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La dette publique des États de la CEDEAO inquiète

Signaux au rouge pour les pays de la CEDEAO. La dette publique des 8 pays de l’espace communautaire a presque doublé en 10 ans, selon un rapport de Moodys’s Investors Service publié le 17 février dernier.

« En 2019, la charge de la dette publique des pays PPTE de la CEDEAO a atteint environ 56% du PIB, soit le double de la moyenne de 2010 », fait savoir Lucie Villa, vice-président de Moody’s – Agent principal de Crédit, co-auteur du rapport.

Cette tendance, ajoute-t-elle, s’accompagne de coûts économiques et sociaux potentiellement importants.

Selon le rapport, le Togo (noté B3, perspective stable, le Ghana (noté B3, perspective positive et le Nigeria (noté B2, perspective négative) font partie du lot des pays menacés. Alors que le Mali et le Niger demeurent vulnérables « à des chocs susceptibles d’augmenter de manière significative le poids de la dette et de détériorer la soutenabilité de leur dette ».

Le Sénégal et la Côte d’Ivoire, notés Ba3, affichent la dette extérieure la plus élevée au niveau des créanciers privés en pourcentage du PIB. Cependant, les deux pays, indique le rapport, « se montrent plus performants en termes de gestion financière ».

 

 

La dette publique des États de la CEDEAO inquiète

 

Menace de coupure d’Internet pendant l’élection présidentielle : Une coalition internationale interpelle le régime togolais

Dans une lettre adressée à la ministre de la Poste, de l’Economie Numérique et des Technologies de l’Innovation, Cina Lawson avec ampliation au Directeur de l’Autorité de Régulation des Communications Électroniques et des Postes (ARCEP), Abayeh Germain Boyodi et au Représentant spécial du Secrétaire général et Chef du Bureau des Nations Unies pour l'Afrique de l'Ouest et le Sahel, Mohamed Ibn Chambas, la coalition #KeepItOn les exhorte à veiller à ce que les Togolais ne soient privés d’Internet et des réseaux sociaux à l’occasion de l’élection présidentielle de ce samedi.

Le 19 février, 2020

KeepIton: Lettre collective pour garder internet ouvert et sécurisé pendant les élections au Togo

Réf : Coupure d’internet pendant les élections togolaises

Son Excellence Cina Lawson, Ministre de la Poste, de l’Economie Numérique et des Technologies de l’Innovation

CC :
M. Abayeh Germain Boyodi, Directeur d’Autorité de Régulation des Communications Électroniques et des Postes (ARCEP);
Dr. Mohamed Ibn Chambas, Représentant spécial du Secrétaire général et Chef du Bureau des Nations Unies pour l'Afrique de l'Ouest et le Sahel (UNOWAS),
L’Observateur en chef de la mission d'observation électorale de l'UE pour 2020

Nous nous adressons à vous afin de vous demander urgemment d’assurer la stabilité et l’ouverture de l’internet et des plateformes de réseaux sociaux au Togo. Nous avons reçu des informations que votre gouvernement prévoit de couper l’internet au cours des prochaines élections au Togo. Au nom de plus de 210 organisations de plus de 70 pays qui constituent la coalition #KeepItOn, nous voudrions faire appel à vous, Madame la Ministre, pour que vous assuriez que l’internet, y compris les réseaux sociaux et autres canaux de communication, demeurent ouverts, sécurisés et accessibles avant, pendant et après les présidentielles au Togo.

Les coupures d’internet sont en contravention avec les lois nationales et internationales

Les coupures d’internet sont en violation des droits humains fondamentaux tels que la liberté d’expression, l’accès à l’information, le droit de se réunir, qui sont garantis par des cadres nationaux, régionaux et internationaux tels que la Constitution Togolaise, la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (DUDH) et la Charte Africaine sur les Droits de l’Homme et des Peuples (CADHP).

Madame la Ministre, nous aimerions également vous rappeler l'affaire en cours devant la Cour de justice de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest contre la République togolaise pour avoir coupé accès à l’internet en 2017. Réitérant l'argument du plaignant, la coupure d'internet aurait violé les droits fondamentaux des citoyens togolais et si cela devait se reproduire, violerait encore leurs droits.

En novembre 2016, la CADHP a adopté une résolution sur le droit à la liberté d’information et d’expression sur l’internet en Afrique, qui indiquait sa préoccupation concernant « la pratique émergente des États parties consistant à interrompre ou limiter l’accès aux services de télécommunication comme l’Internet, les médias sociaux et les services de messagerie, particulièrement en période électorale; » (CADHP/ Res. 362(LX)}

Le Comité des Droits de l’Homme des Nations Unies, l’interprète officiel du Pacte International relatif aux droits civils et politiques, souligne dans son Observation Générale No.34 que les restrictions sur la liberté d’expression doivent être strictement nécessaires et proportionnées pour atteindre un objectif légitime.

Les coupures d’internet, en comparaison, impactent de manière disproportionnée tous les usagers, et limitent inutilement l’accès à l’information et les communications des services d’urgence à des moments critiques. Les coupures internet ne sont ni nécessaires, ni efficaces pour atteindre un objectif légitime, puisqu’elles bloquent la diffusion des informations, contribuent à la confusion et au désordre, et entravent la sécurité publique.

Les coupures d’internet portent atteinte aux droits de l’homme, perturbent les services d’urgence et nuisent aux économies

Les études ont montré que les coupures d’internet et la violence vont de pair. Les coupures entravent la libre circulation des informations et créent une chape d’obscurité pouvant cacher les violations aux droits humain des yeux du public. Les journalistes et les travailleurs des médias ne peuvent pas contacter leurs sources, collecter des informations, ou préparer des articles sur le processus électoral sans les outils de communication numérique. Justifiées pour diverses raisons, les coupures bloquent l’accès aux informations vitales, au commerce électronique, et aux services d’urgence, plongeant des communautés entières dans la peur.

L’internet ouvert a favorisé une créativité sans précédent, de l’innovation et l’accès à l’information et à d’autres types d’opportunités sociales, économiques, culturelles et politiques dans le monde. Les moyens techniques utilisés pour bloquer l’accès à l’information en ligne affaiblissent souvent et de manière dangereuse la stabilité et la résilience de l’internet. Les perturbations de réseaux déstabilisent aussi la capacité de l’internet à soutenir la subsistance des petites entreprises et à pousser la croissance économique. Une étude datant de 2016 par l’Institution Brookings, un éminent think tank, a révélé que les coupures ont fait perdre 2,4 milliards de dollars US à l’économie mondiale entre 2015 et 2016.

En tant que coalition qui croit que l’internet est un catalyseur de tous les autres droits de l’homme, nous sommes confiants que l’accès à l’internet et aux plateformes des réseaux sociaux peut favoriser des élections transparentes et libres et encourager la participation des citoyens aux futures élections.

Nous vous appelons donc à entreprendre les mesures nécessaires pour assurer que les fournisseurs de services internet et acteurs pertinents garantissent un internet ouvert, accessible et sécurisé tout au long de la période électorale au Togo. Les coupures d’internet ne doivent pas devenir la nouvelle norme au Togo.

Nous vous demandons respectueusement d’utiliser l’importante position de vos bons offices pour :

● Vous assurer que l’internet, y compris les réseaux sociaux, demeure accessible tout au long des élections présidentielles ; ● Déclarer publiquement l’engagement du gouvernement Togolais pour garder l’internet ouvert, et de notifier le public de toutes perturbations ;
● Encourager les fournisseurs de services de télécommunications et d’internet à respecter les droits humains à travers la divulgation publique des politiques et pratiques qui impactent les usagers.

Nous serions heureux de vous assister pour toutes ces questions.

Salutations distinguées,

Access Now; Africans Rising; AFRICTIVISTES, AfroLeadership; ARTICLE 19 West Africa; Association for Progressive Communications (APC); Bloggers of Zambia; Campaign for Human Rights and Development International - CHRDI; Centre for Multilateral Affairs (CfMA); Collaboration on International ICT Policy for East and Southern Africa (CIPESA); Committee to Protect Journalists; Human Rights Foundation (HRF); i Freedom Uganda Network; Iraqi Network for Social; Media Media Foundation for West Africa; Media Matters for Democracy; Media Rights Agenda; Movements.org Spectrum; OpenNet Africa; Open Observatory of Network Interference (OONI); Paradigm Initiative; PEN America; Reporters Sans Frontières (RSF); Right 2 Know South africa; Rudi International; SAFEnet; Sassoufit; Unwanted Witness Uganda.

 

 

Menace de coupure d’Internet pendant l’élection présidentielle : Une coalition internationale interpelle le régime togolais

 

Faure Gnassingbé : « Adieu l’artiste ! »

Le décès de l’artiste togolais de la chanson, Omar B, n’a pas laissé indifférent le chef de l’Etat, Faure Gnassingbé. Il vient de lui rendre hommage sur son compte Twitter.

« Omar Ahiangban est parti. Adieu l’artiste. Omar B nous aura tous marqué. Ses chansons démontraient à suffisance son patriotisme », a posté le chef de l’Etat.

Faure Gnassingbé a également profité de l’occasion pour présenter ses condoléances à la famille éplorée.

« Au nom du peuple togolais et en mon nom propre, je présente à sa famille, à ses proches et fans, toutes les condoléances de la nation togolaise », a-t-il ajouté.

Rappelons que Omar Ahiangban alias Omar B est décédé hier jeudi, des suites d’une crise cardiaque, selon les informations. Le roi du Rnb togolais sera conduit en sa dernière demeure ce vendredi 21 février au cimetière d’Adétikopé.

 

 

Faure Gnassingbé : « Adieu l’artiste ! »

 

Ba Diye, chef de la mission d’observation CEN SAD : « Nous sommes venus soutenir le peuple »

Les observateurs internationaux déployés sur le terrain se signalent également dans les centres et bureaux de vote sur le territoire.

Rencontrée à l’école La Méthode de Tokoi-Wuiti, la chef de la mission d’observation de la CEN SAD a donné ses premières impressions sur le déroulement de l’opération de vote.

A en croire Mme Ba Diye, tout se passe bien pour le moment. « Nous sommes là depuis quelques jours déjà, nous avons pu observer la fin de la campagne et voir aussi le déploiement du matériel sur le terrain par la CENI et du personnel, et depuis ce matin, on est sur le terrain. En tout cas, au point où nous en sommes, tout ce que nous avons vu pour le moment, tout se passe dans le calme », a-t-elle déclaré.

Déjà ce matin, certains candidats, notamment ceux de l’opposition, remettent en cause l’impartialité des observateurs internationaux. Une accusation que Mme Ba Diye récuse.

« On ne peut pas nous accuser d’impartialité. Nous sommes venus soutenir le peuple du Togo dans sa quête de l’instauration de la démocratie, la paix et la stabilité », a-t-elle indiqué.

La CEN SAD, tout comme l’Union européenne, a déployé plusieurs observateurs sur toute l’étendue du territoire national.

