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Algérie : Abdelmadjid Tebboune, un ex-fidèle de Bouteflika, « élu » président, la rue le conspue


Autre presse

Abdelmadjid Tebboune
Abdelmadjid Tebboune, vu ici alors qu’il votait jeudi à Alger, a obtenu 58 % des voix | Photo : AFP

Une marée humaine a envahi vendredi le centre d’Alger pour conspuer le nouveau chef de l’État élu, Abdelmadjid Tebboune, un ex-fidèle du président déchu Abdelaziz Bouteflika, au lendemain d’un scrutin largement boycotté par les Algériens.

M. Tebboune, 74 ans, a été élu dès le premier tour de la présidentielle, avec 58,15 % des suffrages, selon l’Autorité nationale des élections (ANIE).

Il a fait carrière au sein de l’appareil d’État algérien, notamment au côté de M. Bouteflika qui en fera très brièvement son premier ministre, avant une brutale disgrâce.

C’est le premier président de l’Algérie à ne pas être issu des rangs des anciens combattants de la Guerre d’indépendance contre le pouvoir colonial français (1954-1962).

Le scrutin a été marqué par une abstention record et boycotté par un « mouvement » (Hirak) de contestation populaire inédit en Algérie depuis l’indépendance en 1962, qui a contraint en avril M. Bouteflika à la démission, après 20 ans à la tête de l’État.
« Tebboune, ton mandat est un mandat mort-né »

« Le vote est truqué. Vos élections ne nous concernent pas et votre président ne nous gouvernera pas », scandent les manifestants qui défilent en masse à Alger en ce 43e vendredi de mobilisation depuis le déclenchement en février du Hirak en février.

Selon une journaliste de l’AFP, la mobilisation est aussi importante que le vendredi précédent, lorsqu’une foule immense avait défilé dans le centre de la capitale pour rejeter ce scrutin présidentiel.

Les contestataires brandissent des pancartes sur lesquelles on peut lire : « Tebboune, ton mandat est un mandat mort-né » ou « Votre président ne me représente pas ».

Ils sont de tout âge et condition sociale, hommes et femmes ensemble, certaines voilées, d’autres en jeans et baskets.

Manifestants et internautes moquent le « président cocaïne », allusion au fait qu’un fils d’Abdelmadjid Tebboune, soit en détention provisoire dans une affaire de trafic d’influence liée à la saisie de 700 kg de cocaïne dans un port algérien en mai 2018.

Le nouveau président doit tenir une conférence de presse à 17 h, heure locale, à son quartier général de campagne algérois, où sa victoire a été accueillie par une cinquantaine de personnes poussant des youyous, avec le slogan « Peuple et armée avec Tebboune ».

Il a devancé l’islamiste Abdelkader Bengrina (17,38 %) puis Ali Benflis (10,55 %), Azzedine Mihoubi (7,26 %) et Abdelaziz Belaïd (6,66 %), tous anciens proches ou alliés de M. Bouteflika.

Paris « prend note » du résultat

Première réaction à l’étranger, le président français Emmanuel Macron a « pris note » de l’élection d’Abdelmadjid Tebboune et appelé les autorités à engager un « dialogue « avec le peuple algérien,.

Aucun des cinq candidats n’a trouvé grâce aux yeux du Hirak, qui les considère tous comme de purs produits d’un régime abhorré, dont ils étaient accusés d’être la caution.

Les résultats définitifs seront publiés entre le 16 et le 25 décembre, après examen d’éventuels recours.

« Les résultats? On leur a ajouté de la levure pour qu’ils augmentent », raille Farida, une retraitée sexagénaire, pour dénoncer la manipulation, selon elle, des chiffres de la participation.

Sur Twitter, où démarre une campagne sur le thème « Tebboune n’est pas mon président », le mot-clic du jour est « Le Hirak continue », en arabe.

L’ANIE a légèrement revu le taux de participation à 39,83 %, le plus faible de l’histoire des scrutins présidentiels pluralistes en Algérie. Il est inférieur de plus de 10 points à celui du précédent scrutin – le plus faible jusqu’ici –, qui en 2014 avait vu la 4e victoire de M. Bouteflika.

Avec de nombreux bureaux de vote désertés, la journée de jeudi avait été dominée à Alger par une démonstration, déjà imposante, du Hirak bravant à nouveau un important déploiement policier pour défiler en masse.

Un vote perturbé en Kabylie

Les contestataires continuent d’exiger la fin du « système » aux manettes depuis l’indépendance et le départ de tous les anciens soutiens ou collaborateurs des 20 ans de présidence Bouteflika.

Après une première tentative d’élection avortée en juillet, le haut commandement de l’armée, pilier du régime, ouvertement aux commandes depuis le départ de M. Bouteflika, a tenu coûte que coûte à organiser ce scrutin pour sortir de la crise politico-institutionnelle, qui a aggravé la situation économique.

Visage de ce haut commandement, le général Ahmed Gaïd Salah, chef d’état-major de l’armée, assurait depuis des semaines que la participation serait « massive ».

Le vote s’est déroulé sans incident majeur à travers le pays sauf dans la région traditionnellement frondeuse et majoritairement berbérophone de Kabylie, théâtre de sérieux troubles.

« Ô Kabyles, on est fier de vous. À Tizi Ouzou (NDLR : grande ville de Kabylie), l’État est à genou », chantent les manifestants à Alger.

Source : AFP + Euronews

 

 

Algérie : Abdelmadjid Tebboune, un ex-fidèle de Bouteflika, « élu » président, la rue le conspue

 

Le Général veut tout contrôler en ces périodes des fêtes de fin d’année

Devant la presse jeudi soir à Lomé, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Général Yark Damehame a annoncé une nouvelle mesure pour réduire les accidents de circulation en ces périodes des fêtes de fin d’année.

Cette fois, le Général Yark Damehame ne blague pas, il ne veut visiblement prendre aucun risque, il veut tout contrôler. Après avoir interdit formellement l’utilisation des pétards souvent à l’origine des accidents et blessures en ces périodes de fête de fin d’année, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile revient à la charge avec une nouvelle mesure, que lui-même nomme « un nouveau produit ». Il s’agit de l’introduction très prochainement de l’alcooltest.

Selon le Général de brigade, à compter de lundi 16 décembre prochain, le contrôle d’alcoolémie sera systématique auprès de tous les usagers, que ce soit de moto, de voiture légère, de bus, d’autocar ou de gros camions.

A en croire le ministre Yark, la mise en vigueur de cette mesure en ces périodes de fêtes de fin d’année n’insinue pas que les usagers ne doivent pas prendre des boissons alcoolisées. Mais s’il advient que l’alcootest révèle plus de 0,5 gramme d’alcool dans le sang d’un conducteur, ce dernier sera frappé par la loi. Il devrait payer une amende de 10.000 F CFA.

« Les patrouilles vont faire souffler les conducteurs dans l’appareil d’alcoolémie et lorsque l’alcool dans le sang du conducteur dépasse 0,5 gramme, une amende lui sera appliquée. Il va payer 10.000 F CFA. Cette mesure est déjà prévue dans le code de la route et dans un arrêté interministériel », a précisé le Général de brigade.

Pour lui, cette mesure n’est pas introduite pour soutirer de l’argent aux usagers. « Nous voulons en fait conscientiser les usagers. Si vous voulez fêter, si vous aimez boire les boissons alcoolisées, rester à la maison et faites le plein, puis allez dormir. C’est mieux comme ça », a indiqué le ministre.

Notons que pour le second semestre de cette année 2019, le nombre des accidents de circulation a connu une baisse.

Godfrey Akpa

 

 

Le Général veut tout contrôler en ces périodes des fêtes de fin d’année

 

Lagune qui dessert Hanoukopé plus infestée que jamais

L'odeur pestilentielle qui persiste au bord de la lagune située Boulevard de la Libération n'en finit plus d'indisposer passants et riverains. Cette odeur est loin d'être une première dans ce milieu. Si le long de la lagune sent son insalubrité, l'émanation est encore plus insoutenable lorsque l'on arrive aux feux tricolores du carrefour situé non loin de la salle de cinéma Canal Olympia Godopé.

Nous avons poussé la curiosité pour savoir la cause d'une telle situation invivable. Et nous avons reçu comme notre Madeleine de Proust. La cause est bien simple. En effet, des jeunes dont on ne saurait dire s'ils ont ou non un toit, passent le plus clair de leur temps au bord de la lagune. Plus d'une fois on les a vus qui prenaient leur bain avec l'eau de la lagune, cette lagune qui est pourtant assez verdâtre pour dissuader tout être bien portant d'y mettre son nez.

On en a vu d'autres qui y faisaient leurs besoins, déféquant en pleine journée et au vu et au su des passagers. Ce n'est donc pas une surprise si des odeurs se font sentir à une certaine période de l'année à cet endroit. Bien que le phénomène ne soit pas nouveau, les autorités n'ont jamais daigné agir pour assainir l'endroit. On n'oublie pas que c'est dans la même lagune que plus d'un pêcheur trouve ses poissons.

On n'oublie pas les maladies que peut contenir une lagune laissée sans soin, parce que jamais soignée. On n'oublie pas davantage les risques liés aux défécations de ces adolescents. Rien que pour ces raisons, les autorités compétentes doivent agir pour le bien des populations.

À Bè également, même si le phénomène n'est pas aussi récurrent qu'à Hanoukopé, les mêmes faits se donnent sporadiquement. Il serait temps que la chienlit cesse.

 

 

Lagune qui dessert Hanoukopé plus infestée que jamais

 

Ama Nomegnon s’en est allée

Sa voix a bercé beaucoup de personnes de cette génération dans leur plus tendre enfance. C’est elle qui présentait le journal en langue locale (éwé) sur Radio Lomé, ensuite à la Télévision nationale. Depuis 10 ans, elle est en retraite.

Ama Nomegnon, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, a tiré sa révérence lundi dernier, à la suite d’une courte maladie, selon ses proches. Elle avait 75 ans.

Malgré sa retraite, elle continuait d’officier sur la radio confessionnelle « Ephata, la voix du Presbytérien ». Elle avait beaucoup d’admirateurs à cause du timbre de sa voix avec laquelle elle charmait les auditeurs à travers la lecture des avis et communiqués, et les autres informations.

2019 aura été une année qui a vu partir beaucoup de journalistes togolais. Repos éternel à Ama Nomegnon !

10 tedlesaint1 | Samedi, 14 Décembre 2019 - 9:35
Paix à son âme, elle pratiquait son métier avec passion et professionnalisme, un journalisme qui sans nul doute à fait beaucoup d'émule, La Dame modulait le ton en fonction du temps et l'on suivait l'information aisément. Elle fut sans nul doute une pionnière en ce qui s'agit du journalisme au Togo.Encore une fois que son âme repose en paix.

 

 

Ama Nomegnon s’en est allée

 

La une des journaux parus ce vendredi 13 décembre 2019

Les journaux parus dans les kiosques ce vendredi 13 décembre 2019 abordent plusieurs sujets de l’actualité sociopolitique du pays.

Le quotidien Liberté revient sur l’affaire d’insurrection et tire : « Affaire d’insurrection armée avec gourdins et manchettes rouillés : Condamnés (par Yark Damehame) avant d’être… jugés », dénonce le journal.

Le bimensuel Imagine Demain parle de la prochaine élection présidentielle et affiche à sa une : « Présidentielle de 2020 : La réélection du Président Faure en ligne de mire ».

« Présidentielle 2020/ Va et vient de la CEDEAO à Lomé : ça sent déjà le complot », alerte le bihebdomadaire L’Alternative.

Suivez plutôt!

 

 

La une des journaux parus ce vendredi 13 décembre 2019

 

Pour la Francophonie, un partenariat entre la France et le Village du Bénin

La France et le Village du Bénin (le centre international de recherche et d’études de langue de l’université de Lomé) s’associent pour l’enseignement de la langue française au Togo au profit de personnes venant principalement de pays anglophones.

Une nouvelle convention a été signée entre l’ambassade et le Village de Bénin, scellant un partenariat entre les deux entités pour les trois prochaines années. Coordonnée par le centre de langues de l’Institut Français du Togo (IFT), cette convention permettra de renforcer l’apprentissage du français et la certification en français langue étrangère au Togo

Concrètement, le centre de langue de l’IFT coordonnera trois sessions annuelles d’examen de certifications en français langue étrangère (DELF et DALF) au profit d’environ 700 candidats chaque année.

La convention permettra également aux enseignants de bénéficier de formations :
- L’ensemble des enseignants du Village du Bénin bénéficiera d’une formation par an dispensée par un expert français ;
- Chaque année, un enseignant bénéficiera également d’une bourse pour développer et perfectionner ses compétences en enseignement du français langue étrangère en France ;
- Début 2020, les enseignants du village du Bénin suivront une formation à l’habilitation des examinateurs / correcteurs des examens du DELF et du DALF.

Le Village du Bénin et l’ambassade renouvellent ainsi la relation de confiance qui les lie depuis plusieurs années. La précédente convention avait permis de développer considérablement la certification en français langue étrangère au Togo.

Cette relation s’exprimait également à travers la mise en commun d’acquis et de compétences. La semaine prochaine, une formation à l’usage des smartphones en classe de langue sera d’ailleurs dispensée au profit de 22 enseignants du Village du Bénin et de l’IFT, dans les locaux de l’institut français.

