NEWS


 

 

Aktuelle Infos und Veranstaltungen
Seite: | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 

 

L’alternance au Togo en 2020, mais pourquoi pas? Et si la dynamique de Mgr Kpodzo est une piste de solution ultime!

L’alternance au Togo en 2020, mais pourquoi pas?
Et si la dynamique de Mgr Kpodzo est une piste de solution ultime!


« Ce qui élève l’homme par rapport à l’animal, c’est la conscience qu’il a d’être un animal... Du fait qu’il sait qu’il est un animal, il cesse de l’être. », écrivait Friedrich Hegel.
Le Togo n’est pas une démocratie, mais une des pires dictatures sclérosées de notre temps; une autocratie cinquantenaire et bientôt soixantenaire. Pourtant certains veulent y faire démocratiquement une révolution ou une transmutation sociopolitique pour enclencher un processus de normalisation démocratique.

Il est de mise que dans toute œuvre humaine l’escobarderie est possible. Cependant, elle ne devrait pas être convoitée ou y être intrinsèquement inhérente; encore moins être reproduite à l’incalculable.

D’entrée, je dis tout haut que je ne suis pas dans la logique des élections à la RPT/UNIR!
Car depuis la mémorable date du 5 octobre 1990 au Togo, nous avons eu sans alternance 6 élections présidentielles, notamment en 1993 avec le boycott de l’opposition traditionnelle, en 1998, en 2003, en 2005, en 2010 et en 2015; et 5 élections législatives tenues en 1994, en 1999 avec le boycott de l’opposition traditionnelle, en 2007, en 2013 et 2018 avec l’exclusion de l’opposition traditionnelle.

En ce qui a trait à l’opposition politique « plus ou moins crédible » il eut nombres d’unions, d’alliances; notamment le FAR, le FOD, le COD, le COD-2, le PFC, le FRAC, la CST, la Coalition Arc-en-ciel, la C14, etc…, sans de véritables convictions ou visions sur la finalité; le bonheur du peuple. Ce fut principalement des alliances de circonstances pour faire face à un cancer politique, chaque fois et toujours, métastasé. Sans moi, au diable le bonheur collectif convoité; semble être leur slogan.

Au point de départ, le recul ou enfin l’alternative?
Notons que l’échec politique de trop au Togo fut les dernières législatives du 20 décembre 2018, sur la base d’une « corruption diarrhéique de tout et tous avec les deniers publics du Togo; doublé d’un manque de « génie politique » d’une certaine opposition togolaise. Ceci a consacré par contre le « génie machiavélique » du RPT/UNIR. Il faut le leur reconnaitre. Ils peuvent même se permettre d’être « créatif, anticipatif et proactif dans l’horreur », contrairement à l’opposition traditionnelle. Nul ne peut plus chercher à les définir. Ils sont ce qu’ils sont.



En ce sens que ça crevait les yeux, qu’ils voulaient forcer l’opposition traditionnelle à l’erreur fatale. Car une des rares fois elle était sur une bonne lancée porteuse comme en 1990, Mais hélas. Le système RPT/UNIR avait encore réussi son coup et subséquemment à détruire la confiance mutuelle naissante et à les mettre les uns contre les autres. Conséquemment il les a forcés à aller en chiens de faïence aux élections locales de 2019 et ultimement aux présidentielles de 2020 sans les réformes souhaitées!

C’était une stratégie bien murie et implémentée, car ils savent que les réalités de la politique africaine, notamment le manque de moyens, de statures et de visions, obligent en fin de compte même les plus « cohérents en apparence » à l’évidence de la survie politique, sociale, économique ou ontologique; autrement à « être ».

Et qu’est-ce qui a changé sur la scène politique togolaise malgré tous ces revers et reculs sociopolitiques. Si ce n’est que le pouvoir se durcit dans sa logique du « chien aboie, la caravane passe en l’écrasant de surcroit ». À ce point, moi je les laisserais danser seuls, si les règles ne changeaient pas. Cependant tout compte fait, depuis quand une dictature s’autodétruirait pour le plaisir du peuple? Il ne faut pas se faire d’illusion.

Un peu d’innovation et d’ingéniosité, s’il vous plait !!!
Il faut être plus futé que le système RPT/UNIR.
L’idéale serait une révolution, qu’on ne décrète pas, naturellement. Malgré cela, on peut travailler sur ses éléments déclencheurs pour la favoriser.
Ou alors si on décide d’aller aux présidentielles 2020, il faut, nécessairement et impérativement, prendre RPT/UNIR à son propre jeu électoral; en faisant quelque chose d’inusité; bref un candidat de consensus ou de transition et non un candidat unique. Il faudrait alors être l’alternative.

Où est la nuance?
La subtilité entre une candidature unique et une candidature de consensus ou un levier de l’alternance réside dans le fait qu’une candidature de consensus permettrait de sauter certains piliers du mécanisme de maintien du dictateur adepte des élections de façades.

Et ce n’est pas tant la personnalité du candidat de consensus qui est décisif, mais la dynamique qu’il représenterait ou qui serait enclenché autour de lui, notamment le monitoring des votes, des décomptes, les compilations des résultats, la conservation des preuves, les réseaux et la guerre des communications. Finalement il faut pouvoir défendra la victoire, car il est de notoriété publique que les candidats de l’opposition ont toujours gagné les présidentielles au Togo, pourtant n’ont jamais été proclamés vainqueurs. Et donc, l’effluve partisane est un frein à la défense collective de la victoire.

Bref quand tout le monde ou la majorité serait mobilisée et convaincue de la défense de la « victoire du peuple avec l’Homme désigné », rien n’est impossible. Car dans ce cas d’espèce il n’y a plus l’odeur d’encens de la victoire de tel clan, de tel bord, de tel ou tel; mais de la victoire commune. C’est là la différence fondamentale et ce qui n’a encore jamais été fait au Togo.

Toute chose étant égale par ailleurs, cette dynamique met en veilleuse les enclaves politiques, le temps de déclencher l’alternative et de la transition. Ce n’est pas une candidature unique classique. Il est question d’engendrer un mouvement d’ensemble. C’est se donner le « GO », le « Tchooboué » pour pousser dehors le système RPT/UNIR.

Mon souhait est de croire que c’est cette dynamique que Mgr Kpodzro est en train d’implémenter; même si son choix de candidat, Agbéymé Kodjo, m’a un peu laissé dubitatif. Toutefois il faut une certaine dose de folie pour sortir des sentiers battus. Non seulement que Mgr Kpodzro soit un homme de Dieu, mais qu’il ait été tellement au cœur des « Secrets de la République au Togo» que son choix serait en connaissance de causes.

Qui est le saint, personne; alors…!
Tout ça pour dire qu’il n’y a pas de saints sur la scène politique togolaise et surtout pas. Un adage du terroir dit, quand vous mangez et que la sauce arrive à finir et si celui qui a été reprendre la sauce vous disait ce qu’il a entendu à la cuisine; vous n’aurez plus du tout envie de continuer par manger.

Pour preuve, les 2 ou 3 exemples suivants parmi tant d’autres :
Les récentes votes des uns et des autres élus municipaux de l’opposition pour les candidats de certaines listes RPT/UNIR, en connaissance de causes, ne sont que les dernières preuves de « suffisances d’aspirants politiciens ».

Les horribles massacres de Fréau jardin du 25 janvier 1993 qui refont surface avec le candidat de Mgr Kpodzro sont suffisamment horribles pour être banalisés. Toutefois, notons qu’ils ont été éventrés à certains leaders de l’opposition d’alors qui avaient estimé que ça aiderait leur cause, si ça arrivait. Par conséquent ils n’avaient rien entrepris, d’une manière ou d’une autres. Jugez-en vous-même. Ils sont autant coupables, sinon plus, selon moi.


Le nombre d’officiers togolais assassinés ou disparus parce qu’ils avaient à un moment donné pris contact ou fait prendre contact avec tel ou tel autre opposant et que curieusement Eyadema et sa clique aient été au courant.

Ce qui compte aujourd’hui et maintenant…!
La morale de l’histoire est que tout ce monde a fait pire ou fera pire s’ils sont convaincus du silence des autres. Par contre ils oublient que « ces silences des tenants » sont par contre très parlants aux oreilles initiées, comme celles de Mgr Kpodzro.

L’histoire décantée du Togo nouveau nous dira, qui est qui ? Allons à l’ultime d’abord. Jouer au saint a assez alourdi les fardeaux du peuple, tellement que nous sommes devenus les extraterrestres politiques de l’Afrique.

Le Togo est devenu, aujourd’hui, une poudrière de pauvreté grandissante, de repressions sauvages et d’état permanent de sièges militaires, de destruction et dilapidations systématique des structures étatiques, de déliquescence des infrastructures d’éducation, de santé. Il faut que ça change, car le Togo est en état de « rwandisation non négligeable ».

Le RPT/UNIR vit sur une autre planète…
Ce qui est surréaliste est que le système RPT/UNIR est en perte totale de la réalité quotidienne des togolais ou en déni de la réalité. Ainsi sur le site de la présidence du Togo, on énumère les fameux grands axes suivants de la supposée politique de Faure Gnassingbe :
Améliorer les revenus, les conditions et le cadre de vie des populations
Conforter et accélérer la croissance économique
Consolider le climat d’apaisement politique et de réconciliation
Renforcer l’accès aux services publics de proximité et de meilleure qualité
Renforcer l’inclusion économique, sociale et financière

De même, la conclusion de la biographie de Faure Gnassingbé sur le même site stipule que « En si peu de temps, le Président Faure GNASSINGBE à 50 ans réussit le miracle de réconciliation nationale et de relance économique de son pays. Il rêve de faire du Togo un pôle de développement de la sous-région ouest-africaine. »

Comment peut-on se réjouir des échecs patents?
Par contre en près de 15 ans du règne de Faure et 38 ans de celui de son père, la dette publique du pays par rapport au PIB était de 75,9 % en 2018 avec un taux record de 81,6 % en 2016; une agriculture qui représente 28% du PIB, mais qui emploie 62,5% de la population active, surtout dans le secteur informel. Il y a un taux de pauvreté de plus de 60 ou 65%.
Pour embellir tout ça, notamment les statistiques, on brade tout sans retenue. Lamentablement et inlassablement, les actifs du pays fondent comme neige au soleil et pour toujours; sous différents vocables et désignations plus que fantaisistes.

Les tenants de l’ordre anciens volent de plans en programmes pompeux, qui ne sont que des coquilles vides dans le but de créer le confort pour la minorité. Citons à titre d’exemples:
FNSI : Fond National de Finances Inclusives;
DOSI : Délégation à l’Organisation du Secteur Informel;
DSRP : Document Stratégique pour la Réduction de la Pauvreté, version 1 et 2;
SCAP : Stratégie de Croissance Accélérée pour la Promotion de l’emploi;
PUDC : programme d’Urgence pour le Développement Communautaire;
PND : le Programme National de Développement;
6 février 2018 lancement des projets filets sociaux et services de base et d’opportunité d’emploi pour les jeunes vulnérables;
13-14 juin 2019, Cérémonie d'ouverture des travaux du Forum Togo-UE, considérés comme des rencontres historiques d’affaires de l’histoire économique du Togo;
17 juillet 2019, la convention avec le Fonds Khalifa des Émirats Arabes Unis de financement des chaînes de valeur agricoles à Lomé avec une enveloppe de 10 milliards de francs CFA.

Pire, dans une inconscience totale ou dans une conscience éludée le dictateur en chef Faure Gnassingbé joue à l’oiseau voyageur, entre autres. Quand on se fait une idée des Coûts en devises des déplacements en avion privé de délégations pléthoriques; notamment les salaires des personnels navigants et accompagnateurs, les frais opérationnels, les assurances, les droits d’atterrissage, l’hébergement et les commodités des délégations pléthoriques et divers, on ne peut qu’être dégouter.

Ainsi le magazine jeune Afrique classait Faure Gnassingbé dans le top des plus voyageurs en 2016, avec 22 voyages officiels durant l’année. Une moyenne de près d’un voyage aux 2 semaines. Et pour quelles retombées pour le pauvre Togo?

Nous avons alors essayé de compilés ses voyages ou déplacements officiels en 2018, pour mémoire. Et Faure Gnassingbé en avait fait aussi au moins 22, dont :
1) 22 janvier 2018, à la Cérémonie d’investiture du nouveau Président élu du Libéria, Georges Weah;
2) 27 janvier 2018, au 30è sommet de l’Union Africaine à Addis Abeba;
3) 2 février 2018, en visite de travail quelques heures à Conakry;
4) 21-22 février 2018, à Accra à la 5ème réunion de la Task Force présidentielle sur le programme de la monnaie unique de la CEDEAO;
5) 5 mars 2018, en déplacement à Ouagadougou au Burkina Faso;
6) 10 au 11 mars 2018 au 1er sommet de l’Alliance solaire internationale (ASI) à New Delhi en Inde;
7) 30 mars 2018, à à Sipopo (Guinée Équatoriale) la remise du prix international Unesco-Guinée Equatoriale pour la recherche en Sciences de la vie;
8) 3 avril 2018, visite de travail et d’amitié à Abidjan en Côte d’Ivoire;
9) 29 au 30 avril 2018, visite de travail et d’amitié à Doha au Qatar;
10) 12 mai 2018, à l’investiture du président élu de la Sierra Leone Julius Maada Bio;
11) 24 mai 2018, visite travail et d’amitié de 24h en terre gabonaise;
12) 1er juin 2018, aux Festivités marquant les 50 ans du CAMES à Ouagadougou;
13) 28 juin 2018, en Visite de travail au Nigéria;
14) 1er juillet 2018, au 31ème session ordinaire du sommet des chefs d’État et de gouvernement de l’UA;
15) 25-28 juillet 2018, au 10è sommet des BRICS en Afrique du Sud;
16) 1er au 9 septembre 2018, au Forum Chine-Afrique (FOCAC) à Pékin tenu du 3 au 4 septembre;
17) 24 au 27 septembre 2018, au 73è session de l'Assemblée Générale des Nations Unies à New York (USA);
18) 1er au 2 octobre 2018, aux Festivités marquant le 60è anniversaire de l'indépendance de la Guinée à Conakry;
19) 24 octobre 2018, en Visite de travail et d'amitié au Ghana
20) 29 au 30 octobre 2018, au G20 Compact with Africa’ (CwA) et entretien avec le Président de la République Fédérale d'Allemagne à Berlin;
21) 18 décembre 2018, au Célébration des 60 ans de l'indépendance du Niger à Zinder au Niger;
22) 22 décembre 2018, au Sommet ordinaire de la CEDEAO à Abuja;

Et durant l’année 2019 Faure Gnassingbé augmenta la cadence de ses voyages officiels et nous en comptabilisons pour mémoire au moins 28 ou 29 (moyenne d’1 voyage au 12 jours), comme suit;
1) 28 janvier 2019, visite de travail à Abidjan en Côte d'Ivoire;
2) 22 février 2019, au Mini-sommet des chefs d'État sur la sécurité à Accra au Ghana;
3) 10 au 12 mars 2019, en Visite de travail, de prospections et d'amitié aux Emirats Arabes Unis;
4) 15 mars 2019, à Kinshasa, sa 1ere visite en RDC depuis l’élection de Félix Tshisekedi;
5) 25 au 26 mars 2019, au 7è Africa CEO Forum à Kigali;
6) 27 au 28 mars 2019, en Visite de travail à Pretoria en Afrique du Sud;
7) 2 au 3 avril 2019, à la Cérémonie d'investiture du Président Macky Sall;
8) 13 avril 2019, au Sommet extraordinaire de la CEN-SAD au Tchad;
9) 29 avril 2019, visite officielle de Faure Gnassingbé au Saint Siège au Vatican;
10) 7-8 mai 2019, fait une visite d'amitié et de travail à Libreville;
11) 25 mai 2019, à la cérémonie d'investiture du Président réélu d'Afrique du Sud;
12) 6 juin 2019, au Sommet Togo-Royaume Uni à Londres avec la 5e édition du ‘Débat annuel’ de Londres;
13) 8 juin 2019 8 juin, à la cérémonie commémorative du 10ème anniversaire de la disparition de Feu S.E Omar Bongo Ondimba;
14) 29 juin 2019, Faure Gnassingbé au 55è Sommet de la CEDEAO à Abuja;
15) 3 au 4 juillet 2019, à Kinshasa pour une visite de travail;
16) 4 juillet 2019, visite de travail à Kigali au Rwanda;
17) 7 juillet 2019 au 12è sommet extraordinaire de l'UA à Niamey;
18) 12 juillet 2019, à la 21è session ordinaire de l'UEMOA à Abidjan;
19) 9 août 2019, visite de travail à Libreville au Gabon;
20) 25 au 28 août 2019, était au Japon pour la Conférence des chefs d’État TICAD7 au Japon et visite à Watari Cho;
21) 14 septembre 2019, au Sommet extraordinaire de la CEDEAO sur le terrorisme au Burkina Faso;
22) 23-26 septembre 2019, au 74è session de l'Assemblée des Nations Unies,
23) 30 septembre 2019, à Paris pour la Cérémonie d'hommage au Président Jacques Chirac à Paris;
24) 22 octobre 2019, à la cérémonie d'intronisation du nouvel Empereur japonais, le Prince héritier Nahurito;
25) 23- octobre 2019, à Sotchi en Russie au premier sommet Russie-Afrique couplé d'un forum économique;
26) 8-9 novembre 2019, au Sommet extraordinaire de la CEDEAO à Niamey;
27) 2 décembre 2019, à Dakar (Sénégal) pour la Conférence sur le développement durable et la dette en Afrique subsaharienne; suivi le 3 décembre 2019 du Sommet extraordinaire de l'Uemoa sur les défis sécuritaires à Dakar
28) 21 décembre 2019, 56è Sommet ordinaire de la CEDEAO (session ordinaire de la Conférence des Chefs d'État) à Abuja

Sans aucun indicateur fiable de mesure de l’impact de ces voyages sur l’économie du pays, vous en convenez avez moi que nous sommes dans une phase de dilapidation systématique des maigres moyens de l’état que, sous d’autres cieux, on aurait pu utiliser pour répondre aux besoins élémentaires des populations les plus vulnérables.

Le Togo mérite plus, il mérite mieux

Et c’est ça qui devrait nous réveiller et allumer notre orgueil collectif pour faire réellement et définitivement du Togo, l’or de l’humanité.

Nous en avons les moyens, les talents et de multiples potentialités.

Osons et produisons des résultats pour la recherche du bonheur collectif!
Joseph Kato (02.01.2020)

 

 

L’alternance au Togo en 2020, mais pourquoi pas? Et si la dynamique de Mgr Kpodzo est une piste de solution ultime!

 

Laurent Lawson : « Les conditions de sécurité ne sont pas encore garanties pour un déroulement serein du scrutin »

Dans ses vœux aux Togolais, le président du Parti social démocrate du Togo (PSDT), Laurent Lawson s’est prononcé sur le processus devant conduire à la présidentielle du 22 février prochain. Pour cet acteur politique, cette élection vient aggraver la situation plus qu’elle ne l’est déjà. Il pense que participer à ce scrutin est une erreur.

Plusieurs raisons font dire à Laurent Lawson que cette élection semble être encore un échec pour l’alternance tant souhaitée par le peuple togolais. A l’en croire, des manœuvres sont en cours pour enfoncer davantage le pays dans un précipice.

Il explique que « les conditions de sécurité ne sont pas encore tout à fait garanties pour un déroulement serein du scrutin ». Des villes sont toujours assiégées par l'armée togolaise. Une situation qui, selon lui, ne garantit pas l’équilibre, la sécurité, et la sûreté de la campagne pour tous les candidats.

Aussi, a-t-il noté, la libre circulation des personnes et la liberté de réunion ne sont plus réellement garanties sur l’ensemble du territoire. « Le cadre électoral souffre de plusieurs ambiguïtés. La récente recomposition de la Cour Constitutionnelle, nonobstant la loi, l’opacité du fichier électoral et le refus de faire un recensement électoral général de la population, laissent planer des doutes quant à la transparence du scrutin », a écrit le président du PSDT.

Pour lui, « ce sont toujours les mêmes qui gouvernent, qui décident pour la majorité, qui s’expriment ». Il suggère donc qu’il soit organisé un grand forum national après le 1er tour du scrutin présidentiel.

« Ce grand débat va être organisé dans chacune des 117 communes du Togo grâce aux maires qui sont les élus des citoyens, et en même temps qui peuvent faire le relais avec les décideurs nationaux », a précisé Laurent Lawson.

Nicolas K

 

 

Laurent Lawson : « Les conditions de sécurité ne sont pas encore garanties pour un déroulement serein du scrutin »

 

Mgr Kpodzro réagit suite au refus par les « autorités » de donner le passeport à son assistant

Marc Mondji, l’assistant de l’Archevêque émérite de Lomé, Mgr Philippe Fanoko Kpodzro ne peut pas voyager, bien qu’il doive accompagner l’homme de Dieu à aller se faire soigner à l’étranger. Selon le prélat, le service des passeports refuse de lui remettre ce document précieux qui puisse lui permettre de faire le déplacement.

Depuis quelques jours, Mgr Kpodzro ne cesse d’alerter l’opinion sur l’« injustice » que les « autorités de notre pays » font subir à son assistant. Il indique avoir fait trois fois le déplacement des services des passeports pour réclamer le document. Mais peine perdue.

« Ceci est une violation de trop des droits de l'Homme de ce régime cinquantenaire qui résiste à toute exhortation des Hommes de bonne volonté à quitter le pouvoir », a-t-il indiqué dans une note rendue publique.

L’assistant devrait accompagner Mgr Kpodzro qui, selon les informations, souffre des problèmes auditifs, de mobilité et de prostate. Il lui faut donc se rendre en Europe pour avoir des soins appropriés.

Pour le prélat, ce refus de délivrer le passeport à son assistant peut être préjudiciable à sa vie. Il faut donc que « toute la communauté des hommes et femmes épris de justice se mobilise pour dénoncer avec la dernière rigueur » cette violation des droits de l’homme, a lancé Mgr Kpodzro.

 

 

Mgr Kpodzro réagit suite au refus par les « autorités » de donner le passeport à son assistant

 

Bernard Mornah : « Il est inconcevable que Faure Gnassingbé se présente encore »

Il est le président du parti politique ghanéen PNC. Il est actuellement devant la presse ghanéenne et se prononce sur la situation politique togolaise, notamment la candidature de Faure Gnassingbé à l’élection présidentielle du 22 février prochain.

Egalement leader du mouvement Togo-Ghana Solidarity, Bernard Mornah réagit contre la candidature de Faure Gnassingbé et dénonce le coup de force dont est victime depuis plusieurs décennies le peuple togolais.

« Il est inconcevable que Faure Gnassingbé se présente encore pour un 4e mandat au moment où les voix s'élèvent contre un 3e mandat en Afrique de l'Ouest », a-t-il déclaré devant la diaspora togolaise au Ghana.

Au Togo, pas encore de réaction officielle après l’annonce de la candidature de Faure Gnassingbé ce mardi. Toutefois, plusieurs organisations de la société civile et même des leaders politiques de l’opposition ont déjà appelé le fils du père à ne pas briguer un quatrième mandat.