 

 

Ba Diye, chef de la mission d’observation CEN SAD : « Nous sommes venus soutenir le peuple »

 

Scrutin présidentiel : le Togo ne fermera pas ses frontières

Le Togo décide de laisser ouverte ses frontières terrestres pendant l’élection présidentielle de ce samedi 22 février 2020. La CEDEAO apprécie l’initiative.

L’affluence ne manquera pas au niveau des frontières togolaises du Togo ce samedi, jour du scrutin présidentiel. Le gouvernement togolais décidé de garder ouverte ses frontières d’avec les pays limitrophes.

L’annonce a été faite dans le cadre de la rencontre d’information tenue par le ministère des Affaires étrangères et le groupe des observateurs internationaux. La Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), apprécie l’initiative.

L’organisation sous-régionale estime qu’il s’agit des bonnes pratiques qu’il va falloir essayer de disséminer dans notre sous-région.

Pour rappel, les frontières du Togo restent habituellement fermées lors des élections. Pour celle de demain samedi 22 février, les voyageurs seront libres de passer les frontières et les activités ne cesseront point.

 

 

Scrutin présidentiel : le Togo ne fermera pas ses frontières

 

Omar B conduit à sa dernière demeure cet après-midi

Emotion, tristesse, consternation et aussi colère sont les sentiments partagés par la foule qui accompagné la dépouille de l’artiste compositeur, arrangeur et chanteur, le roi du RN’B togolais, Omar B cet après-midi à sa dernière demeure.

Après la prière musulmane de 13 heures à la Mosquée de Forever, le cortège a pris la direction du cimetière d’Adéticopé à Lomé, c’est là où repose désormais Omar B.

De nombreux artistes de la chanson, peintres, humoristes et autres comédiens étaient présents à son enterrement. « C’est profond. Ce que je peux dire, c’est d’inviter les artistes, les promoteurs culturels à s’aimer. Parce que la mort d’Omar B est venue du fait que nous-mêmes on l’a boycotté, nous-mêmes on l’a trahi », a regretté Gbadamassi, humoriste.

« C’est dans une grande douleur que j’ai accueilli la mort d’Omar B. Mais comme c’est Dieu qui l’a voulu ainsi, nous ne pouvons que lui demander de lui accorder un repos éternel », a déclaré Agboti Yao Mawuena, artiste togolais de la chanson.

Et Jammel, animateur culturel de renchérir : « L’étoile est parti. Dieu nous l’a donné et il l’a repris. C’est un grand regret pour notre secteur. Omar B c’est un esprit. Le départ d’Omar B fait mal. Quand tu écoutes ses chansons d’hier, tu croiras que c’est aujourd’hui qu’il a chanté ».

Il est décédé ce jeudi des suites d’une courte maladie. Selon les informations, le décès est survenu après une crise cardiaque dans un centre de santé à Lomé. Paix à son âme !

 

 

Omar B conduit à sa dernière demeure cet après-midi

 

AIMES-AFRIQUE déploie 150 observateurs sur le terrain

L’ONG AIMES-AFRIQUE fait partie des missions d’observations nationales accréditées par la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) pour superviser l’élection présidentielle de 2020, dont le premier tour a lieu ce samedi 22 février.

Connue pour les missions médico-chirurgicales, les projets de développement communautaires et la promotion de l’éducation en faveur des localités rurales, l’association fondée par Dr Michel Kodom n’est pas à sa première mission d’observation électorale sur le sol togolais. Elle avait déjà observé l’élection présidentielle du 25 avril 2015 au Togo.

Cette fois, pour jouer pleinement sa mission, elle a déployé 150 observateurs sur toute l’étendue du territoire national. Ces observateurs vont couvrir les cinq régions économiques du pays. Ils seront dans les villes comme Vogan, Asahoun, Kpalimé, Amlamé, Sotouboua, Blitta, Kara, Kanté, Mango et Cinkassé.

Précisions que l’ONG AIMES-AFRIQUE sera accompagnée dans cette mission par 18 autres organisations de la société civile accréditées par la CENI.

Au total, environ 3000 observateurs nationaux seront dans les centres de vote ce samedi. Des observateurs internationaux, notamment de l’Union Africaine et des Institutions de la sous-régionales seront également sur le terrain ce samedi pour superviser ce scrutin présidentiel.

Rappelons qu’ils sont au total sept (7) candidats en lice pour le compte de cette élection présidentielle.

 

 

AIMES-AFRIQUE déploie 150 observateurs sur le terrain

 

Présidentielle 2020 : La CNSC-Togo regrette la décision de la CENI

Dans un communiqué rendu public, la Concertation nationale de la société civile togolaise (CNSC-Togo) s’est officiellement prononcé sur l’annulation et le retrait de son accréditation d’observation de la présidentielle du 22 février 2020 par la Commission électorale nationale indépendante (CENI).

L’organisation dirigée par Edouard Kodjo Gbodjo regrette cette décision unilatérale de la CENI. Elle dit avoir pris acte, mais estime que la CENI aurait dû engager une discussion préalable avant de prendre cette décision.

« La CNSC-Togo regrette que la CENI ait pris cette décision d’annulation et de retrait de l’accréditation sans discussion préalable. Mais en tant qu’organisation de promotion de la démocratie et respectueuse des institutions du pays, elle en prend acte malgré les désagréments et le coup porté à son image », indique le communiqué.

Selon Edouard Kodjo Gbodjo, au moins 600 observateurs ont été formés pour le monitoring de l’élection présidentielle, ceci pour contribuer à un processus électoral transparent, fiable et apaisé au Togo.

Rappelons que le gouvernement avait justifié le retrait d’accréditation de la CNSC-Togo par le fait qu’elle prend des positions partisanes.

 

 

Présidentielle 2020 : La CNSC-Togo regrette la décision de la CENI

 

La journée de ce samedi déclarée fériée par le gouvernement

Une journée historique pour les Togolais, ce samedi 22 février 2020. Ils sont appelés aux urnes pour élire le nouveau président de la République.

Pour aux citoyens d'accomplir ce devoir civique dans de bonnes conditions, le gouvernement a déclaré cette journée fériée. Et c’est à travers un communiqué du ministre de la Fonction publique, du Travail, de la Réforme administrative et de la Protection sociale.

« Le Ministre de la fonction publique, du travail, de la réforme administrative et de la protection sociale porte à la connaissance des entreprises œuvrant dans les secteurs parapublic et privé que, conformément aux dispositions du code électoral, la journée du samedi 22 février 2020 est déclarée fériée, chômée et payée sur toute l'étendue du territoire national. Les activités reprendront le lundi 24 février 2020 suivant les horaires habituels », a signé Gilbert Bawara.

Le gouvernement a également annoncé l’ouverture des frontières du Togo avec ses voisins, une première en période de vote au Togo. Les bureaux de vote, selon la Commission électorale nationale indépendante (CENI), ouvriront à 7 heures et fermeront à 16 heures.

 

 

La journée de ce samedi déclarée fériée par le gouvernement

 

Père Affognon aux Togolais : "même si tu as pris de l’argent... rappelle-toi que ton vote est sacré"

Dans quelques heures, les bureaux de vote s'ouvriront sur toute l'étendue du territoire. Les Togolais sont appelés à choisir le prochain président de la République. Le Révérend Père Pierre Marie-Chanel Affognon, porte-parole du mouvement des Forces Vives "Espérance pour le Togo" appelle les Togolais à voter en toute responsabilité.

Mon Frère et ma Sœur dans la foi et en citoyenneté,

• Parce que tu es croyant, même si tu as pris de l’argent, des biens et autres choses d’un candidat, rappelle-toi que ton vote, qui est ton choix, est sacré. Tu n’en seras jugé que devant Dieu, ta conscience et l’histoire. A cause de ce Dieu qui voit tout et qui est le juge de tout, sois fidèle à ta conscience, vote pour le candidat qui peut renouveler le Togo et sortir nos populations, dont les femmes et les jeunes, de la grave misère actuelle.

• Parce que tu es croyant, même si tu es formé et payé pour faire la violence, à cause de Dieu et de ton avenir, en tant que jeune, vote dans la paix et respecte chaque vie humaine car la VIE est sacrée.

• Parce que tu es croyant, même si tu es des Forces de Défense et de Sécurité, n’exerce pas de violence gratuite. Que ton arme ne serve pas à tuer. Car Dieu a dit : « Tu ne tueras pas ». Par ton arme protège et sécurise le pays et ses habitants. Ne terrorise personne car Dieu a dit : Heureux les artisans de paix…

• Parce que tu es croyant, vote dans la paix et exerce tes droits légalement. Le code électoral t’autorise à constater au début de l’opération, dans ton bureau de vote, que l’urne est transparente, vide et scellée. Le même code t’autorise à assister au dépouillement à la fin de la journée, à écouter la proclamation des résultats de ton bureau de vote et à les voir afficher. C’est un acte public donc tu peux l’enregistrer et le photographier. Cela relève de ta veille citoyenne (Cf. Code électoral, art. 94-102).

Merci d’aller voter dans la paix, la vigilance et la responsabilité…

Protège ton vote pacifiquement et légalement.
Que Dieu nous bénisse !

Eternel bénisse le Togo…

(Père Pierre Marie Chanel AFFOGNON)

 

 

Père Affognon aux Togolais : "même si tu as pris de l’argent... rappelle-toi que ton vote est sacré"

 

Fonction publique : Un concours de recrutement annoncé au ministère de la Santé

Le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique va pourvoir à 698 postes disponibles en son sein, à travers un concours de recrutement qu’organise le ministère de la Fonction publique, du Travail, de la Réforme administrative et de la Protection sociale.

Il s’agit d’un concours national de recrutement direct, régional, ouvert à tout Togolais âgé de 18 ans à 40 ans.

Selon un arrêté, la limite d’âge est portée à 45 ans, pour les candidats exerçant en qualité de contractuels et dont les services antérieurs sont validables.

Les catégories recherchées sont A1, A2, A3, B et C.

Les dossiers sont recevables à partir du 24 février prochain, et ce jusqu’au 24 mars 2020. Le concours est fixé au 24 avril prochain.

 

 

Fonction publique : Un concours de recrutement annoncé au ministère de la Santé

 

Présidentielle 2020 : Les premiers bulletins dans les urnes ce matin

Les premières images du vote de ce samedi 22 février 2020 arrivent déjà, grâce à nos reporters déployés sur le terrain. Les électeurs ne se sont pas fait prier avant de prendre d’assaut les bureaux de vote ce matin.

Pendant que les uns, devant les listes électorales affichées devant les bureaux de vote, cherchent encore leurs noms, d’autres qui ont déjà passé cette étape, attendent dans les longues files. Certains qui ont déjà déposé le bulletin dans l’urne, montrent leur fierté d’avoir accomplir ce devoir civique.

« Je me suis levé très tôt ce matin pour arriver dans ce centre de vote. Je viens d’accomplir mon devoir. Je ne peux pas vous dire qui j’ai voté (sourire). Mais j’espère que mon candidat va gagner pour le bonheur du Togo », a indiqué un électeur au centre de vote de Kodjoviakopé.

