me Zeus Ajavon, a livré son point de sur la situation sociopolitique du pays. Il propose sa solution pour une sortie de crise.

A l'instar de Tikpi Atchadam, président du Parti National Panafricain (PNP), l’ancien vice-Président de l’Union Togolaise pour la Démocratie (UTD) est convaincu que la présidentielle de 2020 n’apportera rien de consistant à la majorité des Togolais qui aspirent à l’alternance politique au sommet de l’Etat. Et la crise politique demeurera telle.

Pour sortir le pays de cet engrenage, Me Zeus Ajavon propose qu’on sursoit à la présidentielle de 2020 pour éviter les mêmes problèmes que le pays a connus dans les années 1998, 2003, 2005, 2010 et dernièrement 2015. Il trouve qu’il faut organiser plutôt une transition démocratique qui favoriserait la mise en place des institutions fortes avant toute élection encore au Togo dont notamment la Présidentielle.

« Lorsqu’on fera l’élection présidentielle en 2020 au

Togo, je suis convaincu que les choses seront de la manière comme cela s’est toujours passé. Nous avons tout fait en ce qui concerne le processus électoral. Qu’est-ce qu’on peut encore inventer. La présidentielle de 2020 va encore enfoncer le Togo dans un marasme indescriptible. C’est pour ça que la solution de sortie de crise que je propose c’est qu’on ne fasse pas d’élection le 22 février 2020. Je propose que le chef de l’Etat organise courageusement une transition », a-t-il indiqué.

Suivez plutôt!

 

 

Tikpi et Ajavon sur la même longueur d’onde

 

Présidentielle 2020 : Le CAR en conclave le 4 janvier prochain

Dans un mois et demie, se tiendra au Togo le premier tour de l'élection présidentielle. Les partis politiques, chacun dans son état-major, se préparent pour cette échéance. Longtemps resté silencieux par rapport à sa candidature ou non à cette élection, le Comité d’Action pour le Renouveau (CAR), va enfin réagir.

Selon les informations venant des sources proches du parti, le CAR tiendra son Conseil national le samedi 4 janvier 2020 à Lomé. Au cours de ces assises, informe-t-on, le parti de Me Yawovi Agboyibo donnera sa position quant à la participation ou non à l’élection présidentielle du 22 février 2020.

A plusieurs reprises, l’ancien Premier ministre a dénoncé, à travers des tribunes, le processus électoral en cours, avec son verrouillage systématique par le régime en place. Toutefois, il garde son membre qui siège au sein de la Commission électorale nationale indépendante (CENI).

« La Fondation FAR constate avec consternation qu’à quelques mois de l’opportunité que la prochaine élection présidentielle offre au Togo de sortir de la crise sociopolitique qu’il traverse depuis des décennies, le régime en place

persiste dans son refus de s’ouvrir à des discussions pour un consensus national sur les conditions du bon déroulement du scrutin », a-t-il indiqué dans l’une de ses sortie.

Pour lui, il est impérieux que les politiques s’entendent sur le minimum pour la réussite de cette élection présidentielle. « C’est à cause et dans l’intérêt de ces démunis et laissés-pour-compte de la République, que les acteurs politiques togolais ont le devoir de surmonter leurs dissensions pour s’entendre sur les conditions de réussite de l’élection présidentielle en perspective afin que le Togo sorte de la crise et s’ouvre à un développement propice au bonheur de toutes ses filles et de tous ses fils », a souligné Me Yawovi Agboyibo.

On attend donc le 4 janvier prochain pour connaître la décision de ce parti. Participera ou participera pas ? La réponse dans quelques jours.

 

 

Présidentielle 2020 : Le CAR en conclave le 4 janvier prochain

 

Congo : Pointe-Noire toujours dans la tristesse malgré le pétrole qui coule à flot

AFP
Pointe-Noire, Congo | Photo : DR

La République du Congo, où le parti au pouvoir tient son congrès de vendredi à lundi, se débat toujours dans la crise économique malgré des records de production pétrolière, la principale richesse du pays.

A Pointe-Noire, le moteur économique du pays, Deschagrains Ebeh se demande combien de temps sa société de veille technologique va encore subir les effets de la chute des cours amorcée en 2014.

“Cela fait quatre ans que nous n’avons pas fait de bénéfices”, affirme le directeur-gérant de De-Network, un sous-traitant des grands noms de l’industrie pétrolière qui ont fait la fortune de Pointe-Noire pendant 50 ans, à commencer par le français Total.

Comme tout le Congo (cinq millions d’habitants), le jeune entrepreneur a subi la baisse des prix du baril, qui ont mis l‘économie par terre à partir de 2014.

Informatique, vidéo-surveillance, formations, audit et conseil, conception web, call-center : sa carte de visite annonce douze activités.

Pour ne plus dépendre du tout-pétrole, l’ingénieur certifié Microsoft a diversifié ses activités. “Ça ne compense pas la perte du chiffre d’affaires parce que les particuliers n’ont pas les moyens des entreprises”, raconte l’entrepreneur de 37 ans.

M. Ebeh a aussi ouvert un espace de co-working pour partager un loyer d’environ 1.000 euros par mois.

Il a réduit ses effectifs à une petite dizaine de personnes : “Je suis directeur gérant et directeur technique. Face à la crise, je cumule les deux fonctions. Un directeur, ça coûte cher”.
Nouveaux gisements

“On a perdu 50% de nos clients et 60% de notre chiffre d’affaires”, affirme M. Ebeh, nostalgique de la “grande époque 2014-2015” et son chiffre d’affaires estimé à “500 millions” (750.000 euros).

“Avec la crise, Total, principale entreprise de Pointe-Noire, a renégocié à la baisse tous ses contrats avec ses sous-traitants”, analyse le président de la Chambre de commerce et de l’Industrie (CCI), Sylvestre Didier Mavouenzela.