D’ailleurs, le mouvement « En Aucun Cas » prévoit des manifestations contre le 4e mandat dans les jours qui viennent.

 

 

Bernard Mornah : « Il est inconcevable que Faure Gnassingbé se présente encore »

 

Togo, Présidentielle 2020 : Candidature d’Agbéyomé, les yeux désormais rivés vers la Cour Constitutionnelle

Fraternité
Agbeyome-kodjo
Gabriel Messan Kodjo Agbéyomé | Archives : 26avril.com

Le 31 décembre 2019, après moult tractations, la dynamique Kpodzro a débouché sur le choix de Agbeyome comme candidat unique de l’opposition à la Présidentielle du 22 février prochain. Ainsi donc, l’ancien Premier ministre devra porter la voix des forces démocratiques pour le scrutin. Dès lors, les regards se tournent vers la Cour Constitutionnelle à laquelle est dévolu le rôle de validation des dossiers.

La fumée blanche

Quel acteur peut-il faire la différence face au candidat du régime Faure Gnassingbé? C’est bien l’équation à laquelle les forces démocratiques appuyées par une franche de la société civile aspirant à l’alternance se sont attelées à trouver solution, sous le lead de Mgr Philippe Fanoko Kpodzro. Des semaines durant, l’homme de Dieu n’a fléchi devant la vague de délations, de médisances et de calomnies des esprits hostiles au changement. Aussi bien dans le camp du pouvoir que dans l’opposition. Qu’à cela ne tienne, l’Archevêque Émérite de Lomé, dans sa détermination à œuvrer pour l’avènement de l’alternance politique en 2020, au dernier round, s’est fait entouré d’un collège de sages dont le travail minutieux a débouché sur le choix du Président du Mouvement Patriotique pour la Démocratie et le Développement (Mpdd), Messan Gabriel Agbeyomé Kodjo. La fumée blanche est donc apparue !

Entre rejets d’une partie de l’opposition, critiques des esprits réfractaires au changement, la peur des affidés du pouvoir et l’espoir de la franche des démocrates avisés, l’ancien Premier ministre et cacique du Rpt ne désarme pas. «Je ne renoncerai pas à ma mission, tant que j’ai la confiance de ceux qui m’ont choisi », a indiqué le natif de Tokpli dans le Yoto. Ainsi donc, en-dehors de Jean-Pierre Fabre dont la candidature n’a aucune particularité, l’on devra assister à un véritable face à face entre le président sortant, héritier biologique du Gal Eyadema, et Agbeyome, l’héritier politique de l’homme du 13 Janvier 1963, porté par une dynamique unitaire.

Un candidat épouvantail pour le pouvoir

Et tel, l’homme se présente comme un sérieux challenger face au président sortant qui, surtout à la faveur de la révision constitutionnelle de mai 2019, rempile ainsi pour la quatrième fois, après son accession au pouvoir en 2005, faut-il le rappeler, dans des conditions troubles. Ancien homme de main du Gal Eyadema qui a présidé aux destinées du Togo durant 38 ans, le leader du MPDD connaît mieux que tout opposant, le régime politique qui régente le pays durant 55 ans déjà et ses méthodes de fonctionnement. Du haut de son riche parcours dans la gestion des affaires de la République, pour avoir été Directeur Général du Port Autonome de Lomé, Premier ministre, Président de l’Assemblée Nationale et ministre de l’intérieur entre autre, le candidat Agbeyome, loin d’être le profil parfait recherché au sein de l’opposition, se présente aujourd’hui comme le candidat idéal qui peut susciter espoir. Partant de là à être un épouvantail pour le pouvoir de Lomé, le pas est vite fait.

Loin des inconduites, l’orgueil et l’intolérance qui s’attèlent à exhumer son passé pour ensuite l’envoyer aux gémonies, l’urgence pour les forces démocratiques est de faire table- rase du passé et s’unir derrière ce choix stratégique qui, de toute analyse faite, se veut la pilule la moindre mal, pour guérir le mal dont souffre le Togo depuis plusieurs années. Et au regard de la réalité togolaise et surtout, de la géopolitique internationale, le profil de l’homme couplée à une véritable dynamique unitaire au sein des forces démocratiques serraient un pas majeur vers l’alternance qui se veut de plus en plus une évidence en 2020. Qu’à cela ne tienne, il est opportun de rappeler que Agbeyome alors lui-même candidat a été le premier à déclarer que c’est Jean-Pierre Fabre qui était le vainqueur de la présidentielle de 2010. Son alliance avec l’Anc de Fabre qui a suivi l’épreuve 2010 a été soldée par une déception profonde quand le parti des revanchards avait alors tout fait pour empêcher le parti d’Agbeyome d’avoir un représentant au Parlement, aux lendemains des législatives de 2013.

Les yeux rivés vers la Cour Constitutionnelle

Désormais, c’est de bonne guerre que tout observateur avisé tourne les regards vers la Cour Constitutionnelle qui a toujours été accusé à tort ou à raison de marcher pour le pouvoir de Lomé, du père au fils, un outil parfait de règlement de compte et d’élimination de vrais challengers politiques. L’on a encore en souvenance le cas de Koffi Yamgnane, écarté en 2010 pour une ridicule et abrancadabresque affaire de «naissance» qui a fait dormir debout plus d’un. Dans le contexte actuel, vu la manière mise dans le renouvellement de cette Cour, contrairement à l’esprit de la feuille de route de la Cedeao, l’obsession de Faure et de son clan au pouvoir, puis le casse-tête que représente le candidat Agbeyome, il n’est ni superflu ni hasardeux de veiller au grain. Agbeyome ayant rempli les conditions de résidence au pays, le pouvoir et ses laborantins sont capables d’inventer, comme à leur habitude, un motif pour le mettre en difficulté, et hors course comme ce fut le cas de Alberto Olympio, l’ancien Président du Parti des Togolais à qui l’on a collé une curieuse et lugubre affaire de justice pour le mettre finalement hors de tout état de nuire.

L’urgence de miser sur la dynamique unitaire

Qu’à cela ne tienne, l’alternance s’invite avec insistance au Togo. Si Faure, par peur du lendemain refuse de voir la réalité d’en face, il revient aux forces démocratiques et au peuple de comprendre tel le message en le prenant dans son propre piège. Ceci, en misant sur la bonne stratégie politique, fruit de la dynamique unitaire promue depuis des mois déjà par Mgr Kpodzro. Le contraire revient à non seulement encourager le statu quo, mais aussi et surtout remercier en monnaie de singe, le Prélat qui aura tout donné, à son cœur défendant, contre les railleries et diffamations pour en arriver à ce choix. Ceci pourra être aussi interprété ni plus ni moins comme une caution à la dictature et aux mascarades électorales qui n’ont que trop duré au Togo.

Source : Fraternité

 

 

Togo, Présidentielle 2020 : Candidature d’Agbéyomé, les yeux désormais rivés vers la Cour Constitutionnelle

 

BATIR choisit le camp Faure Gnassingbé

En conférence de presse ce mercredi à Lomé, les responsables du Bloc Alternatif Togolais pour une Innovation Républicaine (BATIR) ont livré leur position par rapport à la présidentielle en vue. Ils apportent leur soutien au chef de l’Etat, Faure Gnassingbé.

A peine investi comme candidat à l’élection présidentielle de 22 février 2020, le locataire de la Marina reçoit déjà des soutiens venant de la part de ses « vassaux ».

Devant la presse ce matin à Lomé, les responsables du Bloc Alternatif Togolais pour une Innovation Républicaine (BATIR) ont apporté leur soutien « indéfectible » à la candidature de Faure Gnassingbé. Ils ont appelé par la même occasion leurs militants et sympathisants à contribuer à l’élection du fils du Général Eyadema.

Selon le député Fiacre Atsou et ses collaborateurs, si la formation politique BATIR porte son choix sur Faure Gnassingbé, c’est pour plusieurs raisons. A les en croire, parmi les candidats en lice pour la présidentielle, aucun n’a la qualité requise pour pouvoir poursuivre les réformes déjà enclenchées par le chef d’Etat sortant, pour propulser le Togo vers l’émergence dans la cohésion et la paix.

« Après une analyse approfondie de l’échantillonnage des candidats à la présidentielle 2020, et suite à l’examen détaillé de chaque candidat face au combat mené depuis le déclenchement de la crise politique, vu qu’en face du pouvoir actuel aucun parti ou regroupement de partis politiques ne nous rassure à travers un projet de société clair et applicable pouvant propulser notre pays vers l’émergence dans la cohésion et la paix, vu l’engagement ferme de Faure Gnassingbé à poursuivre les réformes pour le bien-être des Togolais, nous avons décidé de soutenir de façon ferme et indéfectible sa candidature », a indiqué le député Fiacre Atsou, l’un des responsables du BATIR.

Même s’ils décident d’accompagner Faure Gnassingbé dans le cadre de cette élection, les responsables du Bloc Alternatif Togolais pour une Innovation Républicaine (BATIR) soutiennent mordicus que leur formation politique n’est ni une aile marchande du régime RPT-UNIR, ni un satellite du pouvoir en place.

« UNIR c’est UNIR, BATIR c’est BATIR », a lâché Banybah Komlan Mawuli Eric, l’un des cadres du parti.

Notons que BATIR est un jeune parti politique qui a vu le jour en 2018 dans le cadre des dernières élections législatives. Cette formation politique que d’aucuns jugent très proche du régime est fondée par Mme Vicentia Meyère.

 

 

BATIR choisit le camp Faure Gnassingbé

 

Le corps sans vie d’une jeune étudiante retrouvé à Baguida

Adjele Darina Wilson, 20 ans, a été retrouvée morte ce matin de mercredi 08 janvier 2020 à Baguida, 13 km à l’est de la capitale togolaise.

Le corps inanimé de la jeune fille, étudiante à l’École Supérieure des Affaires (ESA) a été retrouvé ce mercredi matin non loin de l’espace aéré BCEAO.

Elle aurait été poignardée hier mardi 07 janvier 2020, alors qu’elle revenait des cours, par des individus encore non identifiés et dont on ignore pour l’instant les réelles motivations.

Seul son sac à main a été retrouvé sur les lieux du crime, son téléphone portable a été emporté.

A moins d’une semaine, le Togo pleure donc deux (2) jeunes étudiantes.

Le dimanche 05 janvier 2020, Zephania Akator, 19 ans, et étudiante en 2è année à la Faculté des Sciences Économiques et de Gestion (FASEG) de l’Université de Lomé, a également trouvé la mort lors d’un accident à Hédzranawoè. Un incident imputé au passage du cortège de Faure Gnassingbé.

Contrairement aux déclarations sur les réseaux sociaux, l’accident s’est produit plus d’une heure de temps après le passage du convoi présidentiel, rapporte l-frii.com citant un communiqué du Ministre de la Sécurité et de la Protection civile, Yark Damehame.

Edem A.

 

 

Le corps sans vie d’une jeune étudiante retrouvé à Baguida

 

Présidentielle 2020 : Les candidats retenus par la CENI

La Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) a clôturé hier à 23h 59 minutes, le dépôt de dossiers des candidats en lice pour la compétition électorale du 22 février prochain.

Pour cette phase de dépôt de dossiers, au total 10 candidatures ont été retenues par l’institution dirigée par Tchambakou Ayassor.

Il s’agit bien sûr de : Faure Gnassingbé, président sortant et candidat du parti Union pour la République (UNIR), Jean-Pierre Fabre, candidat du parti l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC), Dr Agbéyomé Kodjo, président du Mouvement Patriotique pour la Démocratie et le Développement (MPDD) et candidat unique de l’opposition désigné par Mgr Kpodzro, Dr Aubin Thon, candidat du Mouvement Nouvelle Vision (NoVi), Dr Georges-William Kouessan, candidat du parti Santé du Peuple, Prof. Wolou Komi du Pacte Socialiste pour le Renouveau (PSR) et Prof. Aimé Gogué de l’Alliance des Démocrates pour un Développement Intégral (ADDI).

Sur la liste des retenus figurent également Me Tchassona Traoré du Mouvement Citoyen pour la Démocratie et le Développement (MCDD), Innocent Kagbara du Parti Démocratique Panafricain (PDP) et Kpétiglo Afiwa, candidate indépendante présentée par « Les Progrès ».

La prochaine étape du processus sera la transmission de ces dossiers au ministère en charge de l’Administration territoriale conformément l’article 154 du code électoral. Le ministère en question donnera son avis sur le profil des candidats avant de renvoyer les dossiers à la CENI.

La CENI à son tour devra les envoyer à la Cour Constitutionnelle avec les avis du ministre en charge de l’Administration territoriale. Et c’est finalement la Cour Constitutionnelle qui tranchera et publiera la liste définitive des candidats retenus pour le scrutin présidentiel dont le premier tour est prévu pour le 22 février prochain.

 

 

Présidentielle 2020 : Les candidats retenus par la CENI

 

Alimentation & Santé : L'Avocat, un fruit aux nombreuses vertus. Voici 10 bonnes raisons d’en manger régulièrement

Autre presse
Photo : Irene Kredenets / Unsplash

Victime d’une véritable mania, l’avocat a réussi à détenir la palme de l’aliment le plus « tendance » de cette décennie. La faute aux hipsters ? Rien n’est moins sûr puisque le fruit a été en 2015 classé comme le fruit le plus populaire sur le réseau de partage photos Pinterest. Et les fanatiques de l’avocado ont bien raison puisque ce dernier est une source imparable de bienfaits. Riche en bonnes graisses, gorgé de nutriments, allié d’une bonne vision : ce ne sont que 3 avantages qu’il y a à consommer ce fruit crémeux tous les jours. En poke bowl ou en tartine, le super aliment peut vous faire profiter de 10 avantages santé dont vous auriez tort de vous passer. Voici donc 10 raisons pour lesquelles vous devriez consommer ce fruit savoureux tous les jours.

1-L’avocat, une mine de nutriments

Une petite portion d’avocat couvre une grande partie des apports nutritionnels recommandés. Et pour cause, ce fruit contient de nombreuses vitamines et minéraux qu’il est bon de privilégier dans son alimentation quotidienne. Pour une portion de 100 g, il fournit au corps 39% de ses besoins journaliers en vitamine B9, 20% de ses besoins en vitamine E et 9% de ses besoins en vitamine C, autant de nutriments qu’il est bon de consommer régulièrement pour le bon fonctionnement de son organisme. En prenant connaissance de ses valeurs nutritives, il n’y a aucun doute : la réputation de l’avocat n’est certainement pas volée !

2-L’avocat, votre allié cardiovasculaire

En raison de sa teneur en acides gras mono-insaturés (oméga 9), la star de nos assiettes est un aliment à privilégier pour prévenir les maladies cardiovasculaires. La raison ? Ce fruit gourmand et crémeux augmente les niveaux de bon cholestérol et a pour effet de réduire les triglycérides, qui augmentent l’accumulation de lipides dans les artères. Une habitude santé validée par la science puisque selon une étude, cet aliment combiné à une alimentation équilibré réduit les risques de maladies cardiovasculaires.

3-L’avocat, pour prévenir et lutter contre le diabète

Pour réguler ses niveaux de sucre dans le sang, l’avocat est un remède naturel tout indiqué ! Et nous devons ces mécanismes précieux à la teneur de l’aliment en acides gras mono-insaturés. C’est scientifiquement prouvé : la consommation de ce fruit est un bon geste santé pour maintenir son indice glycémique. Un argument convaincant pour inviter plus souvent cet aliment dans nos salades de saison !

4-L’avocat, ami de votre ligne

Qui l’aurait cru ? Malgré son niveau calorique élevé (150 calories/ 100 grammes), le fruit est un aliment à privilégier pour garder la ligne ou perdre du poids. Sa teneur conséquente en fibres enclenche le mécanisme de satiété, un phénomène indispensable pour résister aux fringales intempestives. Selon cette étude, l’avocat permet de contrôler son poids mais également de réduire la métabolisation des graisses chez les personnes en surcharge pondérale.

5-L’avocat, un allié lors de la grossesse

Les futures mamans devraient être ravies de cette nouvelle qui les encouragera à ne plus lésiner sur l’avocat. Et pour cause, ce fruit crémeux est riche en folates, un élément nutritif essentiel pour le bon développement neural du bébé. Et cet apport n’est pas seul à être la source de croissance du fœtus puisque l’aliment est également gorgé de potassium et de graisses mono-insaturées qui sont recommandées pour consolider la santé maternelle pendant la grossesse. Ce fait est scientifiquement avéré puisqu’il est recommandé par les chercheurs dans une alimentation prévue pour un développement fœtal satisfaisant.

6-L’avocat, pour préserver votre capital osseux

Saviez-vous que l’avocat était un allié de vos os ? Et pour cause, le fruit crémeux enclenche des effets réducteurs sur l’ostéo-arthrite, une forme courante de cette maladie dégénérative des articulations. Une raison suffisante pour l’inviter plus souvent à une alimentation variée et équilibrée.

7-L’avocat, l’ami de vos yeux

Au même titre que la carotte, le fruit crémeux est un aliment à préconiser pour préserver sa vision. Et pour cause, l’avocat contient de la zéaxanthine et de la lutéine, des composés phytochimiques qui améliorent l’absorption de carotène, une substance indispensable pour la santé oculaire.

8-L’avocat, une source imparable de magnésium

Idéal pour atténuer le stress et le surmenage, le magnésium est un élément nutritif recommandé. Et pour en trouver, il suffit de privilégier la chair d’avocat gorgée de ce sel minéral !

9-L’avocat, votre allié digestif

Transit difficile ? Le fruit crémeux est alors un remède naturel tout indiqué. Nous devons essentiellement ces mécanismes digestifs à la haute teneur en fibres de l’aliment.

10-L’avocat, pour plus de tonus

Grâce à sa richesse en vitamine C, l’avocat constitue un bon allié pour avoir plus de tonus. L’acide ascorbique qu’il contient promeut une plus grande énergie, idéal pour affronter une journée chargée !

Mise en garde :
La consommation d’avocat est proscrite dans le cas de calculs biliaires ou de problèmes hépatiques.

Source : Santé+

 

 

Alimentation & Santé : L'Avocat, un fruit aux nombreuses vertus. Voici 10 bonnes raisons d’en manger régulièrement

 

Togo, Présidentielle 2020 : Sans dignité, Faure Gnassingbé rempile pour un 4e mandat avec le soutien de l’international.

Fabbi Kouassi
empereur faure gnassingbe du togo
FEG, le monarque | Infog : 27avril.com

La monarchisation du Togo continue son chemin. 53 ans pour la seule famille Gnassingbé à la tête du Togo avec la bénédiction de la communauté dite internationale qui porte à bout de bras cette monarchie pour des raisons inconnues mais imaginables.

Les règles démocratiques ne sont jamais respectées dans ce pays qui est sensé pourtant être une République, les normes en matière de droits de l’homme violées à satiété malgré que la dynastie ait ratifiée tous les instruments en la matière et silence total de la France, de l’Allemagne, des Etats Unis, de l’Union Européenne, des Nations Unies, tous grands artisans et défenseurs des ‘’ valeurs ‘’ de justice, de liberté, de dignité, bref des droits élémentaires de l’homme.

La CEDEAO et l’Union Africaine ont longtemps opté d’applaudir les ignominies de Monsieur Faure Gnassingbé.

La norme dans toutes les Républiques est de deux mandats présidentiels non renouvelables. Malgré les tripatouillages sur mesure, couci couca l’Afrique de l’ouest globalement y souscrit sauf la race aryenne qu’est la famille Gnassingbé du Togo et comparses en complicité avec les pseudos Etats, ‘’ardents défenseurs des droits des peuples’’ qui s’accommodent de cette lamentable situation.

Quand le peuple du Togo se fait massacrer les’’ grandes nations’’ de droits brillent par leur indifférence bruyante et leur écœurant soutien à la plus vieille dictature du noir continent.

Si Faure Gnassingbé malgré son silence hypocrite de ces derniers jours a fini par rempiler pour un 4em mandat c’est bien parce qu’il a reçu le feu vert de ses maitres à qui il a vendu toutes les ressources du Togo.

Puisque de son parti, Faure Gnassingbé s’en moque, de son armée il n’a rien à craindre, de l’opposition il s’en fou éperdument et le peuple du Togo ne constitue à ses yeux que du bétail à abattre s’il réclame ses droits.

Seule la communauté dite internationale peut arrêter cette junte sans foi ni loi catapultée à la tête du petit Togo par ses soins. Continuer par briller par ce silence assourdissant est une non-assistance à peuple en danger.

Après 15 ans de gestion plus que catastrophique où Faure Gnassingbé et ses amis n’ont pas été capables de doter le Togo d’un petit hôpital moderne et à la faveur d’une constitution sur mesure, le fils d’Eyadema prévoit trôner à la tête du pays dix nouvelles années, soit jusqu’en 2030.

Il a toutes les institutions impliquées dans l’organisation des prochaines mascarades électorales à ses bottes ainsi que tout l’appareil judiciaire et l’armée formée pour massacrer.

L’Etat-nazi qu’est le Togo a de beaux jours devant lui à cette allure.

Sénèque résume si bien l’attitude de la communauté dite internationale dans l’atypique situation du Togo. « Celui qui n’empêche pas un crime alors qu’il le pourrait s’en rend complice ».

Fabbi Kouassi

 

 

Togo, Présidentielle 2020 : Sans dignité, Faure Gnassingbé rempile pour un 4e mandat avec le soutien de l’international.

 

Togo, Déclaration des biens : Une Loi Biaisée, Orientée et Peu Persuasive

Fraternité
faure gnassingbe et sa bande de laids
Faure Gnassingbé et sa bande de pilleurs de la république (arrière plan) | Photo : RT

Le 30 décembre 2019, le parlement a adopté le projet de loi fixant les conditions de déclaration des biens et avoirs des hautes personnalités, des hauts fonctionnaires et autres agents publics professionnellement exposés à des risques de corruption et d’infractions assimilées. Cette législation vise principalement à : Promouvoir la transparence, garantir l’intégrité, l’honnêteté et la probité des serviteurs de l’Etat. Une loi qui semble être tout sauf persuasive. Analyse !

Du petit employé de bureau aux hauts fonctionnaires, depuis quelques années, les agents de l’Etat togolais font de la corruption, leurs sports favoris. La justice, l’administration et la police sont souvent pointées du doigt dans les rapports internationaux. Mises sous pression par les partenaires en développement, les autorités togolaises se sont lancées dans un vaste chantier de réformes et de législations. Et le dernier texte législatif qui fixe les conditions de déclaration des biens et avoirs des hautes personnalités, des hauts fonctionnaires et autres agents publics professionnellement exposés à des risques de corruption et d’infractions assimilées fait partie de cet arsenal juridique dont on veut se doter dans la lutte contre le phénomène. Mais certaines dispositions et omissions de la nouvelle législation posent question.

Un glissement vers les règlements de compte…

Par rapport à la mouture initiale, la loi adoptée par le Parlement le lundi 30 décembre dernier élargit considérablement le champ d’application. Les 22 articles répartis en 7 chapitres définissent ou précisent les périmètres pratiques, la périodicité, le délai de prescription des infractions liées ou inhérentes à la déclaration et aux biens déclarés, les organes dépositaires, l’assiette de la déclaration, les délais et la procédure, le droit à l’information et les sanctions. Ainsi, outre les personnes déjà indiquées, sont également concernés par l’obligation de déclaration, les membres des bureaux des partis politiques ou encore les responsables d’organes de presse. C’est là le premier couac !