Là-bas, il y a de l’affluence. « On sent ici que les gens ont compris la nécessité de voter. Ils étaient là même avant l’ouverture des bureaux de vote », a confié un des responsables du centre de vote.

Pour rappel, les Togolais sont aux urnes ce matin pour élire le prochain président de la République.

 

 

Présidentielle 2020 : Les premiers bulletins dans les urnes ce matin

 

Hery Rajaonarimanpianina a suivi de près le début des opérations de vote

Les opérations de vote ont commencé ce samedi matin dans les centres de vote sur toute l‘étendue du territoire. Les bureaux de vote ont ouvert comme l’a indiqué la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Les missions d’observation électorale ont également débuté leur travail.

Hery Rajaonarimanpianina, l’ancien président du Madagascar, chef de la mission d’observation de l’Union africaine (UA) au Togo se promène déjà avec une équipe dans les bureaux de vote. « Actuellement, les opérations de vote se déroulent bien. Là où on a été, les bureaux sont ouverts, le personnel et les matériels étaient là, on espère que ça va continuer comme ça », a-t-il déclaré.

A l’en croire, les observateurs de l’Union africaine sont répartis dans les 5 régions économiques du Togo. « On attend des remontées d’informations de leur côté pour pouvoir avoir une idée de la situation », a ajouté l’ancien président malgache.

Pour l’heure, aucune situation désagréable n’est signalée. « Nous ne sommes pas informés de ces genres de situation pour l’instant », a-t-il souligné.

Il faut noter qu’en dehors des observateurs de l’UA, plusieurs autres organisations internationales, notamment l’OIF, le ministère des Affaires étrangères du Nigeria, l’UE, l’ambassade des Etats-Unis au Togo, l’Ambassade d’Allemagne, de France ont aussi leurs observateurs sur le terrain.

En dehors d'eux, 3 000 autres observateurs nationaux surveillent cette élection présidentielle.

 

 

Hery Rajaonarimanpianina a suivi de près le début des opérations de vote

 

Jean-Pierre Fabre : « Je suis confiant »

Le président de l’Alliance nationale pour le changement (ANC), Jean-Pierre Fabre vient d’accomplir son devoir civique. Il a voté ce matin au lycée de Kodjoviakopé.

Pour l’ex-chef de file de l’opposition, il faut que les choses se déroulent dans la transparence pour préserver le calme dans le pays. « On verra bien, le vote vient de commencer. Nous avons des délégués dans tous les bureaux de vote », a indiqué Jean-Pierre Fabre.

Déjà, à l’en croire, des informations qui font état de fraudes dans certains centres de vote lui parviennent, mais restent à vérifier. « J’apprends ces informations. Mais je dois les vérifier à travers mes délégués dans les bureaux de vote. Maintenant que j’ai fini de voter, on va se retrouver à notre état-major pour vérifier ces informations », a-t-il souligné.

Pour la crédibilité de cette élection, il pense que le gouvernement togolais a ignoré les étapes devant permettre sa transparence. « Nous avons posé des revendications que le gouvernement a balayé du revers de main. Il y a notamment l’authentification des bulletins de vote, la publication des résultats bureau de vote par bureau de vote, bref, toute une série de revendications qui, en principe, devraient concourir à la transparence du scrutin. Tout ça a été refusé. C’est de nature à nous rendre très suspicieux », a-t-il dit.

Et d’ajouter : « Pour le moment, nous devons faire preuve de la plus grande vigilance. Parce que moi je ne crois jamais, en ce qui concerne le Togo, à des élections transparentes ».

Jean-Pierre Fabre indique qu’il va faire le tour des bureaux de vote pour voir comment se passe l’opération de vote. « Pour avoir beaucoup travaillé, je suis confiant. Mais il faut être d’une extrême vigilance », a-t-il déclaré.

 

 

Jean-Pierre Fabre : « Je suis confiant »

 

Prof Komi Wolou : « Je suis dans l’attente de la réaction du peuple en ma faveur »

Le candidat du Pacte socialiste pour le renouveau (PSR), Prof Komi Wolou a accompli son devoir civique ce matin au lycée de Klikamé. Avec « un projet de société pertinent », comme il l’affirme, le Secrétaire national de ce parti espère être proclamé vainqueur à l’issue du scrutin de ce samedi.

Pour lui, le processus doit aller à son terme dans la certitude. « J’ai fait une campagne comme il se doit. J’ai un projet de société pertinent. Je suis donc dans l’attente de la réaction du peuple qui doit être en ma faveur. J’ai voté, espérant que le processus va se poursuivre dans la transparence et que tous les acteurs vont y contribuer de façon honnête, parce que c’est de cela qu’il s’agit maintenant », a déclaré Prof Komi Wolou.

Cette élection présidentielle qui se déroule ce jour, a-t-il poursuivi, c’est l’histoire du peuple togolais dans son ensemble qui s’écrit. Il n’a pas de doute que ce soit lui qui sera proclamé vainqueur de cette élection.

« Parce que c’est la seule alternative qui me permette de réaliser mon projet de société qui peut sortir notre pays de la profonde crise que nous connaissons, une crise interminable », a-t-il indiqué.

Il appelle à l’honnêteté des uns et des autres pour que le verdict des urnes soit effectivement ce qui sera proclamé comme résultats.

 

 

Prof Komi Wolou : « Je suis dans l’attente de la réaction du peuple en ma faveur »

 

Conversation avec un ami qui observe de loin

Michel Kinvi

Hier 19 Février depuis New York, mon ami Cyrille me demanda : es-tu toujours sur le terrain? Je répondis oui. Il continua: Mais, la foule qui est montrée dans les images à Sokodé durant le meeting de campagne d’Agbeyomé, est-ce vrai? ou c’est un montage?

Je lui fis l’affirmation : Ah non! Agbeyomé draine de la foule réelle sur le terrain. J’avais assisté au lancement de sa campagne à l’Eglise Évangelique de Nyekonakpoé; il y avait de la grande ferveur.

Et, continuai-je l’explication, à bien observer, tous ceux qui sont profondément déçus par la C14 et l’Opposition traditionnelle en général ont rejoin la Dynamique Kpodzro. En plus s’ajoutent tous les croyants non militants de partis qui ont un minimum de conscience politique au creux de leur foi religieuse bon enfant. Ils se rallient aussi à cette dynamique. Alors ça fait une bonne masse de citoyens fervents derrière Agbeyomé.

Toutefois cela n’enlève pas la popularité assise de Jean Pierre Fabre dans la durée. Tous les militants irréductibles de l’ABLODÉ qui gardent encore la memoire patriotique et anticolonialiste de Sylvanus Olympio restent fidèles à Fabre. À ceux-là s’ajoutent beaucoup de rationnels »cartésiens vertueux » . Ceci fait que la campagne de Fabre a vraiment aussi eu du bon tonus de masse populaire . Les images réelles l’ont montré.

Alors ce qu’on peut pronostiquer avec un optimisme minimal est que ces deux candidats de l’Opposition doivent pouvoir rassembler ,à eux deux, la majorité absolu ( 51 %) dès le premier tour. Supposons que l’un recevra 26% au moins des votes et l’autre 25% au moins des votes. Et si par une extraordinaire justice, la CENI proclamait ce vrai résultat , il y aura un deuxième tour qui s’ouvrira inéluctablement sur l’ALTERNANCE. Car avec la mutualisation des voix des 6 candidats de l’Opposition la chance sera grande.
Mon ami Cyrille, sceptique, me questionna: l’adversaire jouera t-il le jeu? Je lui fis savoir : on n’attend pas d’eux (RPT-UNIR) qu’ils disent la vérité. Ils tenteront d’usurper le pouvoir comme d’habitude à ce 1er tour en proclamant de faux résultats. C’est la raison pour laquelle *le peuple doit bien voter, bien contrôler les votes, bien collecter et sécuriser les preuves, puis réclamer et défendre SA VICTOIRE.*
Cyrille: On espère bien cette fois-ci.
Moi: Oui, espérons et préparons-nous à la confrontation nécessaire,si le régime nous y poussait.

MICHEL K

 

 

Conversation avec un ami qui observe de loin

 

Présidentielle 2020 : Une délégation d’observateurs de l’OIF a échangé avec les acteurs de la société civile togolaise

Hier jeudi à Lomé, Une délégation d’observateurs de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) a échangé avec une quinzaine d’Organisations de la société civile (OSC) togolaise.

Cette rencontre tenue au siège du Collectif des Associations Contre l’Impunité au Togo (CACIT) a été l’occasion pour les Observateurs de l’OIF de non seulement prendre contact avec les acteurs de la société civile du Togo, mais aussi de s’informer davantage sur le processus électoral en cours.

Au cours des échanges, la délégation de l’OIF a recueilli auprès de ces acteurs des OSC les problèmes, les irrégularités et les dysfonctionnements qui entourent le processus électoral.

Cette rencontre a vu la participation d'une quinzaine d'organisations de la société civile, notamment le Front Citoyen Togo Debout (FCTD), la Concertation Nationale de la Société Civil du TOGO (CNSC-Togo), le Regroupement des jeunes africains pour la démocratie et le développement (REJADD), Le Groupe de réflexion et d'action Femme, Démocratie et Développement (GF2D), l’Action des chrétiens pour l'abolition de la torture (ACAT).

 

 

Présidentielle 2020 : Une délégation d’observateurs de l’OIF a échangé avec les acteurs de la société civile togolaise

 

Présidentielle 2020 : Me Agboyibo saisit Tchambakou Ayassor

Me Yawovi Agboyibo du Comité d’Action pour le Renouveau (CAR) veut absolument connaitre les noms des « individus » qui tentent de désigner des délégués pour siéger en son nom dans des bureaux de vote sur l’ensemble du territoire national. Après avoir pondu un communiqué pour dénoncer cette « manœuvre », l’ancien Premier ministre vient de saisir la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) pour tirer cette affaire au clair. Lecture !

Monsieur le Président,

J’ai l’honneur de rappeler à votre bienveillante attention que par correspondance n°082 du 24 janvier 2020, vous m’aviez convié de vous faire parvenir les noms des personnes à choisir par le CAR en vue de siéger en son nom dans les bureaux de vote du ressort des CELI au sein desquelles il a des membres.

Par réponse en date du 28 janvier 2020 je vous avais répondu que « conformément aux décisions prises lors de son Conseil National du 04 janvier 2020 au sujet du scrutin présidentiel du 22 février 2020, le CAR n’entend pas se faire représenter dans les bureaux de vote et autres structures à mettre en place pour le scrutin ».

Le CAR a été surpris d’apprendre que certains individus auraient été désignés pour siéger en son nom dans des bureaux de vote du territoire national.

Le parti est préoccupé de savoir par quels canaux autres que ses organes nationaux des noms de personnes présentées comme étant ses représentants ont été transmis à la CENI pour être mis à la disposition des CELI.