“Cinquante mille emplois ont été perdus entre 2014 et 2017. De nombreux expatriés sont rentrés à la maison”, ajoute-t-il, en comparant chaque expatrié à “une TPE qui emploie un gardien, un chauffeur, un jardinier”. Autant de petits boulots informels en moins.

Les locomotives de la région sont de nouveau sur les rails. Les pétroliers (Total, l’italien Eni, Perenco et un chinois, Wing Wah) battent des records de production avec 350.000 barils par jour, grâce à l’exploitation de nouveaux gisements (Moho Nord pour Total depuis 2017).

Autre fleuron, le port autonome de Pointe-Noire (PAPN) affiche un trafic en augmentation, à 900.000 conteneurs cette année, contre 800.000 l’année dernière.

Des signes de bonne santé qui ne profitent pas à l‘économie locale. Partagées avec l‘État congolais, les recettes pétrolières sont d’abord destinées à éponger la dette publique, dans le cadre d’un accord avec le FMI.

Et la plupart des conteneurs de marchandises ne font que transiter vers les autres ports de la région (Matadi en RDC, et Libreville).

“Pas touché le fond”

“On en est au troisième plan social depuis deux ans. En 2015, on avait 1.100 personnes. A la fin de l’année, on sera à moins de 700”, indique Christophe Pujalte, le directeur régional du groupe Bolloré Transport et Logistics, l’un des principaux opérateurs du port.

“Cela fait cinq ans que les entreprises serrent les dents. Et je crains que nous n’ayons pas touché le fond. L’année 2020 s’annonce complexe”, observe un bon connaisseur du secteur privé local.

L‘État congolais n’a pas commencé à rembourser sa dette aux entreprises. Et le FMI vient de geler le versement de la deuxième tranche de son prêt.

Les acteurs de l‘économie dénoncent des “décisions anti-économiques” comme l’instauration d’un tarif de péage exorbitant pour la route entre Pointe-Noire et Brazzaville (plus de 300 euros par camion pour plus de 500 km). “On a, je pense, la nationale la plus chère du monde”, soupire un opérateur privé.

Ils dénoncent aussi la corruption, “le harcèlement fiscal et douanier” des entreprises. “Nous avons été marxistes-léninistes à un moment. Nous avons une approche socialisante de l’entreprise”, regrette le président de la CCI de Pointe-Noire, à l’heure où le Parti congolais du travail (PCT) tient son cinquième congrès de vendredi à lundi à Brazzaville.

Et l’approche des élections de 2021 ne rassure personne.

En 2016, la réélection du président Denis Sassou Nguesso avait entraîné des troubles à Brazzaville et un conflit armé dans la région du Pool qui a paralysé le trafic des trains de marchandises sur l’axe Brazzaville–Pointe-Noire.

Source : AFP

 

 

Congo : Pointe-Noire toujours dans la tristesse malgré le pétrole qui coule à flot

 

Togo : Deux options pour Faure Gnassingbé à la croisée des chemins

Germain Sossou
les choix de faure
Illustration : A partir d’une caricature originale de Donisen Donald / Liberté

Je me permets de vous livrer ma réflexion à propos de la candidature tintamarre du président Faure.

Il me semble que le président à la croisée des chemins, se trouve devant deux situations :

1 – Il a une opportunité unique et historique pour marquer le temps et les esprits en favorisant le véritable pardon et par ricochet la réconciliation. Dans ce cas il fera abstraction des vendeurs d’illusions qui en fait ne pensent pas à lui mais à leur intérêts en faisant de lui un épouvantail.

2 – il a une opportunité unique et historique pour se ridiculiser et ternir son image et à Jamais. Dans ce cas il écoute les vouvouzela. Conséquence, il est candidat, prend le pouvoir mais jamais il ne sera heureux. Je me demande si d’ailleurs il l’a jamais été.

Si Faure est candidat il prendra le pouvoir c’est un fait. Personne n’aura cru qu’il aura organisé une élection transparente même s’il se bat personnellement pour ça et devient lui même toutes les urnes pour garantir la transparence. Il pourrait céder et mettre un dauphin alors là son parti pourrait vraisemblablement prendre le pouvoir. Dans ce cas lui aura de l’audience surtout auprès de la communauté internationale et jouera un rôle à coup sûr.

Dans les deux cas, le président reste aujourd’hui le seul maître de son destin futur. Mais comme il a grandi dans l’abondance en ayant tout sans souffrir de rien jusqu’à la présidence, la tentation est plus que grande. Il faut avoir une grandeur d’âme et d’esprit pour échapper à ce piège qui finit toujours par se refermer sur le principal alors que les tambouriniers s’en sortent dans la plupart des cas.

*Épilogue*

Si Faure passe en 2020 il ne quittera plus javais le pouvoir. C’est démontré historiquement et politiquement sous les tropiques.

S’il passe, son adversaire désormais ce sera les gens de son camp : le syndrome de l’éternité se serait installé dans sa tête et la méfiance d’un coup d’état permanent également. Il sera convaincu que pour lui faire partir en ce moment, seuls les proches et l’armée pourraient être capables. Devra s’en suivre une véritable dérive ou la chasse à l’homme sera au sein de ceux là même qui aujourd’hui pensent se faire du bien en faisant de lui un président à vie. Sans peut-être le vouloir le Togo retournera dans un système de parti unique de fait et ceci seul pourrait garantir sa sécurité et sa désormais longévité.

Les vouvouzela gagneraient plutôt à protéger la démocratie et le Togo en le conseillant une sortie historique et politique pour sa dignité d’abord ensuite pour celle de tout un pays.