 

 

Pour la Francophonie, un partenariat entre la France et le Village du Bénin

Edem Tengue prend les commandes de Navi Togo

A l’issue de l’Assemblée générale élective de l’Association des professionnels des compagnies de navigation et de consignation de navires au Togo (NaviTogo), Edem Kokou Tengue a été élu président hier à Lomé.

Auguste Dogbo cède la présidence de l’Association des professionnels des compagnies de navigation et de consignation de navires au Togo au Directeur général de Maersk Line Togo ce vendredi 13 décembre à Lomé pour une durée de trois ans.

Le nouveau président a décliné les défis dont il est appelé à relever. Il promet s’employer pour davantage de l’attractivité du Port autonome de Lomé (Pal), à la fluidité des échanges…

« Nous sommes en concurrence avec les autres plateformes portuaires de la sous-région, notamment Tema, Cotonou, Abidjan et Apapa dans une moindre mesure… Ce à quoi nous allons nous atteler est de tout faire pour que nous soyons cette plateforme privilégiée que les importateurs, les exportateurs, minéraliers et pétroliers choisissent pour faire leurs affaires », a-t-il ajouté.

Auguste Dogbo s’est estimé heureux de ce qu’il a cédé sa place à quelqu’un plus jeune, travailleur. Il reste toutefois à la disposition de la nouvelle équipe dirigeante pour des éventuels conseils.

A.H.

 

 

Edem Tengue prend les commandes de Navi Togo

La 5è édition de la foire du soja, de l’anacarde et de karité a commencé hier à Tsévié

L’acte 5 de la foire nationale du Soja, de l’anacarde et de karité a été officiellement lancé ce vendredi 13 décembre dans la ville de Tsévié, située à une trentaine kg de Lomé.

Regroupant plusieurs producteurs, des transformateurs et des exportateurs, cette rencontre foraine vise à valoriser la culture du soja et ses produits dérivés, entre autres.

Au cours de cette foire, on peut noter des expositions et ventes des différentes variétés du soja et types de semence ; les produits dérivés du soja ; de la sensibilisation des producteurs sur les techniques de production, de récolte, de stockage et de transformation; de la dégustation de mets à base de dérivés du soja.

Pendant les trois dernières années, la production de cette culture a augmenté en passant de 24.000 à 35.000 tonnes. Pour la campagne 2019-2020, les prévisions tablent sur 78.000 tonnes de soja-graine, le prix-plancher étant fixé à 189 FCFA/kg.

A.H.

 

 

La 5è édition de la foire du soja, de l’anacarde et de karité a commencé hier à Tsévié

 

Editions 5 et 6 du Prix togolais de la qualité : Les lauréats primés ce vendredi

Plusieurs entreprises ont été récompensées pour leurs efforts dans la démarche qualité au cours d’une cérémonie officielle de remise de prix qui s'est déroulée hier 13 décembre 2019 à Lomé. Ce sont des distinctions initiées par le Prix Togolais de la qualité (PTQ).

Les initiateurs du Prix Togolais de la Qualité ont exprimé leur satisfecit quant à la réussite de cette soirée de remise de prix aux lauréats des 5ème et 6ème éditions.

Le ministre du Commerce, de l’Industrie, du Développement du Secteur privé et de la Promotion de la Consommation locale, Kodjo Adedjé, présent à la cérémonie, n’a pas manqué de saluer l’initiative et d’encourager les lauréats à faire davantage car selon lui, il s’agit d’un puissant instrument d’indication pour les opérateurs économiques togolais.

« Le Prix togolais de la qualité est un puissant instrument d’indication des opérateurs économiques nationaux à intégrer la démarche qualité dans les activités de leur organisme, afin de les rendre plus performants, plus compétitifs et accroître ainsi leurs parts sur les marchés », a indiqué Kodjo Adédjé.

Le PTQ a récompensé cours de la cérémonie, 8 entreprises pour la 5ème édition et 5 pour la 6ème. Les lauréats ont été choisis selon des critères spécifiques, notamment par catégorie et par niveau.

On note la catégorie C : entreprise ayant un effectif de 01 à 20 salariés, Catégorie B : entreprise ayant un effectif de 21 à 100 salariés et la Catégorie A : entreprise ayant un effectif de plus de 100 salariés.

S’agissant des niveaux, on note le Prix d’Excellence, le Prix Spécial Leadership, le prix Spécial Réalisation produit, le Prix Spécial Management des Ressources et le Prix d’Orientation des Parties Intéressées.

Pour la 5ème édition, les prix sont répartis comme suit : Pour la catégorie C, le prix d’Excellence est attribué à l’entreprise Cabinet Décisions, le Cabinet de Gestion, de Conseil en Finances et d’informatique (CAGECFI) décroche le prix de Maitrise de la Qualité, celui du prix d’Encouragement dans la Qualité à l’Imprimerie La Semeuse, tandis que l’Ecole Supérieur des Affaires (ESA), l’Agence Nationale de l’Aviation Civile (ANAC) et Coris Bank Internationale Togo S.A se partagent le prix d’Excellence, tous dans la catégorie B.

Enfin, le Laboratoire National du Bâtiment et des Travaux Publics (LNBTP) et le Port Autonome de Lomé (PAL) sont respectivement lauréats du prix d’Encouragement dans la Qualité et du prix d’Excellence dans la catégorie A.

En ce qui concerne la 6ème édition, l’ONG OADEL et le cabinet d’avocat Dogbeavou s’en sortent lauréats au Prix d’Engagement dans la qualité respectivement dans les catégories C et catégorie B niveau 1, le cabinet DOGBEAVOU et le Laboratoire National du Bâtiment et Travaux Publics ont eu droit au prix d’Excellence, notamment Catégorie C niveau 1 pour l’OADEL et la Catégorie A niveau 4 pour le LNBTP.

Enfin, le Prix d’Encouragement dans la qualité est attribué au Cabinet de gestion, de conseils en finances et d’informatique (CAGEFI) dans la Catégorie B niveau 3.

Pour rappel, le Prix Togolais de la Qualité (PTQ) vise la promotion de la culture qualité au sein des populations, à renforcer la compétitivité et l’excellence dans les entreprises togolaises et à encourager la démarche qualité.

 

 

Editions 5 et 6 du Prix togolais de la qualité : Les lauréats primés ce vendredi

 

Présidentielle de 2020 : Les candidats seront connus à partir du 8 janvier prochain

La Commission électorale nationale indépendante (CENI), invite toute personne désireuse de faire acte de candidature au scrutin de la présidentielle de 2020 dont le premier tour est prévu pour le 22 février prochain, à faire le dépôt de candidature à partir du 27 décembre 2019.

L’institution a fait mention des pièces à fournir selon ce qui est prévu dans l’article 62 de la constitution de la 4ème République, et aux articles 150 et 151 du code électoral, les potentiels candidats doivent fournir : la déclaration de candidature dûment remplie et signée, un extrait d’acte de naissance ou le jugement supplétif en tenant lieu, une copie légalisée de certificat de nationalité togolaise, un bulletin du casier judicaire datant de moins de 03 mois, un acte de domiciliation par l’autorité compétente.

Outre ces pièces précitées, les candidats en lice pour la magistrature suprême doivent également fournir pour leurs dossiers de candidature, une attestation par laquelle un parti politique légalement constitué ou une coalition de partis politiques légalement constitués déclare que ledit parti ou ladite coalition a investi un(e) candidat (e) à l’élection présidentielle, un certificat médical et bien d’ autres conditions de dépôt de candidature.

« Les dossiers de candidature et le formulaire de déclaration de candidature dûment remplis doivent être déposés au siège de la Commission Électorale Nationale Indépendante à partir de 27 décembre 2019, tous les jours ouvrables de 07h30 à 17h30 contre récépissé. La date de clôture de dépôt des dossiers de candidature est fixée au 08 janvier 2020 à minuit », indique la CENI.

L’organe précise par ailleurs que le formulaire de déclaration de candidature et la liste des pièces à joindre sont à retirer auprès de la CENI à partir du 18 décembre 2019, de 07h30 à 17h30.

 

 

Présidentielle de 2020 : Les candidats seront connus à partir du 8 janvier prochain

 

Présidentielle 2020/Les va-et-vient de la CEDEAO à Lomé : Ça sent déjà le complot !

Elle est dans toutes les sauces pourries au Togo et dans la sous-région. La Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a été la principale complice de la succession dynastique en 2005 au Togo, avec 1 000 morts, selon le rapport de la Ligue togolaise des droits de l’homme (LTDH) et 500, à en croire les enquêtes de l’ONU. Elle n’en est pas restée là. En 2010 et 2015, cette institution communautaire a cautionné la mascarade électorale au Togo, permettant ainsi au clan Gnassingbé de garder le pouvoir. Cette fois encore, elle revient. Quelle crédibilité peut-on encore accorder à la CEDEAO dans la gestion des crises politiques dans la sous-région, surtout au Togo ? Aucune. La réponse n’est pas surprenante.

Depuis quelques jours, l’on observe des allers et retours de Jean-Claude Kassi Brou, président de la Commission de la CEDEAO et sa suite à Lomé. Elle a rencontré la société civile, notamment le Front Citoyen Togo Debout (FCTD) et des leaders des formations politiques de l’opposition. La délégation de la CEDEAO est venue s’enquérir des informations sur « le mécanisme de remontée des résultats des bureaux de vote vers la CENI, la méthode de proclamation des résultats que la CENI entend adopter, la question du vote par anticipation des corps habillés et la présence des observateurs des partis politiques non représentés à la CENI dans les bureaux de vote». Et c’est tout. De tout ce que disent les Togolais sur le processus électoral conduit unilatéralement par le régime cinquantenaire, cette institution, comme elle sait toujours le faire, semble fermer les yeux sur les graves anomalies et pense accompagner la CENI dans ce travail.

D’abord la CEDEAO a laissé en 2018 une feuille de route qui, si le RPT/UNIR la respecte bien, résoudrait la plupart des problèmes politiques togolais. Mais dans sa complaisance, elle n’a même plus pensé à demander des comptes au régime de Faure Gnassingbé. Elle se contente de ce qu’on lui présente en terme « d’efforts » que brandissent ses émissaires qui font des va-et-vient aux frais du contribuable. C’est la CEDEAO qui a demandé la recomposition de la Cour constitutionnelle. Aujourd’hui, cette cour est restée en l’état, complètement acquise au régime en place qui l’utilise dans la fraude électorale. Elle a également exigé la composition équitable de la Commission électorale nationale indépendante (CENI). A l’heure actuelle, ce sont deux membres de l’opposition qui s’y trouvent, mais n’ont visiblement aucun pouvoir de décision. D’ailleurs, des voix s’élèvent pour leur demander de démissionner s’ils ne veulent pas se rendre complices de la mascarade que prépare le régime. C’est aussi la CEDEAO qui a demandé l’audit du fichier électoral, une opération dont les résultats ont été rendus à qui de droit. Mais jusqu’aujourd’hui, l’institution refuse de rendre public le rapport pour situer l’opinion nationale et internationale. Que révèle cet audit du fichier électoral ?

Seule la CEDEAO connaît la réponse; mais visiblement, dans son souci de protéger le pouvoir de Faure Gnassingbé, elle fait un black-out sur le document. En tout cas, la C14 a eu à le lui rappeler mardi dernier lors de la rencontre avec la délégation. « La C14 a réitéré son étonnement face au refus persistant de la CEDEAO à publier ou à mettre à la disposition des acteurs politiques le rapport de l’audit du fichier électoral (2018) », peut-on lire dans la déclaration de ce regroupement de partis de l’opposition.

On se demande le sens que donne cette institution à son protocole additionnel sur la bonne gouvernance et la limitation à deux des mandats présidentiels quand on sait que Faure Gnassingbé veut entamer son quatrième. Le bon sens voudrait que ces émissaires de la CEDEAO qui sont en fait des suppôts de la dictature cinquantenaire qui régente le Togo, tentent de ramener le fils du père à la raison en lui faisant comprendre la nécessité de partir par la grande porte. Au moment où dans le pays, les voix s’élèvent pour dénoncer le quatrième mandat de Faure Gnassingbé, la CEDEAO ne semble pas préoccupée par le sujet. Elle promet plutôt accompagner le processus qui est d’ailleurs verrouillé par le régime dont elle se rend complice. Le moins qu’elle puisse faire, c’est de demander au système cinquantenaire de remettre les choses à plat et partir sur de bonnes bases, afin d’organiser une élection présidentielle crédible, transparente et acceptée par tous. Ainsi, elle pourrait éviter aux Togolais les violences qu’ils ont toujours connues en période électorale dans le pays.

Face à la situation, il est clair que des observateurs demandent aux leaders politiques de l’opposition de faire preuve de fermeté envers cette institution sous-régionale. La CEDEAO se révèle davantage un syndicat des chefs d’Etat qui soutient la dictature au Togo. Pour cela, il est inutile que la classe politique accepte rencontrer ces émissaires qui arrivent à Lomé dans la seule intention d’aider la dictature à sortir d’affaire. Discuter avec la CEDEAO des conditions de transparence et d’équité de la présidentielle 2020 au Togo, c’est perdre du temps devant une institution qui a déjà choisi son camp.