C’est pourquoi, suite à son communiqué du 19 février 2020, le CAR a tenu à vous écrire en vue de réclamer que la CENI prenne les dispositions nécessaires pour faire la lumière sur les auteurs de la manœuvre et d’en tirer toutes les conséquences.
Dans l’attente de votre réponse, je vous adresse mes salutations distinguées.

Fait à Lomé, le 20 février 2020
Pour le CAR,
Le Président National,
Me Yawovi AGBOYIBO

 

 

Présidentielle 2020 : Me Agboyibo saisit Tchambakou Ayassor

 

Retrait de l’accréditation du CNSC-Togo : Ce que Bawara reproche à cette organisation

La Concertation nationale de la société civile togolaise (CNSC-Togo), s’est vu retirer son accréditation en tant qu’observateur électoral dans le cadre de l’élection présidentielle. Gilbert Bawara reproche à cette structure de prendre des positions partisanes.

Intervenant sur la question, le ministre en charge de la Fonction publique a clairement laissé entendre que la CNSC-Togo a pris partie dans l’affaire du retard du financement de la campagne électorale par l’Etat togolais.

« La CNSC a pris position dans la polémique sur le retard dans le décaissement du financement public pour la présidentielle. Une chose anormale, au regard des 3 critères sur la base desquels toute observation électorale se fait », a indiqué Gilbert Bawara.

La Commission électorale nationale indépendante (CENI) dans son communiqué de notification de retrait de l’accréditation de la structure informe que l’association s’apprêtait à mener une activité d’ingérence dans le processus électoral en cours.

« Dans ce cadre cependant, nous avons l’honneur de porter à votre connaissance que par des informations qui nous sont parvenues, votre association est en train de s’apprêter à mener une activité d’ingérence dans le processus électoral à des fins ignorées ; ce qui est bien contraire à l’objectif pour lequel elle a été accréditée », souligne le communiqué.

Il nous souvient qu’il y a encore quelques jours, l’institution en charge de l’organisation et de supervision des élections au Togo a refusé l’accrédition d’observateur électoral au Conseil Episcopal Justice et Paix (CEJP), avec presque les mêmes arguments.

 

 

Retrait de l’accréditation du CNSC-Togo : Ce que Bawara reproche à cette organisation

 

13 artistes togolais se font découvrir à l’institut Goethe

Après 18 mois de fermeture, l’institut Goethe s’ouvre de nouveau au public avec l’exposition des œuvres d’art. Ainsi, le mardi 18 février dernier, l’on a assisté au vernissage exposition des œuvres de 13 artistes togolais.

Le public a fait nombreux le déplacement ce mardi soir à Goethe Institut pour découvrir les œuvres de ces 13 artistes togolais. Culture africaine, paysages, oiseaux, femmes, regards… sont entre autres ce qu’on peut observer à travers la trentaine d’œuvres exposées sous le nom de NEXUS.

Cette qualification désigne les éléments qui rassemblent, convergent et sont en collection, a expliqué Eric Wonanu, commissaire d’exposition. « Cela correspond à l’esprit que nous avons voulu donné à l’exposition », a-t-il souligné.

Parmi les catégories d’œuvres exposées, on peut citer, entre autres, des peintures, des sculptures. Bref toutes les sensibilités s’observent. On y trouve également des œuvres abstraites, figuratives, l’art pour l’art et des œuvres engagées. « Tout ça, c’est la complexité d’une exposition collective », a indiqué le commissaire d’exposition.

Notons qu’avec cette exposition, l’institut Goethe renoue avec les activités culturelles. Et les artistes qui exposent sont des personnes confirmées qui, pour la plupart, ne sont pas à leur premier étalage. « Le critère principal de sélection était la qualité artistique », a fait noter Edem Attiogbé, Directeur de l’institut Goethe.

Le vernissage exposition a aussi mobilisé des officiels à la tête desquels se trouvait le nouvel ambassadeur d’Allemagne au Togo, Mathias Veltin qui a salué l’effort fourni par les artistes togolais.


Yvette G. (Stagiaire)

 

 

13 artistes togolais se font découvrir à l’institut Goethe

 

Sans entrain, le Togo se prépare à élire son nouveau président

Le Togo vote dans deux jours pour élire un nouveau président. Un scrutin désormais à deux tours où sept candidats sont en lice. Le président sortant Faure Gnassingbé espère accomplir un quatrième mandat. Face à lui, six adversaires dont l’habitué Jean-Pierre Fabre, deuxième des deux dernières présidentielles et Agbéyomé Kodjo, l’ancien cacique du régime Eyadéma. Mais la campagne qui s’achève ce jeudi soir n’a pas vraiment passionné les foules.

De notre envoyé spécial,

Sur les artères du centre-ville, les portraits géants de Faure Gnassingbé, accompagnés de leurs slogans, rappellent à tous la tenue prochaine d’un scrutin. Mais d’avis de Loméens, la campagne n’a pas vraiment pris. Sur le grand marché de la ville, cette vendeuse dit tout haut ce que beaucoup pensent tout bas : « En fait, moi, ça ne me passionne pas. Il n’y a presque pas de changement. Les mêmes personnes : l’ancien président, l’ancien Premier ministre… En fait, moi, je suis fatiguée de tout ça ».

Un manque d’entrain qui ne semble pas inquiéter les militants d’UNIR. Avec sa force de frappe inégalée, le parti au pouvoir multiplie le porte-à-porte et les meetings. Ce mardi 18 février, dans la banlieue nord de Lomé, les militants, à l’image de Marie-Claire, travaillent avec le sourire, convaincus d’une victoire tranquille de leur champion : « Avec le président Faure, notre champion, il y a la paix et toujours la paix ».

L'opposition veut empêcher l'élection au premier tour de Gnassingbé

L'opposition veut empêcher la victoire du président sortant dès le premier tour, mais en se présentant divisée, celle-ci ne s’est pas facilité la tâche. Une stratégie assumée par Jean-Pierre Fabre car le leader de l’ANC compte sur la notoriété d’opposant historique pour mettre en ballotage le président sortant.

« Le régime depuis Eyadéma et son fils ne nous permet pas d’avancer. Faure, il fait des promesses et il ne fait rien. Surtout à la veille des élections, il se balade, il prend d’abord les moyens de l’État. Il va inaugurer des projets à droite et à gauche, mais ses projets restent à l’état d’inauguration », tacle Godwin tété, un membre de l'ANC pour qui l'alternance est aujourd'hui une nécessité.

Agbéyomé Kodjo entend, lui aussi, incarner le changement. Pour ce faire, il table sur sa connaissance du régime dont il a été un pilier du temps de Gnassingbé Eyadéma. Son profil a déjà conquis Monseigneur Philippe Kpodzro, l’influent archevêque émérite de Lomé. Pour Gérard Adja, qui dirige l’organisation de sa campagne, pas de doute, l’ancien Premier ministre est l’homme de la situation. « Il a été plusieurs fois ministre, il a été Premier ministre, il a été président de l’Assemblée nationale… Il a déjà travaillé avec ce régime que nous combattons tous aujourd’hui et donc c’est un homme d’expérience », affirme-t-il.

Mais Agbéyomé Kodjo et les cinq autres candidats de l’opposition redoutent la fraude, Togo Debout aussi. Pour ce front citoyen, qui rassemble une vingtaine d’organisations de la société civile, l’inquiétude vient notamment de l’observation du scrutin.

Crainte de fraude électorale

Après avoir refusé d’accréditer le Conseil épiscopal justice et paix, la Céni - la Commission électorale indépendante - a retiré mercredi son accréditation à la CNSC - la Concertation nationale de la société civile - une décision dénoncée par David Dosseh, le premier porte-parole de Togo Debout. « Nous avons le sentiment que le pouvoir a envie d’organiser son scrutin, à sa manière, sans le regard avisé de la communauté internationale, et surtout, sans une véritable observation de qualité, effectuée par la société civile », déplore-t-il.

Tchambakou Ayassor, le président de la Céni, assurait pourtant mardi que tous les éléments étaient réunis pour que le scrutin se déroule sereinement. « La Céni a pris toutes les dispositions pour que le scrutin soit conduit dans les meilleures conditions et que les résultats que nous allons obtenir soient vraiment des résultats authentiques », a-t-affirmé.

Mais le résultat de l’élection sera-t-il pour autant accepté par tous ? Et la participation sera-t-elle au rendez-vous, alors que le PNP de Tikpi Atchadam a appelé au boycott ? Autant d’inconnues pour un scrutin ouvert pour la première fois à la diaspora, même s’ils ne sont que 348 sur plus d'un million d'expatriés à avoir obtenu l’autorisation de voter.

 

 

Sans entrain, le Togo se prépare à élire son nouveau président

 

Le mouvement "En Aucun Cas" fera la veille citoyenne le 22 février

Les Togolais sont appelés aux urnes ce samedi 22 février 2020. Pour la transparence du scrutin, le mouvement "En Aucun Cas" qui appelle les Togolais à voter les candidats de l'opposition, sauf Faure Gnassingbé, annonce qu'il fera une veille citoyenne. Lire sa déclaration !

DÉCLARATION LIMINAIRE SANCTIONNANT LA CONFÉRENCE DE PRESSE DE CE 20 FÉVRIER 2020 :

Dans quelques heures, les élections présidentielles. Nous avions souhaité de tous nos vœux et fait tout ce qui était possible pour que Faure Gnassingbé ne puisse briguer un quatrième (4ème) mandat et que l'élection à proprement parler n'intervienne qu'après une transition politique. Mais la réalité, aujourd'hui, est tout autre.

Loin de vouloir s'appesantir sur les éléments objectifs qui ont contribué à cet état de fait, il est, plutôt préférable de penser à comment utiliser l'opportunité des élections présidentielles pour empêcher le fossoyeur de la République, adepte des méthodes viles et abjectes de faire le 4ème mandat qu'il convoite tant. Un silence, en ce moment crucial, ne pouvait être interprété que comme une résignation totale, à défaut, comme une complicité.

C'est dans cette optique, qu'après plusieurs semaines de réflexions et d'interrogations, nous nous avons décidé de soutenir et d'accompagner nos amis de l'opposition qui se sont engagés dans le processus.

Ceci dit, nous appelons nos compatriotes qui disposent de cartes d'électeurs à faire le choix du Tout sauf Faure et du Tous contre Un.

Cela signifie qu'ils ne doivent porter leurs choix que sur l'un des six candidats de l'opposition en lice. Jamais sur Faure Gnassingbé.

Ensuite, après le premier tour, tous doivent, sans considération de partis politiques, soutenir le candidat de l'opposition qui aura passé au second tour. Si les élections étaient transparentes, Faure Gnassingbé ne passera même pas au second tour. Mais la situation étant tout autre, il fera tout pour passer au second tour. C'est pourquoi, nous devons rester solidaires quelque soit celui qui passera au second tour.

Aussi, demandons-nous à tous les concitoyens acquis au changement de rester sobres, vigilants et en alerte pendant et après le déroulement du scrutin afin que cette fois-ci, la volonté populaire triomphe sur la fraude et les machinations obscures du régime de Faure Gnassingbé.