Germain Sossou

 

 

Togo : Deux options pour Faure Gnassingbé à la croisée des chemins

 

Rwanda : A Kigali, les pauvres « exclus » de leur ville en pleine métamorphose

AFP
rwanda kigali moderne et ancien
Kigali, Rwanda | Photo : Africa News / 27avril.com

Les habitants des bidonvilles de Kigali accusent les autorités de raser leurs maisons sans leur verser les compensations promises, suscitant la colère dans un contexte de vaste modernisation de la capitale rwandaise.

En décembre, à Nyarutarama, un quartier hébergeant les plus grands bidonvilles de Kigali et côtoyant des zones très aisées, les premières maisons ont commencé à être rasées conformément aux plans de la mairie, suscitant la résistance des habitants.

“Ma vie s’est subitement détériorée”, explique Emmanuel Bayahore, dont le logement a été détruit le 20 décembre. “Je vais essayer d’amener ce dossier devant tous les bureaux concernés et devant le tribunal si c’est possible, parce que c’est une injustice”.

En 2017, en prévision de la destruction, les autorités avaient évalué la maison d’Emmanuel Bayahore à 28 millions de francs rwandais (environ 26.000 euros).

“J’ai accepté de déménager s’ils payaient le montant mais maintenant ils disent qu’ils ne vont rien me donner du tout, parce que ma maison était sur un marécage et que personne n’est autorisé à construire sur un marécage”, regrette-t-il.

Le gouvernement lui a finalement donné 30.000 francs rwandais (28 euros) pour trouver une location pour lui, sa femme et ses trois enfants dans un autre quartier de Kigali, mais ce montant, dit-il, n’est pas suffisant pour loger toute la famille.
Pays riche

Les autorités justifient les expulsions par le fait que de nombreuses maisons sont situées sur des marécages ou bien sur des terrains susceptibles de connaître des glissements de terrain ou des inondations.

“La ville a informé ces gens que la loi ne les autorise pas à vivre sur des zones marécageuses. Ils ont reçu des lettres et des avis, mais rien n’a été fait”, a déclaré la ville de Kigali dans un communiqué le 17 décembre.

“C’est d’autant plus important en raison des fortes pluies et des inondations, qui pourraient causer des décès”, déclare également la mairie, dans un contexte où l’Afrique de l’Est a connu des pluies torrentielles en cette fin d’année.

Mais beaucoup parmi les plus pauvres de Kigali ne se sentent pas les bienvenus dans cette ville devenue une vitrine en Afrique, saluée pour la sûreté et la propreté de ses rues.

La capitale connaît une profonde métamorphose dans le cadre de “Vision 2050”, le programme du président Paul Kagame pour faire accéder le Rwanda au statut de pays riche. Selon la Banque Mondiale, la part de la population rwandaise vivant sous le seuil de pauvreté se situe juste en dessous de 40%, un chiffre stable depuis 2014.

Ces dernières années, des hôtels 5 étoiles, un centre de conférence estimé à 270 millions d’euros, ou encore des zones économiques spéciales ont ouvert leurs portes. Un nouvel aéroport à 1,15 milliard d’euros est en construction.

Mais les immeubles flambant neufs et les résidences toujours plus nombreuses, tirant à la hausse les prix de l’immobilier, ont rendu la vie plus dure pour beaucoup de Rwandais ordinaires, des millions de gens qui vivent toujours dans des conditions très difficiles.

Parallèlement, le taux de chômage augmente (il est passé de 14,5% à 16% entre février et novembre), de même que l’inflation (6,9% en novembre), selon les données officielles.

Des groupes de défense des droits de l’homme ont accusé le gouvernement de parquer les indésirables, notamment les mendiants, les enfants des rues et les prostituées, dans des centres de détention à l’extérieur de la ville.

Ils comptent parmi les rares à critiquer le plan du président, au pouvoir depuis 1994, avec les habitants des bidonvilles qui se sentent exclus de cette image attractive d’un nouveau Rwanda malgré l’objectif affiché d‘éradiquer la pauvreté.

Nyarutarama, où les bidonvilles sont appelés “Bannyahe” – qui signifie “là où je peux déféquer”-, est entouré par certaines des rues les plus huppées de Kigali.

“Les autorités continuent de nous dire de partir, que cela nous plaise ou non. Je préfère mourir que de partir sans vraie compensation”, enrage Jean De Dieu Shikama, dont la maison est elle aussi promise à la destruction.

AFP

 

 

Rwanda : A Kigali, les pauvres « exclus » de leur ville en pleine métamorphose

 

Burundi : Pierre Nkurunziza Réaffirme Son Désir de Quitter le Pouvoir en 2020 Africa News

Le président Burundais Pierre Nkurunziza
Le chef de l‘État burundais persiste et signe. Pierre Nkurunziza a de nouveau indiqué qu’il ne se portera pas candidat à la présidentielle de 2020. Suffisant pour rassurer ses détracteurs jusqu’ici sceptiques ?

Qui, au lendemain de la présidentielle de mai 2020, succédera à Pierre Nkurunziza ? Difficile de le savoir. Une chose est néanmoins sûre, l’actuel locataire du palais Ntare Rushatsi Cambarantama emménagera dans l’une de ses résidences privées.

La promesse a été faite jeudi lors d’un entretien avec des journalistes. Le dirigeant burundais avait auparavant fait cette promesse aux soldats de son pays en indiquant que c‘était la dernière fois qu’il leur adressait les vœux de fin d’année en tant président. Il les a ainsi exhortés à garder « cohésion et discipline » et à éviter le « désordre ».

C’est la deuxième fois que Pierre Nkurunziza fasse cette annonce après celle de l’année dernière, au lendemain d’un référendum constitutionnel à multiples enjeux.

Parmi ces enjeux, le passage de cinq à sept ans du mandat présidentiel et la possibilité pour Nkurunziza de briguer un quatrième mandat consécutif.