En effet, les responsables d’organes qui ne bénéficient que des miettes comme aide publique (Aide de l’Etat à la presse) doivent se soumettre à l’obligation de déclarations de patrimoine. Ces organes qui constituent des entreprises privées doivent donc suivre la même procédure que les services publics. La question se pose alors de savoir pourquoi, la législation n’a pas été élargie à tous les acteurs du secteur privé et surtout, aux grandes entreprises privées dont les noms reviennent avec insistances dans les dossiers de corruption. N’est-ce pas là, un moyen pour mettre sous éteignoir ces organes de presse qui dénoncent les dérives autocratiques du régime ?

Si lutte contre la corruption est un passage obligé pour les pays en développement comme le Togo, la chasse aux sorcières avec des visées politiques est un glissement à éviter. D’autant plus que, le contexte togolais conforte les incertitudes liées aux véritables motivations derrière les initiatives visant à lutter contre la corruption.

Aujourd’hui, la cooptation et la sélection d’un nouveau personnel politique serait une option pour le régime cinquantenaire. A cet effet, le spectre des règlements de compte doit pouvoir hanter le sommeil des voix discordantes et les contraindre à se taire. Au risque de se retrouver derrière les barreaux comme se fût le cas dans certains pays.

Les pilleurs doivent-ils avoir peur pour autant ?

En plus des organes tels que l’Autorité de régulation des marchés publics (Armp) et particulièrement La Haute autorité de prévention et de lutte contre la corruption et les infractions assimilées (Hapulcia) qui se sont révélées des coquilles vides dépourvues de tout pouvoir de dissuasion, la nouvelle législation s’est privée d’un certain nombre d’outils qui lui auraient permis de mettre en œuvre une procédure de déclaration des biens plus adaptée aux finalités d’intégrité et de transparence de la vie politique. En effet, l’absence « d’outils de contrôle de l’exactitude des déclarations au moment des dépôts », « d’outils de contrôle continu sur les fonctionnaires, spécialement les hauts fonctionnaires », et de « procédures de répression spécifiques » donne une portée limitée aux effets escomptés de ce texte législatif. Par conséquent, cette loi présente plutôt un aspect préventif, indique une source judiciaire. « Qu’adviendra-t-il des déclarations ? », se demande-t-on.

« Par rapport à l’ampleur de la corruption dans notre pays, cette loi est quasi non-coercitive », explique une source. Et d’ajouter que les autorités togolaises ne peuvent pas se « cacher » derrière l’existence d’un dispositif légal suffisamment incarné par la Cour des comptes et des textes pénaux pour justifier cela. Selon elle, les informations détenues par les services fiscaux peuvent suffire à atteindre l’objectif de la prévention de l’enrichissement illicite. En plus la déclaration de patrimoine comme prévue dans la nouvelle législation ne permet aucun croisement de données ni contrôle. Ainsi, à la question de savoir si les pilleurs doivent-ils avoir peur pour autant ? La réponse est sans équivoque : NON.

En effet, dans certains pays africains, en cas de confirmation de ces soupçons de fausse déclarations, la personne risque d’écoper de 6 ans de prison et de payer une amende égale à la valeur des avoirs qui seront, par la suite, confisqués. La personne condamnée sera interdite d’exercer dans la fonction publique ou se présenter à un mandat électif pendant 10 ans. Cette procédure n’exclut pas les personnes bénéficiant d’une immunité. Dans ce cas, une démarche de sa levée sera entreprise selon la législation en vigueur.

Au Togo, la personne fautive risque une peine allant de 1 à 3 ans de prison, assortie ou non d’une amende comprise entre 500 000 et 05 millions FCFA, pour tout contrevenant en cas d’omission ou de dissimulation. Tout est dit !

Source : Fraternité

 

 

Togo, Déclaration des biens : Une Loi Biaisée, Orientée et Peu Persuasive

 

Togo, Présidentielle 2020 : Faure candidat, Pourquoi donc tout ce dilatoire ?

Fraternité
FEG, le roi de la comédie | Photo : DR

Ce mercredi 8 janvier sera bouclé, le dépôt des candidatures pour la Présidentielle de Février 2020. Après de longs moments de suspens et de plaidoyers des militants, Faure Gnassingbé est enfin investi, hier mardi, candidat du parti Unir par une assemblée restreinte de sages et principaux dignitaires du parti bleu turquoise. La fin donc d’un suspens qui se sera révélé faux, savamment orchestré par le régime cinquantenaire pour détourner l’attention des togolais de l’essentiel.

Faure sur la ligne de départ

Un quatrième mandat sera un mandat de trop. Ceci est le principal reproche fait au fils d’Eyadema par nombre de critiques tant sur le plan national qu’international. Mais cela n’aura finalement pas émoussé les ardeurs de l’Héritier du 05 Février 2005. Hier mardi, après un parodie de congrès au format inédit, Faure Gnassingbé a été investi candidat pour défendre les couleurs de Unir à la Présidentielle du 22 Février prochain. Mais avant, l’homme et son laboratoire auront sciemment maintenu un faux suspens et ce, jusqu’à quelques heures seulement de la clôture des dossiers de candidature. Du mutisme de l’intéressé au congrès d’investiture de Kara avorté in extremis en passant par les interminables marches de soutien, tout porte à croire que la guerre de tranchées au sujet d’un quatrième bail était réellement d’actualité dans la barque bleue.

Une intention mal cachée…

Mais tout ça pour ça, est-on en droit de se demander aujourd’hui, tant le faux suspens aura duré, mais dans le seul but non seulement de détourner l’attention de la population togolaise, éprise de la liberté et du changement de l’essentiel, mais aussi et surtout de tromper la vigilance de la communauté internationale et des partenaires en développement que la quatrième candidature de Faure est l’émanation de la base, et non de sa propre volonté. Ce qui est loin de la réalité, au regard des faits et gestes de ce dernier visant à prolonger le plus longtemps possible, son bail à la tête du Togo. Quitte à instrumentaliser les institutions de la République à cette fin. En guise d’illustration, c’est devant cette Assemblée nationale à sa solde que Faure a fait, pour une première fois durant 15 ans, le discours sur l’état de la Nation en bonne et due forme, telle que le recommande la Constitution. Le cas également de la Cour Constitutionnelle dont la recomposition telle que recommandée n’a été finalement qu’un simple exercice consistant à renouveler avec l’ancien est encore plus illustrateur, connaissant le symbole que représente le Juge Aboudou Assouma dans l’enracinement du pouvoir de Lomé. Au regard de ceci, l’on est en droit de se dire que cette investiture qui ne surprend guère n’est donc que la concrétisation d’une intention mal cachée, trahie depuis peu déjà par des faits et gestes qui parlaient d’eux-mêmes.

Pourquoi tout ce dilatoire?

Aujourd’hui, c’est plus clair et plus qu’une évidence que Faure n’est pas prêt à céder le pouvoir, ni aujourd’hui ni demain. Du moins avant l’épurement de la garantie de dix (10) à lui accordée par la sixième législature de la quatrième République. Ceci malgré les guerres de clochers à l’interne ajoutés à la déclaration récente de Paul Kagame au Rwanda et de Pierre N’krunziza qui a également annoncé le terme de son pouvoir pour cette année 2020. C’est donc une certitude que Faure, par ce dilatoire qui n’a de sens de faire perdurer le faux suspens autour de sa candidature pour camoufler son appétit glouton pour le pouvoir, reste un cas isolé en Afrique de l’Ouest, en compagnie des quelques rares d’insurgés que compte encore le continent en Afrique centrale , notamment Paul Biya du Cameroun, Denis Sassou N’guesso et Idris Deby Itno du Tchad qui marquent négativement les esprits et le bon sens avec leur longévité au pouvoir.

Pris dans l’engrenage des délices du pouvoir

À la base, la faute beaucoup plus à une peur bleue et grandissante du lendemain. Ceci, pour les délices du pouvoir, avoir malencontreusement divisé aussi bien sa famille politique que biologique pour mieux régner et dont le cas Kpatcha, son demi-frère emprisonné depuis plus de 10 ans déjà dans une affaire de «tentative d’atteinte à la sûreté de l’Etat», reste et demeure une arrête dans la gorge du Prince Héritier qui , malgré sa candidature contre le bon sens et les vertus démocratiques, est plus que jamais convoqué au Tribunal de sa conscience. Il lui revient, dès lors à lui et à lui seul, de penser désormais au mécanisme devant l’amener à sortir par la grande porte, ou persévérer à faire fausse route et confirmer ainsi son statut de curiosité dans la sous-région. Ceci, quand on sait surtout qu’il a été déjà abandonné et esseulé dans la sous-région par ses compères dogmatiques dans l’énigmatique projet de longévité au pouvoir.

Source : Fraternité

 

 

Togo, Présidentielle 2020 : Faure candidat, Pourquoi donc tout ce dilatoire ?

 

Yark Damehame explique les circonstances du décès de Zéphania Akator

Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile a réagi par rapport au décès de l’étudiante de la Faculté des sciences économiques et de gestion (FASEG) de l’Université de Lomé, suite à un accident intervenu dans la matinée de ce dimanche 5 décembre sur la route du marché de Hédzranawoé à Lomé.

L’accident s’est produit autour de 10 heures le dimanche matin dernier. Zephania Akator qui rentrait à la maison après une course a été tamponnée, selon les informations, par un véhicule du convoi présidentiel alors qu’elle était remorquée sur taxi-moto. Elle décédera plus tard, dit-on.

Selon les informations, c’est dans la soirée que ses parents ont été avertis de la mort de leur enfant. C’est la première version qui a circulé et reprise par plusieurs médias de la place.

L’indignation suscitée par le décès de cette jeune fille dont le père est un cadre dans une banque de la place oblige le ministre de la Sécurité et de la Protection civile à faire une sortie pour situer le contexte dans lequel l’accident s’est produit.

En effet, Yark Damehame confirme que la moto sur laquelle se trouvait l'étudiante a été heurtée par un véhicule de la Présidence de la République se rendant à l’aéroport pour une mission de routine.

« Cet accident a occasionné deux blessés graves qui ont été évacués au CHU Sylvanus Olympio. Malheureusement, la passagère du taxi-moto succombera plus tard des suites de ses blessures », indique-t-il dans des propos rapportés par un journal local en ligne.

Mais, ajoute-t-il, « Contrairement aux allégations qui circulent sur les réseaux sociaux », « cet accident est survenu plus d’une heure de temps après le passage du convoi présidentiel ».

L’autorité politique en veut pour preuve le fait que la circulation est toujours bloquée aux usagers ordinaires lors du passage du cortège du chef de l'Etat.


A.H.

 

 

Yark Damehame explique les circonstances du décès de Zéphania Akator

Le convoi présidentiel fait un mort dans un accident dimanche

Qu’est-ce qui se cache derrière les accidents répétés du convoi présidentiel au Togo ? Bien malin celui qui peut répondre à cette interrogation. Mais le drame devient de plus en plus fréquent et appelle à des réflexions. Hier dimanche, c’est une jeune étudiante qui a été victime de ce convoi.

Il était 10 heures ce dimanche matin lorsque Zephania Akator, 19 ans, étudiante en 2e année de FASEG à l’Université de Lomé rentrait à la maison (après une petite course dans le quartier) qui se trouve derrière l’Institut Défitech, sur la route de Hédzranawoé (Lomé).

Elle a malheureusement été tamponnée par un véhicule du convoi présidentiel. Il faut rappeler que Faure Gnassingbé était en route pour l’aéroport international de Lomé où il devrait prendre un vol pour se rendre à Kara.

L’accident s’était produit vers 10 heures. Mais c’est finalement vers 19 heures que les parents ont été informés du décès de leur fille dont le corps, entre-temps, a été déposée à la morgue par des militaires. Une délégation de l’Etat-major, selon les informations, va se rendre à la maison mortuaire ce matin. Cette visite est prévue pour 11 heures.

Le père de la victime, cadre dans une banque de la place, est inconsolable depuis hier.

Les accidents du convoi présidentiel sont réguliers sur la route de Hédzranawoé. Les riverains ont été toujours inquiétés par la vitesse à laquelle se déplace ce convoi. Combien de victimes fera encore le passage de Faure Gnassingbé, de la Présidence à l’aéroport ?

Au moment où on prend des mesures (permis de conduire catégorie A, test d’alcoolémie, etc.) pour limiter les accidents de la route, il est curieux que ce soit le convoi présidentiel lui-même qui fait l’exception à la règle.

Paix à l’âme de Zephania Akator !

 

 

Le convoi présidentiel fait un mort dans un accident dimanche

 

Présidentielle 2020 : Lettre ouverte du Père Affognon aux candidats

Presqu'une vingtaine de candidats se sont déclarés pour l'élection présidentielle du 22 février prochain. D'autres candidatures pourraient se faire connaître dans les jours à venir. Un président de la République pour quel projet pour les populations empêtrées dans une misère indescriptible depuis plusieurs années ? Le Père Pierre Marie-Chanel Affognon, Coordonnateur des Forces Vives "Espérance pour le Togo", dans une lettre ouverte, interpelle les candidats sur la situation sociopolitique du pays.

Objet : Lettre ouverte aux candidats réels et potentiels à l’élection présidentielle de 2020 ainsi qu’à chaque citoyen(ne) togolais(e)

Lomé, le 06 janvier 2020

Messieurs,
Mesdames,
Très chers concitoyens,

Je vous adresse cette correspondance en toute humilité, en ma qualité de citoyen togolais, pour vous appeler à mettre au cœur de votre désir de conquête ou de conservation du pouvoir, l’intérêt supérieur de nos pauvres populations, l’amélioration des conditions de vie de chaque citoyen en général et en particulier une sérieuse prise en compte du présent et du futur de nos enfants et de nos jeunes.

Quand j’observe l’actualité socio-politique de notre pays, j’ai l’impression que tout se cristallise sur la conquête ou la conservation du pouvoir politique. Les acteurs politiques ne semblent pas être tenus de présenter le bilan de leurs actions à la nation ou aux membres de leurs partis, encore moins aux organisations de la société civile ou aux autres entités sociales de la nation. On ne note pas non plus de véritables débats ou discussions citoyennes entre acteurs afin que soient abordés les vrais problèmes et aspirations de nos populations dont la majorité croupit dans la misère au quotidien. On a l’impression que la bipolarisation « politique » de notre vie sociale, doublée d’actes qui découragent le peuple, prennent le dessus avec des décisions et des initiatives qui semblent décourager d’avantage les togolais et les togolaises.

Malgré cette situation, je voudrais exprimer ma profonde gratitude aux différents acteurs pour tous les efforts déployés par l’ensemble des acteurs politiques, les organisations de la société civile, les leaders religieux et d’opinions, les medias et les citoyens. Cela dit, une question demeure : Les candidats actuels et potentiels pour l’élection présidentielle de 2020 entrent-ils dans cette course de candidature pour travailler véritablement à l’avènement d’un Togo nouveau où le bonheur de tous les togolaises et togolais sera la priorité des priorités ?

En effet, la Constitution de notre pays, qui est la loi fondamentale, déclare : « La souveraineté appartient au peuple… » Il me semble donc indispensable que chaque candidat réel ou potentiel se rappelle cette vérité constitutionnelle et arrête toute manipulation et toute approche machiavélique de la conquête ou de la conservation du pouvoir. Comment voudriez-vous recevoir mandat de nous alors que vous ne nous écoutez pas suffisamment et vous ne tenez pas compte de notre désir profond exprimé comme suit dans notre Constitution :

« Nous, Peuple togolais, nous plaçant sous la protection de Dieu,

- conscient que depuis son accession à la souveraineté internationale le 27 avril 1960, le Togo, notre pays, a été marqué par de profondes mutations sociopolitiques dans sa marche vers le progrès ;
- conscient de la solidarité qui nous lie à la communauté internationale et plus particulièrement aux peuples africains ;

- décidé à bâtir un État de Droit dans lequel les droits fondamentaux de l'homme, les libertés publiques et la dignité de la personne humaine doivent être garantis et protégés ;

- convaincu qu'un tel État ne peut être fondé que sur le pluralisme politique, les principes de la démocratie et de la protection des droits de l'homme tels que définis par la Charte des Nations unies de 1945, la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948 et les pactes internationaux de 1966, la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples adoptée en 1981 par l'Organisation de l'unité africaine ;

Proclamons solennellement notre ferme volonté de combattre tout régime politique fondé sur l'arbitraire, la dictature, l'injustice ;

Affirmons notre détermination à coopérer dans la paix, l'amitié et la solidarité avec tous les peuples du monde épris de l'idéal démocratique, sur la base des principes d'égalité, de respect mutuel de la souveraineté ;… »

Par ailleurs, postulant à la magistrature suprême de notre pays, si vous êtes élus, vous prêterez serment en ces termes :

« Devant Dieu et devant le peuple togolais, seul détenteur de la souveraineté populaire,
Nous..., élu président de la République, conformément aux lois de la République, jurons solennellement :

- de respecter et de défendre la Constitution que le Peuple togolais s'est librement donnée ;
- de remplir loyalement les hautes fonctions que la Nation nous a confiées ;
- de ne nous laisser guider que par l'intérêt général et le respect des droits de la personne humaine, de consacrer toutes nos forces à la promotion du développement, du bien commun, de la paix et de l'unité nationale ;
- de préserver l'intégrité du territoire national ;
- de nous conduire en tout, en fidèle et loyal serviteur du peuple. »

Le contenu de ce serment sacré est ce que nous voulons et attendons d’un Président de la république. Il mérite que vous y prêtiez sérieusement attention. Ainsi, j’espère que vous avez pris le temps de réfléchir, de méditer et de vous préparer réellement à la mission du Président de la République conformément à ce serment que celui d’entre vous qui sera élu fera devant Dieu et devant le peuple. Avez-vous réellement la crainte sacrée de Dieu et le respect absolu du peuple ?

En votre qualité de candidats réels ou potentiels, prenez très au sérieux le fait que vous avez l’obligation absolue de ne vous « laisser guider que par l'intérêt général et le respect des droits de la personne humaine, de consacrer toutes (vos) forces à la promotion du développement, du bien commun, de la paix et de l'unité nationale ». Sachez-le, le Président de la République est « un serviteur du peuple », et non le contraire, et cela est constitutionnel. Car vous devez vous « conduire en tout, en fidèle et loyal serviteur du peuple. » Dans ce sens, son Excellence Monsieur le Président de la république, Faure GNASSIMGBE, disait : « La société que nous entendons bâtir est avant tout une société d’ouverture et d’inclusion. Les hommes et les femmes qui la composent doivent bénéficier de l’égalité des chances : égalité des chances devant la loi, égalité face à l’école, égalité face à l’emploi… De même, la société d’ouverture et d’inclusion implique aussi la solidarité : la plus forte des injustices n’est-elle pas le développement inégalitaire ? Lorsque le plus petit nombre accapare les ressources au détriment du plus grand nombre, alors s’instaure un déséquilibre nuisible qui menace jusqu’en ses tréfonds la démocratie et le progrès. » 4 Etre Président de la République, c’est être serviteur c’est-à-dire être un homme ou une femme juste qui organise le vivre ensemble dans l’égalité et la bonne gouvernance afin que les biens de la nation ne soient pas accaparés par un petit groupe de « prédateurs » au détriment de la majorité qui croupit dans la misère. Peut-on croire que c’est vraiment ce qui vous pousse à être candidat ou à vous présenter pour un nouveau mandat?

Aujourd’hui, l’agitation manifeste est autour de la candidature unique ou multiple ou encore de la candidature actuelle ou non de l’actuel chef de l’Etat. Tout cela est en lien avec vos visions politiques que je respecte. Mais, est-ce là l’essentiel pour notre peuple ?

Dans tous les cas, pour nos populations, l’unique urgence, c’est que le prochain chef de l’Etat soit un véritable serviteur du peuple et qu’il travaille de façon à ce que chaque togolais et chaque togolaise jouissent des droits de l’Homme dans ses différentes générations.

Par conséquent, aucun de vous ne doit être candidat dans l’intention de s’enrichir en toute impunité ou, comme le disait l’actuel chef de l’Etat, pour être au service du « plus petit nombre (qui) accapare les ressources au détriment du plus grand nombre ». Dans ce sens, au nom de votre liberté de conscience et de votre responsabilité, vous ne devez être candidat ni sous pression ni par souci de ne pas trahir. Car, une fois devenu Président de la république, vous serez le Président de tous les togolais et togolaises et non celui de vos partis respectifs ou de votre base, au cas où vous êtes candidats indépendants. Vous aurez à répondre devant Dieu, devant votre conscience, devant le peuple souverain et devant l’histoire de la mauvaise ou de la bonne gouvernance que vous ferez. Restez donc libre et ne suivez ni des groupuscules de concitoyens manipulateurs, mauvais conseillers et assoiffés d’intérêts personnels ni des personnes « charismatiques ». Car aucun d’eux ne répondra à votre place. Osez jouir de vos droits pour ne pas être candidat sous pression de qui que ce soit. En effet, « toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience … » 5 . De même : « tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression… » 6 . Si vous êtes candidat par contrainte, comment pourriez-vous, au cas où vous serez élus, exercer librement le pouvoir exécutif en « serviteur du peuple » ?

De ce qui précède, j’estime que, ce qui doit vous préoccuper comme des candidats à l’élection présidentielle de 2020, c’est une seule chose : Le respect de la vérité des urnes à travers une élection libre, crédible et transparente. Quel que soit votre bord ou votre sensibilité politique, engagez-vous à travailler ensemble pour atteindre cet objectif. La paix et la stabilité du pays dont vous prétendez devenir « serviteur », en dépendront nécessairement.

C’est ce seul objectif que la communauté nationale et celle internationale doivent soutenir et rien d’autres. Voilà pourquoi, chaque togolais et chaque togolaise doit faire sa part, conformément à l’éthique démocratique et aux textes juridiques au niveau national et international, afin que l’élection présidentielle de 2020 respecte la vérité exprimée par le vote des togolais et des togolaises.

Par conséquent, chaque citoyen doit sensibiliser au moins sa famille, son quartier et son village, à ne pas se laisser corrompre ni par les billets de banque ni par la nourriture et autres gadgets pacotilles et éphémères que les candidats savent utiliser comme appât à cause de notre misère.

Aussi les chefs de quartiers, de villages et de cantons, gardiens de nos valeurs de justice et de vérité et qui sont aussi garants de nos us et coutumes, doivent-ils jouer, honnêtement, leur rôle jusqu’au bout. Car, c’est une véritable malédiction et un vrai malheur, au nom de Dieu et des mânes de nos ancêtres, qui accablent tôt ou tard la vie d’un chef traditionnel ou d’un leader religieux qui sacrifie sa population ou sa communauté à cause de l’argent. Regardons la grande misère de nos populations et des familles. Elles sont sans eau potable ni électricité, sans routes ni infrastructures socio-éducatives, sans accès à des structures adéquates de santé ni à une éducation de qualité de ses enfants. La couverture sanitaire qui est un des droits fondamentaux de l’Homme est encore une utopie pour nos populations... Comme le dit une parole de sagesse de nos ancêtres : « Même en période de famine, ce n’est pas tout ce qu’on trouve qu’on mange sans discernement ». Cette sagesse est valable pour nous tous et surtout pour les jeunes et les femmes qui constituent la majorité de nos populations. Soyons lucides et discernons toutes sollicitations. Même si vous prenez de l’argent et d’autres biens des candidats à cause de la misère matérielle ; sachez-le, devant l’urne, vous devez voter pour celui qui va travailler en vue de réduire cette misère et non pour celui qui va œuvrer à l’aggraver pour vous-mêmes, vos enfants et votre communauté.