Le Mouvement En Aucun Cas, déploiera, en outre, des centaines de militants dans tous les centres de vote, pour la veille citoyenne afin de se faire soi-même une idée du déroulement du scrutin et connaître, à l'aide des mécanismes que nous mettrons en place, le nom du vainqueur dès la clôture de ce scrutin.

Nous tenons, à rappeler, par ailleurs, qu'il ne s'agit pas d'un renoncement de notre position originelle mais d'une simple adaptation de celle-ci à la réalité pour éviter, qu'en se cantonnant à celle-ci on ne permette à Faure Gnassingbé d'obtenir en toute aisance le 4ème mandat qu'il recherche tant.

Fait à Lomé, le 20 février 2020

Pour le Mouvement En Aucun Cas,
Foly SATCHIVI

 

 

Le mouvement "En Aucun Cas" fera la veille citoyenne le 22 février

 

Forces Démocratiques : Communiqué N° 2 de presse du 19 février 2020

Forces Démocratiques pour l’Alternance pacifique en 2020

COMMUNIQUÉ N° 2 DE PRESSE DU 19 FÉVRIER 2020

HALTE À LA VIOLENCE D'ÉTAT ET AU HOLD UP ÉLECTORAL

La Coordination internationale de la Dynamique Monseigneur Kpodzro a appris avec surprise la directive référencée N°006/2020/SC-OEFI/CENI du 19 février 2020 portant annulation de la sécurisation électronique des résultats de vote par les chefs d’équipes, les OPS SMS, et les OPS téléphone.

À moins de 24h de la fin de la campagne électorale, une telle décision constitue une violation manifeste du code électoral et une reuve avérée de mépris des lois de la République et des engagements d'élection apaisée.

La Coordination internationale dénonce ce nième passage en force électoral préjudiciable à la paix sociale et au vivre ensemble harmonieux. Elle condamne avec la dernière vigueur cette décision
unilatérale et infondée et appelle toutes les filles et tous les fils du Togo tout entier à une vigilance accrue et à une mobilisation sans précédent en vue de faire échec au holdup électoral en
perspective.

La Coordination internationale met en garde M Tchambakou Ayassor contre toute velléité à vouloir travestir un tant soit peu la vérité des urnes et prend à témoin la communauté internationale.
La Coordination internationale invite l'opposition dans son ensemble à faire bloc ensemble pour faire triompher l'ardent désir du Peuple togolais à l'alternance politique pacifique cette année 2020 au Togo.

La Coordination internationale appelle tous les citoyens à se rassembler derrière le candidat Unique de l’opposition M Agbeyomé KODJO pour qu’ensemble nous puissions défendre l'incontestable victoire du Peuple togolais au soir du 22 février 2020.

Pour la Coordination
Le Coordinateur international
Dr Edem Atsou Kwasi

http://www.initiative-mgr-kpodzro.org -
Contact : info@initiative-mgr-kpodzro.org

Lomé Togo, +228 91 29 55 64

 

 

Forces Démocratiques : Communiqué N° 2 de presse du 19 février 2020

 

Retrait du système SINCERE du processus électoral : La CENI évoque un risque de piratage

La Commission électorale nationale indépendante s’est prononcé sur le retrait du dispositif « SINCERE », de sécurisation électronique des résultats du vote sans aucune raison valable. Jeudi, l’institution a annoncé avoir eu vent d’un risque de piratage du dispositif d’où son annulation.

« Des informations concordantes font état d'un risque de piratage du système installé et la CENI a décidé de l'annulation du dispositif SINCERE de sécurisation électronique des résultats du vote », indique le communiqué de la CENI.

Le système électronique « SINCERE » était censé centraliser les résultats du scrutin présidentiel.

Ainsi, la centralisation des résultats se feront uniquement par les procès-verbaux physiques acheminés à Lomé. Les candidats de l'opposition ont beaucoup critiqué l'annulation de ce système.

La CENI s'est vue dans l'obligation de faire cette sortie pour préciser les choses.

Nicolas K

 

 

Retrait du système SINCERE du processus électoral : La CENI évoque un risque de piratage

 

Retrait de l’accréditation du CNSC-Togo : Prof. David Dosseh donne les vraies raisons

Interrogé par TV5 Monde, le premier rapporteur du Front Citoyen Togo Debout (FCTD), organisation membre de la CNSC-Togo (Concertation nationale de la société civile du Togo), évoque l’appui technique d’un organisme international.

Selon David Dosseh, la CNSC-Togo aurait obtenu « le soutien d’une institution internationale pour avoir une technologie lui permettant de faire de la compilation des résultats ».

A l’en croire, la CENI sous l’emprise du régime, a pris une telle décision « afin que la fraude ne puisse pas transparaître ».

Dans le même temps, le ministre Bawara reproche à la CNSC-Togo des positions partisanes.

La CENI, elle, n’a donné aucun détail sur les réelles motivations ayant conduit à l’annulation de l’accréditation de la CNSC-Togo.

Dans tous les cas, l'annulation de l'accréditation de cette organisation de la société civile togolaise apparaît curieuse aux yeux de tout observateur de la vie sociopolitique du Togo. Il est clair que la CNSC-Togo fait peur.

 

 

Retrait de l’accréditation du CNSC-Togo : Prof. David Dosseh donne les vraies raisons

 

Présidentielle 2020 : La caravane de l’ANC en images

La campagne électorale pour la présidentielle de 2020 prend fin ce jeudi à minuit. Une caravane du candidat Jean-Pierre Fabre parcours Lomé pour ce bouquet final.

Les militants du candidat Jean-Pierre Fabre ont massivement répondu à l’appel. Un long cortège orange a sillonné les artères de la ville de Lomé ce jeudi.

Après avoir quitté le QG du parti, le cortège fortement dominé par les zémidjan a fait un arrêt au Marché de Bè avant de se diriger vers Deckon, Colombe de la Paix, Kégué, Agoènyivé, Leader Price, Carrefour 2 Lions, Carrefour Limousine, Carrefour Bodjona, Douane Adidogome, Cassamblanca, Collège Protestant, Tokoin Séminaire, Gbadago, Carrefour Badohoun, Fontaine Lumineuse.

Arrivée au carrefour de la Fontaine Lumineuse, la « marée orange » a pris la direction de Freau Jardin pour enfin chuter à la Plage du Changement (en face de l’hôtel Ibis).

Notons que ce samedi 22 février, 3 614 556 électeurs (1.871.745 femmes et 1.742.311 hommes) seront dans les urnes pour élire le nouveau président de la République ce samedi 22 février.

 

 

Présidentielle 2020 : La caravane de l’ANC en images

 

Le cortège d’Agbéyomé Kodjo à travers les artères de la capitale

Le cortège du candidat sillonne actuellement les artères de la capitale. Cette caravane marque la dernière étape de la campagne électorale qui prend fin dans quelques heures.

Les populations ne veulent pas se faire compter l'évènement. Sorties massivement, ils suivent actuellement le cortège du président du Mouvement patriotique pour la démocratie et le développement (MPDD).

Cette caravane, partie ce matin du quartier Nukafu, devra chuter au CEG Agoè Kossigan. Elle marque donc la dernière mobilisation du candidat de la dynamique Kpodzro pour la présidentielle de ce samedi.

Les opérations de charme, précisons-le, prennent fin ce jeudi 20 février 2020, à minuit.
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43 Opongo | Vendredi, 21 Février 2020 - 6:41
..Qu'on vienne pas nous dire que Faure a eu 14% alors meme qu'il ne peut pas realiser 7%.
On vous attend de pieds ferme.
Alternance "C'est 20/20.
42 sedjewa | Vendredi, 21 Février 2020 - 5:38
la fraude a deja commence au Togo.
Ies cartes d electeurs de nos compatriotes militaires et policiers qui operent actuelement dans les pays etranger ont ete collecte et envoye au pays.Sans mandat, leurs vote a ete effectue par d autre personne au pays.
41 Le Vrai Jay Bon Jeu | Vendredi, 21 Février 2020 - 0:47
Partice Talon dans JeuneAfrique pour une causerie/ debat..

Suivez et reflechissons et donnez vos avis ..

Dixit :

Réformes politiques assumées
Sur le plan politique, également, Patrice Talon assume les réformes profondes engagées depuis son arrivée au pouvoir. « La réforme du système partisan n'a pas remis en cause le multipartisme », a-t-il insisté, défendant cependant la nécessité de réduire le nombre de partis afin de leur assurer une « taille critique », au nom, notamment, de l'unité nationale. « Est-ce qu'un parti qui veut conquérir le pouvoir, peut n'être le parti que d'un quartier, d'une région ou d'une ethnie ? », a-t-il déclaré.


Question:
en 15 ans qui du rpt ou de Unir a vu une seule fois le frodeur FAURE donner une conference de presse et etre fierement etre intrerroge'par des journalistes Togolais ??

Allo ???

le frodeur parle peu ?? Allo !!!!! ???

Mais il bat le record(ce fils faure) .. apres son pere gnassimgbe Etienne ou bien ??

Pauvre Togo !!!




40 El Niño | Jeudi, 20 Février 2020 - 23:55
Ça sent la panique au Rpt-Unir. L'incompétence de Faure est apparue au grand jour.
Faure = Président Inutile et Flemmard. Ça sent la fin d'une dynastie. Ça sent la déconfiture a la rue du Vagin.
Vive le Togo nouveau!
39 President encombrant | Jeudi, 20 Février 2020 - 23:48
Quand C'est chaud , Faure accuse l'arme'e des violences de 2005. L'arme'e doit savoir que ce Faure n'a aucun sentiment pour eux.Ce sont des farfelus qu'il peut utiliser a ses fins.N'oubliez pas que Les prieres de Kpodzro commencent par Porter fruits.
Faure est incompetent
38 Fair Play | Jeudi, 20 Février 2020 - 22:29
Clap de fin.

Rendez-vous dans 5 ans avec Mgr Kpodzro , bien-sûr. On a bien rigolé avec les opposants de cette année.
37 Lucrece | Jeudi, 20 Février 2020 - 21:1

Réponse à 26-Diable
Agbeyome votre candidat providentiel, n'est-il pas un diable pour avoir cautionné les tueries de Freau jardin?
Kpatcha Gnassingbe, n'est-il pas un diable pour avoir commandité les massacres de 2005 après la présidentielle?
Voyez-vous combien contradictoires vous êtes dans vos raisonnements rachitiques? Aujourd'hui ces deux personnes que je viens de mentionner sont vos joyaux!!
Vous utilisez simplement des termes pour salir!
Si Faure n'avait pas pris le pouvoir en 2005, kpatcha l'aurait fait!