Or, son insistance, à se présenter à nouveau en 2015 a conduit à des troubles politiques aux conséquences fort graves. D’après des ONG dont la ligue burundaise des droits de l’homme « ITEKA », entre 2015 et 2018, plus de 1710 meurtres ont été commis. L’ONG affirme également avoir répertorié 486 cas de disparitions forcées, 558 victimes de torture et 8 561 arrestations arbitraires, 430 000 déplacés.

Des accusations qui ont sans doute déplu au gouvernement burundais devenu plus tard le premier pays à se retirer de la Cour pénale internationale.

Mais quelles que soient les accusations, Nkurunziza entend par-dessus tout se montrer sincère vis-à-vis de son peuple plutôt que de lui servir un parjure. Comme il l’avait déclaré en 2018 : « Un homme peut changer sa position au lit, mais il ne peut pas changer sa parole ».

Reste à savoir s’il ne reviendra pas sur ses propos en utilisant quelque subterfuge.

Source : Africa News

Sous-titre : 27avril.com

 

 

Burundi : Pierre Nkurunziza Réaffirme Son Désir de Quitter le Pouvoir en 2020 Africa News

 

L’ANIAC fait son bilan, fixe des perspectives…

L’Autorité nationale pour l’interdiction des armes chimiques (ANIAC-TOGO) organise ce vendredi une journée d’échanges et de réflexion à son siège à Lomé au cours de laquelle le bilan de l’année finissante sera dressé et des projections sur l’avenir déclinées.

L’institution anti-armes chimiques fait son bilan de l’année 2019 devant la presse aujourd’hui. Participent également à cette rencontre avec les médias, les représentants des ministères techniques, les Ambassades, les Organisations internationales.

L’objectif de cet exercice est d’informer le public cible des activités menées par l’ANIAC-TOGO courant l’année 2019, présenter l’institution et ses missions, dévoiler en perspectives les attentes pour l’année 2020, solliciter le concours et la collaboration des différentes parties prenantes à la problématique de la gestion des produits chimiques pour l’atteinte des objectifs de l’Autorité nationale.

Le Togo a ratifié la Convention sur l’Interdiction des armes chimiques en 1997. Elle regroupe à ce jour 193 Etats parties qui ont accepté d’œuvrer pour l’élimin

ation des armes chimiques et la mise en œuvre d’un régime de non-prolifération de certains agents chimiques.

L’ANIAC a pour rôle de lutter contre la mise au point, la fabrication, l’emploi, le stockage et le transfert des produits chimiques en vue de leur utilisation responsable au bénéfice des populations.

Elle est missionnée à promouvoir la paix, la stabilité et la sécurité internationales, en contribuant ainsi au désarmement général, complet et au développement économique mondial.

A.H.

 

 

L’ANIAC fait son bilan, fixe des perspectives…

 

Présidentielle 2020 : UNIR se mobilise pour un 4e mandat de Faure

Les choses se précisent dans l’écurie de l’Union pour la République (UNIR). Après les multiples manifestations pour « implorer » Faure Gnassingbé à déposer sa candidature, les cadres du parti au pouvoir se lancent dans une « tournée régionale » pour mobiliser leurs troupes pour la présidentielle en vue.

Placée sous le thème : « Enjeux de l’élection présidentielle de 2020 », cette tournée de sensibilisation et d’information de la population est prévue dans les régions du pays.

Ce jeudi 26 décembre 2019, une délégation du bureau national du « parti bleu » était dans la ville de Tsévié, chef-lieu de la région Maritime, pour donner le top départ de cette tournée.

Ladite délégation est composée de Kodjo Adédzé, Vice-président région Maritime, de Méimounatou Ibrahima, Vice-présidente zone Agoè, de Yawa Tségan, Trésorière Générale et présidente de l’Assemblée nationale. Certains pontes du régime à l’instar des ministres Kossi Kloutsè, Komlan Mally, Solitoki Esso, etc. ont également pris à part cette première étape de la tournée.

Cette première rencontre qui a regroupé des militants venus des 6 préfect

ures de la région Maritime, vise essentiellement à remobiliser et à sensibiliser les responsables des structures de base du parti sur les enjeux de l’élection présidentielle de 2020. Elle a également pour objectif de rappeler les règles de discipline du parti, d’écouter les militants et d’échanger avec eux sur les orientations pouvant assurer une meilleure coordination des activités avant, pendant et après l’élection présidentielle de 2020.

Au cours de l’étape de Tsévié, les participants ont été entretenus sur certaines thématiques clés pouvant assurer l’harmonisation de leurs interventions sur le terrain, afin de « renforcer les chances de succès du parti » lors du prochain scrutin présidentiel.

Notons qu’après cette étape de Tsévié, la délégation sera dans la région des Plateaux pour le même exercice

 

 

Présidentielle 2020 : UNIR se mobilise pour un 4e mandat de Faure

 

Vote du nouveau Code de la presse : Le SYNJIT dénonce une « discrimination » de la part du gouvernement togolais

Depuis lundi 23 décembre dernier, la Commission des lois de l’hémicycle scrute l’avant-projet de loi portant nouveau "Code de la presse et de la Communication" en République togolaise, dont la relecture et la validation ont été effectives en juillet dernier à Kpalimé par la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) et les principales organisations professionnelles de la presse. Ledit texte sera même soumis au vote des députés ce jeudi 26 décembre. Mais seulement voilà, certaines organisations professionnelles de la presse togolaise qui ont suivi, depuis le début, le processus de relecture dudit texte ne sont plus associées à cette étape parlementaire. Elles ont été tout simplement mises à l’écart par le gouvernement togolais. Dans un communiqué rendu public, le Syndicat national des journalistes indépendants du Togo (SYNJIT), l’une des organisations professionnelles de la presse togolaise victime de cette « discrimination », a haussé le ton. Le SYNJIT dénonce un « manque de considération » à son égard et manifeste son « indignation » vis-à-vis de cette démarche « non-inclusive » du gouvernement togolais. Lecture !