Le projet de Dieu pour notre peuple est un projet de bonheur. Les fondateurs de notre nation le savaient avec clarté. Il suffit de reprendre notre hymne et les symboles de notre république pour s’en convaincre. Qu’aucun acteur politique, quel qu’il soit, n’obtienne d’un citoyen le oui pour organiser les violences contre ses propres frères et sœurs togolais durant le processus électoral. Qu’aucun acteur politique, quel qu’il soit, n’obtienne d’aucun citoyen la complicité pour la fraude électorale.

En remerciant de tout cœur, nos Forces de l’ordre et de sécurité, et surtout les officiers, je voudrais les exhortons, humblement, à écouter la voix de Dieu et de leur conscience pour être aux côtés de nos populations, dont ils sont des fils et des filles, sans intimidation, abus ou violence à leur égard. Aussi, les membres de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), des Commissions Electorales Locales Indépendantes (CELI), des Centres et Bureaux de vote ainsi que ceux de la Cour Constitutionnelle, doivent-ils agir conformément à leur à leur serment et dans le respect total de leur mandat qui est censé s’exercer en toute indépendance et dans la vérité.

Notre seul grand bien et notre unique héritage commun, c’est le Togo et donc ses populations. Faisons tout concourir au bien de tous, au bonheur de notre peuple.

Puisse le Grand Dieu, qui seul nous a exaltés, nous bénir et combler de bénédictions notre pays afin que vous les candidats à l’élection présidentielle de 2020, ainsi que chacun de nous, puissions faire consciencieusement notre part pour que par l’élection en vue, nous parvenions ensemble, en tant que fils et filles de la même nation, à bâtir, véritablement et de mieux en mieux, notre pays pour en faire « l’Or de l’humanité. »

« Avec Dieu et pour la patrie, nous vaincrons… »

Père Pierre Marie Chanel AFFOGNON

Prêtre de Jésus-Christ et citoyen togolais
--------------------------------------------------
6 Le Vrai Jay Bon Jeu | Mardi, 7 Janvier 2020 - 20:57
Au lieu d'ecouter la voix de DIEU.. ecoutez vous !! vous memes !!
dieu/Dieu ne le fere pas a' votre place !!

c'est une honte !!

la tete de tous gros togolais bourres de diplomes sont incapables d'inventer et mettre en place une ou des elections"primaires" et degager un seul Candidat ?????

et vous appelez dieu ?? la tete au ciel et les mains corrompues dans vos poches ??
Hiiii...

Quel echapatoire ???
5 Vodoua | Mardi, 7 Janvier 2020 - 19:56

Réponse à 1-Clement GAVI
Moi j'admire pas et jai pas non plus le respect aux prêtres et pasteurs. Cela car la domination des blancs sur l'être humain noirs par le blanc a travers la traite des noirs l'esclave a été bel et bien prouver par le 1er pape. Et cest cette forme de domination qui continu à nos jours. Le Vatican joue un grand rôle en complicité avec l'Occident de la destruction de l'Afrique dou les guerres alors que l'Afrique ne fabrique pas les armes. Mon seigneur Dossè Agnron avait jouer beaucoup de rôle dans le règne du puissant Eyadema
4 Akonta | Mardi, 7 Janvier 2020 - 15:31

Réponse à 3-Tanga
Honnêtement je me demande si ces hommes en soutane sont sincères avec eux-mêmes en disant aux Togolais qu'on peut évincer le violent régime militaro-clanique de Faure Gnassingbé par des élections truquées d'avance!
Qui ne sait pas au Togo et dans le monde entier que les résultats des élections au Togo sont fabriqués d'avance et que ce n'est pas le vote des citoyens qui est proclamé!?
Que feront Kpodzro, Affognon et leurs brebis égarées quand les militaires vont débarquer à la CENI pour obliger Tchambakou machin à proclamer les résultats qu'ils souhaitent?
Cette comédie de mauvais goût allait faire rire s'il ne s'agissait pas de l'avenir de toute une Nation!
3 Tanga | Mardi, 7 Janvier 2020 - 12:35
Peut on aller aux elections dans cette condition?
-Les membres de la cour constitutionelles incomples
-Le senat n' existe meme pas.
Que pensent les candidats a cette elections presidentielle? Accompagner Faure ou gagner cette election?
Les processus legalitaires refusees aux opposant, ces derniers ont le droit seulement d' aller voter et
attendent qu' ont les informent s' ils ont gagnes ou perdus. Dans ce cas le DICTATEUR se proclamme
gagnant car il n a aucune contreinte.
2 Peter02 | Mardi, 7 Janvier 2020 - 11:9

Réponse à 1-Clement GAVI
Je suis entièrement d'accord avec toi
1 Clement GAVI | Mardi, 7 Janvier 2020 - 10:23
Dieu sait combien j'admire et respecte les Prêtres. Mais, ici je dois dire que le Père Affognon que j'estime beaucoup a tort. Il a tort de faire référence aux déclarations de Faure Gnassingbé, qui a pris le pouvoir en violant la constitution et en assassinant des centaines de Togolais en 2005 et en 2009, a emprisonné son propre frère Kpatcha Gnassingbé jusqu'à aujourd'hui sans pouvoir le pardonner et qui, après 15 ans de pouvoir, a changé la constitution afin de pouvoir davantage conserver le pouvoir. Le Père Affognon aurait raison s'il appelait au pardon des crimes de ce régime. Mais certainement pas de rappeler au peuple meurtri au Togo mais aussi dans certains pays Européens par ce régime de terreur qui est l'expression pratique d'une idéologie raciste et esclavagiste. Faure Gnassingbé est le problème. Il ne peut jamais être la solution. Les Togolais ne peuvent jamais élire Faure Gnassingbé, ils ne l'ont jamais élu. Il est le produit de la violence, des privations et des assassinats. Il faut avoir vécu ce dont ils sont capables pour comprendre jusqu'où ils peuvent aller dans le mal. Nous peuple Togolais, nous pouvons et devons pardonner les crimes de ce régime. Mais nous avons l'obligation de nous libérer de cette sanglante dictature. Faure Gnassingbé est l'incarnation de ce mal absolu.

 

 

Présidentielle 2020 : Lettre ouverte du Père Affognon aux candidats

 

UL : Le professeur Koffi Ahadzi-Nonou à l’honneur

Agrégé de droit public et de sciences politiques, le professeur titulaire Koffi Ahadzi-Nonu, considéré comme l’un des meilleurs dans sa discipline, est à l’honneur ce mardi à l’Université de Lomé (UL).

En effet, un colloque international auquel prennent part des universitaires venus d’Afrique et d’ailleurs se tient aujourd'hui à l'Université de Lomé pour rendre hommage à celui qui a présidé cette instituition de 2006 à 2014.

L’auteur du livre « Droits de l’homme et développement en Afrique sub-saharienne : théorie et réalités », publié dans les Presses de l’Université de Toulouse I Capitole et dans lequel il relance les débats sur les relations entre droits de l’homme, développement, droit dans les Universités togolaises, sur le continent…

Aujourd’hui âgé de 65 ans, l’homme titulaire d’un Doctorat d’Etat en droit public, thèse soutenue à l’Université de Poitiers en France, a été membre de la Cour constitutionnelle du Togo.

A.H.

 

 

UL : Le professeur Koffi Ahadzi-Nonou à l’honneur

 

Présidentielle 2020 : Faure Gnassingbé finalement investi ce matin

La tentative a été avortée dimanche dernier à Kara. Finalement, c’est ce mardi 7 janvier 2020 que le « champion » d’UNIR, Faure Gnassingbé est investi candidat pour l’élection présidentielle dont le premier tour est prévu pour le 22 février prochain.

Actuellement, responsables et militants de l’Union pour la République sont réunis au siège du parti à Lomé pour investir le candidat. Visiblement, c’est la fin du suspens entretenu pendant plusieurs mois par celui qui a déjà fait trois mandats à la tête du Togo.

Selon les responsables fédéraux du parti, seul Faure Gnassingbé incarne la meilleure vision pour le Togo. Il sera investi par les sages du parti, selon les informations.

Le chef de l’Etat vient d’arriver au siège d’UNIR à Lomégan. Une foule de militants l’accueille. Son investiture n’est plus qu’une question de minutes. On attend donc ses premières réactions.

A suivre.

 

 

Présidentielle 2020 : Faure Gnassingbé finalement investi ce matin

 

La une des journaux parus ce mardi 07 janvier 2020

Les journaux parus dans les kiosques ce mardi 07 janvier 2020 abordent plusieurs sujets brûlants de l’actualité sociopolitique du pays.

Dans sa toute première parution de l’année 2020, L’Alternative revient sur l’affaire de Cabinda et affiche à sa une : « Sport/Drame de Cabinda : 10 ans après, où sont passés les millions d’indemnisation de la CAF et de l’Etat angolais ? »

Le bihebdomadaire poursuit dans ses colonnes avec ce titre : « Politique : Diversion et manipulation autour de la candidature de Faure Gnassingbé ».

« Religion/Polémique : Catholique ou Franc-maçon, il faudra désormais choisir », peut-on lire au pied de page du journal du confrère Ferdinand Ayité.

« Présidentielle 2020 : Faure Gnassingbé otage d’un système », titre L’Indépendant Express dans sa parution N°494 de ce mardi 07 janvier 2020.

Selon l’hebdomadaire, « face à l’impasse, le peuple a le dernier mot ». Le journal avertit également que « l’année 2020 s’annonce très agitée… »

« Politique/Opposition : l’élu de Kpodzro a tout pour perdre », annonce le journal Le Médium.

« Interview de Agbéyomé Kodjo : Seul l’amour présidera notre gouvernance qui sera plurielle et inclusive… », affiche le quotidien Liberté à sa une.

« Drame à Hédranawoé, le cortège de Faure Gnassingbé tue une jeune fille de 19 ans », poursuit le confrère dans ses colonnes.

 

 

La une des journaux parus ce mardi 07 janvier 2020

 

Faure Gnassingbé : « En toute humilité, j’accepte »

Le 20e candidat à la présidentielle de 2020 au Togo, vient de se déclarer officiellement. Sans surprise, c’est Faure Gnassingbé, candidat à sa propre succession. La réunion vient de se terminer au siège de l’Union pour la République (UNIR) à Lomé.

Faure Gnassingbé vient de descendre dans l’arène pour briguer un quatrième mandat. « Ce n’est pas un congrès, c’est juste une réunion pour m’informer du souhait des militants de me voir porter les couleurs du parti à l’élection présidentielle. J’ai remercié et en toute humilité j’ai accepté simplement », a déclaré le candidat de UNIR à la présidentielle de 2020.

A en croire certaines informations, le dossier de Faure Gnassingbé sera déposé à la Commission électorale nationale indépendante (CENI) dans la soirée de ce mercredi 8 janvier 2020, dernier délai pour les dépôts de candidature.

« Nous travaillons ensemble et vous verrez… », a ajouté Faure Gnassingbé, après son investiture ce mardi.

C’est devant les principaux cadres du parti au pouvoir, et des militants que celui qui a déjà fait trois mandats a dit « oui ».
-----------------------------------------------------------------------
70 Avouantheboss | Mercredi, 8 Janvier 2020 - 13:37

Réponse à 68-El Niño

L'Homme "Faure" du Togo est vraiment "Fauremidable", et il sera là "Fauréver"!!! A mon "Faure" intérieur, "Faurecément", il y aura une "Faurêt" d'électeurs pour "Fauremaliser" la "Faurece" de vaincre de notre Champion hors catégorie!
69 Honviwo | Mercredi, 8 Janvier 2020 - 13:12

Réponse à 66-le fou
Oui je te repete que tout pouvoir vient de Dieu. Tu n'es qu'un cafard qui pourras rien comprendre du monde des humains.⁸î

Qui a créé le monde c'est Dieu
Qui a créé les humains c'est Dieu
Qui a créé l humain Hitler c'est Dieux
Pour finir rien n'est au hasard tout a été créé pour un but .
Pour finir peuple togolais comprenez que rien ne peut contre la volonté du créateur Jésus .Faure gouvernera le togo autant d'années que Dieu voudra a chaque peuple son rois ca vient de Dieu
68 El Niño | Mercredi, 8 Janvier 2020 - 13:11
Sans Congres ni investiture et Miabé Vaurien se dit candidat a la suite d'une simple réunion satanique de la minorité pilleuse du Rpt_Nuire. Tchrrrrrr! Quel est ce genre d'investiture clandestine??
67 le fou | Mercredi, 8 Janvier 2020 - 12:16

Réponse à 53-Honviwo
lire "te satisfait."
66 le fou | Mercredi, 8 Janvier 2020 - 12:14

Réponse à 53-Honviwo
"tout pouvoir viens de Dieu"
Donc c'est DIEU qui avait mis Hitler, le nazi au pouvoir!!!
Dieu n'est pas aussi mechant que ca!

En tout cas, Ton pseudo en dit long sur ta personnalite.
Franchement, tu ne merites pas un cerveau humain puisqu'une moelle epiniere le satisfait.
Je te plains!!!
65 Ewo N'zinzin | Mercredi, 8 Janvier 2020 - 11:16
TOUT CE SCENARIO POUR CECI. FAURE EST MECHANT, ARROGANT, OPPORTUNISTE ET DE MAUVAISE FOI. IL N'AIME PAS LE TOGO ET LES TOGOLAIS QU'IL PRETEND DIRIGER. A CAUSE DE LUI LA MAJORITE DES TOGOLAIS SOUFFRENT ET NON PAS TROIS REPAS PAR JOUR COMME IL SE DOIT. IL EST CYNIQUE CE MONSIEUR. QUE VEUT-IL AU JUSTE ? CROIT-IL ETRE IMMORTEL OU PLUS INTELLIGENT QUE TOUS LES AUTRES TOGOLAIS ? NON ET NON. RIEN N'EST ETERNEL DANS CE MONDE. FAURE ET TOUS CEUX QUI LE SOUTIENNENT DANS SA MESAVENTURE DOIVENT AVOIR LA CRAINTE DE LA NATURE S'ILS N'ONT PAS CELLE DE DIEU TOUT PUISSANT. MEDITEZ, VOUS QUI FAITES SOUFFRIR LA MAJORITE DU PEUPLE TOGOLAIS.
64 Ewo N'zinzin | Mercredi, 8 Janvier 2020 - 11:0
TOUT CE SCENARIO POUR CECI. FAURE EST MECHANT, ARROGANT, OPPORTUNISTE ET DE MAUVAISE FOI. IL N'AIME PAS LE TOGO ET LES TOGOLAIS QU'IL PRETEND DIRIGER. A CAUSE DE LUI LA MAJORITE DES TOGOLAIS SOUFFRENT ET NON PAS TROIS REPAS PAR JOUR COMME IL SE DOIT. IL EST CYNIQUE CE MONSIEUR. QUE VEUT-IL AU JUSTE ? CROIT-IL ETRE IMMORTEL OU PLUS INTELLIGENT QUE TOUS LES AUTRES TOGOLAIS ? NON ET NON. RIEN N'EST ETERNEL DANS CE MONDE. FAURE ET TOUS CEUX QUI LE SOUTIENNENT DANS SA MESAVENTURE DOIVENT AVOIR LA CRAINTE DE LA NATURE S'ILS N'ONT PAS CELLE DE DIEU TOUT PUISSANT. MEDITEZ, VOUS QUI FAITES SOUFFRIR LA MAJORITE DU PEUPLE TOGOLAIS.
63 Tanga | Mercredi, 8 Janvier 2020 - 7:10
Qui va donc risquer sa propre vie en se portant canditat dans ce parti en dehors de Faure?
62 TsaléviSimple | Mercredi, 8 Janvier 2020 - 2:57
Tsalévi simple parle de quelle humilité?

Humilité dans la mesquinerie, dans le flou et dans le vol sur tous les aspects.
61 Ahleras | Mercredi, 8 Janvier 2020 - 2:50

Réponse à 57-Honviwo
Regarde dans ton propre foyer. Regarde tes freres et soeurs, tes enfants, oncles, tantes et a la fin TOI MEME. Ils ne peuvent pas diriger le TOGO? BON, REVIENS SUR TOI MEME AVEC TON CRANE DEGARNIE ET LISSE ON DIRAIT LE MIROIR DANS LEQUEL TU TE REGARDE LA, TU NE PEUX DIRIGER LE TOGO? Bon, alors tu insultes qui meme? TOI MEME, avec tes pieds de Filopat on dirait kloklo adzakple. Je n' insulate pas d' habitude mais tu m' as vraiment enerve cette nuit.

60 Une Togolaise Mercredi, 8 Janvier 2020
Bravo !!! Vive Faure Gnassingbé Vive un Togo stable en toute sécurité.
A bas les Djihadistes au Sahel
Je suis contente que mon pays serait encore hors du danger(attaque Djihadiste) pendant au moins 5 prochaines années.
59 X Mercredi, 8 Janvier 2020

Réponse à 58-Le Vrai Jay Bon Jeu
Faure vaut mieux que vos opposants Mr.
58 Le Vrai Jay Bon Jeu Mardi, 7 Janvier 2020

Réponse à 14-JACKO
Si possible va sur youtube.com

et ecoute ce Mec : Phillippe Pascot:

""Un hélicoptère était prêt à évacuer Macron dans un autre pays" - Interview Philippe Pascot 13/12/19
et qui a dit dans un autre interview toujours sur youtube que :

" Le President Macron est un menteur" et sa video est toujours et "librement "sur youtube.cpm


Au Togo.. le frodeur a' la tete du pays qui pretend accepter avec "Hu-Mi-lite", Alors que la Constitution, c'est lui et son frangin kpatcha et un klan des FAT qu'il avait Modifie' en 3 jours !!

On SE MOQUE DE QUI Maaaaahhhh ????????????Jacko !!!!!!!!!
57 Honviwo Mardi, 7 Janvier 2020

Réponse à 54-Ebizovo
Regardez bien ce qui se passe dans vos foyers respectifs,dans vos cartiers,villages et villes....méchancetés,sorcelleries mêmes à l'étranger vous êtes des maudits.il y'a qu'un président comme Faure pour vous diriger.
Que ne le nom de Jésus soit loué car lui seul connaît quel rois donner à un peuple.
56 Honviwo Mardi, 7 Janvier 2020

Réponse à 48-President encombrant
Vous connaissez quoi de la politique?99% des Togolais en Europe sont des plongeurs ,occupés vous des assiettes et casseroles et laissés la politique au politiciens ok .
55 Koromsa Mardi, 7 Janvier 2020
"Le convoi présidentiel fait un mort dans un accident dimanche"
Togo - Faits divers

RIP! RIP! RIP!
Et pourtant:
- "aucun sacrifice n'est trop grand quand il s'agit de la jeunesse togolaise": Ahaan, vous avez dit "sacrifice"?
- "la jeunesse, relève de demain"
- "tant vaut l'école, tant vaut la nation " ou encore
- "Tant vaut la femme, tant vaut la nation"

Une victime de plus, à l'actif d'un long règne sanglant. Bien sûr il n 'y aura, ni justice, donc ni coupables. Tout au moins, on verra dans les prochains jours, des millions pris au contribuable, cyniquement déversés sur la dite famille en guise de "réparation"(SIC), en dehors de toute procédure. Puisque l'assurance-accidents de ce cortège n'est autre que LOMEII, lui-même!
Par balles, ou par "accident", toutes , je dis bien "TOUTES" les victimes de Faure Gnassingbé restent des matyrs!

Alors candidature de Faure Gnassingbé, 2 jours après avoir fauché une jeune fille, "fait divers" aussi ou pas "fait divers"?
54 Ebizovo Mardi, 7 Janvier 2020
vous croyez que ce mongole de faure est un etre humain?c'est un vampire personalisé.son frere est mort le 6 janvier et son cortege a tuer une jeune fille de 19 ans et pourtant ce monstre et pourtant ce monstre est parti á cette machin de reunion pour dire oui á la tuerie des togolais en fevrier 2020 car c'est de ca qu'il s'agit.
Donc organisons nous pour nous defender en fevrier.Tous les moyens sont bons.
53 Honviwo Mardi, 7 Janvier 2020

Réponse à 46-Kassanda
Honvi be honvi ,tout pouvoir viens de Dieu ok .
On a vue aujourd'hui ceux-là même qui ont lutté dans l'opposition dans les pays limitrophes arrivés au pouvoir ce qu'ils sont devenu .ferme là c'est Faure qui peut diriger ce pays où ils y'a que des opposants sans boulot et affamés.
52 Ahleras Mardi, 7 Janvier 2020
Tant pis pour lui. IL IRA MORDRE LA POUSSIERE. Tous derriere AGBEYOME.
51 Ebizovo Mardi, 7 Janvier 2020

Réponse à 48-President encombrant
Mon frere tu as raison le mandat sexuel vient de terminer et c'est le mandate de l'endettement du pays qui va commencer
50 Djindjinkoudjin Mardi, 7 Janvier 2020

Réponse à 47-El Niño

Man, attends le 13 janvier pour recevoir ta bonne parole, qui visiblement ne doit manquer qu'à toi. Attends donc notre Noël, "avènement du christ togolais", ( comparaison feu Mgr Dosseh) ou, notre nouvel an chinois, c'est selon, mais patience...
RDV le 13 janvier à 13h13!
49 Djindjinkoudjin Mardi, 7 Janvier 2020
Man, attends le 13 janvier pour recevoir ta bonne parole, qui visiblement ne doit manquer qu'à toi. Attends donc notre Noël, "avènement du christ togolais", ( comparaison feu Mgr Dosseh) ou, notre nouvel an chinois, c'est selon, mais patience...
RDV le 13 janvier à 13h13!
48 President encombrant Mardi, 7 Janvier 2020
Tout le monde connait bien l'electorat du Rpt unir: moins de 5%.Qui va voter un celibataire endurci de plus de 50 ans d'age? Personne!!!Tant qu'un president fornique ,rien ne marchera pour le peuple.Le mandat "sexuel" vient de se terminer .
Bye bye celibataire national!!!!
47 El Niño Mardi, 7 Janvier 2020
Si je comprends bien, les togolais n'auront aucun discours de fin d'année de la part de notre Tchalévi Simple?
Quel est donc ce soi-disant président Simple?
Tchrrrrr!

46 Kassanda Mardi, 7 Janvier 2020

Réponse à 35-Sonacom
Sonacom Pourquoi cette question ?
J'espère que dans la vie tu ne regardes pas la tête d'une victime d'injustices avant de crier à l'injustice.
Si La candidature de Agbeyome kodjo est invalidée tu verras notre réaction même si un autre candidat de l'opposition.