Du n'importe quoi.
36 El Niño | Jeudi, 20 Février 2020 - 20:56

Réponse à 34-Diable
Tu m'as fait rigoler El Diablo!
Garou était où??? Remarquez que les ventres de Lucrèce et Gnarou pleurent parce que Faure va perdre le pouvoir a la manière d' Evo Morales
35 Comptage | Jeudi, 20 Février 2020 - 20:54
Nous venons de terminer le meeting à Agouè Kossigan. Vu le nombre, les gens rentreront même vers 3h du matin compte tenu de la masse de foule: embouteillage!!!

A bientôt chers compatriotes

Vive le Togo libre.
34 Diable | Jeudi, 20 Février 2020 - 20:45

Réponse à 33-El Niño
Ce mec de Lucrece dort toujours. Ne crois pas qu' il change subitement de cœur car son ventre d' abord.
Un autre idiot.
A Sotouboua, tout le monde avait vu comment son ami Gnarou était dans la caravane de bétails de fraude Faure contre l' opposition. Malgré, le vrai peuple de Sotouboua était révolté.
Lui Lucrèce qui avait préparé le discours d' entrée de jeu à son pornocrate, s' était égaré quand son fraudeur Faure devait prendre la parole devant son public.
Puisqu'il est un zélé, il préférait amuser la galerie de ce qu' il pensait au lieu de lire directement du papier.
Vois-tu le rapport? Il étala en public des âneries et ce fut trop tard pour son conseiller Lucrece.
Il vient pleurer ici

 

 

Le cortège d’Agbéyomé Kodjo à travers les artères de la capitale

 

Le décès du chanteur Omar B suscite l’émotion sur la toile

Consternation, tristesse, pleurs, etc., dans le monde du Showbiz au Togo. Omar B, roi du Rnb togolais, a rendu l’âme. L’information est tombée ce jeudi.

Talentueux, grande voix du Rnb togolais, Omar B s’est éteint ce jeudi 20 février 2020, des suites d’une crise cardiaque, selon les informations.

De son vrai nom Ahiangban Omar, l’artiste est l’auteur de plusieurs chansons telle "Ayayadoudou nédjo", "Ogba", "Crois en Toi", "amétakpola", "élatsènawo", etc. Son dernier album est sorti en décembre 2019.

De sources concordantes, il sera conduit en sa dernière demeure ce vendredi 21 février, à Adétikopé, banlieue nord de Lomé.

Les réactions sur la toile

Sur les réseaux sociaux les internautes ne cachent pas leur émotion. « Ta mort m’énerve », écrit par exemple l’animatrice radio Elisabeth Apampa sur sa page Facebook.

Elle ajoutera : « Tu es mort silencieux envers certains... Tu avais ton monde, ta vision. Que ton âme repose en paix. Légende ».

« L'indétrônable roi du R&B Omar B est décédé suite à une courte maladie dans la nuit du jeudi à vendredi. C'est tout le Togo qui est sous le choc actuellement... Un artiste ne meurt Jamais », écrit un autre confrère.

Réaction également dans le monde universitaire. « La vie d’artiste est une fatigue permanente. Adieu petit frère ! », tweete pour sa part l’écrivain et professeur d’université Kangni Alem.

Edem A.

 

 

Le décès du chanteur Omar B suscite l’émotion sur la toile

 

Un nouveau représentant de l’OIF à Lomé

Saidou Alpha Kane est le nouveau directeur du Bureau régional pour l’Afrique de l’ouest de l’Organisation internationale de la Francophonie (BRAO-OIF) sis à Lomé.

Le Mauritanien, employé de l’OIF depuis 2004, remplace Eric Adja nommé à la tête de l’Agence francophone pour l’intelligence artificielle (Afria).

Le nouveau représentant de l’OIF au Togo avant ses nouvelles fonctions, a été spécialiste de programme puis coordonnateur de programmes de l’institution dont le siège se trouve dans la capitale française, Paris.

Lorsque Louise Mushikiwabo était à Lomé en décembre dernier, la Secrétaire générale de l’OIF a déclaré que « Le Togo est un pays-clé dans cette région, surtout qu’il abrite le bureau régional, le plus ancien de l’OIF ».

A l’époque, la Rwandaise a confié avoir fait l’état des lieux de l’institution avec Faure Gnassingbé, le chef de l’Etat, tout en soulignant que « la Francophonie a une collaboration exemplaire avec le Togo, que ce soit dans le domaine de l’éducation, de la langue française ou du numérique ».

« La Francophonie est un accompagnateur du Togo dans différents exercices électoraux », a-t-elle ajouté. Effectivement, l’OIF a dépêché une équipe d’observateurs électoraux au Togo pour le premier tour de l’élection présidentielle de ce samedi 22 février.

Le BRAO-OIF couvre 13 pays en Afrique de l’ouest, notamment le Bénin, le Burkina Faso, le Cap Vert, la Côte d'Ivoire, la Gambie, le Ghana, la Guinée, la Guinée-Bissau, le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Sénégal et bien sûr le Togo.

A.H.

 

 

Un nouveau représentant de l’OIF à Lomé

 

Présidentielle 2020 : Le Prof Komi Wolou termine sa campagne avec des meeting et caravanes à Lomé

Le candidat du Pacte socialiste pour le renouveau (PSR), le Prof Komi Wolou a fini son opération de charme à Lomé par des caravanes et des meetings dans la capitale togolaise.

Les caravanes du PSR, il faut le dire, ont commencé depuis hier mardi à Lomé. La première a sillonné les artères de la ville avec des points stratégiques comme, la place Bodjona, carrefour Avédji Limousine, Djidjolé, Atikoumé, Todman, Gbossimé, Ramco, Dekon, Colombe de la paix, Agoé Nyivé et beaucoup d’autres quartiers.

Il faut rappeler également que c’est l’épouse du candidat, Mme Emilie Wolou-Azibili qui était devant la manifestation mardi en signe de soutien indéfectible qu’elle témoigne à son mari.

« Les femmes et les jeunes doivent voter le Professeur WOLOU Komi pour espérer un avenir radieux pour le Togo », a-t-elle lancé, lorsque la caravane a observé un arrêt à Gbossimé. Elle a ensuite indiqué que le candidat du PSR (son mari donc) est un « un homme intègre qui a de la vision pour son pays ».

Cet après-midi, c’est à Anfamé (Lomé) que le PSR et son candidat ont posé leur valise pour un grand meeting précédé par une caravane à travers la ville.

Le candidat du PSR se bat pour l’émergence d’un Etat moderne, l’un des points contenu dans son programme de société. Cela passe par le respect des droits de l’Homme, l’accès à la justice, l’indépendance de la justice, les réformes institutionnelles, la transparence dans les affaires publiques et le développement homogène des régions.

Une fois élu, selon lui, Prof Komi Wolou fera du développement intégral de l’homme son cheval de bataille, avec à la clé une coopération pragmatique.

 

 

Présidentielle 2020 : Le Prof Komi Wolou termine sa campagne avec des meeting et caravanes à Lomé

 

Le NDI « préoccupé » par l’expulsion à Lomé de ses observateurs électoraux

Les observateurs électoraux du National democratic institue (NDI) dépêchés au Togo dans le cadre de l’élection présidentielle ont été contraints de rebrousser chemin. Le gouvernement ou la Commission électorale nationale indépendante (CENI) leur reproche de vouloir s’ingérer dans le processus. L’institution basée à Washington s’en offusque et dénonce « les restrictions de l’observation des élections » au pays de Faure Gnassingbé.

Le NDI n’est pas du tout content de l’expulsion de son personnel arrivé à Lomé pour observer le déroulement du processus électoral qui aboutit au premier tour du scrutin présidentiel de ce samedi 22 février. Et il le fait savoir dans une déclaration.

D’abord, l’organisation non gouvernementale rappelle que ses « employés se trouvaient au Togo dans le cadre d’une mission d’assistance technique à une coalition de la société civile non partisane qui se préparait à observer l'élection présidentielle du 22 février ».

La structure en question s’appelle la Concertation nationale de la société civile du Togo (CNSC-Togo) qui a vu son accréditation d’observation électorale retirée par la CENI.

« Nous sommes profondément troublés par les mesures prises par le gouvernement togolais qui visent à restreindre l’observation électorale non partisane », dénonce Derek Mitchell, Président du NDI, insistant sur le fait que l’instance qu’il dirige « a déjà appuyé les élections dans plus de 150 pays depuis sa création en 1983 ».

Malgré le comportement contestable de l’exécutif togolais, souligne également M. Mitchell, « nous restons résolus dans notre engagement à soutenir les aspirations démocratiques du peuple togolais et sa capacité à observer les élections conformément aux normes internationales de transparence ».

Le NDI, organisation non gouvernementale à but non lucratif et non partisane, soutient et renforce les institutions démocratiques dans le monde entier à travers la participation citoyenne, la transparence et la responsabilité au sein des gouvernements.

A.H

 

 

Le NDI « préoccupé » par l’expulsion à Lomé de ses observateurs électoraux

 

Révolution Togolaise / Le Tour de Garde : Il est Temps !

Jean-Baptiste Komi
Archives : DR

« Les chaînes de l’humanité torturée
sont faites en papier de ministère »
Kafka

O peuple souffrant
Tes bourreaux sont connus
Togo mon peuple !
Ils sont là, parmi nous
Ils paradent. Ils narguent.
Suintement âcre de la suffisante morgue des privilégiés
Indécents Jouisseurs d’atroce impunité
N’ont-ils pas l’outrecuidant vouloir de nos suffrages ?
Ils te diront légalisme. Dis-leur légitimité
Ils te diront règlement. Dis-leur justice
Ils te diront procédure. Dis-leur respect
Nous affamer,
Nous tuer,
Nous humilier
N’est-il donc pas assez ?
Encore faut-il à leurs crimes adhérer
Un blanc seing leur donner. L’absolution.
Assez ! C’en est trop ! L’absoute
Il est temps, peuple du Togo, secouer ta torpeur
Il est temps, sortir de tes tombeaux
Il est plus que temps, prendre de la vie le parti
Peuple mien, or de l’humanité
Retisse de ton dessein glorieux les liens
Frères, cessons de notre cri de passer à côté
le seul qu’on eût voulu nous entendre crier
Le rugissement de la révolte, l’hallali de la victoire
Le seul véritablement nôtre
Nos parchemins électifs nous en donnent l’occasion
Prenons la brèche creusée par le digne kémite de Tchaoudjo
Osons la voie sacrée venue de Dieu par son prêtre
Allons braves frères, allons !
Allons où l’esprit nous porte
Soutenons l’oint de circonstance
Élargir de Dieu la place dans le destin du peuple
Prendre son souffle et son esprit
Celui qui sait confondre le puissant avec le faible
Et vainquons par Lui et avec Lui
Vainquons la gangrène de la dictature
David a bien renversé le philistin
De son tyran, de ses geôliers le Togo viendra à bout
Bouter hors les négriers de l’intérieur.
Il est temps.
Écoute mon peuple, écoute.
Écoute la voix suppliante du poète
Écoute le grondement souterrain de tes entrailles
Écoute la sarabande endiablée de tes enchaînés désirs
Laisse advenir
Advenir la sainte colère de ta raison martyrisée
Embrasse,
Oui, Embrasse l’air fraternel et universel de la liberté
Et va, à la suite du voyant va. Allons !
Alors au bout du matin blême gros de désir, de vie
« Au bout du petit matin, sur cette plus fragile épaisseur de terre que dépasse de façon humiliante son grandiose avenir – les volcans éclateront, l’eau nue emportera les taches mûres du soleil et il ne restera plus qu’un bouillonnement tiède picoré d’oiseaux marins – la plage des songes et l’insensé réveil » 1
Et le navire lustral s’avancer impavide sur les eaux écroulées
Le peuple affamé et scrofuleux
La nation de pitance incertaine
Le goût de vivre retrouvera
Et trois repas quotidiens
C’est bien le moindre
Ce goût de vivre, Ils ne pourront l’affadir dans nos bouches.