Communiqué du SYNJIT

Vote du nouveau Code de la presse/Le SYNJIT s'insurge contre sa mise à l'écart à l'étape parlementaire

En juillet dernier, sur invitation de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), les principales organisations professionnelles de la presse togolaise se sont retrouvées à Kpalimé pour la relecture et la validation de l’avant-projet de loi portant nouveau "Code de la presse et de la Communication" en République togolaise. Un exercice fastidieux et inclusif qui a permis de parcourir tout le texte en trois (03) jours.

Il a été convenu que le document obtenu après les travaux de Kpalimé soit soumis au gouvernement qui, après adoption, l’enverra à l’Assemblée nationale pour vote. Les organisations professionnelles de la presse ont été invitées à suivre de prè

s le texte pendant tout ce circuit.

Depuis quelques heures, le SYNJIT apprend que des organisations de presse, sur invitation du ministère de la Communication, participent à l’étude de ce texte à la Commission des lois à l’Assemblée nationale, en présence des députés.

Le Syndicat National des Journalistes Indépendants du Togo constate malheureusement qu’il n’a pas été associé à cette démarche qui a commencé depuis mardi 23 décembre 2019. L’étude du projet de loi portant nouveau "Code de la presse et de la communication" à la Commission des lois de l’Assemblée nationale étant une suite logique des travaux de Kpalimé, le SYNJIT ne comprend pas cette discrimination (qui ne dit pas son nom) affichée à son égard.

Le "Code de la presse et de la Communication" étant l’outil de base des journalistes, la mise à l’écart du seul Syndicat des journalistes employés du Togo ne saurait être justifiée.

En conséquence, le SYNJIT dénonce ce manque de considération, manifeste son indignation et marque sa désapprobation vis-à-vis de cette démarche non-inclusive.


Fait à Lomé, le 26 décembre 2019

Le Secrétaire Général

Isidore KOUWONOU
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Vote du nouveau Code de la presse : Le SYNJIT dénonce une « discrimination » de la part du gouvernement togolais

 

La comptabilité dans les pays de l’UEMOA et le défi de normalisation

La comptabilité générale est un outil majeur qui traduit tout type d’opération en termes financiers, ou proprement dit en de chiffres. Elle constitue ainsi un élément indispensable de suivi, décrivant la situation financière de l’entreprise dans des durées bien déterminées. A ne pas confondre avec sa grande sœur, la comptabilité analytique, qu’est orientée gestion et qui mène à des fins plus détaillées.

D’ailleurs, pour déterminer les impôts et taxes qu’une entreprise doit à l’état, on fait appel à la comptabilité générale. Elle exprime alors une double responsabilité et joue un rôle vital aussi bien au sein de l’entreprise qu’au niveau du pays.
Les axes-clefs de la comptabilité financière

Autrement baptisée comptabilité financière, la comptabilité générale se focalise sur trois rubriques standard permettant d’anticiper l’avenir des entreprises au niveau national et international.
1- Le bilan

Le bilan comptable permet d’analyser la santé de l’entreprise. Il représente généralement l’état du patrimoine de l’entreprise et ses créances. Généré lors du traitement des opérations comptables, le bilan financ

ier est formé du tableau de faits « actifs » et « passifs ».

L’actif du bilan regroupe les éléments identifiables du patrimoine de l’entreprise. C’est-à-dire les valeurs positives qu’elle enregistre dans une période donnée et se présente comme suit :

Les immobilisations corporelles, incorporelles et financières.
Les stocks et les ressources naturelles.
Les créances, les devises et crédits dus à l’entreprise.



Le passif du bilan englobe tous les moyens qui permettent de financer les actifs de l’entreprise. Il est constitué des éléments du patrimoine ayant une valeur économique négative sur l’entreprise tels que les capitaux propres, les provisions, les dettes, etc.
2- Le compte de résultat

Le compte de résultat, comme son nom l’indique, est un document comptable obligatoire de synthèse. Il rassemble les charges et activités de l’entreprise, afin de produire un résultat définissant ses performances. La valeur du compte de résultat est déterminée en calculant la différence entre les pertes et bénéfices d’une même période.
3- L’annexe

Il s’agit d’un ensemble d’informations détaillées permettant une compréhension approfondie et des explications logiques du compte résultant et du bilan. Les feuilles d’annexes font partie des pièces comptables obligatoires à fournir lors de la clôture de chaque exercice comptable apportant des compléments d’informations plus précis, plus simplifiés mais aussi plus développés.
La perspective financière des pays UEMOA en état critique

Le système comptable des pays africains repose sur leur histoire politique et économique dès les périodes de colonisation. Or, de nombreux rapports révèlent l’état critique des systèmes d’informations comptables dans les pays de la zone UEMOA (L’Union économique et monétaire ouest-africaine). En conséquence, plusieurs interrogations s’échelonnent quant à la normalisation des bilans comptables.

En effet, le règlement comptable de l’OHADA (l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires) vient remédier à l’insécurité juridique et judiciaire des pays adhérents. Toutefois, cela nécessite de sincères révisions vu l’instabilité et le non-respect de la plupart des consignes. La raison étant les changements brutaux dans la convention depuis son implantation en 1993. En réalité, la conformité des standards n’est toujours pas dans la bonne voie au cœur de l’organisation comprenant aujourd’hui 17 pays membres.

Au terme de l’analyse, cette énigme va mener à plusieurs enquêtes visant à déceler l’origine de ces difficultés de normalisation comptable dans les pays de l’OHADA. Il s’avère cependant que cela revient à une perspective historique pure.