Je ne pige même pas ta question.
45 gbaoooo Mardi, 7 Janvier 2020

Réponse à 32-Guillotine
C'est la mêmechose qu'on avait dit du père pour ne retrouver 38 ans après dans une république exangue, sans route, sans écoles, sans hopital de référence,.... un pays pauvre économiquement. Vous dites encore la même chose du fils. Ca fait presque 15 ans que nous baignons dans les mêmes eaux de nullité, de surplace. Le Togo est un pays moqué par les voisins d'Afrique en term de pauvreté, de manque de routes, d'écoles, d'hopital de référence,......... Nous avons honte de décliner notre provénance.
44 Togolais je vous aime Mardi, 7 Janvier 2020

Réponse à 43-AGBODRAFO
" En tem, quand un sourd rêve; le lendemain, ne pouvant ni parler ni écrire, seul son ventre connaît son rêve."

Monsieur, je vous prie avec humilité de rejoindre agbéyomé car il a besoin de votre GRANDE SAGESSE.

Alors là, quelle grande sagesse vous avez??? Je vous répète avec humilité : " En tem, quand un sourd rêve; le lendemain, ne pouvant ni parler ni écrire, seul son ventre connaît son rêve."

AGBÉYOMÉ A GRAND BESOIN D'UN HOMME SAGE COMME VOUS.

AGBÉYOMÉ CONNAIT TOUT. IL VOIT TOUT. c'est lui qui dit tous les soirs au Soleil je cite : t'as assez brillé, va te coucher maintenant.

IL VA CHASSER FAUREVI.

le 22 février Faurevi va fuir le pays pour une destination inconnue.

Agbéyomé Président.

Monsieur agbodrado, balancez toutes les heures vos sagesses TEM sur icilomé jusqu'à la vistoire finale c'est-à-dire LA SUBITE FUITE FINALE de Faurevi.

Akpé Nami.
43 AGBODRAFO Mardi, 7 Janvier 2020
Au nom de Dieu notre créateur!
Au nom de tous nos Aïeux!
Au nom de TCHÉDÉLI!
Au nom de BILANG!
Au nom de TCHITCHIDÈ!
Au nom de AWOYOU!
Au nom de TCHAADAA!
Au nom de KAWAA!
Au nom de ATIKANLIN!
Au nom de BOULOU!
Aux noms de tous les vaudous
Au noms de tous les Ancêtres de tout le TOGO; du Nord au Sud; De l'Est à l'Ouest; du Centre!
Au nom du peuple Togolais qui détient seul le pouvoir!
En tem, quand une sourd rêve; le lendemain, ne pouvant ni parler ni écrire seul son ventre qui connaît son rêve.
Merci
42 Fernando garcia Mardi, 7 Janvier 2020

Réponse à 37-Clement GAVI
Ne pleurer pas mon petit. Si c'est la candidature de Faure qui vous fait agiter alors vous allez attendre encore 100 ans. On vous dit le pouvoir ne se donne pas. Ca s'arrache par la force ou ca se gagne par les urnes. Des deux vous n'avez aucune chance car le vrai peuple togolais n'est pas avec vous. Apres 2020 rendez-vous en 2025.

41 Le Vrai Jay Bon Jeu Mardi, 7 Janvier 2020

Réponse à 37-Clement GAVI
En... toute Dictature !!! j'accepte !!

on modifie la constitution en toute humilite'!!!
on corrompt les legislateurs en toute humilite' !!!
La cour su(b)reme est royalement corrompu par le frodeur en toute Humilite' !!!
et Bollore' ( pas la france de Macron.. Hiiiii) dans tout cela, le style gere en toute Humilite' !!!


et Jeuneafrique et la plus part meme de nos reporters togolais, y compris Icilome.com en toute Humilite

avalent .. sans honte un tel affront.
40 Etiko Mardi, 7 Janvier 2020

Réponse à 24-JOHN
Heureusement que tu ne manges qu'une fois par jour.

 

 

Faure Gnassingbé : « En toute humilité, j’accepte »

 

Brouille entre Ouro-Djikpa Tchatikpi et le bureau national du PNP: Qu'est-ce qui s'est vraiment passé?

Samari Tchadjobo
L'ex-conseil spécial du président national du PNP, Ouro-Djikpa Tchatikpi | Photo : DR

Une décision portant décharge de responsabilités circule depuis jeudi soir sur les réseaux sociaux. Il s´agit d´un document officiel émanant du Parti National Panafricain (PNP) d´après l´en-tête du papier. La décision de décharge de responsabilités concerne le désormais ex-conseiller du Président National du PNP, Monsieur Ouro-Djikpa Tchatikpi, qui est démis desdites responsabilités à compter du 31 décembre 2019 pour cause d´indiscipline. Depuis cette nuit du 02 janvier 2020 commentaires, analyses et tentatives de justification des plus passionnés se sont emparés de la toile. Une véritable aubaine pour les détracteurs de la formation politique à l´emblème du cheval qui n´attendaient que ça pour déverser leur haine sur cette formation politique. Ayant voulu en savoir plus, nous avons approché certains responsables du staff dirigeant du Parti National Panafricain. Voici ce qui a conduit à cette décision inattendue:

Après sa libération des geôles du Service des Renseignements et d´Investigation (SRI), Monsieur Ouro-Djikpa Tchatikpi se rend en Allemagne vers la fin du mois de septembre 2019 pour un contrôle sanitaire. Le bureau national du PNP lui reproche, d´avoir, pendant son séjour en Europe, tenu des propos de nature à salir l´image et semer une confusion quant à l´orientation politique du parti, lors de réunions ou d´entretiens entre amis. L´ex-conseiller du président du PNP se serait également rendu en Suède, en Italie et en Suisse pour rencontrer les militants du Parti National Panafricain; initiatives tout à fait normales et louables, si ses supérieurs étaient au courant, lui en avaient donné le mandat ou étaient informés après coup du résultat de toutes ces démarches. Mais Monsieur Ouro-Djikpa n´a daigné informer personne au sein du bureau exécutif de tous ces déplacements, et du contenu des messages passés. Et ce ne sont pas les rappels à l´ordre qui avaient manqué de la part des membres du bureau national de sa formation politique.

Samedi 16 novembre 2019, Ouro-Djikpa assiste à une Assemblée Générale du PNP-Belgique à Anvers, fait un exposé et se fait recevoir, quelques jours plus tard, au siège de l´Union Européenne à Bruxelles. Évidemment au nom du Parti National Panafricain (PNP), évidemment sans mandat de personne et sans compte rendu à personne sur le motif, la teneur des entretiens et sur la ou les personnes avec qui il a parlé. L´information a fuité quand une délégation de la diaspora togolaise cherchait à être reçue auprès de l´Union Européenne à l´issue de la marche organisée par ladite diaspora à Bruxelles le samedi 11 janvier prochain.

De retour au pays, le natif de Yèlivo prend contact avec Messieurs Nathaniel Olympio du Parti des Togolais et Djimon Oré du Front des Patriotes pour la Démocratie pour mettre sur pied ceux qu´ils appellent un « Projet d´Occupation du Terrain ». Ouro-Djikpa se lance donc dans la création d´une nouvelle coalition de l´opposition avec ces deux personnalités à l´insu du bureau exécutif de son parti. D´après nos investigations, Dr Kossi Samah, SG du PNP, après avoir appris que Ouro-Djikpa assisterait à des réunions au nom de leur parti sans leur avis, aurait écrit au moins deux lettres aux Sieurs Djimon Oré et Nathaniel Olympio pour leur signifier qu´ils étaient entrain de travailler avec quelqu´un qui n´a reçu aucun mandat de sa formation politique mère; et que ce qu´ils mettront sur pied n´engagerait pas le PNP. Le Numéro 2 du parti rouge, sur le même sujet, aurait même parlé au téléphone avec le leader du Parti des Togolais, M. Olympio.

Malgré ce rappel à l´ordre, aussi bien en direction des deux chefs de partis, qu´en direction de Ouro-Djikpa, à qui ses supérieurs ont rappelé l´illégalité de l´acte qu´il était entrain de poser, les réunions s´étaient succédé comme si de rien n´était. L´ex-conseiller envoie le document rédigé par les trois pour leur coalition, et dénommé « Projet d´Occupation du Terrain » à un responsable de la Diaspora Togolaise d´Allemagne, à travers lequel il sollicite l´aide de la Diaspora pour son projet; alors qu´il existe bel et bien une représentation du PNP au pays d´Angela Merkel; et n´oublions pas que M. Djikpa agit toujours au nom du Parti National Panafricain.

D´autres conseillers du PNP, en désaccord avec le projet de Monsieur Ouro-Djikpa, l´amènent chez le Secrétaire Général pour une réunion d´explication. Il est mis en minorité et prié de tout laisser tomber. Il fit semblant d´avoir accepté, mais revint à la charge quelques jours plus tard pour annoncer au SG du PNP la tenue imminente, au tout début de janvier 2020, d´une conférence de presse qui porterait sur les fonts baptismaux la nouvelle coalition à trois. C´était la goutte d´eau qui fit déborder le vase. Pour éviter que le comportement de Monsieur Ouro ne fasse de dégâts sur le parti, Dr Kossi Samah décide d´informer qui de droit avant de prendre la décision qui fait aujourd´hui couler beaucoup d´encre et de salive.

Pour la petite histoire, apprenons que Monsieur Ouro-Djikpa n´était pas le seul conseiller du président national du PNP; il y en a beaucoup d´autres; et qu´il ne faisait pas partie du bureau exécutif. Que les choses soient claires, insistent les responsables du Parti National Panafricain: L´ex-conseiller n´est pas exclu du parti. Il a été tout simplement déchargé des responsabilités qui étaient les siennes pour faute grave, comme le ferait tout autre parti politique. Ceux qui critiquent et vilipendent le parti pour avoir démis de ses responsabilités le conseiller du président national, gagneraient à se renseigner sur la manière dont fonctionnent tous les partis politiques au Togo ou ailleurs, ayant des règles et des statuts comme le PNP. Continuer à critiquer et à dénigrer les responsables du Parti National Panafricain sans être allé aux informations, releverait de la pure haine, d´une ignorance criarde des textes régissant les partis politiques et d´une carence intellectuelle.

Et la lettre qui circule sur les réseaux sociaux, portant sur la décision de décharge de responsabilités à l´encontre de Monsieur Ouro-Djikpa Tchatikpi, lui avait été remise par le bureau national qui n´est pas responsable de sa publication sur les réseaux sociaux. Pour terminer, précisons que nous avons plusieurs fois tenté de contacter le concerné lui-même pour savoir ce qu´il en pense; mais à chaque fois nos appels ont été purement et simplement repoussés.

Ci-joint le document, «Projet d´Occupation du Terrain».

Merci aux responsables du PNP, aussi bien en Allemagne, qu´au Togo, qui ont bien voulu nous renseigner!

Samari Tchadjobo
05 janvier 2020
Hanovre, Allemagne
Samari Tchadjibo
Samari Tchadjibo

 

 

Brouille entre Ouro-Djikpa Tchatikpi et le bureau national du PNP: Qu'est-ce qui s'est vraiment passé?

 

Inde : 4 hommes seront pendus pour le viol et le meurtre d’une étudiante

AFP

New Delhi | Un tribunal indien a ordonné mardi l’exécution par pendaison le 22 janvier de quatre hommes condamnés pour le viol et le meurtre d’une étudiante dans un bus de New Delhi en 2012, qui avait à l’époque suscité l’indignation dans le pays et au-delà.
viol et meurtre etudiante inde
La famille Singh s’est dite satisfaite de la décision du juge. « Ce jugement va rétablir la confiance des femmes dans la justice », a déclaré la mère (photo) de Jyoti Singh, Asha Devi, à la presse. « Ma fille va enfin obtenir justice » | Photo : AP

Six hommes avaient été accusés initialement d’avoir pris part à ce crime atroce dans un bus privé, mais l’un d’entre eux a été relâché après une brève détention parce qu’il était mineur, et un autre s’est suicidé avant le procès.

Mardi, le juge Satish Kumar a lancé un mandat ordonnant que les quatre hommes se trouvant dans le couloir de la mort soient exécutés le 22 janvier à 7 h.

La condamnation à la peine capitale avait été confirmée par la Cour suprême indienne en mai 2017.

Les condamnés ont toujours une possibilité de faire appel. Ils peuvent également demander la grâce du président indien.

Jyoti Singh, 23 ans, avait été attaquée en décembre 2012 après être allée au cinéma avec un ami.

Ses agresseurs l’avaient violée à tour de rôle, eux-mêmes et avec une barre métallique, tandis que le bus roulait dans la capitale. Ils l’avaient ensuite abandonnée dans un fossé au bord de la route, son ami roué de coups à ses côtés.

Jyoti Singh était morte des suites de ses blessures deux semaines plus tard à Singapour, où elle avait été transportée pour recevoir des soins spécialisés. Des dizaines de milliers d’Indiens étaient descendus dans les rues pour protester.

Ce drame a entraîné un vaste remaniement des lois concernant les atteintes sexuelles. Il a également engendré un documentaire qui a reçu plusieurs prix et une série sur Netflix.

La famille Singh s’est dite satisfaite de la décision du juge. « Ce jugement va rétablir la confiance des femmes dans la justice », a déclaré la mère de Jyoti Singh, Asha Devi, à la presse. « Ma fille va enfin obtenir justice ».

Badrinath Singh, le père de la victime, a salué une « bonne décision pour l’ensemble du pays ». « Mais notre combat se poursuivra pour les nombreuses autres femmes qui sont dans une situation similaire en Inde », a-t-il ajouté.

Selon la presse indienne, la prison de Tihar, où les quatre hommes sont détenus, a récemment organisé des exécutions factices pour tester le gibet.

Source : AFP

 

 

Inde : 4 hommes seront pendus pour le viol et le meurtre d’une étudiante

 

Pérou : 16 morts dans un accident de la route

AFP

Lima | Au moins seize personnes, dont deux Allemands, ont été tués, et 40 autres blessées dans un accident d’autobus lundi dans le sud du Pérou, ont indiqué les autorités.
accident de la route au perou
L’accident s’est produit sur la principale autoroute côtière qui relie la capitale Lima et Arequipa, empruntée par de nombreux autobus de touristes | Photo : Reuters

Un Espagnol, deux Brésiliens et deux Américains figurent parmi les blessés, selon le ministère de la Santé.

L’accident s’est produit sur la principale autoroute côtière qui relie la capitale Lima et Arequipa (sud), empruntée par de nombreux autobus de touristes.

Deux Allemands, dix Péruviens et quatre autres personnes dont les nationalités n’ont pas été identifiées, figurent parmi les tués, ont précisé lundi soir les services du procureur dans un communiqué.

L’autobus a quitté sa voie et a heurté huit véhicules garés sur le bord de la route, au kilomètre 571 de la route panaméricaine dans la région d’Arequipa, aux premières heures de la journée de lundi.

Les policiers et pompiers ont hospitalisé les blessés dans les villes touristiques d’Arequipa et Nazca.

Parti de Lima, l’autobus se dirigeait vers Arequipa, un voyage de 16 heures.

Les accidents de la route meurtriers sont fréquents au Pérou, en particulier pendant la saison des pluies, mais aussi en raison du mauvais état des routes ou d’une signalisation insuffisante.

En 2019, 1123 personnes ont trouvé la mort dans des accidents de la route au Pérou, selon les chiffres du ministère de l’Intérieur.

Source : AFP

 

 

Pérou : 16 morts dans un accident de la route

 

Togo : La candidature de Faure Gnassingbé et la Chèvre de Tony Feda

David Kpelly
chevre toby feda candidat contre faure
Photo : DR

Il y a quatre ou cinq jours, lorsque j’ai donné ma position sur le choix du docteur Gabriel Messan Agbéyomé comme candidat unique de l’opposition à la présidentielle de 2020, une candidature qui ne m’a pas convaincu, un compatriote et ami, qui voit plutôt d’un bon œil le choix de l’ancien directeur général du port autonome de Lomé, m’a appelé au téléphone pour m’expliquer son point de vue.

Le choix de Monsieur Agbéyomé, m’a-t-il expliqué, est le seul moyen pour pousser Faure Gnassingbé à renoncer à un nouveau mandat. Selon lui, Faure Gnassingbé et son clan n’ont jamais accepté s’en aller par peur de représailles si le pouvoir tombait entre les mains d’un opposant radical, Jean-Pierre Fabre par exemple. Donc, le choix d’Agbéyomé, ancien baron du RPT devenu un opposant (ou quelque chose de ce genre), ami à beaucoup de caciques du pouvoir accrochés à leurs privilèges, est un bon moyen pour pousser la dictature à lâcher prise.

Je n’ai pas voulu tirer avec lui et lui ai juste fait comprendre qu’on reparlerait après la déclaration de Faure Gnassingbé qu’il ne briguerait pas un nouveau mandat. J’étais persuadé que cette déclaration ne viendrait jamais, puisque j’avais déjà la certitude que le fils d’Eyadema allait se représenter.

Faure Gnassingbé vient de se représenter. Et s’il l’a fait, c’est parce que la milice tribale appelée armée qui a maintenu son père au pouvoir durant 38 ans, cette milice qui l’a intronisé en 2005 dans le sang de milliers de Togo, l’a déjà rassuré qu’elle le maintiendra au pouvoir.

Ni Jean-Pierre Fabre, l’opposant le plus populaire du Togo actuellement, ni Agbéyomé, avec tous ses supposés réseaux ne seront déclarés vainqueurs à l’issue de l’élection du 22 février prochain. Cette élection n’a donc plus aucun enjeu pour nous, militants pour l’alternance au Togo. Aucun !

Mais si nous tenons à y présenter un candidat, je propose celui sur la photo. Cette chèvre blanc-noire a été proposée depuis quelques semaines déjà par le journaliste togolais Tony Feda comme le seul challenger possible de Faure Gnassingbé pour la présidentielle à venir. J’adhère désormais à ce choix.

Habillons cette chèvre, cherchons-lui un slogan, établissons-lui des affiches de campagne et présentons-la. Faure Gnassingbé ne mérite plus aucun Togolais qui se respecte pour l’affronter. Donnons-lui le challenger à son niveau, un challenger qui le vaut !

David Kpelly / FB
David Kpelly

 

 

Togo : La candidature de Faure Gnassingbé et la Chèvre de Tony Feda

 

Togo, Impunité : Le cortège de Faure Gnassingbé tue une jeune fille de 19 ans à Hédranawoé

Liberté Togo
zephania Akator
Zephania Akator | Photo : DR

Dimanche dernier, une rumeur s’est emparée de la toile faisant état d’un supposé congrès extraordinaire du parti Unir à Kara qui devrait entériner la candidature de Faure Gnassingbé. Cette information a été très vite démentie par d’autres personnes. Seulement, une chose était certaine, le « Prince » était attendu à Kara où il devrait s’entretenir avec les Maires, les préfets et d’autres cadres de la région. Alors qu’il se rendait à l’aéroport pour prendre son hélicoptère pour se rendre à Kara, son convoi a malheureusement eu un accident grave en cours de route. Un des véhicules a mortellement « ramassé » une jeune fille au niveau de Hédranawoé.

Il n’est de secret pour personne que les convois de Faure Gnassingbé roulent à vive allure. Malgré les multiples accidents déplorés avec leur lot de victimes, aucune précaution n’est prise pour limiter les dégâts. Ce dimanche matin aux alentours de 10heures, le convoi présidentiel a fait un accident mortel au niveau de l’institut Defitech. La victime rentrait à la maison derrière l’institut privé. Selon les informations, elle s’appelle Akator Zephania et est en 2ème année à la FASEG. Après l’accident depuis 10h c’est vers 19h que la famille a été informée du décès de sa fille que les militaires sont allés déposer à la morgue. Hier matin, il était prévue qu’une délégation de l’Etat-Major se rende dans la maison mortuaire.

C’est l’occasion d’inviter la cellule qui s’occupe des déplacements internes de Faure Gnassingbé à revoir son plan afin de limiter le nombre de victimes. Déjà lorsque les convois passent, la vie s’arrête. S’il faut ajouter à ces pertes de temps, des pertes en vies humaines, alors l’addition devient très salée pour les Togolais.

S.A

Source : Liberté

 

 

Togo, Impunité : Le cortège de Faure Gnassingbé tue une jeune fille de 19 ans à Hédranawoé

 

Agbeyomé fait déjà appel à Fabre

Dans un contexte fait de polémique autour de son choix pour représenter les forces démocratiques à l’élection présidentielle du 22 février prochain, le président du Mouvement patriotique pour la démocratie et le développement (MPDD), Gabriel Messan Agbeyomé Kodjo se voit obligé de composer avec les autres leaders de l’opposition. Il ne peut d'ailleurs faire autrement.

Sur radio Nana FM ce matin, l’ancien Premier ministre n'a pas hésité à montrer qu'il compte s’appuyer sur le président de l’Alliance nationale pour le changement (ANC), Jean-Pierre Fabre pour la victoire du peuple togolais à l’issue de l’élection présidentielle du 22 février 2020. « Jean-Pierre Fabre est incontournable dans toute démarche visant à l’alternance au Togo », a déclaré Agbeyomé Kodjo.

Depuis sa désignation comme candidat unique des forces démocratiques, Agbeyomé Kodjo, selon les indiscrétions, mènerait des tractations pour rencontrer et discuter avec l’ex-chef de file de l’opposition qui était arrivé en seconde position lors de la dernière présidentielle au Togo. Dans tous les cas, M. Kodjo reconnaît avoir besoin des autres pour la réalisation de l’alternance cette année.

« Je ne prétends pas avoir plus d’intelligence que les autres, mais je suis mieux outillé qu’eux, parce que je connais bien les rouages du pouvoir et de l’opposition », a-t-il indiqué avec une teinte d’humilité.

Pour lui, « la victoire du peuple togolais est acquise en 2020 ». Et ce n’est pas Faure Gnassingbé et son régime qui vont l’empêcher. « Même s’il y va, Faure Gnassingbé aura un handicap sérieux : la communauté internationale ne sera pas d’accord pour que le Togo continue d’être une exception en Afrique de l’ouest en 2020 », a-t-il souligné.

Agbeyomé Kodjo appelle donc le candidat non encore déclaré de UNIR à suivre les exemples de Paul Kagame, Alassane Ouattara et Pierre Nkurunziza qui renoncent à se présenter pour un nouveau mandat à la tête de leur pays.
-------------------------------------------
48 Huumm | Mardi, 7 Janvier 2020 - 18:36

Réponse à 47-UORANG
tu as oublié les Mines et les transports !!!
Il paraît qu' il y a du pétrole á Aneho
47 UORANG | Mardi, 7 Janvier 2020 - 18:34

Réponse à 7-JO
qu' est-ce qu' on va faire? Avaler ou ne pas avaler ?

Moi je pense que si on nous promet le Ministère de la Défense, de L' Economie sur les Finances, la Justice, des Affaires étrangéres etrangéres et de la Communication pour le Chef Dupuy nous pouvons souteni8r le candidat unique de l' opposition.