Jean-Baptiste K.

1 Aimé Césaire, Cahier d’un retour au pays natal (1939-1956),
dans La Poésie, Paris, Seuil, 1994, rééd. 2006,

 

 

Révolution Togolaise / Le Tour de Garde : Il est Temps !

 

Togo : Au nom du mandat social, Il est temps d’agir sur le prix du carburant à la pompe

Liberté Togo
Photo : Kayi Lawson / VOA

Presqu’un an depuis que les prix des produits pétroliers ont connu la dernière hausse au Togo. Pourtant, le comité chargé de la vérité des prix existe et devrait faire un travail d’ajustement chaque mois, comme ça se fait ailleurs dans d’autres pays. Les périodes de baisse du prix du baril de pétrole ne sont-elles pas de nature à agir sur le prix du carburant à la pompe ?

Depuis le début de cette année, les cours du baril de pétrole connaissent une tendance baissière très visible sur les graphes du site officiel de l’or noir, prixdubaril.com. Mais de façon plus spécifique, divers constats sont à relever sur cette courbe.

De novembre à fin décembre 2018, une tendance baissière est observable sur le graphique, après un pic visible début novembre. Et entre décembre 2018 et mars 2019, mois de la dernière hausse du prix à la pompe, le cours du baril Brent a oscillé entre 67 et 53 dollars.

De février 2019 à fin mai de la même année, le prix se situe entre 64 et 75 dollars. Et de juin 2019 à début janvier 2020, la fluctuation est restée confinée entre 57 et des pics rares de 68 dollars (fin mai, mi septembre 2019 et début janvier 2020).

Mais dans son ensemble, le graphique montre une tendance d’une certaine stabilité du cours du baril dans la fourchette de 60 et 64 dollars.

Si nous nous sommes appuyés sur le graphe du site officiel des cours du baril de pétrole Brent, c’est pour interpeler le comité censé établir la vérité des prix à la fin de chaque mois.

Lorsque les cours sont à la hausse, la réaction de l’autorité pour ajuster les prix ne tarde pas, comme lorsqu’ils sont à la baisse. Et quand, contrainte, l’autorité devra expliquer la lenteur dans les ajustements, elle argue un système de commande trimestrielle pour se dédouaner. Le consommateur est lésé en amont et en aval : lorsqu’il faut baisser les prix à la pompe, l’autorité traine les pieds, le temps que les stations d’essence écoulent leurs stocks avant toute baisse. Et quand il s’agit d’augmenter les prix, l’information fuite et permet aux stations de créer une pénurie fictive. Mais une fois les prix revus à la hausse, sans que des camions citernes n’approvisionnent lesdites stations « en panne » d’essence, celles-ci rouvrent leurs portes et reprennent les ventes.

Il existe un Comité de suivi des fluctuations des prix des produits pétroliers (CSFPPP) qui devrait renseigner chaque mois sur les variations des cours du baril et les effets sur le prix à la pompe. Contre ce service, les membres dudit comité sont rétribués grassement. Mais la dernière hausse du prix du carburant remonte à…mars 2019. Soit bientôt un an !

L’élection présidentielle est pour samedi prochain. En attendant, on croit savoir que ce serait toujours le « mandat social » qui serait en cours de réalisation. Mais alors, au nom dudit mandat social, il serait temps que les ministres Adedzé, Ably Bidamon & Co se penchent sur l’état du prix du carburant à la pompe. Car pour eux, que les prix augmentent ou baissent, ils sont à l’abri, les bons de carburant étant à leur disposition. Mais de grâce, le Togo renferme aussi des gens de classe moyenne et de basse classe. Et c’est en leur nom que cette doléance est formulée.

Godson K.

Source : Liberté

 

 

Togo : Au nom du mandat social, Il est temps d’agir sur le prix du carburant à la pompe

 

Décès du Prof. Agbèrè : l’Université de Lomé lui rend hommage ce jeudi

Les hommages au Prof. Agbèrè Abdourahmane Diparidé, décédé la semaine passée, ont lieu ce jeudi à l’Université de Lomé, selon les informations.

Agrégé de médecine, le Prof. Agbèrè Abdourahmane Diparidé a rendu l’âme le 12 février dernier, puis inhumé le lendemain suivant la tradition musulmane. De sources concordantes, l’Université de Lomé lui rend hommage ce jeudi.

Enseignant-chercheur, le Prof. Agbèrè Abdourahmane Diparidé a dirigé la Faculté des Sciences de la Santé de l’UL de 2016 à 2019.

La cérémonie d’hommage en sa mémoire est prévue à l’auditorium du premier temple du savoir à partir de 16 heures.

Edem A.

 

 

Décès du Prof. Agbèrè : l’Université de Lomé lui rend hommage ce jeudi

 

Appui financier à 300 nouveaux éleveurs commerciaux

Le gouvernement togolais va appuyer de nouveaux éleveurs. Ils sont au nombre de 300 dans les 5 régions à bénéficier de l’appui financier après une première vague.

Le ministère de l’Agriculture, de la Production animale et halieutique a recensé 300 nouveaux éleveurs à financer à travers le projet de relance du sous-secteur de l’élevage.

Cette initiative vise à « promouvoir davantage les élevages commerciaux, en faisant migrer les meilleurs éleveurs opérant à échelle familiale, à un statut d’éleveurs semi-modernes opérant comme de véritables entrepreneurs en élevage et capables d’alimenter les marchés en produits d’élevage, à l’instar de volailles locales ou encore de petits ruminants sur pieds », rapporte une source officielle.

Le projet de relance du sous-secteur de l’élevage trouve son origine dans le Plan national de développement (PND), plus précisément dans son axe II.

De 2017 à aujourd’hui, ce projet dont le coût global est de 26 milliards de FCFA, et financé par la Banque mondiale, fait passer les têtes de bœufs de 300.000 têtes à 475 000 ; les bovins et caprins de 1, 5 millions à 4, 2 millions.

A.H.

 

 

Appui financier à 300 nouveaux éleveurs commerciaux

 

Coupure d’internet, une épée de Damoclès sur le processus électoral

L’élection présidentielle de 2020 pourrait être perturbée par une coupure d’internet. C'est ce que laisse transparaître une réponse à une question lors de la dernière sortie médiatique du président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Tchambakou Ayassor.

Les Togolais doivent se préparer à toutes éventualités au cours du processus électoral qui aboutira au choix du président de la République le 22 février prochain. Et une coupure d’internet n’est pas à exclure, surtout ce samedi.

La question été justement posée à Tchambakou Ayassor, le premier responsable de la CENI. Et sa réponse est sans équivoque : « Une panne d’internet peut subvenir à tout moment ».

En 2017 par exemple, au temps fort de la crise politique, les Togolais ont été sevrés d’internet pendant plusieurs jours avant qu’il ne soit rétabli.

A.H.

 

 

Coupure d’internet, une épée de Damoclès sur le processus électoral

 

Prof Robert Dussey : “La sincérité est une condition indispensable à la crédibilité d’une élection”

Le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Togolais de l’Extérieur, Prof Robert Dussey a rencontré les observateurs électoraux ce mercredi à Lomé. Une occasion pour le chef de la diplomatie togolaise de leur souhaiter une cordiale bienvenue et de leur rappeler leur rôle en tant qu’observateurs. Voici le discours de circonstance du ministre.

MOTS DE BIENVENUE DU PROF. ROBERT DUSSEY, MINISTRE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE L’INTEGRATION AFRICAINE ET DES TOGOLAIS DE L’EXTERIEUR, À L’OCCASION DE LA RENCONTRE
AVEC LES OBSERVATEURS ELECTORAUX INTERNATIONAUX


Mesdames et Messieurs les Ministres,
Excellences Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs,
Mesdames et Messieurs les Représentants des Organisations Internationales,
Mesdames et Messieurs les Représentants des Organisations Internationales non gouvernementales,
Mesdames et Messieurs les Experts des questions électorales,
Distingués invités,
Mesdames et Messieurs,

Les observateurs internationaux sont au Togo pour une mission noble et je voudrais leur souhaiter, au nom du Président de la République, S.E.M. Faure Essozimna GNASSINGBE, la cordiale bienvenue et un bon séjour de travail dans notre pays. Ceux parmi le groupe qui ne sont pas à leur première expérience en matière d’observation électorale au Togo ont concertainement souvenir de l’étonnant rapport de notre pays et des Togolais à l’altérité. Pour ceux qui sont arrivés pour la première fois, je voudrais les assurer du sens de l’hospitalité du Togo et des compatriotes.

Mesdames et Messieurs les observateurs internationaux,

Votre présence en terre togolaise dans le cadre de l’élection présidentielle, dont le premier tour aura lieu le 22 février 2020, traduit manifestement une double volonté, d’abord la volonté de transparence du Gouvernement, ensuite celle de vous observateurs internationaux d’accompagner l’expérience démocratique de notre pays dans son élan irreversible vers la perfection. Le Gouvernement ne cache pas sa fierté de vous voir si activement mobilisés autour du processus.

Vos regards d’acteurs étrangers et impartiaux aideront à l’heure du bilan à une appréhension holistique et équitable de tout le processus. L’impartialité, nous apprend Adam SMITH dans son ouvrage la Théorie des sentiments moraux exige, qu’en dehors des regards nationaux, l’on tienne compte « des points de vue lointains », des « yeux de l’humanité », et c’est bien dans cette dynamique d’« impartialité ouverte » que s’inscrit votre présence au Togo.

Mesdames et Messieurs

Une élection est une occasion de réaffirmation de la flamme démocratique. Fort de cette conviction, notre pays a mis toutes les chances de son côté aux fins de conformer ses consultations électorales aux exigences démocratiques. Le pari et le Gouvernement travaille à le tenir, c’est de permettre à notre démocratie de grandir en oeuvrant à l’absolue impartialité du scrutin. L’élection du samedi 22 février est très ouverte au regard de la pluralité des candidatures. La campagne électorale a commencé dépuis le 06 février et prend fin demain le 20 février 2020.