D’autant plus, la composition de la zone économique ne provient déjà pas du même milieu. Notamment, le colonisateur, l’histoire de la comptabilité, le processus du développement économique ainsi que l’univers industriel de chaque état.
Stratégies de normalisation comptable au niveau de l’OHADA

A l’instar des autres pays membres de l’UEMOA, le Togo a connu peu d’évolution au niveau du cadre légal et réglementaire de la comptabilité générale. Ce mouvement donne signe à des transformations positives au futur de la conduite financière du pays et de la zone mère. Ainsi, de nombreuses initiatives ont été approuvées en vue d’assurer l’adaptation de l’environnement comptable et économique et de dynamiser les structures communautaires engagées.

Dans le même contexte, l’OHADA a donné vie à une commission de normalisation comptable de manière à assurer la coordination des divers intervenants en vue d’obtenir une combinaison cohérente. De plus, des comités d’audit internes ainsi que des procédures de contrôle seront mis en place afin de cerner la problématique et s’en sortir une fois pour toute.

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La comptabilité dans les pays de l’UEMOA et le défi de normalisation

 

Prof. Robert Dussey a fêté Noël avec les malades mentaux de Zooti

Mercredi, le chef de la diplomatie togolaise, Prof. Robert Dussey, était au Centre de la Communauté Saint Camille de Lellis de Zooti (environ 70km de Lomé), spécialisé dans la prise en charge des malades mentaux. Il est allé fêter Noël avec les pensionnaires de ce centre.

Après avoir célébré Noël avec les enfants du personnel de son ministère, Prof. Robert Dussey s’est rendu au Centre de la Communauté Saint Camille de Lellis de Zooti pour être aux côtés des malades souffrant de déficience mentale.

Il a voulu apporter son soutien et son affection à ces 210 pensionnaires dudit centre qui, en ces moments de fêtes, peuvent se sentir quelque peu abandonnés par la société.

Le ministre en charge des Affaires Etrangères a salué l’engagement des membres du personnel du centre pour le sacerdoce auquel ils ont choisi de consacrer leur vie à aider les personnes faibles et vulnérables.

Rappelons que l'association Saint-Camille de Lellis a été fondée en 1994 par Monsieur Grégoire Ahongbonon pour offrir des soins en résidence à des personnes souffrant de maladie mentale en Afriqu

e de l'Ouest.

Cette association est installée au Togo depuis 2015. Et ce dans trois localités, notamment Zooti, Kpalimé et Sokodé.

 

 

Prof. Robert Dussey a fêté Noël avec les malades mentaux de Zooti

 

Des militaires nigériens ont été tués mercredi dans une attaque jihadiste

L’attaque avait eu lieu dans la région de Tillabéri, dans la partie ouest du pays. Quatorze (14) éléments de l’armée, sept (7) gendarmes et sept gardes ont été tués.

Des combats, en effet, ont opposé un convoi composé d’éléments de la gendarmerie et de la garde nationale qui escortent des équipes chargées de l’enrôlement électoral dans la commune de Sanam. Ils étaient tombés dans une embuscade tendue par des « terroristes lourdement armés ».

Quatorze (14) éléments de l’armée ont été tués, un garde porté disparu. Côté ennemi, de nombreuses pertes ont été constatés, a indiqué le ministère sans préciser leur ampleur.

L’équipe des agents d’enrôlement, quant à elle, a regagné Sanam sous bonne escorte, ont assuré les autorités du pays. Elle opérait pour le compte de la Commission électorale nationale indépendante (Céni), dans le cadre des échéances électorales de fin 2020.

 

 

Des militaires nigériens ont été tués mercredi dans une attaque jihadiste

 

Amélioration du climat des affaires : Des réformes opérées dans le domaine foncier

Dans le cadre de l’amélioration du climat des affaires au Togo, l’Etat togolais a effectué plusieurs réformes dans le secteur foncier. Des réformes qui donnent à première vue des résultats satisfaisants.

Le gouvernement togolais n’a ménagé aucun effort pour opérer des réformes dans le domaine foncier pour non seulement améliorer le climat des affaires au Togo, mais aussi rétablir les valeurs de la cohésion sociale, à en croire les autorités togolaises.

Selon elles, depuis l’année 2017, un programme de réformes du secteur foncier a été lancé pour ensuite adopter en 2018, le premier Code Foncier et Domanial.

Le document en soi, selon les experts, fait état d’un Code à droit constant, c’est-à-dire une compilation des anciens textes qui ont été ajoutés aux nouveaux.

Autres réformes effectuées, la numérisation de plus de 99% des titres fonciers. Le gouvernement a entamé la modernisation des services cadastraux et de la conservation, la dématérialisation et la réduction des délais de certaines procédures

.

A titre d’exemple, au lieu de payer 4% de la valeur totale d’un terrain pour le transfert de propriété avec fusion des formalités, on note une réduction drastique du coût des droits d’enregistrement et de conservation foncière. Le coût unique s’élève désormais à 35 000 francs CFA .

Toujours dans le cadre de l’amélioration du climat des affaires, des réformes ont été également opérées dans d’autres secteurs, notamment dans la création d’entreprises, des réformes relatives au payement des impôts et taxes, des sûretés mobilières avec le Registre du Commerce et de Crédit Mobiliser (RCCM) et bien d’autres domaines.

 

 

Amélioration du climat des affaires : Des réformes opérées dans le domaine foncier

 

Incendie des grands marchés : Me Zeus Ajavon annonce le dossier devant les juridictions internationales

Intervenant sur la situation sociopolitique actuelle du Togo, surtout dans le contexte de la présidentielle de 2020, Me Zeus Ata Messan Ajavon n'a pas manqué de faire un détour sur l’affaire des incendies des grands marchés de Lomé et Kara.