46 Kapi Ten | Mardi, 7 Janvier 2020 - 18:24

Réponse à 45-GILETS JAUNES
la question est de savoir si l' ANC peut laisser tomber son ego habituel et en sage mettre l' intérêt national au-dessus de tout ?
45 GILETS JAUNES | Mardi, 7 Janvier 2020 - 18:22
vraiment le candidat unique est un rassembleur d' hommes.
Il sait qu' il faut un peu de tout pour faire un monde et il est prêt á travailler même avec Fabre et son parti !
44 7777 | Mardi, 7 Janvier 2020 - 18:15
si le candidat unique de l' opposition est élu l' ancien Chef de FIle peut-il encore faire un discours à la nation en fin d' année?
43 L' AMI de JO & RAY | Mardi, 7 Janvier 2020 - 18:14

Réponse à 42-import export
va apprendre á écrire pilule d' abord avant de faire ces rappels à JO
42 import export | Mardi, 7 Janvier 2020 - 17:35

Réponse à 14-JO
JO si jamais Agbeyomé Kodjo est élu ce sera la fin de l' ANC et je comprends tes soucis en ce moment.
Quand je considère tout ce que vous avez fait je ne sais même pas si on peut parler d' ironie du sort, la plillule de Kpodzro est très très amère á avaler !
- tout le folklore dans les rues et à la plage
- les marches exécutées à Codjindji
- toutes les protestations
- les insultes aux Ministres et autres Ministrons ( terme de l' académicien Dupuy)
- le Carnaval chaque samedi á la plage pendant 5 ans
- les vidéo truquées où devant l' hôtel Ibis vous nous faisiez croire que vous êtes devant la Présidence
- les nombreuses démarches au Quai d' Orsay
- le théâtre de rue pendant 5 ans sans oublier celui de Beniglanto (cimetière)
- la chefferie de file et son refus de reconnaitre certains opposants
- les démonstrations de courroux à l'assemblée Nationale
- la soumission complète de l' ancien chef de file au jeune Tikpi
- la course de Dupuy á Deckon et le gazage de sa voiture
- la fuite de l' ancien chef de file á la vue du dispositif sécuritaire mis en place pour les maifestants
- le millions de manifestants que tu comtais souvent á Deckon
- le point de chute " bafond St Joseph" au lieu de Lomé 2
- le point de chute Agoè-Zongo au lieu de Lomé 2 (Causes = Piles GPS déchargées)
- l' autoproclamation de l' ancien Chef de file comme chef d' état (un état inconnu)
- tournées européennes et fréquentes séances de travail avec des hommes politiques
- toutes les émotions fortes ressenties lorsque Tikpi a failli ravir la vedette à l' ancien Chef de file
- l' envoi de Tikpi en exil en lui faisant croire que vos antennes vous ont sifflé que sa vie était en danger
- plus de vingt morts pendant que l' ancien chef de file conduisait les manifestations de la C14
- toutes ces coalitions.....
- le boycott des recensements malgré les prières de Bawara
- le Fiasco de Conakry
- l' autoproclamation du candidat naturel de l' ANC et contestation du mode de choix par Dupuy
- tous les soutiens discrets du Chef de l' Etat

TOUS CES EFFORTS DE LA PART DE L' ANC POUR FAIRE ELIRE AGBEYOME KODJO ?
JO, la pillule KPodzro est amère très amère mais fais un effort et tu l'avaleras sans problème, je connais ton courage et ta détermination pour l' alternance en 2020.
JO je sais que tu mets les intérêts nationnaux, les intérêts des populations au dessus de tout!
Le jour du scrutin comme un enfant ferme les yeux pour avaler la nivaquine, ferme les yeux et vote Agbeyomé !

VIVE LE TOGO

41 JE MANJE | Mardi, 7 Janvier 2020 - 16:45

Réponse à 21-JO
" c' est moi ou personne !"
n' oublions pas ces mots de la Femmelette
40 KONSEYE DAMI | Mardi, 7 Janvier 2020 - 16:42

Réponse à 20-JO
" inepties, incongruités "

je te suggère de te référer á un dictionnaire des synonymes pour remplacer de temps en temps ces deux mots qui te sont si chers
Pour incomgruité je me permets de te faire des propositions:
Absurdité, affront, barbarisme, faute, gaffe, grossièreté. Le premier et le deuxième ont souvent été par notre cher et ancien chef de file, Maire de Golfe 4 grâce à Agbeyomé KOdjo selon certains
39 KESSION | Mardi, 7 Janvier 2020 - 16:34

Réponse à 7-JO
" En quoi et comment c'est grâce à AGBEYOME que FABRE a été élu maire? (Avant même d'être élu maire, il a été élu conseiller municipal)."


JO comme nous le savons tous pour être, devenir millionnaire il faut détenir posséder le million.

Si tu possèdes déjá 600.000 et que je t' ajoute 400.000 tu deviens millionnaire, n' est-ce pas? Bien mon apport soit inférieur á ton avoir ne peut-on pas dire que c' est grace á moi que tu es devenu millionnaire?

38 Parodie Politique Mardi, 7 Janvier 2020
Il y a plusieurs catégories de togoalais qui se me'fient d' une eventuelle élection d' Agbeyomé KOdjo:
- ceux qui bénéficiaient des "soutiens discrets du CHef de l' Etat" , bien sûr par chef d' état interposé á certains qui annoncent déjà qu' ils ne soutiendront qu' un candidat sorti de leurs rangs
- ceux dont le radicalisme est devenu trop criard et qui hier encore étaient des militants convaincus du RPT et aujourd' hui leaders de l' opposition vraie. Agbeyomé les connait tous et devant lui ils ne peuvent plus jouer à leur théâtre....
- les naifs qui croient que c' est vraiment lui qui a donné l' ordre au Fréau Jardin
- ceux qui croient que le Pouvoir leur revient de droit parce qu' ils ont fait humer la poussière d' argile et de charbon á leurs militants
- ceux qui ont fait des négociations au Quai d' Orsay et rêvent de réaliser leurs ambitions politiques
37 oak oak Mardi, 7 Janvier 2020

Réponse à 31-kao kao
c' est déjà fait
36 Peter02 Mardi, 7 Janvier 2020

Réponse à 35-Comptage
Bonne question j'ai besoin des références aussi je suis à Singapour.. Je peux soutenir notre candidat à coup de 5million de francs cfa.. J'ai besoin des références sûre merci..
35 Comptage Mardi, 7 Janvier 2020
Chers compatriotes journalistes,

Pourriez vous nous rappeler les comptes ouverts sous l'initiative de Mgr KPODJRO? FONDS DE LIBÉRALISATION DU TOGO 2020.

- Intitulé du compte par pays
- Nom du compte par pays
- Nom de la banque par pays

Vive le Togo libre
34 Comptage Mardi, 7 Janvier 2020

Réponse à 33-Peter02
Cher compatriote Peter02, bonnes interrogations!!! RPT-UNIR est sur sa voie.

Nous, assoiffés de la libération du Togo, devons être concentrés sur notre objectif. C'est à dire, accepter notre candidat. Ça doit être notre seule lutte et préoccupation actuelles; et les moyens nécessaires pour sensibiliser le PEUPLE meurtri à cet effet (le langage, les moyens matériels et financiers...).

Vive le Togo libre.
33 Peter02 Mardi, 7 Janvier 2020
Dans tout cas compatriotes pardon répondez moi.. Où est passé UFC de Gilchrist olympio ? On le sens plus et à quand le congrès de lunir et leur choix plusqu'il reste 24h pour déposer la candidature
32 Comptage Mardi, 7 Janvier 2020
Cher compatriote, le choix de Monsieur AGBEYOME pour moi, tout comme d'autres, est une pilule amère. L'histoire est là, et c'est l'histoire qui fait un peuple. Il a été l'un des piliers forts du régime sanguinaire, assoiffé de pouvoir, prêt à tout pour l'honneur en fêtant ses milliards lorsque le peuple mourait de faim. Il faut reconnaître qu'il a un parcours sombre et sulfureux, ce qui fait son impopularité. La forte encrage de l'ANC sur le territoire national s'explique par l'adhésion massive de la vision du parti par le PEUPLE, laquelle consiste à ne pas se corrompre, d'où sa scission d'avec l'UFC (aujourd'hui fort allié du régime sanguinaire), fortement applaudie. Il y a lieu de reconnaître la lutte sans relâche du parti pour l'alternance, avec toutes les conséquences subies. De même que beaucoup d'autres partis de l'opposition.

Chers compatriotes, rappelons nous de l'un de nos slogans "MÊME SI C'EST POUR UN MOUTON, JE LE VOTERAI PLUTÔT QUE DE VOTER UN HUMAIN DE LA SECTE RPT-UNIR".

Alors chers compatriotes, si c'est avec Monsieur AGEYOME qu'il est possible d'obtenir l'ALTERNANCE en 2020, allons y! Les cartes seront bien distribuées par le PEUPLE au moment venu. Je nous invite à ne pas vilipender des propos désobligeants les uns envers les autres. NOUS LUTTONS POUR LA MÊME CAUSE.

Si une pilule est amère, et c'est bien celle là qui est le remède à notre maladie, nous la prenons. ALORS faisons un effort quinquennal supplémentaire à supporter l'un des nôtres même si par moment ses positions nous contrarient. Ne soyons pas dispersés. NE JETONS PAS DE PIERRES A l'ANC, NI AU PNP, NI AUX AUTRES PARTIS dont l'ALTERNANCE EST LE PRINCIPAL OBJECTIF POUR 2020.

Chers compatriotes, fils et fille de ma mère, l'UNITE sera notre force à réclamer notre victoire au cas où il y aurait de fraude. SOYONS SOUDES, SI C'EST POUR LA LIBÉRATION DU PEUPLE, CONCÉDONS. PRENONS LA PILULE AMÈRE POUR NOTRE LIBÉRATION DE LA DICTATURE SANGLANTE.

L'ALTERNANCE, C'EST MAINTENANT.

Vive le Togo libre.
31 kao kao Mardi, 7 Janvier 2020
Le revenant Agbeyome doit compléter son dépôt de candidature avec un certificat d'honnêteté dûment signé par 7 oracles du Togo.
30 Ebizovo Mardi, 7 Janvier 2020

Réponse à 28-abawe
hahahah compatriot Abawe á l'époque Kpodzro etait encore jeune de 5 ans et ne pouvais pas faire ce cauchemar de dans lequel il avait vu Agbeyomé president hahaha
Du n'importe quoi dans ce pays,si c'est pas faure qui vole les elections ,c'est un opposant qui sait lui meme qu''il n'obtiendrait pas 1/100 des suffrages qui veut á tout prix etre candidat unique et va jusqu'a tendre la main á celui qui fait plus de 10 fois le poids de son electora.Vraaaaaaaaaaaaaaiment quell pays?
29 Ebizovo Mardi, 7 Janvier 2020
si ce pays etait un pys normal comment Agbeyomé qui ne represente meme pas 1/100 de l'electora Togolais peut faire appel á Fabre un des poids de l''opposition?
si ces opposant ne sont pas á la recherche de leur gain personnel comment peut on expliquer ca si bien que Agbeyomé lui meme sais que s'il va sans l'accord de l'opposition on ne votera pas pour lui.Alors pourquoi ne pas faire ce sacrifice et laisser ceux qui font le poids dans l'electora aller faire face á faure?
Bref chacun veut faire parler de lui au leiu de faire parler le peuple.
28 abawe Mardi, 7 Janvier 2020

Apparenment, Mgr Kpodzro ne savait pas que les "dieux" avaient déjà choisi son candidat unique depuis 2015

 

 

Agbeyomé fait déjà appel à Fabre

 

Présidentielle 2020 : La C14 prend acte du choix d'Agbeyomé Kodjo

Le président du MPDD, Agbéyomé Kodjo a été choisi candidat unique des forces démocratiques par l’archevêque Emérite de Lomé Mgr Kpodzro, dans le cadre de la présidentielle du 22 février prochain. La C14 a affirmé prendre acte de ce choix.

La C14, dans un communiqué, a indiqué que la démarche de la candidature unique initiée depuis plusieurs mois par Mgr Philippe Fanoko KPODZRO, Archevêque Émérite de Lomé, s’est achevée, le mardi 31 Décembre 2019 par la désignation de Gabriel Messan Agbéyomé KODJO comme candidat unique des Forces démocratiques à la prochaine élection présidentielle au Togo.

A cet effet, « La C14 prend acte de la désignation de Monsieur Gabriel Messan Agbeyomé KODJO comme candidat issu du processus conduit par Monseigneur KPODZRO », lit-on dans le communiqué signé par la coordonnatrice Mme Adjamagbo-Johnson.

Dans le contexte d’une possible alternance à la prochaine présidentielle, la C14 revient sur la lutte collective pour l’amélioration du cadre électoral, de meilleures conditions de transparence lors des prochaines élections.

« En outre, pour la C14, le combat pour l’obtention des meilleures conditions de transparence des prochaines élections autour d’un candidat consensuel reste entier et doit être une préoccupation commune de tous ceux qui sont attachés à la réalisation de l’alternance en 2020. Elle lance un appel vibrant à tous les Togolais de l’intérieur et de l’extérieur à faire de ce combat une priorité dans les jours à venir », poursuit le communiqué.

Par ailleurs, nombreux sont ces voix qui s’élèvent contre la désignation de Agbéyomé Kodjo comme candidat unique des forces démocratiques. Certains parlent d'une manipulation du prélat.

Pour sa défense, l’Archevêque Emérite de Lomé a laissé entendre qu’il n’a pas été manipulé, mais c'est un choix divin.

« Je suis parti au Bénin et les journalistes béninois m’ont dit : Mgr les Togolais sont-ils aveugles ? Il y a Agbeyome Kodjo qui est l’homme le plus préparé. Et cela m’a conforté dans l’inspiration que je reçois du Seigneur pour dire que c’est lui qu’il faut choisir », a-t-il indiqué.

 

 

Présidentielle 2020 : La C14 prend acte du choix d'Agbeyomé Kodjo

 

Les "Forces du consensus démocratique" relèvent les manquements graves du processus électoral

Réunies les 3 et 4 janvier derniers à Lomé, les "Forces du consensus démocratique", après analyse de la situation sociopolitique du pays, notamment du processus électoral en cours, ont décidé de faire barrage aux dysfonctionnements dans les préparatifs pour la présidentielle. Lire la déclaration !

DECLARATION DES FORCES DU CONSENSUS DEMOCRATIQUE

Nous, forces du consensus démocratique, composées de partis politiques, d’organisations de la société civile, de candidats à l’élection présidentielle, de citoyens sans étiquette, réunies à la Maison de la santé à Lomé les 3 et 4 janvier 2020, à l’initiative du Front Citoyen Togo Debout, avons décidé d’échanger sur la situation actuelle en vue de donner une chance à notre pays de bénéficier d’élections transparentes et crédibles en 2020.

A l’analyse, un constat s’impose : celui d’une diversité d’appréciations sur les options de candidature multiple ou unique. Par-delà cette diversité, les organisations de la société civile, les partis politiques et les candidats à l’élection présidentielle de 2020 se sont néanmoins prononcés sur le processus électoral en cours qui n’offre pas de garanties de transparence permettant de faire une confiance absolue aux résultats issus des urnes.

Les participants à la rencontre de ces deux jours, prenant conscience de tous ces éléments et après avoir analysé les mesures prises par le Gouvernement, à la lumière des standards internationaux en matière électorale et avec l’appui des expériences nationales antérieures, ont décidé de mutualiser leurs ressources en vue de faire barrage aux dysfonctionnements prévisibles dans l’organisation des élections, notamment en mettant au point un ensemble de stratégies communes, dont la première est d’adresser les demandes suivantes au Gouvernement :

- Mettre, d’ici à fin janvier, à la disposition des organisations de la société civile, des partis politiques et des candidats le fichier électoral audité par des experts indépendants qui va servir à l’élection présidentielle.
- Publier immédiatement le nombre exact de bureaux de vote et leur localisation géographique précise sur l’ensemble du territoire national afin d’éviter les bureaux de vote fictifs.
- Demander au Gouvernement de permettre l’authentification des bulletins de vote par la signature de deux délégués de tendances différentes.
- Demander à la CENI de donner la possibilité à toutes les organisations de la société civile du Togo qui le souhaitent de pouvoir déployer des observateurs sur le territoire national.
- Procéder à l’affichage et à la proclamation des résultats bureau de vote par bureau de vote conformément à l’article 101 du code électoral.
- Revoir la situation actuelle de la Cour Constitutionnelle, installée dans la précipitation le 30 décembre 2019 et qui est dans une illégalité totale, alors qu’elle doit être garante de la légalité de tout le processus électoral.

Les forces du consensus démocratique, malgré le contexte sociopolitique difficile caractérisé notamment par la militarisation injustifiée et à des fins politiques de certaines régions administratives du Togo, continuent de croire à l’alternance par les urnes et demandent à tous les citoyens togolais de toutes les ethnies et de toutes les religions de saisir 2020 comme une année décisive pour opérer le changement tant attendu. Et parce que l’intérêt national, le bien-être de tous est au centre des préoccupations, les forces du consensus démocratique demandent à la population de rester vigilante et prête à défendre son droit au vote et son droit à la vérité des urnes. Elles demandent par ailleurs à la diaspora togolaise de poursuivre sa contribution à la lutte de libération en s’inscrivant dans le code de bonne conduite qui sera publié.

Parce que l’amélioration des conditions de vie de tous les Togolais est le premier enjeu des prochaines élections, les forces du consensus démocratique demandent aux différents partis politiques et aux candidats de ne pas se tromper d’adversaire et de rester unis dans la mise en œuvre de stratégies gagnantes en respectant un code de bonne conduite qui nous permet de donner une réelle chance à l’alternance.

Peuple togolais, l’heure de la remobilisation a sonné si tu veux que 2020 réponde à tes aspirations profondes.

Peuple togolais l’heure de dire à tout notre continent que tu n’es pas un peuple éternellement assujetti a sonné ; lève-toi comme un seul homme pour défendre ta liberté et ton droit d’être un peuple heureux, vaillant et déterminé. Oui seule la détermination est notre arme de combat.

Peuple togolais, ne cède pas alors au découragement, en disant que la lutte est longue ou que tel responsable politique a posé tel acte ou tel autre. Le pouvoir est entre tes mains et uniquement entre les mains des citoyens que nous sommes, et la démocratie est le pouvoir des citoyens.

Prenons tous ce pouvoir et utilisons le pour donner un nouveau sens à notre histoire collective car plus rien ne sera comme avant. 2020 doit être une année décisive, l’année de la victoire du peuple et non d’un clan contre un autre. Pour cela nous demandons expressément à la jeunesse de prendre ses responsabilités en s’impliquant dans le processus électoral.

Parce qu’aucun d’entre nous ne peut parvenir seul à cette victoire, nous demandons à tous les hommes et femmes de bonne volonté, appartenant à des régions, ethnies et religions différentes mais ayant tous soif de liberté et de bonheur de rejoindre les forces du consensus démocratique pour concrétiser enfin les vœux de nos aïeux : faire du Togo l’Or de l’humanité.

LA LUTTE CONTINUE ET LA VICTOIRE EST AU PEUPLE.

Fait à Lomé le 4 janvier 2020

Les Forces du consensus démocratique

 

 

Les "Forces du consensus démocratique" relèvent les manquements graves du processus électoral

 

Le premier bébé de l’année 2020 est né au CMS Baguida

Le tout premier nouveau-né de la nouvelle année est venu au monde au CMS (Centre médico-social) de Baguida,13 km environ à l’est de Lomé.

De sexe masculin, né le 1er janvier à 00 h14 minutes, le bébé a été accouché par Solim Yabga, sage-femme d’État au CMS de ce quartier périphérique de la capitale togolaise qui, selon la légende, a été créée à la fin du XVIIè siècle par Sani, un chasseur venu de Bè, un autre quartier populaire de Lomé. Le nouveau-né pèse 3kg250g.

Un autre bébé a vu le jour dans les premières minutes de l’année, mais cette fois-ci au CMS D de Korbongou, une localité située à 13 km de la ville de Dapaong, dans la région des Savanes au nord du pays.

Des événements célébrés par le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique avec l’appui de l’UNFPA TOGO (Fonds des Nations Unies pour la population), à travers des cadeaux offerts aux mamans, aux bébés et aux sages-femmes qui accompagnent la mère et le nouveau-né et contribuent considérablement à la réduction des décès maternels.

D'autres naissances seront également enregistrées au cours de l’année. Une façon pour l’UNFPA Togo de se conformer non seulement aux directives de UNFPA et de ICM de faire de 2020, l’année de Sage-Femme.

Edem A.

 

 

Le premier bébé de l’année 2020 est né au CMS Baguida

 

Faure Gnassingbé, un « candidat incontestable et incontesté »

Tout porte à croire que c’est un faux mystère qui entoure la candidature de Faure Gnassingbé à la présidentielle du 22 février prochain. Puisque visiblement, tout le monde à l’Union pour la République (UNIR, parti au pouvoir) sait que le « champion » est candidat à cette élection.

En tout cas, ce n’est pas Christian Trimua, ministre en charge des Droits de l’Homme qui dit le contraire. Faure Gnassingbé est un « candidat incontestable et incontesté », a-t-il déclaré sur le plateau de New World TV ce dimanche. « Par ce que s’il est candidat, il va gagner », a-t-il ajouté.

A l’en croire, c’est Faure Gnassingbé qui a la vision de développer le Togo. Et c’est ce qu’il fait depuis 2005, année où il a pris le pouvoir dans des conditions qu’on sait.

« La question de la candidature se situe à deux niveaux à savoir, le choix des militants du parti et l’autodétermination du candidat choisi. Donc c’est au Président de la République de déclarer sa candidature », a souligné Christian Trimua.

Ce dernier demande à l’opposition de chercher à négocier avec le chef de l’Etat, afin qu’il renonce à sa candidature. Pour lui, seul le parti au pouvoir incarne l’alternance.

« Nous avons alterné à tous les niveaux. Le gouvernement togolais compte aujourd’hui 27 ministres et peu de ces ministres ont fait le système ancien. L’alternance politique consiste à faire l’alternance au niveau des hommes, avant de parler de l’alternance au niveau du système. Parce que ce n’est pas le système qui réfléchit, mais c’est les hommes qui réfléchissent dans le système », a-t-il indiqué.

 

 

Faure Gnassingbé, un « candidat incontestable et incontesté »

 

Togo Debout et Synergie-Togo saisissent Faure Gnassingbé sur le caractère anticonstitutionnel de la Cour constitutionnelle

Sept (07) des neuf (09) membres de la Cour constitutionnelle ont prêté serment devant Faure Gnassingbé la semaine dernière. Il reste les deux membres que devrait nommer le Sénat. Or le Togo ne dispose pas encore de Sénat. Sur le sujet, le Front Citoyen Togo Debout (FCTD) et Synergie-Togo réagissent et saisissent Faure Gnassingbé sur l'illégalité de la Cour constitutionnelle telle qu'elle se présente aujourd'hui. C'est à travers une lettre ouverte.

Lomé, le 06 Janvier 2020
A
Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE
Président de la République togolaise,

Lomé-TOGO


Objet : L’actuelle Cour Constitutionnelle est anticonstitutionnelle !
Monsieur le Président de la République,

Le 30 décembre 2019, vous avez dirigé, à la Présidence de la République, la cérémonie de prestation de serment des « nouveaux membres » de la Cour Constitutionnelle, conformément aux dispositions de la Loi portant organisation et fonctionnement de la Cour Constitutionnelle.