 

 

Présidentielle 2020/Les va-et-vient de la CEDEAO à Lomé : Ça sent déjà le complot !

 

Grande marche à reculons dans l'histoire : Faure entre malaise et honte autour d'une nouvelle candidature

Contre tout bon sens, le pouvoir avance au galop vers une nouvelle comédie électorale. Pour la présidentielle de 2020, en plus du fait que les forces démocratiques sont tenues à distance de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) et ses démembrements, il a été organisé une révision bâclée des listes électorales en lieu et place d'un recensement en bonne et due en vue de constituer un fichier fiable.

Ceci étant, l'élection annoncée pour le 22 février 2020 risque, si on n'y prend garde, d'être la mascarade de trop. En conseil des ministres le jeudi 5 décembre dernier, le troisième décret adopté fixe la date du 1er tour de l'élection présidentielle de 2020 et convoque le corps électoral pour le premier tour de cette élection présidentielle. Le code électoral prévoit en son article 79 que la date du scrutin soit fixée par décret en Conseil des ministres. Cette loi précise également que le corps électoral est convoqué par décret en Conseil des ministres sur proposition de la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Ce décret précise les heures d'ouverture et de clôture du scrutin.

Aussi, l'article 65 de la constitution du 14 octobre 1992 dispose-t-il que « le scrutin est ouvert sur convocation du corps électoral par décret pris en Conseil des ministres 60 jours au moins et 75 jours au plus avant l'expiration du mandat du Président en exercice».

C'est donc en application des dispositions desdits articles que le présent décret fixe la date du 1er tour de l'élection présidentielle de 2020 au 22 févier 2020 et convoque le corps électoral pour la même date.

Le quatrième décret fixe le montant du cautionnement pour l'élection présidentielle de 2020 à vingt millions (20 000 000) de francs CFA. Le sixième décret fixe le montant de la contribution de l'Etat au financement de la campagne électorale pour l'élection présidentielle de 2020 à cinq cent millions (500 000 000) de francs CFA. Cette contribution de l'Etat est répartie comme suit : 60% du montant sont répartis à égalité entre tous les candidats ; 40% du montant de la contribution financée par l'Etat sont répartis proportionnellement aux suffrages obtenus entre les candidats ayant obtenu au moins 10 % des suffrages exprimés. Le montant de l'aide proposée tient compte de l'organisation de la campagne électorale pour les deux (2) tours par les candidats à l'élection présidentielle. Ce montant est fonction du nombre de candidats qui seront retenus par la Cour constitutionnelle.

Dans cette ambiance controversée, Faure Gnassingbé entend briguer un 4ème mandat et conscient de son impopularité criarde, verrouille tout.

Faure et la honte d'une nouvelle candidature

Après trois mandats à la tête du Togo, le Président du RPT et d'UNIR n'a pas changé grand-chose à la gouvernance du Togo. La plupart de ses projets de société sont de la promesse de Gascon. Bien plus, Faure Gnassingbé a déclaré de façon péremptoire que pour que la démocratie progresse en Afrique, il faut limiter le mandat à deux ou trois.

S'il a une parole dans sa vie, il ne doit plus se représenter en 2020 pour un 4ème mandat. Un affront pour le Togo en pleine déconfiture. A deux mois de ce scrutin et contrairement à 2010 et 2015, on constate des manifestations des ailes marchantes d'UNIR pour réclamer la candidature de l'enfant de Eyadèma. Après Kpalimé le 23 novembre, c'est carrément à travers une marche des militants et sympathisants du parti Union pour la République (UNIR), parti au pouvoir, ont manifesté samedi 7 décembre 2019 dans les rues de Blitta (260 km au nord de Lomé) pour réclamer sa candidature.

Le Mouvement de Soutien au Président Faure (MSF) organisateur de cette manifestation avait laissé entendre à travers son Coordonnateur Poro Katanga que « Faure est le seul Togolais qui a une vision pour le Togo ». A Blitta, on pouvait entendre. « Pour nous, c'est Faure », « Pour 2020, c'est Faure », « Pour 2020, mon choix c'est Faure », « Ici c'est Faure », voilà les messages écrits sur les pancartes et banderoles exhibées par quelques militants dans la foule. « Nous sommes sereins, même si nous sommes impatients d'attendre le Oui du président du parti, comme notre candidat naturel à la présidentielle de 2020 ». « Le Président-fondateur de notre parti a beaucoup fait pour le pays. Sans épargner, nous les femmes, nous obtenons des prêts pour démarrer nos activités. Il fait beaucoup aussi pour améliorer la santé des populations. Aujourd'hui tout le monde est autonome. La population togolaise, en particulier, celle de Blitta est prête à voter à 100% Faure Gnassingbé », a débité Azia Laouratou Zibo, responsable des femmes UNIR de Blitta.

Ces manifestations d'une époque révolue, sont apanage des dictateurs tropicaux.

Dans le cas d'espèce du Togo, elles sont organisées pour permettre à Faure de se donner une certaine conscience. En clair, de par son bilan chétif et catastrophique en 15 ans, l’ancien député RPT de Blitta est bien mal à l'aise et a honte pour se porter à nouveau pour une candidature. De surcroît, il est arrivé au pouvoir à la suite de 38 ans de règne calamiteux de son père Eyadèma.

A scruter de près le folklore malodorant des profiteurs du régime, il apparaît que Faure Gnassingbé est entre un malaise aigu et la honte prononcée autour d'une nouvelle candidature.

Au demeurant, la plupart de ceux qui organisent ces manifestations de l'ignominie sont des retraités, anciens ministres qui forcent leur existence à travers celui qui s'est fait appelé en 2005 « l'esprit nouveau ». Doiton rappeler au chef de l'Etat que ces lugubres individus cherchent plutôt à le faire rentrer dans l'histoire à reculons et qu'il lui revient de prendre la bonne décision pour son honneur et sa dignité ?

Kokou AGBEMEBIO

 

 

Grande marche à reculons dans l'histoire : Faure entre malaise et honte autour d'une nouvelle candidature

 

Processus Électoral : Y a-t-il eu vraiment révision des listes électorales ?

Initialement prévue se tenir du 29 novembre au 1er décembre, sur toute l’étendue du territoire, l’opération de révision électorale a été prolongée au lundi 02 Décembre dernier. Soit, quatre vingt seize (96) heures d’opération d’enrôlement qui restent malheureusement bien loin du temps à impartir en faveur d’un fichier complètement actualisé.

Tel qu’annoncé par le gouvernement, la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), dans la droite ligne de sa course effrénée, amorcée depuis peu, pour un scrutin présidentiel au processus bâclé, est passée à l’acte. L’institution que préside Tchambakou Ayassor a effectivement déployé sur le terrain, dans le temps imparti, opérateurs de saisie (Ops) et matériels.

La révision vue par les Ops

Entre volonté et dévouement d’être au service de la nation et les réalités du terrain, les agents recenseurs n’ont pu satisfaire entièrement l’audience mobilisée à différents niveaux pour la circonstance. En effet, si la Ceni s’est employée à déployer, dans le temps, les agents dans leur centre de recensement respectif, les difficultés techniques ont été constatées ici et là. «La difficulté majeure que nous avons tous rencontré, puis que nous avons pu contacter aussi nos collègues, c’est celle liée à la lenteur des machines», nous a confié Sika, agent recenseur affectée au centre de recensement du CEG Boka, à Nyekonakpoe, à Lomé. Cette dernière, bien que relativisant les difficultés rencontrées, a reconnu l’impact négatif de cette lenteur sur l’ensemble de leur prestation. «Les machines ont trop traîné. Et à cause de cette lenteur, bien que nous avons réussi à enrôler entre 115 et 120 par jour, il y a malheureusement eu un grand nombre de gens que nous n’avons pas pu servir. Plus de 100 personnes sont restés sur le carreau», indique t-elle.

Pour Israël, affecté au centre d’enrôlement de l’Epp Zomayi, à Kpalime, les difficultés ont été beaucoup plus d’ordre organisationnel . «Normalement, le travail devrait démarrer le vendredi. Mais nous, jusqu’à midi, on était encore en attente à la Celi de Kloto, installant les kits et dans l’espoir de redéploiement», a-t-il constaté. « Notre équipe est arrivée en poste à 14h et les installations finissaient autour de15h. Ce qui fait qu’au premier jour, nous n’avons pu enrôler que 7 personnes», a-t-il précisé, avant de révéler que «la deuxième journée a essentiellement marquée par un problème d’imprimante. Mais nous avons pu enregistrer 23 personnes . C’est au dimanche qu’il y a eu un début d’affluence et nous avons pu enrôler 78 personnes. Dans l’ensemble, nous avons recensé 227 personnes », a-t-il précisé. Cependant, il n’a pas hésité à émettre son avis sur l’ensemble de l’opération. «Les précédentes opérations sont largement mieux que celle-ci », a estimé Israël.

«A notre niveau, le souci majeur a été un problème d’alimentation. Au premier jour, l’autonomie que les Pc ont n’a pas pu permettre d’enrôler plus de 4 personnes avant qu’ils ne s’éteignent. Ce souci n’a été réparé qu’au lendemain, deuxième jour de l’opération vers 10h. Donc on n’a pu travailler convenablement. Il y a donc eu une affluence impressionnante au dernier jour mais que notre retard accusé en début n’a pu permettre de régler. Nous étions dans l’obligation de dire à toutes ces personnes pourtant venues se faire enrôler de retourner chez elles », nous explique, pour sa part, Roland qui a opéré à l’Epc Immaculée Conception, toujours à Nyekonakpoe.

Révision, dites-vous ?

À la lumière de ces témoignages, l’on est en droit de légitimer la position de l’opposition et celle de la société civile qui réclament toutes, en lieu et place d’une simple révision électorale, un recensement électoral en bonne et due forme, garantie d’un scrutin crédible dont les résultats pourraient s’imposer à tous. Mais dans le cas d’espèce, les réalités du terrain viennent conforter ces acteurs lorsqu’on sait que la révision, par essence n’est pas de nature à garantir un fichier fiable. Déjà même que l’opération de recensement qui a conduit à la mise en place de fait du fichier actuel a été tout sauf crédible. Au point que les USA n’ont pu trouver de notes favorables pour le comptabiliser dans les critères d’éligibilité au programme MCC.

C’est à croire donc que la méthode de restriction volontairement imposée par le pouvoir de Lomé pour empêcher la majorité d’électeurs à se mettre dans les conditions, puisque se reposant sur le fichier actuel renfermant en majorité un électorat acquis à la cause du pouvoir, a été mis à nu par Dame nature.

Et dans la posture actuelle, l’on tend encore à avaliser cette forfaiture qui n’a de sens que pour légitimer l’illégalité, par la force de la force, de l’arbitraire et de la roublardise.

De ce fait, la révision telle qu’a été menée, malgré la prolongation jouée, ne s’apparente à rien, si ce n’est une mise en scène pour renforcer une dictature qui n’a que trop duré.

FRATERNITE

 

 

Processus Électoral : Y a-t-il eu vraiment révision des listes électorales ?

 

Prix d'excellence 2019 au Ministère des Affaires Etrangères, de l'Intégration Africaine et des Togolais de l'Extérieur

Lancé en 2014 par S.E. Prof. Robert DUSSEY, Ministre des affaires étrangères, de l’intégration africaine et des Togolais de l’extérieur, « le Prix de l’excellence » est une initiative qui a pour but de célébrer le mérite en décernant des distinctions aux agents du Ministère qui, durant l’année, ont fait preuve d’abnégation, de volontarisme et d’engagement dans l’exercice de leur travail. Il s’agit d’encourager chacun à donner le meilleur de lui-même.

Le processus d’évaluation ayant conduit à la désignation des lauréats de cette 6ème édition intègre deux volets principaux :

- une « évaluation par les pairs » qui révèle l’appréciation de l’agent par ses collègues : les membres du personnel désigne par vote, sur une liste d’agents nominés par les directeurs, la personne qu’ils estiment pouvant mériter le prix de l’excellence. Cette phase compte pour 25% pour les chargés d’études (Prix de l’excellence), 50% pour les Secrétaires (Prix de la meilleur Secrétaire) et 75% pour le Prix du personnel (Chauffeurs, agents d’entretien et autres), d’une part ;
- et une évaluation des aptitudes et compétences professionnelles par un jury neutre et indépendant mis à disposition par l’Agence Nationale Pour l’Emploi (ANPE), d’autre part. L’évaluation par le jury représente 75% pour les chargés d’études, 50% pour les Secrétaires et 25% pour la catégorie des Chauffeurs et agents d’entretien.

Il faut noter que la sélection du meilleur coach (parmi les directeurs) est laissée à la discrétion de la hiérarchie.