Devant la presse ce matin, l'avocat a annoncé qu’il y a eu plus de 400 plaintes de femmes victimes de ces incendies, et affirme par la même occasion qu’un collectif d’avocat est prêt à porter ces plaintes devant les juridictions internationales.

« Je vous annonce qu’à ce jour il y a eu plus de 400 plaintes de femmes victimes de ces incendies que nous allons porter devant les juridictions internationales. Nous sommes pratiquement prêts », a indiqué Me Zeus.

Il a également ajouté que l’opinion aura bientôt les réponses de cette démarche. « Nous estimons que sept ans passés, aucune procédure n’a été faite en dehors des gens qui étaient arrêtés dont certains sont décédés, d’autres ont passé cinq ans en prison, des gens ont été inculpés comme moi », a-t-il fait savoir.

Selon Me Me Zeus Ata Messan Ajavon

, il reste trois ans pour que le problème soit prescrit relativement au délai de la procédure et le collectif d’avocat ne compte pas croiser les bras.

« Le problème sera porté devant une juridiction européenne et il ira très vite d’ailleurs pour que la vérité soit connue par l’opinion », a-t-il rassuré

L’ancien Coordonnateur du collectif "Sauvons le Togo" (CST) s’est également prononcé sur des enjeux liés à la présidentielle de 2020, notamment le suspens qui plane autour de la candidature de Faure Gnassingbé pour le compte de ce scrutin.

Son souhait, c’est que le "champion" du parti au pouvoir organise une transition pour « placer les jalons d’un État de droit au Togo ».

Pour l'heure, Faure Gnassingbé entoure sa candidature de mystère. Mais tout le monde sait qu'il se présentera à cette élection, vu les remue-ménages qu'il y a au sein de son parti qui, d'ailleurs, vient de lancer une tournée nationale pour expliquer aux populations la nécessité de laisser leur candidat briguer un 4e mandat.

Pour rappel, le premier tour de la prochaine élection présidentielle est prévu pour le 22 février 2020.

Nicolas K

 

 

Incendie des grands marchés : Me Zeus Ajavon annonce le dossier devant les juridictions internationales

 

Sani Yaya explique les contours de l’« ECO » aux membres du Conseil national du crédit

Le franc CFA semble vivre ses dernières heures. Il sera remplacé par une nouvelle monnaie appelée ECO. Le ministre de l’Economie et des Finances a donné plus d’informations aux membres du Conseil national du crédit (CNC) lors de sa quatrième et dernière réunion de l’année.

Les déclarations faites à Abidjan par le président français, Emmanuel Macron et son homologue ivoirien Alassane Dramane Ouattara, tout récemment, constituent un tournant décisif dans l’histoire du franc CFA.

Sani Yaya, au cours de la quatrième et dernière réunion du Conseil national de crédit, a profité de l’occasion pour rappeler que les décisions d’Abidjan sont une étape décisive vers l'adoption de l'ECO. Elles sont de trois ordres.

Le premier porte sur le changement de nom (FCFA en ECO). L’arrêt de la centralisation des réserves de change au Trésor français, la fermeture du compte d’opérateurs et le transfert à la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’ouest (BCEAO) des ressources disponibles qu’il continent est le second point. Et le troisième volet est relatif au retrait de tous les représen

tants français dans les organes de décision et de gestion de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA), notamment le Conseil d’administration de la BCEAO, la Commission bancaire et le Comité de politique monétaire.

L’UEMOA plaide pour la conservation du taux de change fixe par rapport à l’Euro, la garantie de convertibilité illimitée de la monnaie par la France en attendant l’adoption effective de l’ECO comme monnaie unique de l’espace CEDEAO.

Le ministre de l’Economie et des Finances rassure « que ces décisions, qui ont été prises le 21 décembre 2019 à Abidjan, représentent un tournant majeur vers la mise en place de l’ECO et n’affectent en rien l’usage quotidien du Franc CFA par les populations et les entreprises de l’UEMOA ».

Les dirigeants des pays de la zone communautaire souhaitent, à travers la nouvelle monnaie, redynamiser l’économie de l’Union, créer de la croissance et de l’emploi…

A.H.

 

 

Sani Yaya explique les contours de l’« ECO » aux membres du Conseil national du crédit

 

Me Tchassona Traoré : « Le Burkina a le Moro Naba; le Togo a Mgr Kpodzro »

Malgré l’indifférence de certains leaders politiques vis-à-vis de son projet de candidature unique de l’opposition, l’Archevêque émérite de Lomé ne baisse pas les bras. Ce jeudi, Mgr Philippe Fanoko Kpodzro a rencontré Me Tchassona Traoré, président du Mouvement citoyen pour la démocratie et le développement (MCD), candidat déclaré à la prochaine présidentielle au Togo.

C’est chez lui que l’homme politique a reçu le prélat et son assistant. « Je me sens vraiment honoré de votre présence chez moi ce soir. Malgré votre âge et mon instance à me déplacer moi-même, vous avez tenu à venir ici », a déclaré le président du MCD. Il compare le prélat au roi Moro Naba du pays des Hommes intègres. « Le Burkina a le Moro Naba; le Togo a Mgr Kpodzro », a-t-il dit.

Me Tchassona Traoré fait partie de « ceux qui veulent le bien de ce pays », à en croire Mgr Philippe Kpodzro. Ce dernier, visiblement, n’a pas renoncé à son projet de réunir toute l’opposition derrière un seul homme, afin de réaliser l’alternance en 2020. « La candidature unique de l’opposition a le mérite de permettre un maillage du terrain politique », a indiqué Marc Mondji, le bras droit de Mgr Kpodzro.

Et d’ajouter :

« Si celui qui viendra après UNIR n’a pas l’étoffe nécessaire, il lui sera difficile de gouverner ce pays étant donné le gouffre que ce régime est en train de creuser avant de s’en aller. Ce sera plus facile pour lui de quitter le pouvoir puisqu’à ce moment, UNIR sera dans l’opposition avec tous les moyens qu’il a amassés ».