Cet acte hautement politique, reste juridiquement encadré et tout le processus devant y aboutir doit, scrupuleusement, se conformer aux dispositions de notre LOI FONDAMENTALE.

En effet, Monsieur le Président de la République, et nonobstant cette cérémonie, la Cour Constitutionnelle n'existe pas. Celle que vous venez d'installer est anticonstitutionnelle ; d’une part parce que la procédure qui a abouti à la mise en place de cette Cour constitutionnelle ne respecte pas les dispositions de l’article 92 de la Constitution. La Cour constitutionnelle est d’autre part anticonstitutionnelle parce qu’aux termes des dispositions de l'article 100 de la Constitution en vigueur, la Cour Constitutionnelle est composée de neuf (09) membres. Mais à cette cérémonie, vous avez reçu seulement le serment de sept (07) « membres ». Où sont les deux (02) autres !

L’organe qui en est le résultat n’est donc pas une Cour Constitutionnelle ; ni au sens des articles 92 et 100 de la LOI FONDAMENTALE de la République Togolaise d’une part, ni au sens de la LOI ORGANIQUE N°2004-004 du 1er mars 2004 portant organisation et fonctionnement de la Cour Constitutionnelle, d’autre part.

Car pour servir les besoins de la cause, cette loi organique qui fonde votre démarche du 30 décembre 2019, a été opportunément modifiée le 23 décembre 2019, soit une semaine avant la prestation de serment des « membres » de la Cour Constitutionnelle.

Cinq (5) raisons expliquent ainsi l’illégalité et partant la nullité de la cérémonie de prestation de serment du 30 décembre 2019 :

1. La cérémonie de prestation de serment que vous avez présidée le 30 décembre 2019 est nulle et de nul effet, car fondée sur une loi organique anticonstitutionnelle, dépourvue de décret d’application, donc elle-même nulle.

En effet la modification de la LOI ORGANIQUE N°2004-004 du 1er mars 2004 portant organisation et fonctionnement de la Cour constitutionnelle a été faite en violation de l’article 92 de la CONSTITUTION TOGOLAISE DE LA IVème REPUBLIQUE dont l’alinéa 1 dispose que :
« Les propositions ou projets de lois organiques sont soumis à la délibération et au vote de l'Assemblée nationale à l'expiration d'un délai de quinze jours après leur dépôt. »

Selon l’alinéa 2 du même article 92 de la constitution, « Les lois organiques ne peuvent être promulguées qu'après la déclaration par la Cour constitutionnelle de leur conformité à la Constitution ».

Des questions se posent alors à ce stade :

­ La loi organique adoptée le 23 décembre 2019 a-t-elle été soumise à l’ancienne Cour constitutionnelle pour déclaration de sa conformité à la constitution ?

­ Si oui, à quelle date ? Comment se fait-il dans ce cas que la Cour constitutionnelle - qui selon l’article 104 de la constitution, « est la juridiction chargée de veiller au respect des dispositions de la Constitution » - n’ait pas, dans ces circonstances, relevé le manquement aux prescriptions de l’article 92 de la constitution ?
­
­ Enfin, selon l’article 51 de cette « Loi organique », « Les modalités d’application de la présente Loi Organique sont déterminées par décret en Conseil des Ministres ».
­
Or il se fait qu’entre le 23 et le 30 décembre 2019, à notre connaissance aucun Conseil des Ministres n’a eu lieu, donc il n’y a pas de décret d’application. Comment, suivant quelles modalités cette Loi a-t-elle finalement trouvé application ?

2. Par ailleurs, la loi organique (ancienne comme nouvelle) qui organise le serment des membres de la Haute Juridiction de l’Etat en matière constitutionnelle renvoie toujours et constamment à l’article 100 de la LOI FONDAMENTALE en ce qui concerne le nombre de personnes devant la composer. Il est donc clair qu’aucune prestation de serment de la Cour Constitutionnelle ne peut être faite, et valablement reçue par vous, tant que tous les neuf (09) membres prévus par cet article ne sont pas élus.

En acceptant d’installer une institution de cette envergure, alors que ses membres ne sont pas au complet, vous confirmez que le Togo n’est pas un Etat de droit démocratique, et que certaines lois y sont faites pour une catégorie de citoyens seulement, alors que d’autres lois sont taillées sur mesure pour une minorité de citoyens privilégiés. Le tout donc en violation des articles 1er, 2, 92 et 100 de la constitution togolaise .

3. L’article 3 de la LOI ORGANIQUE N°2004-004 du 1er mars 2004 portant organisation et fonctionnement de la Cour constitutionnelle dispose :

« Avant d’entrer en fonction, les membres de la Cour constitutionnelle prêtent serment au cours d’une cérémonie solennelle d’installation devant le Président de la République, en présence du Président de l’Assemblée nationale et du Président du Sénat… »

Nous savons tous que les sept membres de votre la Cour constitutionnelle n’ont pu prêter serment en présence du Président du Sénat, puisque le Sénat n’existe pas. Ceci constitue un autre manquement grave à la loi organique sur la Cour constitutionnelle, cette loi organique dont on ne sait à ce jour si elle est promulguée, dans sa nouvelle version, malgré les multiples violations de la constitution sur laquelle la Cour constitutionnelle et vous-même avez fermé les yeux.

4. Or l’alinéa 2 de l’article 7 de cette même loi organique sur la Cour constitutionnelle dispose que :

« Tout manquement aux obligations prescrites par la présente loi organique constitue un acte de forfaiture ».

Ceci nous ramène dangereusement aux modifications constitutionnelles du 6 février 2005, qui ont eu lieu en période de vacance de pouvoir, en violation de l’article 144 de la Constitution ; le Président de la République prêtant serment le 7 février, sur la constitution qu’il avait promulguée la veille, soit avant son entrée en fonction.

5. La possibilité organisée par la Loi organique pour une Cour de fonctionner en l’absence de quelques-uns de ses membres, ne peut être confondue avec l’acte de création qui ne saurait souffrir d’aucune dérogation.

Monsieur le Président, pour le Front Citoyen « Togo Debout » et pour Synergie-Togo, en acceptant, juste pour les besoins d’une élection et afin de satisfaire les intérêts politiques de votre parti, de recevoir le serment des membres de la Haute Juridiction dans ces conditions, vous confirmez que notre pays est loin d’être un Etat de droit ; à moins que nous-mêmes, nous ne comprenions pas l’esprit des lois que nous nous donnons, ou que nous ne nous les donnons que par complaisance ou par pure fantaisie.

Il nous semble donc primordial de porter ci-après à votre attention, les éléments d’information documentant les cinq (5) manquements graves relevés ci-dessus.

Monsieur le Président de la République, il n’a pu échapper au « garant du respect de la constitution » que vous êtes, selon l’article 58 de la constitution, que le délai de quinze jours prescrit par l’article 92 de la LOI FONDAMENTALE n’a pu être respecté.

En effet, selon un communiqué du gouvernement daté du 13 décembre 2019, vous avez eu « une audience et des échanges avec les présidents des institutions de la République afin de faire le point sur l’état d’avancement du processus électoral ». Au terme de cette audience, vous avez instruit le gouvernement « de prendre les dispositions nécessaires pour le renouvellement de la Cour constitutionnelle, conformément aux réformes constitutionnelles et institutionnelles du 15 mai 2019 ».

Comme vous le savez, le Premier Ministre, Mr Selom KLASSOU a signé dès ce 13 décembre 2019, l’exposé des motifs d’un projet de relecture de la loi organique sur la Cour constitutionnelle, projet adopté par le Gouvernement. Selon cet exposé des motifs, le projet de loi organique propose la refondation de la loi organique sur la Cour constitutionnelle, objectif fort louable compte tenu des modifications importantes introduites par la réforme constitutionnelle du 8 mai 2019 concernant la composition de la Cour constitutionnelle, ses prérogatives ainsi que la durée du mandat de ses membres. Le Rapport de l’étude au fond du projet de loi organique est daté du 19 décembre 2019 soit six (6) jours à peine après le dépôt présumé du projet sur le bureau de l’Assemblée nationale, si l’on suppose que ce dépôt a été fait le jour même de l’adoption de l’exposé des motifs par le gouvernement. Le vote de cette loi organique ayant eu lieu le 23 décembre de la même année, au maximum, dix jours le séparent de l’adoption par le gouvernement le 13 décembre 2019 de l’exposé des motifs du projet de loi organique sur la Cour constitutionnelle du vote de la loi organique.

Monsieur le Président de la République, il est certain, dans ces circonstances, que le délai et les procédures prescrits par l’article 92 de la constitution n’ont pu être respectés, ce qui est grave, s’agissant de « la plus haute juridiction de l'État en matière constitutionnelle », laquelle, selon l’article 104 de la constitution :

« Juge de la régularité des consultations référendaires, des élections présidentielles, législatives et sénatoriales, statue sur le contentieux de ces consultations et élections, est juge de la constitutionnalité des lois ».

L’alinéa 2 du même article 92 de la constitution ordonne la déclaration par la Cour constitutionnelle de la conformité à la Constitution des lois organiques avant leur promulgation qui relève de vos attributions. Or il est plus que certain que la loi organique sur la Cour constitutionnelle adoptée le 23 décembre 2019 est le fondement de la désignation et de la prestation de serment de sept des neuf membres de la Cour constitutionnelle qui a eu lieu le 30 décembre, soit une semaine plus tard.
En effet, l’exposé des motifs du projet de loi organique précise le caractère impérieux de la révision de cette loi organique eu égard à la révision constitutionnelle de mai 2019 .

C’est donc bien que la loi organique modifiée le 23 décembre 2019 qui fonde votre démarche du 30 décembre 2019. Et elle aurait été, préalablement à cette cérémonie de prestation de serment et dans un délai d’une semaine, soumise à l’avis de la Cour constitutionnelle avant d’être promulguée, ce dont il est permis de douter, compte tenu des délais.

En tout état de cause, Monsieur le Président de la République, dans son ancienne comme dans sa nouvelle version, aux termes des dispositions de l’article 2 de LOI ORGANIQUE portant organisation et fonctionnement de la Cour Constitutionnelle, « Les membres de la Cour Constitutionnelle sont nommés ou élus conformément aux dispositions de l’article 100 de la Constitution ».

Et l’article 3 de poursuivre :

« Avant d’entrer en fonction, les membres de la Cour Constitutionnelle prêtent serment au cours d’une cérémonie solennelle d’installation devant le Président de la République, en présence du Président de l’Assemblée nationale et du Président du Sénat dans les termes suivants : « Je jure de bien et fidèlement accomplir mes fonctions en toute impartialité dans le respect de la constitution, de garder le secret des votes et des délibérations, de ne prendre aucune consultation sur les questions relevant de la compétence de la Cour Constitutionnelle. »

Si la Loi organique qui organise le serment des membres de la Haute Juridiction de l’Etat en matière constitutionnelle renvoie toujours et constamment à l’article 100 de la LOI FONDAMENTALE (Cf. aussi article 11 de la ladite LOI, même dans sa nouvelle formulation après la relecture du 23 décembre 2019 ), il est plus que clair qu’aucune prestation de serment ne peut être faite et valablement reçue par vous si tous les neuf (09) membres ne sont pas élus, et qui plus est en l’absence du Président du Sénat.

En outre, si cette même Loi organique prévoit la possibilité de remplacer les membres de la Cour Constitutionnelle lorsque l’occasion se présente, c’est parce que cette Institution-norme ne doit souffrir d’aucune carence ou d’aucune infirmité, dans sa composition que dans son fonctionnement. Car, l’organisation et le fonctionnement d’un organe ou d’une institution sont intimement liés, en sorte que si elle est mal composée, mal organisée, elle risque forcément un dysfonctionnement.

Institution-norme et organe collégial, la Cour Constitutionnelle n’est pas une équipe gouvernementale, elle n’est non plus une commission politique, administrative quelconque qu’on peut nommer, composer et compléter ensuite. NON Monsieur le Président de la République, il s’agit, au sens de l’article 99 de notre Constitution, de « la plus haute juridiction de l'Etat en matière constitutionnelle, du juge de la constitutionnalité des lois, de la garante des droits fondamentaux de la personne humaine et des libertés publiques, de l'organe régulateur du fonctionnement des institutions et de l'activité des pouvoirs publics » ; en somme, de l’ « INSTITUTION des institutions ». Son cadre d’installation doit de ce fait être à l’abri de toute manipulation et de toute instrumentalisation.

Selon votre entourage immédiat, le vote par l’Assemblée Nationale le 23 décembre 2019 de la Loi portant modification de la Loi Organique sur la Cour Constitutionnelle aurait réglé cette carence ! Mais il n’en est rien en réalité.

Car, à la lecture de l’Exposé des motifs du Projet de loi organique sur la Cour Constitutionnelle adopté par le Gouvernement le 13 décembre 2019 et du Rapport de l'étude au fond dudit projet produit par la Commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale , on se rend compte qu’il s’agissait en réalité d’un scénario destiné à tromper la vigilance de l’opinion nationale et internationale quant à la réalisation des réformes, et plus particulièrement celle concernant la recomposition de la Cour Constitutionnelle préconisée par la loi portant révision constitutionnelle promulguée et publiée au Journal officiel de la République depuis le 15 mai 2019.

Au demeurant, pourquoi nous précipitons-nous si les réformes institutionnelles ont pour objectif de combler le déficit démocratique, grâce à des bases, des normes et des institutions justes dans l’intérêt du peuple souverain ?

Le 21 décembre 2019, SYNERGIE-TOGO et le Front Citoyen « Togo Debout », soucieux de cet intérêt de notre peuple toujours désabusé par l’autorité politique, faisaient observer, dans une déclaration, que « même si le gouvernement doit suivre vos instructions et prendre des dispositions nécessaires pour le renouvellement de la Cour Constitutionnelle comme l’indique le communiqué du gouvernement du 13 décembre 2019, il ne peut le faire que dans la légalité, c’est-à-dire dans le respect et conformément aux dispositions normatives en vigueur », dans la mesure où, en droit togolais, ce communiqué n’a pas fondement juridique. Et suivant ces dispositions normatives en vigueur, la Cour Constitutionnelle est composée de neuf (09) membres.

La préoccupation n’est pas juste de forme ; elle est fondamentale. En effet, selon l’article 25 de la révision intervenue le 23 décembre 2019 :

« La Cour constitutionnelle se réunit sur convocation de son Président. En cas d’empêchement du Président, la Cour dispose conformément à son règlement intérieur. Elle peut également se réunir à la demande du tiers (1/3) de ses membres. »

Comment, sans aucune autre précision, déterminer les 1/3 des membres de la Cour pour la tenue régulière de ses réunions lorsque son Président et le plus âgé de ses membres présents venaient à être empêchés ? Cela est de nature à enlever aux autres membres de la Cour leur réel pouvoir, et donc l’indépendance qu’ils doivent revêtir, et par voie de conséquence, à les rendre tributaires du Président de la Cour, nommé par le Président de la République, alors qu’en cas de partage de voix ce Président dispose déjà d’un pouvoir prépondérant en matière décisionnelle.

Pour assurer de manière républicaine les attributions conférées par la Constitution en matière consultative, juridictionnelle (contentieux électoral et référendaire, contrôle de constitutionnalité), politique (constat de la vacance de la fonction présidentielles), la Cour Constitutionnelle ne doit pas être privée de certains de ses « bras valides », alors même que ses décisions ne sont susceptibles d’aucun recours et s’imposent aux pouvoirs publics et à toutes les autorités civiles, militaires et juridictionnelles.

En outre, aucun amalgame ne doit être fait entre les dispositions de l’article 100 de la Constitution et celles de l’article 24 de la Loi Organique portant organisation et fonctionnement de la Cour Constitutionnelle qui dispose que :
« Les décisions de la Cour constitutionnelle sont rendues à la majorité de ses membres. En cas de partage de voix, celle du président est prépondérante ».

Rappelons-le avec insistance, la possibilité organisée par la Loi organique pour une Cour de fonctionner en l’absence de quelques-uns de ses membres, ne doit pas être confondue avec l’acte de création qui ne saurait souffrir d’aucune dérogation.

Car à l’évidence, avant de fonctionner, c’est-à-dire de juger du quorum nécessaire à la régularité de la tenue ses audiences, de ses réusions, et à la validité de ses délibérations, la Cour Constitutionnelle doit exister. La règle fonctionnelle du quorum ne peut couvrir ni suppléer à la légalité existentielle de la Cour Constitutionnelle. Et c’est d’ailleurs très simple ; avant de fonctionner, l’institution doit exister.

Ce faisant, vos juristes conseils vous auraient induit en erreur en vous faisant croire en une confusion entre la création ou la constitution d’une institution, et les conditions de fonctionnement de cette institution. Et en votre double qualité de garant et défenseur de la Constitution, il est important d’y remédier.

En effet, Monsieur le Président de la République, l’article 58 de la Constitution fait de vous « ---le garant du respect de la Constitution », et avant que vous n’entriez en fonction, vous avez prêté serment devant la Cour Constitutionnelle, légalement constituée, et réunie en audience solennelle, en ces termes, conformément à l’article 68 de la même Constitution :

« Devant Dieu et devant le peuple togolais, seul détenteur de la souveraineté populaire,
Nous, Faure Essozimna GNASSINGBE, élu Président de la République conformément aux lois de la République, jurons solennellement :
- De respecter et de défendre la Constitution que le Peuple togolais s'est librement donnée ;
- De remplir loyalement les hautes fonctions que la Nation nous a confiées ;
- De ne nous laisser guider que par l'intérêt général et le respect des droits de la personne humaine, de consacrer toutes nos forces à la promotion du développement, du bien commun, de la paix et de l'unité nationale ;
- De préserver l'intégrité du territoire national ;
- De nous conduire en tout, en fidèle et loyal serviteur du peuple ».


Vous êtes donc redevable au peuple togolais et à la Constitution, dont vous êtes à la fois garant et défenseur, à plus d’un titre.

Dans la déclaration conjointe rendue publique le 21 décembre 2019 et intitulée « Togo : un processus électoral déjà frappé du sceau de l’illégalité », le Front Citoyen « Togo Debout » et Synergie-Togo écrivaient ceci :

« Dans un empressement difficile à comprendre, les députés ont, au cours de la révision constitutionnelle de mai 2019, abrogé l’article 155 qui permettait à l’Assemblée nationale d’exercer provisoirement les compétences dévolues au Sénat pour la désignation des membres de la Cour Constitutionnelle. »

La Session parlementaire de mai 2019 portant modification des dispositions des articles 13, 52, 54, 55, 59,60, 65, 75, 94, 100, 101, 104, 106, 107, 108, 109, 110, 111, 115, 116, 117, 120, 125, 127, 128, 141, 145,155 et 158 de la constitution du 14 octobre 1992, tenue presqu’à huis clos et dans la précipitation, a sans doute commis une erreur ou une maladresse , peut- être voulue par la Providence parce que le chemin emprunté ne rimait guère avec la volonté du peuple qui, dit-on souvent, est celle de Dieu.

Vous devez alors assumer cette erreur, pleinement et positivement, et en toute responsabilité, prendre vos dispositions pour engager courageusement et en toute humilité une transition permettant de remettre notre Cher Togo, l’Or de l’humanité, sur le chemin de la démocratie, de l’Etat de droit et du développement pour un VIVRE ENSEMBLE HARMONIEUX ET DURABLE.

Il redevient donc impérieux, voire indispensable, au regard de tout ce qui précède, en votre qualité de Président de la République, garant du respect de la Constitution et des institutions de la République, de suspendre le processus électoral illégal en cours, d’ouvrir une période transitoire au cours de laquelle des discussions permettront d’asseoir des institutions justes et crédibles pour des compétitions électorales libres et transparentes. Vous redonnerez, ce faisant, un nouvel espoir à votre peuple !

Dans cette attente, nous vous souhaitons bonne réception de la présente et vous prions d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de notre très haute considération.


Pour Synergie-Togo

Le Président, Kanyi AMOUZOUGAH

Pour Le Front Citoyen Togo-Debout

Professeur David Ekoué DOSSEH

 

 

Togo Debout et Synergie-Togo saisissent Faure Gnassingbé sur le caractère anticonstitutionnel de la Cour constitutionnelle

 

Explosion d'un engin artisanal au Burkina Faso : Au moins 14 civils, dont des élèves, morts

Africa News

Au moins quatorze civils, dont des élèves, ont été tués samedi par l’explosion d’un engin artisanal au passage d’un car dans le nord-ouest du Burkina Faso, a-t-on appris de sources sécuritaires.
des civils morts dans l explosion burkina faso
Un gendarme burkinabé à côté des carcasses de véhicules calcinés | Photo : Africa News

“Un véhicule de transport en commun a sauté sur un engin artisanal ce matin sur l’axe Toeni-Tougan (province du Sourou, frontalière du Mali). Le bilan provisoire est de 14 morts et quatre blessés graves qui ont été pris en charge”, a indiqué à l’AFP une source sécuritaire.

“L’incident a eu lieu aux environs de 09h00 (locales et GMT) et les missions de sécurisation et de secours ont été aussitôt déployées sur les lieux”, a précisé la même source.

“Les victimes sont essentiellement des élèves (d’un collège) qui regagnaient leur localité d’études après avoir passés les fêtes de fin d’année en famille”, a expliqué une autre source sécuritaire, confirmant le “bilan provisoire”.

Dans un communiqué samedi, l’état-major général des armées burkinabè a par ailleurs fait cas d’une attaque contre une unité de gendarmerie à Inata (nord) survenu “vendredi 3 janvier, vers 05h00 du matin”.

“Faisant preuve d’un sang-froid et d’une réactivité exemplaires, les éléments ont réussi à mettre en échec les assaillants. Le bilan fait état d’une dizaine de terroristes neutralisés” , indique le communiqué.

“De l’armement, des munitions et divers matériels dont des stupéfiants ont également été récupérés”.

Le Burkina Faso, frontalier du Mali et du Niger, est confronté à des attaques jihadistes qui ont fait environ 750 morts et 560.000 déplacés depuis 2015.

Le Nord et l’Est sont particulièrement touchés. Ouagadougou, la capitale, a été frappée à trois reprises.

Les attaques avec des engins artisanaux, débutées en août 2018, se sont multipliées depuis.

Mardi, dans une adresse télévisée à la nation à l’occasion du Nouvel An, le président burkinabé Roch Marc Christian Kaboré a assuré que la “victoire” sur le “terrorisme” était “certaine”.

Source : Africa News / AFP

 

 

Explosion d'un engin artisanal au Burkina Faso : Au moins 14 civils, dont des élèves, morts

 

Togo, Rétrospective: 15 Années de Négativisme

Francis Pedro Amuzun
Faure Gnassingbe loser en chef du togo
Kodjo Essozimna Faure Gnassingbé Eyadema | Infog : 27avril.com

Le refus systématique de la démocratie, du bien être du peuple et le non respect de l’État de droit, ont amené, à n’en point douter, Faure GNASSINGBÉ et son clan aux confins de l’abîme dans lequel ils sont actuellement.

Il n’est un secret pour personne, sauf les incrédules, qu’à vouloir tout pour soi et rien pour les autres, on finit toujours par tout perdre. Inexhaurablement, le régime plus que cinquantenaire est sur sa pente la plus glissante au point où sa boulimie débordante du pouvoir s’effiloche sans qu’il ne s’en rende compte.