A l’issue de ce processus, les quatre heureux élus du « Prix de l’excellence 2019 » sont :

• Prix du meilleur Coach : M. AKAKPO Koffi, Directeur des Togolais de l’Extérieur ;
• Prix de l’Excellence : M. NOUWODOU Sokemawu, Chargé d’études à la direction du Protocole d’Etat,
• Prix de la meilleure Secrétaire, Mlle FOLI Mansa, Secrétaire à l’Inspection Générale des Missions Diplomatiques et Consulaires ;
• Prix du Personnel : Monsieur KOUHOUNDJI François, Agent d’entretien.
Il faut noter, pour rappel, que le Prix de l’excellence a été obtenu par M. TCHASSANTI Bassirou (2014), M. TCHALARE Kader (2015), M. SOULEY Abdel Kahar (2016), M. BODE Manafi (2017) et M. FARE Gbandi (2018).

diplomatie.tg

 

 

Prix d'excellence 2019 au Ministère des Affaires Etrangères, de l'Intégration Africaine et des Togolais de l'Extérieur

Compte rendu du Conseil des ministres du vendredi 13 décembre 2019

Le Conseil des ministres s'est réuni hier au Palais de la Présidence de la République. Voici le communiqué ayant sanctionné les travaux.

COMMUNIQUE SANCTIONNANT LE CONSEIL DES MINISTRES DU VENDREDI 13 DECEMBRE 2019

Le Conseil des ministres s’est réuni ce vendredi 13 décembre 2019 au Palais de la Présidence de la République, sous la présidence de Son Excellence, Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE, Président de la République.

Au cours des travaux, le conseil a :

- adopté un (1) projet de loi ;
- et abordé des divers.

Au titre du projet de loi :

Le conseil des ministres a adopté le second projet de loi de finances rectificative, gestion 2019.

Ce second projet de loi de finances rectificative, qui intervient en fin d’année budgétaire, à la suite de l’opération de privatisation de TOGOCOM, répond au souci de transparence et de sincérité budgétaire prôné par le Gouvernement.

En effet, le 22 novembre 2019, le Gouvernement a décidé de céder 51% des actions de l’Etat dans le groupe TOGOCOM, tout en gardant la participation de l’Etat à 49%. Un montant de 48.257.744.904 de francs CFA, correspondant au transfert des actions de l’Etat vient ainsi s’ajouter aux recettes de l’Etat.

Pour des raisons de sincérité budgétaire, il est apparu nécessaire de prendre en compte cette évolution et de modifier le collectif budgétaire 2019 en cours d’exécution.

Le présent projet de loi vise donc à présenter ce changement intervenu dans les grandes masses budgétaires.

Au niveau des opérations budgétaires, le solde déficitaire de 71,6 milliards de francs CFA du collectif initial reste inchangé et entièrement couvert par le solde excédentaire des opérations de trésorerie.

Les ressources de trésorerie passent de 514,5 milliards de francs CFA à 562,8 milliards de francs CFA et les charges de trésorerie de 442,9 milliards de francs 2 CFA à 491,1 milliards de francs CFA, soit une hausse de 48,3 milliards de francs CFA.

Il en résulte un solde excédentaire de trésorerie de 71,6 milliards de francs CFA qui finance entièrement le déficit du solde budgétaire.

Au total, le second projet de loi de finances rectificative, gestion 2019, équilibré en recettes et en dépenses, est projeté à 1430,1 milliards de francs CFA contre 1381,9 milliards de francs CFA dans le collectif initial, soit une hausse de 3,5%.

Au titre des divers :

Le ministre de l’administration territoriale, de la décentralisation et des collectivités locales a rendu compte au Conseil des ministres en divers, de l’évolution du processus électoral relatif à l’élection présidentielle de 2020. Démarré depuis la fin des élections locales, le processus électoral en cours a été marqué par la révision du code électoral en vue de permettre à nos concitoyens de la Diaspora de voter.

Ainsi, les listes électorales ont connu une certaine particularité par leur révision et le recensement surtout des Togolais de l’extérieur en âge de voter et satisfaisant aux conditions du code électoral.

Le ministre de l’administration territoriale, de la décentralisation et des collectivités locales a également rappelé en Conseil des ministres, la convocation du corps électoral pour le 22 février 2020 ainsi que les dispositions prises en vue de tenir une élection présidentielle juste, transparente et crédible.

Dans ce sens, il a fait tenir des séances de travail avec les acteurs politiques, de la société civile ainsi que des délégations des organisations régionales et internationales, notamment la CEDEAO et les Nations Unies pour échanger sur l’évolution du processus électoral.

Ces organisations, en se félicitant des efforts du Gouvernement, l’ont encouragé pour la tenue d’une élection présidentielle transparente et apaisée.

Fait à Lomé, le 13 décembre 2019

Le Conseil des ministres

 

 

Compte rendu du Conseil des ministres du vendredi 13 décembre 2019

 

Affaire d’insurrection armée : Les Forces démocratiques apportent leur soutien au PNP

Les Forces démocratiques réunies autour de Mgr Philippe Kpodzro désapprouvent la manière dont le régime tente d’impliquer le Parti National Panafricain (PNP) dans la fameuse affaire d’insurrection armée, avec des machettes rouillées, des gourdins, des lance-pierres, des talismans.

Dans un communiqué rendu public hier, les Forces démocratiques réunies autour de Mgr Kpodzro ont exprimé leur doute sur cette affaire d’insurrection armée dont seules les autorités togolaises connaissent les tenants et les aboutissants.

« Il est difficile de croire que ces personnes arrêtées et montrées avec des machettes, des couteaux et des talismans puissent tenter de s’attaquer aux forces de l’ordre lourdement armées. De plus, les autorités togolaises les rendent responsables des actes de violences qui auraient été perpétrés contre des militaires dans la nuit du 23 novembre 2019. Quel crédit peut-on accorder aux allégations des autorités en charge de la sécurité lorsqu’elles ne rendent jamais compte des enquêtes qu’elles ouvrent sur les crimes graves qui endeuillent les citoyens ? Qui peut encore croire aux autorités ayant présenté Mohamed Loum comme principal auteur des incendies des marchés en lui demandant d’accuser les opposants, alors qu’elles sont elles-mêmes les auteurs de ces drames ? », se demandent les Forces Démocratiques.

Ces dernières trouvent anormale et inadmissible que les autorités togolaises tentent d’établir le lien entre les présumés auteurs de cette fameuse insurrection armée et le Parti National Panafricain de Tikpi Atchadam.

Par ailleurs, les Forces démocratiques dénoncent le harcèlement dont fait l’objet les responsables et les militants du PNP et demandent aux autorités togolaises de le faire "cesser immédiatement".

Suivez plutôt !

Godfrey Akpa

 

 

Affaire d’insurrection armée : Les Forces démocratiques apportent leur soutien au PNP

 

"Fonds Mgr Kpodzro" : Le prélat compte faire du porte à porte pour la mobilisation

Mgr Philippe Kpodzro tient à ce que l’alternance politique tant souhaitée par les Togolais soit concrétisée en 2020. En début de semaine, il a même lancé une opération de collecte de fonds pour soutenir un candidat unique de l’opposition à la prochaine présidentielle.

Selon l’Archevêque émérite de Lomé, ce fonds surnommé « fonds Mgr Kpodzro » dont la fourchette se situe entre 4 et 7 milliards de francs CFA permettra pour une fois de mettre en place la logistique adéquate pour gagner de façon incontestable la présidentielle de 2020.

Mais en attendant de présenter le mystérieux candidat unique, le prélat invite tous les Togolais à la mobilisation afin que ce fonds soit collecté dans un délai raisonnable.

« Je fais un appel aux zémidjans, aux conducteurs des taxis, aux femmes des marchés, aux étudiants pour contribuer à l’alimentation du fonds Mgr Kpodzro. Soyez sûr que ce n’est pas pour se remplir les poches. C’est pour que ce fonds nous permette de veiller sur la transparence des élections. Pour que cette fois-ci, ceux qui sont plus forts que nous n’aient plus le dernier mot », a-t-il indiqué.

Le prélat octogénaire compte prendre, très prochainement, son bâton de pèlerin pour faire du porte à porte afin de mobiliser tous les Togolais autour de cette opération de collecte fonds.

 

 

"Fonds Mgr Kpodzro" : Le prélat compte faire du porte à porte pour la mobilisation

De la nécessité de renforcer le dispositif juridique contre la corruption dans la fonction publique

Un projet de loi fixant les règles d'éthique, de déontologie et les obligations de l'administration publique et des services publics a été étudié lors d'une rencontre d’échange hier jeudi à Lomé.

Le document validé par des cadres du ministère de la Fonction publique et de la Haute Autorité de Prévention et de Lutte contre la Corruption et les infractions assimilées (HAPLUCIA) lors de cette rencontre vient en renfort au statut général de la Fonction publique. Un statut qui prévoit des sanctions disciplinaires à l’encontre des agents de l’Etat.

L’attente derrière ce projet de loi, c’est d’offrir aux citoyens togolais et aux entreprises, des services de qualité et par ricochet corriger l’image de l'administration publique et des services publics aux yeux des populations.

A en croire Atissim Assih, Secrétaire général du ministère de la Fonction public, du Travail, de la Réforme administrative et de la Protection sociale, la fonction publique est comme une religion.

« On entre dans la fonction publique comme on entre en religion. La foi de l'agent de l'État est de servir mieux qu'il peut l'intérêt général, de protéger et de se donner en exemple d'une certaine éthique de la de la fonction publique. C'est pourquoi il est impératif de renforcer le dispositif juridique en vue de prévenir et d'anticiper des comportements déviant qui emmènent les fonctionnaires à ne pas servir comme il le faut », a-t-il indiqué.

« Ce document va compléter le statut général de la fonction publique qui prévoit des sanctions disciplinaires à l'encontre des agents de l'État. En matière d'éthique, il est prévu un ensemble de règles pour accompagner l'agent public dans son comportement personnel. Alors que la déontologie permet d'améliorer les services publics », a confié le président de la HAPLUCIA Wiyao Essohana, en attendant l’adoption du projet de loi.

 

 

De la nécessité de renforcer le dispositif juridique contre la corruption dans la fonction publique

 

Le Général veut tout contrôler en ces périodes des fêtes de fin d’année

Devant la presse jeudi soir à Lomé, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Général Yark Damehame a annoncé une nouvelle mesure pour réduire les accidents de circulation en ces périodes des fêtes de fin d’année.

Cette fois, le Général Yark Damehame ne blague pas, il ne veut visiblement prendre aucun risque, il veut tout contrôler. Après avoir interdit formellement l’utilisation des pétards souvent à l’origine des accidents et blessures en ces périodes de fête de fin d’année, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile revient à la charge avec une nouvelle mesure, que lui-même nomme « un nouveau produit ». Il s’agit de l’introduction très prochainement de l’alcooltest.

Selon le Général de brigade, à compter de lundi 16 décembre prochain, le contrôle d’alcoolémie sera systématique auprès de tous les usagers, que ce soit de moto, de voiture légère, de bus, d’autocar ou de gros camions.

A en croire le ministre Yark, la mise en vigueur de cette mesure en ces périodes de fêtes de fin d’année n’insinue pas que les usagers ne doivent pas prendre des boissons alcoolisées. Mais s’il advient que l’alcootest révèle plus de 0,5 gramme d’alcool dans le sang d’un conducteur, ce dernier sera frappé par la loi. Il devrait payer une amende de 10.000 F CFA.

« Les patrouilles vont faire souffler les conducteurs dans l’appareil d’alcoolémie et lorsque l’alcool dans le sang du conducteur dépasse 0,5 gramme, une amende lui sera appliquée. Il va payer 10.000 F CFA. Cette mesure est déjà prévue dans le code de la route et dans un arrêté interministériel », a précisé le Général de brigade.

Pour lui, cette mesure n’est pas introduite pour soutirer de l’argent aux usagers. « Nous voulons en fait conscientiser les usagers. Si vous voulez fêter, si vous aimez boire les boissons alcoolisées, rester à la maison et faites le plein, puis allez dormir. C’est mieux comme ça », a indiqué le ministre.

Notons que pour le second semestre de cette année 2019, le nombre des accidents de circulation a connu une baisse.

Godfrey Akpa

 

 

Le Général veut tout contrôler en ces périodes des fêtes de fin d’année

 

Eco : Rencontre des chefs d’Etat de la CEDEAO le 21 décembre prochain

La monnaie unique « Eco » pour les pays de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) pourrait-elle être mise en circulation en début d’année 2020 ? Rien n’est sûr pour le moment.

Il va être difficile de commencer à utiliser la monnaie unique de la CEDEAO, « Eco » en 2020, comme décidé en juin 2019 par les chefs d’Etat de l’espace communautaire.

Parmi les pays appartenant à cette institution de la sous région, seul le Togo, à en croire la ministre nigeriane des Finances, Zainab Ahmed, satisferait les exigences pour l’adoption d’une monnaie unique en ce qui concerne la convergence, le régime de change flexible, la lutte contre l’insécurité et la collaboration inter-Etats.

Mais pour réfléchir sur les moyens de mis en service de cette monnaie unique, les chefs d’Etat de la CEDEAO se réunissent le 21 décembre prochain à Abuja pour examiner les recommandations sur le régime de « Eco ».

« Le rapport des recommandations est prêt à être soumis aux chefs d’Etat », a indiqué Zainab Ahmed.

En prélude à cette rencontre des chefs d’Etat de la CEDEAO, une réunion des ministres des Finances et des Gouverneurs des banques centrales de l’institution sous-régionale s’est tenue il y a quelques jours à Abuja.