La sincérité est une condition indispensable à la crédibilité d’une élection et le scrutin aura lieu dans le sens de la vérité et de la stricte sincérité. Il s’agit d’une élection à 2 tours après la dernière réforme de la Loi fondamentale de notre pays et, pour la première fois, d’une élection ouverte aux togolais de la diaspora. Ces deux évolutions majeures constituent la grande nouveauté du scrutin et marquent le départ d’une nouvelle histoire de la démocratie togolaise en auto-amélioration constante et en pas continus vers la grande maturité.

Mesdames et Messieurs

Beaucoup d’observateurs disposant de meilleures expertises et expériences avérées dans le régistre électorale accompagnent le processus. La Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) a accrédité , ce jour, 19 organisations de la société civile et 2 institutions de la République pour l’observation du scrutin. Au plan des observateurs internationaux, plusieurs organisations internationales partenaires ainsi qu’une panoplie d’acteurs sont accréditées.

Au total, 280 observateurs électoraux internationaux provenant des organisations internationales, des missions diplomatiques près de notre pays et des ministères des affaires étrangères des Etats partenaires sont accrédités :

-10 observateurs viennent du Conseil de l’Entente, 79 de la CEDEAO, 45 de l’Union Africaine, 17 de la CEN-SAD et 14 des Nations unies, soit au total 165 observateurs provenant des organisations internationales.
-
-46 observateurs viennent de l’Ambassade des Etats-Unis d’Amérique au Togo, 20 du Groupe africain des Ambassadeurs, 11 de l’Ambassade de France, 10 de la Délégation de l’Union européenne et 07 de l’Ambassade d’Allemagne. D’autres Ambassades comme celles d’Italie, d’Espagne, de Corée du Sud et d’Angola ont envoyé des observateurs. Au total, 101 observateurs proviennent des missions diplomatiques accréditées au Togo.
-
- 14 observateurs internationaux provenant du Ministre des affaires étrangères de la République fédérale du Nigéria.
-
Mesdames et Messieurs les observateurs internationaux,

Vous connaissez bien votre travail et vous participez au processus en professionnel. Vous voudrais cependant vous inviter à exercer votre mission dans le cadre de l’éthique de la conviction et de l’éthique de la responsabilité. En exerçant votre mission en toute conviction et dans le respect de votre mandat, vous saurez résister et surmonter toute logique partisane et agir dans la stricte impartialité. L’agir dans le cadre de l’éthique de la responsabilité vous permettra de garder constamment, et à chaque instant, à l’esprit vos prérogatives et limites objectives. Le partisan de l’éthique de la responsabilité, nous dit Max WEBER dans son livre Le Savant et le politique, pense aux conséquences de ses actions quand il agit ou les pose.

En ce qui concerne les mesures et les dispositions prises par la CENI et le Gouvenement pour le bon déroulement du scrutin, nous avons parmi nous le Président de la CENI et les collègues en charge de l’Administration territoriale et de la Sécurité, ou leurs représentants, qui auront l’occasion de vous situer sur ces mesures et dispositions qui sont, à la fois d’ordre opérationnel et sécuritaire.

Pour finir, je voudrais, une fois encore, souhaiter à toutes et à tous la chaleureuse bienvenue dans notre pays et une bonne chance dans vos différentes missions. Merci pour votre choix d’accompagner le Togo et je vous remercie.

 

 

Prof Robert Dussey : “La sincérité est une condition indispensable à la crédibilité d’une élection”

 

Présidentielle 2020 : Me Agboyibo en colère

Le Comité d’Action pour le Renouveau (CAR) a été clair en janvier dernier à l’issue de son Conseil national tenu à Lomé. Pas question d’aller à la présidentielle tant que les conditions de transparence ne sont pas réunies. Le parti s’est même abstenu de donner une quelconque consigne de vote à ses militants et sympathisants.

Mais dans un communiqué rendu public hier mercredi, le leader du CAR, Me Agboyibo est sorti de son gond pour dénoncer le comportement de certains candidats en lice pour la présidentielle du 22 février 2020.

Le bélier noir dit avoir appris que des « individus à la solde de certains partis politiques aux desseins obscurs ont désigné des délégués pour siéger en son nom dans des bureaux de vote sur le territoire national ».

« Le CAR tient à rappeler, qu’en réponse à un courrier que la CENI lui a adressé le 24 janvier 2020, il lui a répondu que conformément aux décisions prises à son Conseil National du 04 janvier 2020, il n’entend pas se faire représenter dans aucun bureau de vote », peut-on lire dans ledit communiqué.

Me Agboyibo élève une vive protestation à l’endroit des partis politiques (même si aucun nom n’a été cité dans le communiqué-mais suivez les regards-) qui se livrent à cette manœuvre. Par ailleurs, il demande à la CENI de prendre des dispositions nécessaires pour démasquer les auteurs.

Notons que les Togolais seront dans les urnes ce samedi pour élire leur nouveau président de la République.


Godfrey Akpa

 

 

Présidentielle 2020 : Me Agboyibo en colère

 

Togo, une histoire politique singulière en Afrique de l'Ouest

Seul pays à n'avoir jamais connu d'alternance politique, pacifique et démocratique en Afrique de l'Ouest, le Togo a aussi une histoire politique particulière.

L'ancien warf (quai) visible sur la plage de Lomé fait partie des vestiges hérités de la colonisation allemande au Togo. La ferraille en proie à l'érosion rappelle le passage des Allemands dans ce pays.

Virée dans l'histoire…

Avant d'en être chassée par les Alliés (Français et Britanniques) lors de la première guerre mondiale, l'Allemagne considérait le Togo comme « colonie modèle ».

Elle venait d'ailleurs d'ériger à Kamina, dans le centre du pays, un important poste station télégraphique de communication pour relier Berlin à ses colonies en Afrique.

Ce joyau n'a fonctionné qu'un mois avant d'être détruit en Août 1914 par les Allemands eux-mêmes, de peur qu'il ne tombe dans les mains de l'ennemi britannique ou français.

Lorsque les Allemands se retiraient, en Août 1914, le Togo allait bien au-delà de ses 56.600 km2 d'aujourd'hui. Mais il sera ensuite amputé d'une partie de son territoire, à l'Ouest, confiée aux Britanniques alors que les Français conserveront la partie aujourd'hui connue sous le nom de Togo.

e "Togo britannique" est ensuite rajouté à la Gold Coast voisine (actuel Ghana) , où était déjà présente la Grande Bretagne; le "Togo français" est resté autonome. C'est donc cette partie qui sera plus tard déclarée indépendante le 27 avril 1960.

« Notre pays, le TOGO qui, depuis 1884, a été successivement protectorat allemand, condominium franco-britannique, territoire sous tutelle de la France, retrouve en ce jour du 27 avril 1960 sa liberté d'antan », s'est écrié Sylvanus Olympio, premier président du pays alors qu'il en proclamait l'indépendance.

Enthousiasme de très courte durée.

13 Janvier 1963. Pour la première fois en Afrique des militaires organisent un coup d'Etat. Sylvanus Olympio, qui a vainement tenté de s'abriter dans l'enceinte de l'ambassade des Etats-Unis, sera vite retrouvé par les putschistes et assassiné. Ce sera le début d'une autre tournure dans l'histoire singulière du Togo. Le pays connaitra ensuite une série de coups d'Etat de 1963 à 1967.

Le 14 avril 1967, Gnassingbé Eyadéma prend le pouvoir. Il va le conserver, contre vents et marrées, pendant 38 ans. L'ancien militaire démobilisé de l'armée française accepte, au début des années 90, de mettre fin au système de parti unique, qui prévalait jusque-là et de doter le pays d'une nouvelle loi fondamentale.

Cette constitution votée en 1992 limite le nombre de mandats présidentiels à deux. Cela n'a pas empêché le président Eyadéma de faire 23 ans supplémentaires au pouvoir, en dirigeant le pays d'une main de fer et en prenant le soin de modifier la constitution en décembre 2002.

A sa mort en 2005, son fils, Faure Gnassingbé, aidé par l'armée, prend le pouvoir à l'issue d'une élection contestée. 500 personnes ont été tuées dans les violences qui ont suivi cette élection, selon un rapport de l'ONU.

Depuis, Gnassingbé fils a conservé le fauteuil présidentiel. Après 15 ans de pouvoir, il a réussi, grâce à une nouvelle modification de la constitution, en mai 2019, à s'offrir la possibilité de briguer deux nouveaux mandats de cinq ans jusqu'en 2030.

Pour l'instant, le fils Gnassingbé part à la conquête d'un quatrième mandat devant le conduire jusqu'en 2025. Cela dans un pays où il peut compter sur une armée fidèle, une assemblée nationale très majoritairement dominée par son parti, l'Union pour la République, et une administration dont les cadres viennent presque exclusivement du même parti.


Source : bbc.com

 

 

Togo, une histoire politique singulière en Afrique de l'Ouest

 

Présidentielle 2020/Annulation de la sécurisation électronique des résultats : La Dynamique Kpodzro met en garde la CENI

Dans un communiqué rendu public ce mercredi, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) a indiqué qu’elle annule la sécurisation électronique des résultats de vote. Une information qui “constitue une violation manifeste du code électoral”, selon la Coordination internationale de la Dynamique Mgr Kpodzro. Voici le communiqué du staff d’Agbéyomé Kodjo.

COMMUNIQUÉ N° 2 DE PRESSE DU 19 FÉVRIER 2020 HALTE À LA VIOLENCE D'ÉTAT ET AU HOLD UP ÉLECTORAL

La Coordination internationale de la Dynamique Monseigneur Kpodzro a appris avec surprise la directive référencée N°006/2020/SC-OEFI/CENI du 19 février 2020 portant annulation de la sécurisation électronique des résultats de vote par les chefs d’équipes, les OPS SMS, et les OPS téléphone.

À moins de 24h de la fin de la campagne électorale, une telle décision constitue une violation manifeste du code électoral et une preuve avérée de mépris des lois de la République et des engagements d'élection apaisée.

La Coordination internationale dénonce ce nième passage en force électoral préjudiciable à la paix sociale et au vivre ensemble harmonieux. Elle condamne avec la dernière vigueur cette décision unilatérale et infondée et appelle toutes les filles et tous les fils du Togo tout entier à une vigilance accrue et à une mobilisation sans précédent en vue de faire échec au holdup électoral en perspective.

La Coordination internationale met en garde M Tchambakou Ayassor contre toute velléité à vouloir travestir un tant soit peu la vérité des urnes et prend à témoin la communauté internationale.

La Coordination internationale invite l'opposition dans son ensemble à faire bloc ensemble pour faire triompher l'ardent désir du Peuple togolais à l'alternance politique pacifique cette année 2020 au Togo.

La Coordination internationale appelle tous les citoyens à se rassembler derrière le candidat Unique de l’opposition M Agbeyomé KODJO pour qu’ensemble nous puissions défendre l'incontestable victoire du Peuple togolais au soir du 22 février 2020.

Pour la Coordination

Le Coordinateur international

Dr Edem Atsou Kwasi

 

 

Présidentielle 2020/Annulation de la sécurisation électronique des résultats : La Dynamique Kpodzro met en garde la CENI

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