La démarche a été saluée par le président du MCD qui, d’ailleurs, a félicité le prélat qui déploie toute son énergie pour cette cause, malgré son âge. Toutefois, son inquiétude repose sur les critères objectifs qui pourraient permettre la désignation de ce candidat unique. D’autant plus que les forces démocratiques ont déjà, dans un passé récent, expérimenté la chose.

C’est pourquoi Me Tchassona Traoré propose plutôt une mutualisation des forces de l’opposition. Ce qui permettra d’avoir des représentants dans tous les bureaux de vote. « Il faut signer une charte de mutualisation de nos moyens. Si nous arrivons à faire cela, il n’y a pas de raison qu’un candidat de l’opposition ne se dégage pas pour être soutenu par l’ensemble des partis d’opposition en vue d’une victoire au second tour », a-t-il souligné.

Pour Me Tchassona, Mgr Kpodzro est un « symbole du combat pour l’alternance ». Le prélat a déjà rencontré d’autres leaders politiques de l’opposition, notamment Jean-Pierre Fabre de l’ANC, Prof Komi Wolou du PSR…

 

 

Me Tchassona Traoré : « Le Burkina a le Moro Naba; le Togo a Mgr Kpodzro »

 

Présidentielle 2020 : Le dépôt des dossiers de candidature démarre ce vendredi

Comme annoncé par la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), c’est ce vendredi 27 décembre que démarre le dépôt des dossiers de candidature des prétendants au fauteuil présidentiel.

Selon un communiqué rendu public depuis plusieurs jours, c’est ce vendredi 27 décembre que comme le dépôt des dossiers de candidatures. Et cette étape fait suite à celle du retrait du formulaire et de la liste des pièces à joindre au dossier.

Les dépôts se feront au siège de l’institution tous les jours ouvrables de 07h30 à 17h30 jusqu’au 08 janvier 2020 à minuit.

Ils sont plus d’une quinzaine à déclarer leur candidature pour le compte de la présidentielle de 2020. Le moins qu’on puisse dire, c’est que les choses sérieuses commencent déjà, surtout pour les candidats indépendants qui viennent tout droit de la diaspora à l’instar de Dr Aubin Thon, Dr Spieker, Sotter-Dovi et Kpodar Gamessou.

Jusqu’au 08 janvier 2020, date de clôture des dépôts de dossiers, on en saura un peu plus sur les candidats y c

ompris celui qui portera les couleurs du parti au pouvoir.

Godfrey Akpa

 

 

Présidentielle 2020 : Le dépôt des dossiers de candidature démarre ce vendredi

 

Togo, Cour constitutionnelle : Assouma remis en selle pour rééditer ses « exploits » en 2020

Fabbi Kouassi
Aboudou Assouma, l'homme de main de Faure Gnassingbé à la Cour constitutionnelle | Infog : 27avril.com

Les sieurs Assouma et Amados sont «élus» par le fameux parlement à 89 voix chacun sur 90 «députés»présents pour siéger dans l’ancienne nouvelle cour constitutionnelle. Seul le MPDD a voté pour un autre candidat.

Tout est entrain d’être mis en place pour le scandaleux 4em mandat et ça n’offusque pas la grande et intouchable opposition du Togo.

Vous vous êtes empressés pour déclarer vos candidatures au lieu de faire bloc contre le 4em mandat et publier vos intentions de candidatures même début janvier. Mais non, vous êtes si pressés d’accompagner le chantre des 3em et 4em mandats qui garde pour sa part un silence sans surprise.

Vous dites que vous ne voulez pas d’un candidat unique par pur égoïsme et inconscience politique. Arguant d’un faux second tour aux élections sous l’ère Faure Gnassingbé.

Vous ne voulez pas vous émouvoir de la souffrance de ce peuple que vous manipulez à loisir ni respecter la mémoire des martyrs tombés pour la cause que vous clamez défendre. Soit…

Et la contre expertise du fichier? Et la supervision du cirque électoral par des structures crédibles comme l’a demandé la sous secrétaire des USA aux affaires politiques? A savoir la transparence totale du processus électoral qui mettra en lumière la base électorale réelle des candidats afin de garantir la vérité des urnes.

( il ne s’agit pas ici de faire confiance à la Cedeao de Gbéhanzin ou de Kassi Brou ou l’Onu de Ibn Chambas).

Il est dépassé la demande cinéma et sur le bout des lèvres de l’amélioration du cadre électoral dans le seul but de faire de la figuration à une élection aux résultats connus.

Les déclarations scandaleuses du genre « malgré les problèmes liés au fichier nous maintenons nos candidatures » qui ont été servies en 2015 relèvent d’une escroquerie politique.

Vous voulez allez aux élections en rangs bien dispersés ? Ok, mais de grâce mouiller pour de vrai les maillots pour qu’elles soient transparentes à même de faire démissionner l’héritier de la dictature qui s’octroie très facilement des bails illimités à la tête du Togo avec la bénédiction tacite à peine indirecte de la très spéciale opposition togolaise.

Au quel cas, messieurs les candidats, vous participez à la pérennisation de la monarchie dans une République et vous n’êtes pas mieux que la junte cinquantenaire.

Le pays est confisqué et cadenassé au lieu que nos grands opposants soient ingénieux et mettent le Togo au dessus de tout ils sont là à jouer de ruse et à perdre du temps à la grande masse qui est loin de comprendre l’éternelle supercherie.

Pauvre Togo.
Fabbi Kouassi
Fabbi Kouassi

 

 

Togo, Cour constitutionnelle : Assouma remis en selle pour rééditer ses « exploits » en 2020

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