 

 

Eco : Rencontre des chefs d’Etat de la CEDEAO le 21 décembre prochain

 

Togo : Adji Otèth Ayassor et son frère Jean-Marie Tchambakou Ayassor doivent rendre compte
La Nouvelle

Les frères Ayassor : Adji Otèth Ayassor (g) et Tchambakou Ayassor


En 10 ans au poste de ministre de l’économie et des finances, Adji Otèth Ayassor a volé plus de 100 milliards de francs CFA. Il est l’un des plus grands voleurs, pilleurs et détourneurs de l’argent du contribuable sans impunité.

Faure Gnassingbé, a-t-il laissé faire Ayassor durant tout ce temps ? Où est-il complice des évasions fiscales et vole des milliards de francs CFA que Ayassor a détournés ?

D’une source proche de la famille de l’ancien ministre voleur, il nous revient que ce dernier soutient bel et bien que le chef de l’Etat savait très bien ce qu’il faisait et qu’il en avait profité aussi des milliards de francs CFA qu’il avait détournés.

Il est important de dire au peuple togolais que Adji Otèth Ayassor avait usé de tout le pouvoir et la confiance que Faure Gnassingbé lui avait accordé pour voler plus de 100 milliards de francs CFA. Il dispose des comptes bancaires en prête nom en Afrique, Europe, Asie, Amérique et dans les pays du golfe. Il serait actionnaire majoritaire dans certaines sociétés en Afrique du Sud.

Concernant le simulacre de braquage à l’aéroport de Lomé en septembre 2014, où des milliards de francs en devise avaient été emporté, Adji Otèth Ayassor en sait quelque chose. Car c’est une affaire de voleur volé. Nous y reviendrons sur cette affaire au moment venu.

Remercié le 1er août 2016, lors d’un mini-remaniement, de son poste de ministre d’État chargé de l’Économie et des Finances, Adji Otèth Ayassor est parachuté à la tête de la Société africaine des biocarburants et des énergies renouvelables.

Le 26 avril 2012, dans son discours à la Nation à l’occasion de la fête de l’indépendance, Faure Gnassingbé, chef de l’Etat avait bien dit : « Qu’il y a une minorité qui s’accapare des richesses du pays ». Depuis que vous-même, vous aviez reconnu publiquement qu’il y a vols et détournements de derniers publics, aucune action et rien est fait jusqu’à ce jour pour traquer les voleurs, pilleurs et bandits de la République. Pourtant ces derniers sont bien connus de tous.

Apparemment on dirait que le vol, le pillage et le détournement de deniers publics sont une affaire génétique chez les AYASSOR. Puis ce que le frère de l’ancien ministre de l’Economie et des Finance, qui est Jean-Marie Tchambakou Ayassor président de la CENI est aussi trempé dans un scandale de 7 milliards de FCFA.

Pour rappel, en Août 2016 nous avions publié un article sur les deux frères dans une affaire d’évasion fiscale dans laquelle ils sont impliqués, y compris une femme qui travaillait à l’époque à la BTCI.

Nous interpelons Faure Gnassingbé, chef de l’Etat, d’agir sérieusement dans cette affaire de vols, pillages et détournements des milliards de francs CFA par son entourage immédiat, car cela terni son image sur le plan national et international.

Source : La Nouvelle

 

 

Togo : Adji Otèth Ayassor et son frère Jean-Marie Tchambakou Ayassor doivent rendre compte | 27avril.com La Nouvelle

 

Satchivi démarre sa grève de la faim devant le siège de l'ANC

Il l'a annoncé lors de la conférence de presse tenue lundi dernier. Folly Satchivi a démarré ce matin sa grève de la faim devant le siège de l'Alliance nationale pour le changement (ANC).

COMMUNIQUÉ RELATIF À LA GRÈVE DE LA FAIM DE FOLY SATCHIVI :

A la faveur d’une conférence de presse tenue lundi, le camarade Foly SATCHIVI avait annoncé son intention d'observer, à compter de ce vendredi 13 décembre 2019, une grève itinérante de la faim pour appeler à l’union et à la mobilisation de tous contre « la volonté de Faure de s’éterniser au pouvoir », dénoncer la complaisance de certains leaders politiques et exiger la libération de ses anciens camarades de prison.

Comme promis, Foly SATCHIVI a démarré, ce vendredi matin sa grève itinérante de la faim devant le siège de l'Alliance Nationale pour le Changement (ANC) dont le Président Jean-Pierre FABRE est candidat aux élections présidentielles qu'organise Faure Gnassingbé.

Tout en renouvelant notre total et indéfectible soutien au camarade Foly SATCHIVI qui, de tout temps, a fait de sa vie un instrument au service des autres, nous appelons les leaders politiques d'opposition et de la société civile à ne point rester insensibles à son appel et demandons à la population, qu'il a également voulu interpeller, par cet acte patriotique, de ne pas perdre espoir.

La nuit est longue, mais comme l'a dit le père de l'indépendance, Sylvanus OLYMPIO, le jour vient.

Remobilisons-nous donc !

Ensemble, uni et déterminé, nous vaincrons !

Fait à Lomé, le 13 décembre 2019

Pour le Mouvement En Aucun Cas,
La Cellule Communication

 

 

Satchivi démarre sa grève de la faim devant le siège de l'ANC

 

Mauvais élève dans la promotion des droits des personnes atteintes d’albinisme

Le Togo n’est pas un modèle en matière de promotion et de protection des personnes atteintes d’albinisme.

C’est pour corriger cet état de chose qu'un atelier a été organisé en milieu de cette semaine à Lomé par l’Association nationale des albinos du Togo (ANAT) en vue de vulgariser son plan d’action régional sur l’albinisme en Afrique.

Le plan adopté, issu d’un processus conjoint de l’ONU et de l’UA, incite les gouvernants, les organisations publiques… à tenir compte des 15 points qu’il contient, notamment la prévention, la protection, la mesure d’égalité et de non-discrimination, entre autres.

Le document souligne la nécessité de mettre un accent particulier sur la sensibilisation sur l’albinisme, la collection de donnés et l’évaluation des difficultés des albinos, l’identification et le traitement des causes profondes des agressions contre eux.

La rencontre de ce mercredi 11 décembre à Lomé « s’inscrit dans les manifestations que l’association de l’albinisme au Togo organise dans le cadre de la célébration de la Journée internationale des droits de l’homme », situe le président de l’ANAT, Souradji Ouro-Yondou.

Une occasion parfaite pour cette association de vulgariser « le plan d’action régional sur l’albinisme en Afrique qui fait la promotion des droits des personnes atteintes d’albinisme en Afrique et ce document continent un certain nombre de mesures dont la mise en œuvre va contribuer efficacement à la protection et à la promotion les droits des personnes atteintes d’albinisme », ajoute-t-il.

Selon le président de l’ANAT, ce plan « n’est pas suffisamment connu par l’Etat et les autres acteurs alors que la commission des droits de l’homme et des peuples qui a approuvé ce document a demandé expressément aux Etats de tout mettre en œuvre pour qu’il trouve exécution afin d’améliorer les conditions de vies des personnes atteintes d’albinisme ».

L’ANAT demande son application afin de lutter contre la violation des droits des albinos. Elle souhaite également l’amélioration du cadre législatif national, la formation des agents de santé et particulièrement les sages-femmes sur cette problématique.

A.H.

 

 

Mauvais élève dans la promotion des droits des personnes atteintes d’albinisme

 

Présidentielle 2020/ Mgr Kpodzro : « Quand je parle de candidature unique, je m’appuie sur cette force mystique mystérieuse de notre Religion »

Monseigneur Philippe Fanoko Kpodzro tient vraiment à sa position « divine » qui recommande la candidature unique de l’opposition pour favoriser l’alternance politique en 2020. Il y croit fermement.

Devant les médias mardi, l’Archevêque émérite de Lomé a encore réitéré son désir de voir toute l’opposition togolaise réunir autour d’un seul candidat à la prochaine élection présidentielle prévue pour se tenir le 22 février 2020. L’homme de Dieu reste convaincu que « le salut des Togolais » épris de liberté, de justice et d’alternance politique au sommet de l’Etat « dépend de ce mystérieux candidat » unique de l’opposition.

« Quand je parle de candidature unique, je m’appuie sur cette force mystique et mystérieuse de notre Religion. J’y crois fermement. Et je suis convaincu que le salut du peuple du Togo dépend de la candidature unique », a indiqué Mgr Kpodzro.

Pour ceux qui s’empressent à connaitre le nom du « messie », le prophète de Dieu rassure qu’il ne sera pas un « ange » tombé tout droit du cie

l. Le prélat octogénaire précise que cet « oiseau rare » en qui tous les Togolais doivent mettre (aveuglement) leur confiance sera déniché au sein même des Forces Vives de la Nation.

« Vous vous demandez qui sera ce candidat unique. Le moment viendra, vous saurez qui sera ce candidat unique. Ce n’est pas un ange qui tombera du ciel, le Seigneur se sert des moyens les plus imparfaits, les plus ordinaires pour réaliser son œuvre afin que l’homme ne se vante pas, que la gloire revienne à Dieu. Que moi votre évêque, je me sois impliqué pour répondre à la détresse des pauvres, des malheureux, des misérables. Je ne le fais pas de ma propre force. C’est pourquoi le candidat unique auquel j’invite toute l’opposition, tous les leaders des partis politiques et de la société civile à prendre comme fer de lance de Dieu pour sauver le pays et favoriser l’alternance, ce candidat unique sera choisi parmi vous », a souligné l’ancien président du Haut Conseil de la République.

Selon l’Archevêque émérite de Lomé, tout ce que le Seigneur Dieu Tout Puissant demande au peuple togolais qui aspire au changement, c’est d’avoir la « foi », d’avoir le courage d’accepter ce candidat unique, quels que soient sa physionomie, son passif, son aura, ses faiblesses, son charisme… L’essentiel, c’est de lui faire confiance et d’avoir la foi.

« Le Seigneur demande seulement la foi, de l’accepter. Si c’est un cabri qui est présenté, si c’est un cochon que le Seigneur nous donne, acceptez-le ! Le salut de tous les Togolais dépend de ce candidat. Moi je me mets à la place de Dieu et je vois déjà la victoire », a prophétisé Mgr Philippe Kpodzro.

Rappelons que pour soutenir ce candidat unique de l’opposition dont le nom n’est encore dévoilé, l’Archevêque a lancé une opération de collecte de fonds. Ce fonds dont la fourchette se situe entre 4 et 7 milliards de francs CFA permettra (pour une fois) de mettre en place la logistique adéquate pour gagner de façon incontestable la présidentielle de 2020, a expliqué le prélat.

Godfrey Akpa

 

 

Présidentielle 2020/ Mgr Kpodzro : « Quand je parle de candidature unique, je m’appuie sur cette force mystique mystérieuse de notre Religion »

 

Les femmes transformatrices de poissons de Gbétsogbé désormais en coopérative

La professionnalisation du métier de transformation des produits de pêche est primordiale pour les femmes transformatrices de poissons de Gbétsogbé. Vendredi dernier, elles se sont mises en accord pour mettre en place une coopérative nommée l’Union des coopératives des femmes transformatrices de poissons de Gbétsogbé (UCOOFTPG).

Avec l’appui de l’ONG Action des jeunes pour le développement intégral (AJEDI), un organe spécialisé dans la promotion de l’économie bleue, l’union des coopératives de ces femmes transformatrices de poissons est devenue une réalité au cours d’une assemblée générale organisée pour l’occasion.

Plusieurs chantiers sont retenus dans le cadre de cette coopérative, notamment la représentation de l’organisme auprès des autres acteurs du secteur de la pêche au Togo et au-delà des frontières du Togo, l’efficacité dans les activités de transformation, de conservation et de commercialisation des produits de pêche, le renforcement de la participation des membres de l’UCOOFTPG à la gestion durable des ressources halieutiques et la promotion des activités allant dans le sens de la diversification des sources de revenu

s des transformatrices.

Aussi, a-t-on noté qu’il est prévu à l’endroit des membres de l’union, des séances de renforcement de capacités en maintien de compte pour les aider à acquérir une autonomie financière.

Les décisions ayant sanctionnées cette assemblée ont permis l’adoption des textes relatifs au bon fonctionnement de la coopérative, l’élection d’un bureau de 9 membres, et la mise en place d’un Conseil de surveillance dont le rôle est de veiller au déroulement des activités de l’Union des coopératives des femmes transformatrices de poissons de Gbétsogbé (UCOOFTPG).

 

 

Les femmes transformatrices de poissons de Gbétsogbé désormais en coopérative

 

Une agence de formation des unités de cyber-gendarmerie de l’OIF à Aného

Au sortir de son audience de ce mercredi 11 décembre chez Faure Gnassingbé, le Représentant régional de la Francophonie a déclaré qu’il a fait part au chef de l’Etat togolais de la création d’une nouvelle agence francophone pour l’intelligence artificielle en Afrique au Togo.

Eric Adja et Faure Gnassingbé ont échangé sur plusieurs questions. La plus importante demeure l’implantation d’une nouvelle agence francophone pour l’intelligence artificielle en Afrique les 16 et 17 décembre dans la ville d’Aného. Elle sera couplée de l’organisation régionale sur cette thématique.

« C’est cette bonne nouvelle que je suis venu annoncer au Président de la République. A travers, cette agence, le Togo va devenir une plateforme de services et de promotion de l’entrepreneuriat des jeunes et de formation des unités de cyber gendarmerie », détaille le visiteur après sa rencontre avec le chef de l'Etat togolais.

Les deux personnalités ont également discuté sur les nouveaux programmes de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) dans la zone ouest africaine.

Le Représentant régi

onal de la Francophonie en fin de mandat dans le pays a profité de cette occasion pour saluer l’accompagnement des plus hautes autorités dans la réussite de sa mission durant son mandat au Togo.

A.H.

 

 

Une agence de formation des unités de cyber-gendarmerie de l’OIF à Aného

 

Togo, Fausse affaire d'«insurrection armée » : Le PNP dénonce des manoeuvres du régime Faure/RPT-UNIR visant à impliquer ses militants

Le Parti National Panafricain (PNP) de Salifou Tikpi Atchadam demeure la bête noire du régime togolais qui ne lésine sur aucun moyen, mêmes les plus farfelus, pour tenter de démanteler le parti au cheval. La dernière trouvaille est une comédie grotesque pilotée comme d’habitude par le menteur en chef du régime le général Yark Damehame. Cette comédie éhontée a comme toile de fond un supposé groupuscule d’individus qui auraient mené une insurrection armée à la machette, au gourdin et aux amulettes de fétiches contre des gendarmes. Des manœuvres sont actuellement en cours dans les labos du régime Faure/RPT-UNIR pour y impliquer des détenus et des militants et sympathisants du PNP. A travers un communiqué, les responsables du PNP dénoncent ce complot ourdi et mettent en gardent le régime Gnassingbé.

Parti National Panafricain (PNP)

COMMUNIQUÉ

À la suite de l’appel à la manifestation pacifique comptant pour le 13 avril 2019, Monsieur Guéfé Nouridine, enseignant de philosophie et trésorier général adjoint du Parti National Panafricain (PNP), et Monsieur Moumouni Ganiou, mécanicien de son état, et chargé de sécurité au sein du PNP, ont été mis aux arrêts avec d’autres militants du parti.

Au total, trente trois personnes, membres du PNP, victimes de procédures arbitraires, croupissent toujours dans les geôles.

Jugés, comme leurs compagnons d’infortune, de manière expéditive et inique, sans le moindre respect de leurs droits, Monsieur Guéfé et Monsieur Moumouni ont pour chacun écopé d’une peine de douze mois dont neuf sont presque purgés.

Selon des informations provenant de sources concordantes et dignes de foi, sur instigation des autorités togolaises des opérations de conspiration sont envisagées, avec pour but de les impliquer dans des infractions de nature delictuelle, voire criminelle.

L’objectif des commanditaires est de les maintenir en detention en évoquant leur supposée implication dans de sordides affaires,- dont au demeurant ils ne sont mêlés ni de près ni de loin -, et par là-même, ternir l’image du PNP.

Le PNP dénonce de telles pratiques d’un autre âge, et tiens pour responsables le gouvernement togolais, et plus particulièrement les ministres de tutelle.

Le PNP saisit l’occasion pour interpeller le gouvernement togolais sur la nécessité de veiller à l’intégrité physique de ses détenus politiques.

Le PNP rappelle à nouveau que les pratiques que l’on envisage de rendre imputables à ses détenus sont manifestement aux antipodes des valeurs qu’il a toujours prônées.

Face à de tels agissements, au demeurant abjects, le PNP prend à témoin les instances internationales, les organisations régionales et sous-régionales, ainsi que les organismes de défense de droits de l’homme.

Enfin, le PNP réitère son exigence de libération immédiate et sans condition de tous les détenus dont l’incarcération fait suite à l’exercice pur et simple d’une liberté constitutionnelle qu’est la liberté de manifestation, ainsi que la libération de tous les détenus politiques.

Fait à Lomé, le 9 décembre 2019.

Me Kwasigan Arnaud AGBA
Conseiller juridique du Président du PNP
Salutations distinguées

 

 

Togo, Fausse affaire d'«insurrection armée » : Le PNP dénonce des manoeuvres du régime Faure/RPT-UNIR visant à impliquer ses militants

 

Togo / Privatisations : La CEET de Kakatsi en ligne de mire

L'Independant Express
Mawussi Kakatsi CEET
Le DG de la CEET Mawussi Kakatsi

Depuis quelques mois, un nouveau vent de privatisation souffle sur les sociétés publiques togolaises. Cette vague de privatisation qui a débuté dans les années 2010 est aujourd’hui à son point culminant. Si l’objectif d’une telle initiative est d’assurer la bonne gouvernance des sociétés d’Etat, alors il est probable que la CEET se retrouve sur la liste. Cette compagnie a été l’objet de nombreux scandales liés à la gestion calamiteuse et à la corruption. Un désengagement de l’Etat ne serait pas étonnant. La rencontre il y a quelques semaines du Patron d’EDF, la société française d’énergie et le Chef de l’Etat sont des signes avant coureur d’une privatisation en vue.

Les discussions il y a trois semaines entre le PDG de l’Energie de France (EDF), Jean-Bernard Levy et le Chef de l’Etat togolais Faure Gnassingbé ont entre autres porté sur la CEET, la compagnie d’énergie du Togo. La société française qui avait déjà géré cette société revient en force pour convaincre le président togolais sur des innovations qui permettront, non seulement de renforcer le système de fourniture du courant électrique, mais aussi de trouver une solution à la mauvaise gestion décriée au sein de l’entreprise.

Le Président Directeur Général de EDF a proposé entre autres le développement d’autres sources d’énergie, notamment, éolienne et solaire en vue d’amortir les coûts élevés du courant électrique au Togo au profit des populations. Cette rencontre se tenait au même moment où l’entreprise de téléphonie Togocom connaissait de nouveaux propriétaires.

La majorité (51%) du capital de Togocom a été cédée au consortium Agou Holding, un groupe malgache.

Enclenché depuis peu, la privatisation de deux banques publiques, la BTCI et l’UTB, est toujours en cours et cela n’a rien de nouveau.

Au début de l’année 2010 déjà, la BTD et la BIA-Togo avaient été rachetées par Oragroup et Attijariwafa Bank.

Actuellement, l’aéroport de Lomé est fortement convoité et risque de se faire privatiser.

Qu’est ce qui explique la privatisation de ces sociétés d’Etat ?

Depuis quelques temps, le désengagement des autorités quant à la gestion des compagnies publiques ne cesse de nourrir les polémiques.

C’est connu ! La gestion quotidienne de nombreuses sociétés d’Etat est à déplorer. Des scandales de corruption, de malversations financières, d’emplois fictifs ou de favoritisme sont récurrents.

Une situation qui est sans doute l’une des raisons pour lesquelles le gouvernement enclenche sans cesse des vagues de privatisation.

Aussi, se peut-il que le besoin énorme de ressource pour la croissance du pays soit une cause de ces décisions des autorités. Même si les conditions de ces privatisations ne respectent pas une orthodoxie à profiter pleinement aux citoyens.

Quoi qu’il en soit, d’aucuns se demandent si la Compagnie Energie Electrique du Togo (CEET) n’est pas la prochaine entreprise sur la liste. La réponse est affirmative. Cette société est une véritable vache laitière de son Directeur Mawussi Kakatsi qui en fait ce qu’il veut. Son chauffeur est converti en un cadre de la société, patron de la logistique. Même l’épouse de son chauffeur est logée à la grande enseigne de la société, sans oublier les vices de forme et de procédure dans le recrutement et la promotion du personnel. Des milliards sont dilapidés au quotidien.

La mauvaise gestion est une gangrène des institutions publiques au Togo, c’est notoire. La CEET en est un exemple vivant.

La mauvaise gouvernance en est une autre. Des années durant, cette compagnie a été au centre de malversations. De nombreuses crises avec les partenaires nigérians et béninois, des ruptures d’approvisionnement et coupures intempestives, malversations financières, népotisme, etc.

Le Directeur Général, le sieur Mawussi Kakatsi qui règne en Prince Saoudien continue de saigner à blanc la compagnie d’énergie du Togo avec des contrats douteux.

Ces crises multiples dénoncées dans nos précédentes parutions ont fait de l’objectif d’indépendance énergétique du Togo, un échec.

Il faut aussi rappeler que par le passé, la majorité du capital de la CEET avait été détenue par un groupe français. Pourtant, les difficultés de fourniture du courant ont persisté, ce qui a obligé le gouvernement à reprendre les choses en main. Preuve que la privatisation n’est pas forcément une solution au problème de mal gouvernance. C’est pourquoi, EDF revient avec de nouvelles garanties et de nouvelles offres.

Dans sa nouvelle politique de développement, le gouvernement privilégie la collaboration avec le secteur privé sous forme de partenariat public-privé et c’est dans cette optique que plusieurs accords ont été signés pour régulariser la situation de la compagnie électrique.

Ainsi, ces trois dernières années, des prêts ont été octroyés par des partenaires financiers pour améliorer la production de l’énergie électrique. Des prêts qui sont détournés au quotidien par l’équipe Kakatsi et ses complices.

Néanmoins, ces mesures ont permis de rétablir une fourniture plus ou moins stable. Même si de nombreux scandales énormes restent enfouis ; et aucune institution ne peut atteindre son plein potentiel et satisfaire au maximum ses clients si des zones d’ombre demeurent.

La transparence est une condition sine qua non pour une croissance soutenue. Elle n’existe pas à la CEET.

Les autorités, conscientes de cela, ne cessent de prendre des initiatives pour assainir le secteur public. Il est donc fort probable que des mesures soit prises à l’endroit de la Compagnie d’Energie Electrique du Togo.

Si la mesure prise est une privatisation, on se demande alors quelles pourraient être les conséquences d’une telle décision. Pour l’heure, la situation est plutôt constante et nul ne s’en plaint. Mais les prochains jours en diront d’après les confidences. Une prise en main sérieuse permettra d’arrêter l’hémorragie à la CEET. Dans ce cas, la privatisation sera positive, si elle doit profiter aux citoyens togolais.

Alfredo Philoména

Source : L’Indépendant Express

 

 

Togo / Privatisations : La CEET de Kakatsi en ligne de mire

 

Le Togo représenté à la conférence sur la paix durable, la sécurité et le développement en Afrique à Assouan en Égypte

Une conférence sur « la paix durable, la sécurité et le développement en Afrique » a officiellement démarré mercredi 11 décembre 2019 à Assouan en Égypte, sous la direction du Président égyptien et Président en exercice de l’Union Africaine (UA) Abdelfattah el-Sisi, a appris l’Agence de presse AfreePress.

Plusieurs Chefs d’État et de gouvernements prennent part à cette rencontre dont l’objectif est d’instaurer un dialogue entre les acteurs régionaux et internationaux, les responsables politiques, les institutions financières, la société civile et le secteur privé. Le Premier ministre, Komi Sélom Klassou, prend une part active aux travaux au nom du Togo.

Durant deux jours, les dirigeants africains vont se pencher sur les questions sécuritaires et le développement durable du continent.

« Faire taire les armes à feu en Afrique : S’approprier le programme de prévention » ; « Après vingt et une stratégies : Pourquoi la paix et le développement durable sont-ils encore insaisissables? »; « Soutenir la paix concrètement : politique, institutions, partenariat et coordination » et « Gérer la sortie de l’extrémism

e et engager la reconstruction post-conflits », sont entre autres les thématiques qui sont développées au cours de cette conférence de haut niveau.

Sont aussi présents à cette rencontre, le président nigérien Issoufou Mahamadou, également président en exercice de la CEDEAO, le Tchadien Idriss Déby Itno, le Sénégalais, Macky Sall, le Nigérian Muhammadu Buhari et le Comorien, Azali Assoumani, ainsi que le Président de la Commission de l’Union Africaine, Moussa Faki Mahamat et Amina Mohamed, Vice-secrétaire générale des Nations Unies.

Raphaël A.

 

 

Le Togo représenté à la conférence sur la paix durable, la sécurité et le développement en Afrique à Assouan en Égypte

 

Dons de ‘Dunenyo Zà’ aux écoles d’Agoè-Nyivé, Aflao et Bè

Le conseil fédéral de ‘Dunenyo Zà’ (fête traditionnelle des natifs de Bè) est passé aux actions en offrant 600 tables bancs aux écoles d’Agoè-Nyivé, Aflao et Bè. Ce don est évalué à plusieurs millions de francs CFA.

Il s’agit d’une mission que le conseil fédéral de ‘Dunenyo Zà’ s’est donné pour aider les élèves de ces trois communautés à « s’asseoir confortablement pour apprendre et devenir la relève de demain ».

« Il a été prévu de confectionner des tables bancs pour les élèves et les étudiants de la communauté. Nous procédons ce jour à la remise de ces tables bancs aux heureux bénéficiaires de toutes les communautés du Grand Lomé », a indiqué Togbui Helou Aristide Sedzro IV, chef canton d’Agoè-Nyivé.

Il est à noter que la cérémonie de remise des dons était en quelque sorte l’occasion de rendre hommage à l’ancien ministre togolais de l’Economie et des Finances, Elom Komi Dadzie fils de Bè, également président du conseil fédéral de Dunenyo Zà, décédé hier à Lomé.

« Nous sommes vraiment choqués, attristés et aff

aiblis. Nous lui rendons un vibrant hommage. Que Dieu lui accorde la paix », a prié le chef canton d’Agoè-Nyivé.

Pour information, ces tables bancs seront réparties par lot de 75 dans les écoles et lycées de Bè, Aflao, Togblékopé, Apédomé, Adétikopé, Légbassito, Sanguéra et Vakpossito.

 

 

Dons de ‘Dunenyo Zà’ aux écoles d’Agoè-Nyivé, Aflao et Bè

 

Présidentielle 2020 : La C14 demande à la CEDEAO d'être impartiale

La C14, comme le Front Citoyen Togo Debout (FCTD), a rencontré la délégation de la Communauté Economique des Etats de l'Afrique de l'Ouest ce mardi. Une occasion pour ce regroupement de partis d'opposition de réitérer ses exigences pour une élection présidentielle crédible, transparente et acceptée par tous.

COMMUNIQUE

La Coalition de l’opposition togolaise C14, a été reçue le mardi 10 décembre 2019 par une délégation de la CEDEAO conduite par le Général BEHANZIN, arrivée à Lomé dans le cadre d’une mission d’évaluation préélectorale.

Au cours des échanges, la C14, tout en réitérant son engagement pour une alternance pacifique par les urnes, a insisté sur les exigences des populations togolaises en vue de l’organisation d’une élection présidentielle libre, équitable et apaisée. Ces exigences concernent entre autres points :

* La refonte complète du fichier électoral et l’audit de l’ensemble du processus électoral par une institution internationale;
* La recomposition de la Cour constitutionnelle conformément aux recommandations de la CEDEAO ;
* Le réaménagement de la CENI et de ses démemb

rements en vue d’une représentation des acteurs du paysage politique national ;
* Le renforcement du système de sécurisation et d’authentification des bulletins de vote ;
* L’arrêt des violences, des violations répétées des droits de l’homme et la stigmatisation d’une ethnie et religion dans la vie politique nationale ;
* Etc.

Concernant la participation de l’actuel chef d’état à la prochaine élection présidentielle, la C14 a réitéré sa position et celle de la majorité des togolais qui est que cette participation est inopportune après bientôt six décennies de règne de la famille dont il est issu et a souhaité que la CEDEAO œuvre dans ce sens.

La C14 a réitéré son étonnement face au refus persistant de la CEDEAO à publier ou à mettre à la disposition des acteurs politiques le rapport de l’audit du fichier électoral (2018).

Enfin la C14 a invité la délégation de la CEDEAO à faire preuve d’impartialité, à être à l’écoute de l’immense majorité des Togolais et à prendre conscience du discrédit qui frappe l’Institution sous régionale suite à son incapacité à régler correctement les crises dans la région en général et sa complaisance face au régime togolais en particulier.

La C14 n’entend en aucune manière cautionner la mascarade et frauduleuse élection présidentielle en préparation par le pouvoir et lance un appel àtous les togolais de l’intérieur comme de l’extérieur à rester mobilisés pour l’obtention des conditions d’organisation d’une élection présidentielle transparente et équitable en 2020 au Togo.


Fait à Lomé le 11 Décembre 2019

Pour La Coalition

Kafui ADJAMAGBO-JOHNSON

 

 

Présidentielle 2020 : La C14 demande à la CEDEAO d'être impartiale

 

Mgr Nicodème Barrigah-Bénissan prend fonction le 11 janvier prochain

On connaît depuis le 23 novembre dernier le nouvel Archevêque de Lomé. Mgr Nicodème Anani Barrigah-Benissan, puisque c’est de lui qu’il s’agit, va prendre fonction le 11 janvier prochain au cours d’une messe pontificale de prise de possession canonique du siège épiscopal de Lomé.

La messe va se dérouler à la Cathédrale de Lomé. « Je suis tout heureux de vous inviter à participer ou à vous unir d’intention à la célébration eucharistique du samedi 11 janvier 2020 au cours de laquelle aura lieu la prise de possession canonique du siège épiscopal de Lomé par le nouvel Archevêque », invite Mgr Denis Amouzou-Dzakpa, le désormais Evêque émérite de Lomé.

Et de rendre grâce pour le nouvel Archevêque : « De tout cœur, nous rendons une immense action de grâces au Dieu de toute bonté et bienveillance pour ce don merveilleux qu’il vient de faire à notre Eglise-famille de Dieu à Lomé et au Togo ».

Président de la Commission Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR), Mgr Nicodème Barrigah-Benissan est un diplomate qui a sillonné beaucoup de pays pour la résolution des conflits et l’instauration de la paix et la justice. Bien que nommé nouvel Archevêque de Lomé, il continuera à être Administrateur Apostolique du Diocèse d’Atakpamé où il était Evêque.

L’Evêque émérite de Lomé, Mgr Denis Amouzou-Dzakpa invite donc les « fils et filles bien-aimés dans le Seigneur » à faire le déplacement de la Cathédrale de Lomé pour vivre la messe pontificale du 11 janvier prochain.

 

 

Mgr Nicodème Barrigah-Bénissan prend fonction le 11 janvier prochain

 

Présidentielle 2020 : La CEDEAO au parfum de l’état d’avancement du processus électoral

A deux mois du premier tour de l’élection présidentielle de 2020 au Togo, une délégation de la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), conduite par le Général Francis Béhanzin vient constater l’avancée du processus électoral.

En effet, la délégation de la CEDEAO a rencontré mardi 10 décembre 2019 le bureau exécutif de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), l’institution chargé d’organiser et de superviser les élections au Togo à son siège à Lomé pour des discussions allant dans le sens d’une élection inclusive, crédible, transparente et apaisée, selon les dispositions du code électoral.

Toujours dans le cadre du scrutin présidentiel, d’autres sujets ont meublé cette rencontre, notamment le suivi de l’affichage des listes électorales et la gestion du contentieux lié à ces listes électorales, le mécanisme de remontée des résultats des bureaux de vote vers la CENI, la méthode de proclamation des résultats.

Aussi, a-t-on noté la question du vote par anticipation des corps habillés, la présence des observateurs des partis politiques non représentés à la CENI dans les bureaux de vote et le recensement électoral qui a pris fin le 02 décembre 2019.

La CENI conduite par son président Ayassor Tchambakou a promis étudier d’autres inquiétudes qui ne figurent pas dans le code électoral pour une élection inclusive au Togo. Une réponse que les représentants de la CEDEAO à cette rencontre ont partagée et disent être prêts à soutenir l’institution pour la réussite de l’élection présidentielle de 2020.

 

 

Présidentielle 2020 : La CEDEAO au parfum de l’état d’avancement du processus électoral

 

Présidentielle 2020 : Prof Wolou Komi investi candidat le 21 décembre prochain

Dans deux mois, les Togolais seront appelés aux urnes pour élire le prochain Président de la République. Le processus électoral, décrié par les acteurs politique de l’opposition et de la société civile, se poursuit malgré tout. Parallèlement, les candidatures aussi se font connaître. Déjà, treize (13) candidats ont annoncé leur participation à ce scrutin.

Le quatorzième candidat s’annonce aussi. Même si officiellement, on doit attendre le samedi 21 décembre prochain pour être situé, il ne fait l’ombre d’aucun doute que Prof Komi Wolou, Secrétaire national du Pacte socialiste pour le renouveau (PSR) sera dans la course pour l’élection présidentielle de l’année prochaine.

Il y a quelques semaines, le PSR, membre de la C14, a claqué la porte à ce regroupement pour une divergence de vue. Pour ce parti, il faut discuter directement avec Faure Gnassingbé pour obtenir les conditions de préparation pour une élection présidentielle crédible et transparente.

« Il faut faire la part des choses : créer un cadre de discussion, moi je n’en veux plus pour la simple raison que les ministres qui y viendront ne céderont sur rien. Vous pouvez tout dire. Peut-être, ils n’ont pas reçu d’instructions. Celui qui peut donner ces instructions, il faut aller le voir directement, discuter avec lui. Il faut travailler pour qu’un groupe de personnalités des partis politiques, de la société civile ou des candidats émerge pour cela », avait préconisé Prof Komi Wolou au cours d’une émission.

Pour lui, rien n’est encore joué. L’alternance est encore possible en 2020. Et prof Komi Wolou reste convaincu de cela. En tout cas, l'on attend le 21 décembre prochain pour connaître ses réelles intentions.

 

 

Présidentielle 2020 : Prof Wolou Komi investi candidat le 21 décembre prochain

 

L’ancien ministre des Finances, Dadzie est décédé

Un fils de Bè, ancien ministre de l'Economie et des Finances, vient de tirer sa révérence. L’information a été rendue publique en début de cet après-midi et inonde déjà la toile.

Emile Elom Dadzie n’est plus. Il a été ministre de l’Economie et des Fiances sous feu Gnassingbé Eyadéma de 1994 à 1996. C’est donc lui que Barry Moussa Barqué a succédé en 1996 dans ce ministère stratégique.

L’ancien ministre Elom Dadzie est très impliqué dans les activités pour le développement de son Bè natal.

La fête DUNENYO ZAN porte ses marques, puisqu’il a été l’un des initiateurs de cet événement qui rassemble chaque année, depuis 2017, les communautés Bè, Aflao, Agoè et Anlon qui sont les populations autochtones de la capitale togolaise.

Beaucoup d'autres projets pour ce grand quartier de Lomé, à en croire ses proches, portent sa signature

Emile Elom Dadzie a quitté le monde des vivants à l'âge de 70 ans. Que la terre lui soit légère

 

 

L’ancien ministre des Finances, Dadzie est décédé

 

La Brasserie BB Lomé dote Agoènyivé d’un centre agroécologique

La cérémonie de la pose de la première pierre du centre agrécologique s’est déroulée le 5 décembre dernier à Adougba (Agoènyivé). Elle a été présidée par le Directeur général de la Brasserie BB Lomé, Thierry Ferraut en présence du Directeur Général de l’Anasap Berena Gnakoudè, les responsables de l’ONG record, le préfet d’Agoè Nyive le colonel Awate Hodabalo, le Chef Canton d’Agoènyive Togbui odjo Hellou Sédjro IV.

Privilégier les systèmes et méthodes de production pérennes, respectueuses de l’environnement naturel, offrir la chance aux jeunes et femmes des milieux ruraux de se former dans le domaine agricole, ou pastoral et permettre avec la vente des produits issus du centre de générer des revenus et se prendre en charge, c’est le triple rôle assigné à ce centre agroécologique qui s’inscrit dans le déroulement du Projet AGOE-NYIVE NEKO.

Le site d’Adougba, jadis dépotoir pour la population de la localité, est devenu un déversoir des eaux usées de la brasserie. « Aujourd’hui, conscient de cette situation, le centre agroécologique, mettra en avant la valorisation des eaux industrielles via notre station de traitement des eaux usées (la STEP). La STEP rejette 2400 m3/jour d’eaux usées traitées ; la valorisation de déchets agricoles ; et surtout la création de près de 400 emplois durables », a indiqué Thierry Ferraut, DG de la Brasserie BB Lomé.

Sa société apporte son appui financier et technique pour la réalisation de ce projet dans le cadre de la Responsabilité sociétale des entreprises. Le projet va s’exécuter sur une durée de 3 ans dans un partenariat tripartite entre la BB Lomé, Anasap et ONG Record, avec une valeur de vingt millions (20 000 000) de Francs CFA.

« Nous supervisons les équipes nous faisons intervenir nos techniciens sur le terrain puisque c’est un terrain assez accidenté qu’il a fallu aplanir donc la supervision revient à l’Anasap », a expliqué Tamaloe Efui Koffi, Directeur Communication Anasap.

Le projet s’inscrit dans un contexte de remise en question des pratiques et système agricoles face aux dégradations socio-économiques et environnementales. La prise en compte de l’environnement et du changement climatique invite à améliorer les pratiques agricoles, avec moins de pollution des sols, moins de pesticides…

« En dehors des activités sur le terrain, il est prévu d’autres activités parallèles par exemple la formation des femmes maraichères, les ateliers de formation de renforcement de capacités surtout que nous tendons vers l’abolition des produits chimiques. Il y aura des formations sur comment faire les compostes qui va servir à produire les légumes. On va continuer avec les sensibilisations de maison en maison, parce que c’est un dépotoir et jusqu’à présent les gens continuent par y déverser les ordures », a déclaré Innocent Assilamehou, chargé du projet, membre de l’ONG Record.

Le centre produira des légumes en autres du piment vert, de la laitue, de la betterave, de l’oignon, du chou, de l’épinard (gboma) et adémè ; fera l’élevage des volailles et des porcins. Un projet que le chef canton d’Agoè Nyivé, Togbui Kodjo Helou Sedjro IV salue et promet de soutenir.

Entreprise citoyenne, la Brasserie BB Lomé, dans sa responsabilité Sociétale des entreprises, intervient dans les domaines agricole, éducatif, environnemental et sanitaire.

 

 

La Brasserie BB Lomé dote Agoènyivé d’un centre agroécologique

Mme Whitney Baird était à Lomé

Elle est la Sous-Secrétaire Adjointe pour les Affaires Ouest-Africaines et Sécuritaires. Elle était en visite à Lomé du 7 au 10 décembre 2019.

Communiqué

La Sous-Secrétaire Adjointe pour les Affaires Ouest-Africaines et Sécuritaires en visite au Togo

Dans le cadre des relations d’amitié et de coopération entre le peuple américain et le peuple togolais, la Sous-Secrétaire Adjointe pour les Affaires Ouest-Africaines et Sécuritaires du Département d'Etat des Etats-Unis, Madame Whitney Baird effectue une visite de travail au Togo du 7 au 10 décembre 2019.

La Sous-secrétaire Adjointe a visité Lome Container Terminal, la centrale électrique Contour Global ainsi que l’entreprise sociale Alaffia. Elle a également échangé avec les premiers responsables du chapitre Togo des boursières du programme African Women Entrepreneurship Program (AWEP). Ces visites et ses rencontres ont été l’opportunité pour la Sous-Secrétaire Adjointe de réaffirmer le sout

ient des Etats-Unis Unis d’Amérique à ces initiatives socio-économiques tant du secteur public que privé contribuant à faire du Togo un pays plus prospère.

Madame Whitney Baird a également eu des entretiens de haut niveau avec plusieurs responsables politiques et militaires togolais. Leurs entretiens ont porté sur des sujets tels que la bonne gouvernance, le développement économique et le leadership du Togo dans les domaines du maintien de la paix dans la région et la sécurité maritime. Madame Baird a appelé les autorités togolaises à tout mettre en œuvre pour faire de la prochaine élection présidentielle une élection, libre, juste, inclusive et transparente afin de faire du Togo un pays plus stable et plus démocratique.

A propos de la Sous-secrétaire Adjointe

Whitney Baird a pris ses fonctions de sous-secrétaire d'État adjoint pour l'Afrique de l'Ouest et les affaires de sécurité en septembre 2018. Auparavant, elle a occupé le poste de Sous-Secrétaire adjointe par intérim pour l'Europe occidentale et l'Union européenne et les affaires régionales au sein du Bureau Europe du Département d’Etat. Elle a été ministre conseillère pour les affaires économiques à l'ambassade des États-Unis à Londres de 2014 à 2017.

Avant Londres, Whitney Baird a travaillé au Bureau économique du département d'État en tant que conseillère spéciale pour les négociations commerciales, directrice des affaires commerciales multilatérales, sous-secrétaire adjointe par intérim pour le commerce et représentante spéciale par intérim pour les affaires commerciales. Mme Baird a également servi outre-mer à Madrid (Espagne), Dakar (Sénégal), Lomé (Togo), Toronto (Canada) et Yaoundé (Cameroun).

 

 

Mme Whitney Baird était à Lomé

 

Présidentielle 2020 : Les Vérités de Togo Debout à la CEDEAO

Général Francis Behanzin, Chargé des Affaires politiques à la CEDEAO

Les responsables du Front Citoyen Togo Debout (FCTD) ont rencontré une délégation de la Communauté Economique des Etats d'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), conduite par le Général Behanzin. Voici les vérités de Togo Debout à la délégation.

COMMUNIQUE

Le Front Citoyen « TOGO DEBOUT » a rencontré, ce mardi 10 décembre 2019, journée de la célébration de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, une délégation de la CEDEAO dirigée par le Général BEHANZIN pour une évaluation en période préélectorale.

S’il est vrai que nous ne pouvons plus revenir sur les évènements du passé, il est de toute évidence que nous ne pouvons ne pas tirer aussi des leçons du passé. Et si la CEDEAO veut vraiment apparaitre comme une institution non inféodée, elle a l’obligation de présenter un autre visage en 2020 pour les élections présidentielles qui arrivent.

Voilà pourquoi le Front Citoyen « Togo Debout » a rappelé à la délégation de la CEDEAO que : «Ce qui pose problème au Togo ce ne sont pas les élections comme mode de désignation d’un candidat et

de régulation de la Nation mais les conditions desdites élections.»

Le peuple togolais ne pourra plus admettre les mascarades d’élections. Et le processus tel qu’il a déjà commencé et se poursuit n’est aucunement différent des précédents. La CEDEAO va-t-elle encore jouer ce rôle de non-assistance à personne et à pays en danger et refaire le choix d’un silence complice comme en 2005 et en 2018 ?

Nous redisons solennellement à la CEDAO : Oui aux élections mais pas des élections frauduleuses où tout est déjà joué avec un fichier totalement mis à la merci du pouvoir par la société ZETES.

La suspicion sur le rapport de l’audit précédent qui n’a jamais été rendu public est tellement grande que tout porte à douter même du rapport qui sera présenté si d’aventure il devenait public. Vouloir des élections transparentes et crédibles ne peut plus être une simple affaire de fichier réalisé dans des conditions inacceptables pour continuer le jeu malsain d’un pilotage non consensuel du processus. Le non-respect des droits des citoyens en ce qui concerne les libertés fondamentales et la participation au choix des gouvernants ne peut plus être érigé en mode de gouvernement. Il est vraiment temps d’aller à un vrai Etat de droit démocratique dans notre pays, le Togo.

Voilà pourquoi, le Front Citoyen «Togo Debout» a redit clairement à la délégation de la CEDEAO les conditions minimales pour des élections transparentes en 2020 :

* Un fichier électoral fiable, crédible et disponible à tous les acteurs.
* La recomposition de la CENI et de ses démembrements.
* La proclamation des résultats bureau de vote par bureau de vote.

Le Front Citoyen « Togo Debout» réitère son adhésion aux principes de la non-violence et en même temps il tient à rappeler à la CEDEAO que son silence coupable est aussi une forme de violence et quand la violence est du côté des institutions nationales ou internationales, on peut se demander qui opte vraiment pour la non-violence? La CEDEAO, en effet, n’avait rien dit sur les miliciens et ne dit rien sur la récidive de l’état de siège imposé aux habitants de Sokodé, Bafilo, Tchamba, Mango et à une partie de Lomé, Agoé. Est-ce ainsi que la CEDEAO conçoit la situation de paix dans un Etat membre ?

Le Front Citoyen « Togo Debout » appelle en conséquence tous les citoyens à la vigilance, à la détermination car le statu quo qui maintient le peuple togolais en souffrance ne peut plus durer. Le changement devient inéluctable et incontournable en 2020.

C’est pourquoi le FCTD en revoyant certaines figures de la délégation de la CEDEAO dans un contexte similaire à celui de 2018 avant les législatives où le comité de suivi avait rencontré différentes organisations sans rien changer à sa vision, demande à l’actuelle délégation de vraiment prendre, cette fois-ci, la vraie température de la situation afin de ne pas être à nouveau Responsable devant l’Histoire : sa crédibilité en dépend.

Pour un Togo de bonheur pour tous, des élections crédibles, et transparentes.

TOGO DEBOUT, LUTTONS SANS DEFAILLANCE

Fait à Lomé le 10 décembre 2019

Pour le Front Citoyen «Togo Debout »

Pr. David Ekoué DOSSEH

 

 

Présidentielle 2020 : Les Vérités de Togo Debout à la CEDEAO

 

Vers la promotion des bonnes pratiques de commercialisation dans le secteur café-cacao

Les acheteurs du café et du cacao au Togo ont mis en place le Syndicat indépendant des acheteurs de café et cacao du Togo (SIACCTO) pour la promotion de leur secteur. Les travaux ayant abouti à l’élection du bureau, se sont déroulés à Kpalimé, en présence du ministre togolais de l’Agriculture, de la production animale et halieutique, Noël Koutéra Bataka.

« On exerce sa force que dans l’humilité. Tant qu’on n’a pas l’humilité, tant qu’on ne travaille pas dans l’union, on ne rassemble pas et on ne peut fédérer. Les dissensions qui ont été créées vont perdurer dans le temps », a déclaré le ministre de tutelle à l’endroit des syndiqués.

Pour M. Anselme Gouthon, Secrétaire exécutif du Comité de coordination pour les filières café et cacao, une gestion plus transparente de la filière café-cacao doit être primordiale afin d’éviter l’échec qu’a connu le syndicat précédent.

Quant au nouveau Secrétaire général du SIACCTO, « si le sous-secteur du café et cacao connaît des rendements en baisse depuis quelques années, l’une des raisons est le vieillissement des plantations et aussi des producteurs ».

Le nouveau syndicat dans sa lutte pour la promotion et le déve

loppement du café-cacao va également combattre les maux qui minent le secteur, notamment la contrebande, le trafic, la complicité et la malhonnêteté entre les acheteurs et les exportateurs de ces produits.

 

 

Vers la promotion des bonnes pratiques de commercialisation dans le secteur café-cacao

 

Peinture/Portrait de Caroline Guèye : La réincarnation de Paul Ayhi

Caroline Guèye a la peinture à fleur de peau. C'est dans un salon feutré d'un grand hôtel de Lomé que Caroline Ahyi Gueye, artiste plasticienne, et astrophysicienne de formation, a donné rendez-vous à ses interlocuteurs. Tous des journalistes impatients de découvrir le talent de celle dont tout le monde parle dans le monde des arts. Elle est présentée comme une valeur sûre de l'art africain.

Sourire naturel et regard innocent, Caroline Ahyi Gueye ne fait ni son âge, 32 ans, ni sa réputation, ingénieur astrophysicienne et artiste de renom. Mais celle qui était assise en face de nous, était bel et bien la Caroline Ahyi Gueye en personne. La petite fille du célèbre artiste plasticien togolais, Paul Ahyi ou le « Picasso africain », comme certains aiment l'appeler. Dans la famille, Caroline, la Franco-Togolo-Sénégalaise est la seule à vraiment hériter des gênes de créateur de « Grand papa » Ahyi. « J'avais toujours aimé l'art depuis toute petite. Sur les murs de ma chambre, j'avais demandé si je pouvais dessiner et maman m'a donné la permission », confie-t-elle sourire aux lèvres.

Et paradoxalement, son grand père Paul Ahyi qui vient d'avoir un musée à son nom à Lomé, lui conseille de se consacrer

à son autre passion, les sciences physiques. « Après le BAC, j’hésitais entre aller dans une école d’art ou faire des études en physique, parce que j’adorais les deux. Mon grand-père m’a dit d’aller étudier la physique », confesse-t-elle, des larmes pleins les yeux en pensant au vieil homme mort en 2010.

L'auteur du drapeau togolais lui aurait néanmoins aussi conseillé de ne jamais oublié son pinceau et sa passion. Le retour aux premiers amours Celle dont on retrouve dans les travaux, beaucoup de géométries, beaucoup de formes et de couleur pastel réussi brillamment ses études et se lance dans une carrière prometteuse d'ingénieur en physique atmosphérique (radioprotection et sûreté nucléaire). Mais ce ne sera pas pour longtemps.

« Je suis revenue à l'art parce que j'ai rencontré à New-York une galeriste à qui j'ai montré mes travaux et elle les a pris pour sa galerie. La passion était un peu plus forte et je n'avais plus le temps de faire les deux », avoue-t-elle un tantinet nostalgique.

Elle démissionne donc de son boulot et se consacre corps et âme à son art. Un art influencé par les sciences de l'espace et l'actualité au quotidien, même si elle refuse de se définir comme une artiste « engagée » politiquement.

« Je ne me définis pas comme une artiste engagée en fait. Mais je m'inspire parfois de l'actualité et il y a des choses qui me touchent », se défend-elle.

Et pourtant, elle n'a pas hésité à mettre son art au service des plus faibles à travers le monde et sur plusieurs questions d'actualité. Certains de ses tableaux prennent position en faveur des jeunes filles de Chibok, kidnappées par des islamistes de Boko Haram, d'autres expriment de la peine pour les victimes de la catastrophe nucléaire de Fukushima, et d'autres encore s'attaquent au pillage des côtes africaines par des multinationales. C'est le cas de ''Sos Podpa''.

Certains de ces œuvres ornent les murs de l'aéroport international de Dakar, de la BCEAO et les maisons de plusieurs collectionneurs d'art.

Le Retour aux sources ancestrales Après avoir vécu au Sénégal, en France et en Chine, Caroline Gueye brûle d'envie de découvrir le pays de sa mère et d'aller à la rencontre du Togo de ses aïeux.

« Je suis née au Sénégal, j'ai grandi à Dakar. C'est mon premier voyage ici au Togo. J'ai le sang togolais qui coule dans mes veines, j'estime que c'est mon pays même si je n'ai pas encore le passeport. Il me faut le passeport togolais. J'ai découvert Lomé qui est une ville fabuleuse et tellement jolie. J'aimerai tellement pouvoir montrer mon travail à mes compatriotes ici au pays », confie-t-elle au cours de l'entretien qu'elle a accordé à AfreePress et à trois autres médias, avant de promettre de revenir exposer son travail à Lomé.

Une exposition, qui dit-elle, sera placée sous le thème :« Art et sciences ». L’artiste plasticienne Caroline Guèye a un rêve, celui de faire honneur au nom de son grand père en marchant dans ses pas même si elle reconnaît que le chemin sera long et pénible. Ce sera par le travail que ce pari va être gagné, clame-t-elle. E

ça tombe bien, ''Vaincre'', c'est l'un des tableaux que Paul Ahyi a offert à sa petite fille avant de quitter le monde des vivants et Caroline, après des années de questionnement a fini par comprendre le message subliminal contenu dans cette œuvre.

Elle a compris qu'il lui demandait de travailler pour vaincre et c'est ce qu'elle a décidé de faire... et c'est ce qu'elle fait.

A.Y.

 

 

Peinture/Portrait de Caroline Guèye : La réincarnation de Paul Ayhi

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