Sans coup férir donc, la junte au pouvoir poursuit sa descente aux enfers, en mettant en place une Cour constitutionnelle incomplète en toute violation de la Constitution qu’il s’est taillée seul sur mesure par une Assemblée nationale qui n’est rien d’autre que sa fabrication..

Comment le chef de l’État a-t-il pu arriver à une telle prouesse, lui qui est le garant de la Constitution de par ses prérogatives si ce n’est la frilosité qui le gagne, lui son entourage ? A vrai dire c’est le serpent qui se mord sa queue montrant par ce fait, que le bateau est entrain de prendre de l’eau et suffisamment.

Il revient donc aux soutiens internes et externes de ce régime, devant pareille démonstration, au risque de devenir ridicules, dire stop à Faure GNASSINGBÉ et son clan en vue du respect, par eux, des lois de la République.

Pour mémoire, c’est donc par un triple coups d’État que le fils du père se saisit du pouvoir en 2005 au mépris de la loi fondamentale qui prescrivait un mode de dévolution du pouvoir par élection en République Togolaise.

Le premier de ces trois coups d’État est militaire. L’opinion se souvient que c’est sur la télévision nationale et en direct que les togolais ont suivi éberlués le quarteron d’officiers d’opérette se mettant au garde-vous devant Faure GNASSINGBÉ affublé de son demi frère Kpatcha GNASSINGBÉ. Ces officiers qui n’avaient aucun mandat du peuple, se sont substitués à celui-ci pour mettre les rênes du pouvoir entre les mains indues de gens qui n’avaient aucune qualité pour ce faire.

Au passage, la dépouille de GNASSINGBÉ Eyadéma décédé ce 05 février 2005 était abandonné par ses fils qui ont préféré aller s’accaparer indument du pouvoir d’État au lieu de pleurer leur pater.

Le deuxième est un coup d’État parlementaire et constitutionnel

La même nuit du 05 février 2005, dans un cirque au parlement, le putschiste Faure fait réviser la Constitution surtout en son article 144 et devint coup sur coup, député de la nation sans être élu, président de l’Assemblée nationale et président par intérim de la République. Le tour est joué et Faure prêtera serment devant une Cour constitutionnelle dirigée par Atsou Koffi AMÉGA qui, pour se donner bonne conscience, dira « » qu’il préférait l’injustice à l’anarchie » », oubliant que c’est l’injustice qui créé l’anarchie.

Le tollé soulevé par la prise inique de pouvoir en ce 05 février 2005 au Togo a obligé Faure GNASSINGBÉ à rétropédaler. Mais c’est mal connaître l’homme. Abass BONFOH, un faire valoir fut propulsé à la tête de l’Assemblée nationale et devient président de la République par intérim avec mission d’organiser l’élection présidentielle anticipée.

Le troisième du triptyque des coups d’État est électoral. En effet, de dénies de droit aux violations des droits de l’homme, le scrutin présidentiel fut tenu le 24 mars 2005 avec sa suite funeste. Alors que le peuple souverain s’est prononcé sur Emmanuel Bob AKITANI , le candidat de l’opposition, Kissem TCHANGAÎ WALLA alors présidente de la CENI, proclama contre toute attente, Faure GNASSINGBÉ gagnant de cette élection. A peine cette proclamation faite que le pays tout entier s’est embrasé. La Ligue Togolaise des Droits de l’Homme (LTDH) dénombrera 1114 personnes fauchées par des balles tirées par des forces de défense et de sécurité togolaises.

Faure GNASSINGBÉ entame, de ce fait, un quinquenat sur fond de crise ouverte dans le pays. Une crise qui a conduit les acteurs politiques et deux organisations de la société civile à un dialogue politique sous l’égide de Blaise COMPAORÉ mandaté par la CEDEAO.

De ce dialogue naît l’ Accord Politique Global (APG) jamais respecté par Faure GNASSINGBÉ qui en a tiré profit pour se maintenir au pouvoir 15 ans durant avec la complicité sans cesse renouvelée de la CEDEAO et l’entièreté de la communauté internationale qui n’avait aucun égard pour le peuple togolais meurtri et blessé dans son amour propre.

La suite, tout le monde le sait. Depuis 15 ans, Faure GNASSINGBÉ se permet tout, décide de tout sans un regard bienveillant envers le peuple qu’il dit diriger.

En 2010, cinq ans plus tard après la sanglante épopée de 2005, Faure GNASSINGBÉ se présente à la présidentielle avec une victoire à la pyrus sans satisfaire aux conclusions de la Commission Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR). Il botta à la touche, les réformes constitutionnelles et institutionnelles. Il bâcle l’indemnisation des victimes, met en quarantaine l’organisation parfaite des élections et pire, dresse de nouveau l’armée et les forces de sécurité contre les populations togolaises.

En 2015, battu une seconde fois par Jean Pierre FABRE de l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC), Taffa TABIOU, président de la CENI d’alors, proclame Faure vainqueur malgré qu’il soit pris la main dans le sac et en direct entrain de vouloir proclamer des résultats qui ne correspondent pas à la réalité des urnes.

Ce n’est plus un secret que les trois mandats de Faure GNASSINGBÉ sont assis sur du faux. Ces trois mandats ont nuit fortement au développement et à la paix dans notre pays en plus des 42 ans de son père qui lui aussi a assassiné Sylvanus OLYMPIO, le premier président du Togo pour s’emparer du pouvoir.

C’est dire que la gouvernance de Faure GNASSINGBÉ a impacté négativement le vivre ensemble national ces 15 dernières années sur plusieurs plans, notamment, socio-économique et culturel sur lesquels je reviendrai.

Francis Pédro Amuzun

 

 

Togo, Rétrospective: 15 Années de Négativisme

 

Brouille entre Ouro-Djikpa Tchatikpi et le bureau national du PNP: Qu'est-ce qui s'est vraiment passé?

Samari Tchadjobo
L’ex-conseil spécial du président national du PNP, Ouro-Djikpa Tchatikpi | Photo : DR

Une décision portant décharge de responsabilités circule depuis jeudi soir sur les réseaux sociaux. Il s´agit d´un document officiel émanant du Parti National Panafricain (PNP) d´après l´en-tête du papier. La décision de décharge de responsabilités concerne le désormais ex-conseiller du Président National du PNP, Monsieur Ouro-Djikpa Tchatikpi, qui est démis desdites responsabilités à compter du 31 décembre 2019 pour cause d´indiscipline. Depuis cette nuit du 02 janvier 2020 commentaires, analyses et tentatives de justification des plus passionnés se sont emparés de la toile. Une véritable aubaine pour les détracteurs de la formation politique à l´emblème du cheval qui n´attendaient que ça pour déverser leur haine sur cette formation politique. Ayant voulu en savoir plus, nous avons approché certains responsables du staff dirigeant du Parti National Panafricain. Voici ce qui a conduit à cette décision inattendue:

Après sa libération des geôles du Service des Renseignements et d´Investigation (SRI), Monsieur Ouro-Djikpa Tchatikpi se rend en Allemagne vers la fin du mois de septembre 2019 pour un contrôle sanitaire. Le bureau national du PNP lui reproche, d´avoir, pendant son séjour en Europe, tenu des propos de nature à salir l´image et semer une confusion quant à l´orientation politique du parti, lors de réunions ou d´entretiens entre amis. L´ex-conseiller du président du PNP se serait également rendu en Suède, en Italie et en Suisse pour rencontrer les militants du Parti National Panafricain; initiatives tout à fait normales et louables, si ses supérieurs étaient au courant, lui en avaient donné le mandat ou étaient informés après coup du résultat de toutes ces démarches. Mais Monsieur Ouro-Djikpa n´a daigné informer personne au sein du bureau exécutif de tous ces déplacements, et du contenu des messages passés. Et ce ne sont pas les rappels à l´ordre qui avaient manqué de la part des membres du bureau national de sa formation politique.

Samedi 16 novembre 2019, Ouro-Djikpa assiste à une Assemblée Générale du PNP-Belgique à Anvers, fait un exposé et se fait recevoir, quelques jours plus tard, au siège de l´Union Européenne à Bruxelles. Évidemment au nom du Parti National Panafricain (PNP), évidemment sans mandat de personne et sans compte rendu à personne sur le motif, la teneur des entretiens et sur la ou les personnes avec qui il a parlé. L´information a fuité quand une délégation de la diaspora togolaise cherchait à être reçue auprès de l´Union Européenne à l´issue de la marche organisée par ladite diaspora à Bruxelles le samedi 11 janvier prochain.

De retour au pays, le natif de Yèlivo prend contact avec Messieurs Nathaniel Olympio du Parti des Togolais et Djimon Oré du Front des Patriotes pour la Démocratie pour mettre sur pied ceux qu´ils appellent un « Projet d´Occupation du Terrain ». Ouro-Djikpa se lance donc dans la création d´une nouvelle coalition de l´opposition avec ces deux personnalités à l´insu du bureau exécutif de son parti. D´après nos investigations, Dr Kossi Samah, SG du PNP, après avoir appris que Ouro-Djikpa assisterait à des réunions au nom de leur parti sans leur avis, aurait écrit au moins deux lettres aux Sieurs Djimon Oré et Nathaniel Olympio pour leur signifier qu´ils étaient entrain de travailler avec quelqu´un qui n´a reçu aucun mandat de sa formation politique mère; et que ce qu´ils mettront sur pied n´engagerait pas le PNP. Le Numéro 2 du parti rouge, sur le même sujet, aurait même parlé au téléphone avec le leader du Parti des Togolais, M. Olympio.

Malgré ce rappel à l´ordre, aussi bien en direction des deux chefs de partis, qu´en direction de Ouro-Djikpa, à qui ses supérieurs ont rappelé l´illégalité de l´acte qu´il était entrain de poser, les réunions s´étaient succédé comme si de rien n´était. L´ex-conseiller envoie le document rédigé par les trois pour leur coalition, et dénommé « Projet d´Occupation du Terrain » à un responsable de la Diaspora Togolaise d´Allemagne, à travers lequel il sollicite l´aide de la Diaspora pour son projet; alors qu´il existe bel et bien une représentation du PNP au pays d´Angela Merkel; et n´oublions pas que M. Djikpa agit toujours au nom du Parti National Panafricain.

D´autres conseillers du PNP, en désaccord avec le projet de Monsieur Ouro-Djikpa, l´amènent chez le Secrétaire Général pour une réunion d´explication. Il est mis en minorité et prié de tout laisser tomber. Il fit semblant d´avoir accepté, mais revint à la charge quelques jours plus tard pour annoncer au SG du PNP la tenue imminente, au tout début de janvier 2020, d´une conférence de presse qui porterait sur les fonts baptismaux la nouvelle coalition à trois. C´était la goutte d´eau qui fit déborder le vase. Pour éviter que le comportement de Monsieur Ouro ne fasse de dégâts sur le parti, Dr Kossi Samah décide d´informer qui de droit avant de prendre la décision qui fait aujourd´hui couler beaucoup d´encre et de salive.

Pour la petite histoire, apprenons que Monsieur Ouro-Djikpa n´était pas le seul conseiller du président national du PNP; il y en a beaucoup d´autres; et qu´il ne faisait pas partie du bureau exécutif. Que les choses soient claires, insistent les responsables du Parti National Panafricain: L´ex-conseiller n´est pas exclu du parti. Il a été tout simplement déchargé des responsabilités qui étaient les siennes pour faute grave, comme le ferait tout autre parti politique. Ceux qui critiquent et vilipendent le parti pour avoir démis de ses responsabilités le conseiller du président national, gagneraient à se renseigner sur la manière dont fonctionnent tous les partis politiques au Togo ou ailleurs, ayant des règles et des statuts comme le PNP. Continuer à critiquer et à dénigrer les responsables du Parti National Panafricain sans être allé aux informations, releverait de la pure haine, d´une ignorance criarde des textes régissant les partis politiques et d´une carence intellectuelle.

Et la lettre qui circule sur les réseaux sociaux, portant sur la décision de décharge de responsabilités à l´encontre de Monsieur Ouro-Djikpa Tchatikpi, lui avait été remise par le bureau national qui n´est pas responsable de sa publication sur les réseaux sociaux. Pour terminer, précisons que nous avons plusieurs fois tenté de contacter le concerné lui-même pour savoir ce qu´il en pense; mais à chaque fois nos appels ont été purement et simplement repoussés.

Ci-joint le document, «Projet d´Occupation du Terrain».

Merci aux responsables du PNP, aussi bien en Allemagne, qu´au Togo, qui ont bien voulu nous renseigner!

Samari Tchadjobo
05 janvier 2020
Hanovre, Allemagne
Samari Tchadjibo
Samari Tchadjibo

 

 

Brouille entre Ouro-Djikpa Tchatikpi et le bureau national du PNP: Qu'est-ce qui s'est vraiment passé?

Togo : Le vice du 4e mandat

Liberté Togo

« La question du troisième, quatrième voire cinquième mandat tient lieu de divan : elle nous révèle la part la plus obscure des êtres qui nous gouvernent » (Tierno Monénembo)
vice du 4e mandat faurique
Source : Sika’a

Le temps des monarchies est révolu. Nous sommes à l’ère des Républiques et de plus en plus, on assiste à une levée de boucliers sur le continent contre le règne ou la présidence à vie. En ce début de 21ème siècle, il n’est plus dans l’ordre des choses qu’un dirigeant, aussi fort soit-il, collectionne les mandats présidentiels comme des objets d’art.

Bien qu’au Togo, le fils du père se soit fait tailler « un costume sur mesure » par une Assemblée monolithique dont les membres ont été tous nommés, lui traçant ainsi l’autoroute pour la présidence à vie, son quatrième mandat auquel Premier ministres, ministres, cadres d’UNIR, simples militants et courtisans l’appellent avec insistance à faire, est de plus en plus contesté.

Après 38 ans de règne sans partage de son père et les 15 années qu’il est en train de boucler à la tête du Togo, il n’est pas bienséant que Faure Gnassingbé cherche encore à tout prix à s’y accrocher. Cinquante-trois (53) ans de règne d’une seule famille, ça suffit ! La terre de nos aïeux est notre propriété collective et ne saurait rester l’apanage d’un clan, d’une famille qui la considère comme un legs éternel.

Le rapport de la Campagne « Tournons la page » précisait en 2015 que 90% des Togolais n’ont connu que la seule famille Gnassingbé au pouvoir. Oui, on est toujours dans les mêmes histoires de Gnassingbé depuis 1967. Et dans ce pays où l’espérance de vie est de 60,23 ans, selon les données de la Banque Mondiale, il est donc loisible de naître et de mourir en n’ayant connu qu’un seul président : Gnassingbé. Pourtant nous ne sommes pas dans une monarchie.

De fait, les Togolais sont fatigués de cette famille, de cette engeance, de ce régime, de voir les mêmes têtes et les mêmes choses tout le temps comme si la vie s’est arrêtée, comme si le temps a cessé de couler. Si chacun, dans son for intérieur, maugrée silencieusement contre un 4ème mandat de Faure, et partant, le règne sans fin de la famille Gnassingbé, c’est le jeune activiste Folly Satchivi qui a eu le courage de remettre le sujet sur le tapis en organisant ce qu’il appelle « une grève de la faim itinérante » au siège des principales formations politiques du pays aux fins d’appeler à l’union et à la mobilisation de tous contre ce 4ème mandat.

Même s’il y a quelques semaines, la Coalition de l’opposition (C14) avait appelé Faure Gnassingbé à renoncer de lui-même à être candidat en 2020 dans l’intérêt du pays. « Cette décision créerait les conditions pour une réconciliation des Togolais aux lendemains d’élections aux résultats acceptés par tous ; en posant cet acte, l’actuel chef de l’Etat rentrerait dans l’histoire comme celui qui a donné une chance à la démocratie de s’installer au Togo », avaient insisté les premiers responsables.

Le leader du Parti national panafricain (PNP), Tikpi Atchadam, demeure le farouche opposant au quatrième mandat du fils du père. Ce qui vaut tous les ennuis à ses partisans et à son parti.

Quoi qu’on dise, le pouvoir à vie corrompt à vie. Comme le souligne Mamoudou Gazibo, professeur de science politique à l’Université de Montréal, le pouvoir à vie « transforme le système économique en capitalisme de bandits, car les contrats sont rarement respectés, les entreprises sont accaparées par les dirigeants et leurs familles, et la richesse des uns est amassée sur le vol et l’exploitation des faibles ». On retrouve le Togo de Faure Gnassingbé en filigrane.

Médard Ametepe

Liberté

 

 

Togo : Le vice du 4e mandat

 

Le parti « Les Démocrates » fête ses 4 ans et appelle le peuple à la mobilisation

Le parti « Les Démocrates » a soufflé ses 4 bougies le 21 décembre 2019. Hier après-midi au siège du parti à Lomé, les responsables ont réaffirmé leur engagement à lutter au côté du peuple togolais, surtout œuvrer en sorte qu’il y ait l’alternance au Togo en cette année 2020.

L’éveil de conscience des masses pour reconquérir la dignité du peuple souverain, la lutte pour l’alternance, la non inscription dans une dynamique électoraliste, le Togo étant une dictature, le refus d’une course au pouvoir et l’adhésion dans une dynamique de lutte pour la libération nationale sont autant d’objectifs que s’est assigné le parti de Nicodème Habia depuis sa création.

« A l’orée d’une nouvelle année où il amorce ses 05 ans, fidèle à sa philosophie, le parti tient à présenter ses vœux les meilleurs au peuple togolais Souverain ; 2020 sera une année lumière dans l’histoire politique du Togo, que le soleil luise enfin pour que chacun de nous, citoyen de la Terre de nos Aïeux, et que nous ayons en partage au quotidien le pain et la démocratie, que nos prières s’élèvent vers le Dieu Tout-Puissant et que nos actions soient couronnées de succès pour arracher l’alternance », lit-on dans la déclaration issue du Conseil national extraordinaire tenu ce vendredi.

En ce qui concerne le processus électoral en cours, le parti Les Démocrates dénonce son caractère illégal et appelle le peuple togolais à la mobilisation. Nicodème Habia et ses collaborateurs n’entendent pas se mêler de ce processus. Ils appellent cependant les forces démocratiques à œuvrer ensemble pour arracher une transition devant permettre l’installation d’institutions crédibles avant l’organisation de toute élection au Togo.

Le parti Les Démocrates « appelle le peuple togolais à rester mobilisé et à se tenir prêt à agir le moment venu, partout sur la Terre de nos Aïeux, pour arracher l’alternance ».

 

 

Le parti « Les Démocrates » fête ses 4 ans et appelle le peuple à la mobilisation

 

Mgr Kpodzro : « Personne ne m’a manipulé »

Depuis qu’il a porté son choix sur Dr Agbeyome Kodjo comme candidat unique de l’opposition à la présidentielle de 2020, nombreux sont ces internautes qui tirent à boulet rouge sur le prélat. Certains vont jusqu’à affirmer que le vieux s’est fait manipuler.

Mais visiblement, tous ces critiques ne semblent pas égratigner la conscience de l’homme de Dieu. Au contraire, il est plutôt sûr et certain que le choix de Dr Agbeyome comme candidat unique de l’opposition est le meilleur.

« Je suis parti au Bénin et les journalistes béninois m’ont dit : Mgr les Togolais sont-ils aveugles ? Il y a Agbeyome Kodjo qui est l’homme le plus préparé. Et cela m’a conforté dans l’inspiration que je reçois du Seigneur pour dire que c’est lui qu’il faut choisir », a-t-il indiqué.

L’ancien Président du Haut Conseil de la République a précisé qu’il n’a imposé le choix d’Agbeyome à personne. Il justifie ce choix par le fait qu’il connait bien le régime.

L’homme de Dieu dit qu’il n’a pas été manipulé. Selon lui, c’est à l’issue d’un long processus d’exploration, d’entretiens qu’un collège de sages a porté son choix sur Agbeyome Kodjo en qualité de candidat unique de l’opposition pour l’élection présidentielle de 2020.

« Personne ne m’a manipulé. Moi je prie seulement le Seigneur de nous aider à mettre fin à la dictature qui nous malmène depuis plus de cinquante ans », a-t-il souligné.

Notons que le collège de sages ayant procédé au choix du député Agbeyome est composé d’Issa Samarou, Prosper Yaovi Adodo et Fidèle Nubukpo, tous des anciens ministres du Togo.

 

 

Mgr Kpodzro : « Personne ne m’a manipulé »

 

Tous les 13 jours, un homme meurt des suites de violences conjugales

Il n’y a pas que les hommes qui violentent leurs épouses au foyer. Les violences conjugales coûtent aussi la vie aux être dits virils.

Bien que les chiffres soient étonnants, ils sont réels et traduisent une réalité souvent tue. En effet, les violences conjugales entraînent le décès d’un homme tous les 13 jours, annonce un média français.

Un exemple pour illustre cette conclusion. L’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) estime que 7136 hommes ont souffert ou été victimes des violences volontaires de leur conjointe en 2013.

En moyenne 26 masculins y trouvent la mort chaque année. Ces hommes qui sont battus par leur femme se murent dans un silence, de peur d’être la risée de leur voisinage.

Selon madame.lefigaro.fr, « si leurs histoires permettent de mieux comprendre le système de soumission psychologique des victimes de violences conjugales, les hommes se heurtent à une justice pas toujours impartiale à leur égard ».

Certains hommes se laissent faire, surtout dans les pays occidentaux, parce qu’ils « risquent de se retrouver en garde à vue ou mis en examen », raconte l’avocate Samira Meziani qui a l’habitude de défendre les victimes mâles des violences conjugales.

A.H

 

 

Tous les 13 jours, un homme meurt des suites de violences conjugales

 

ONU Femmes consacre l’année 2020 à l’égalité des sexes

L’agence onusienne « ONU Femmes » qui milite pour l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes, veut faire de 2020, l'année de la lutte pour « l’égalité de genre ». Plusieurs évènements majeurs sont annoncés au cours de cette année, selon l’organisation.

La communauté internationale de l’ONU Femmes dit s’accorder à reconnaître qu’en dépit de certains progrès, la situation de la plupart des femmes et des filles dans le monde évolue de façon lente. « Aucun pays n’est en mesure, à ce jour, d’affirmer avoir atteint l’égalité des sexes. Les nombreux obstacles rencontrés tant sur le plan juridique que sur le plan culturel semblent immuables », dénoncent les femmes onusiennes.

« Les femmes et les filles restent sous-évaluées, elles travaillent plus et gagnent moins, avec des perspectives plus limitées. Elles subissent des formes diverses de violence chez elles et dans les lieux publics. Un recul des avancées féministes durement acquises est par ailleurs à craindre », on-t-elles déplorées.

A cet effet, l’entité entend susciter une action sur le plan international, pouvant aboutir à l’égalité des sexes et au respect des droits fondamentaux pour toutes les femmes et les filles du monde. D’ailleurs, le thème retenu pour le 8 mars prochain, journée internationale des femmes, « Je suis de la Génération Égalité : Levez-vous pour les droits des femmes », s’inscrit dans la même perspective.

A cette occasion, une cérémonie dans les locaux du Secrétariat des Nations Unies à New York le vendredi 6 mars 2020 afin de rassembler les nouvelles générations de femmes et de filles leaders, tous les acteurs qui interviennent dans la défense des droits de la gente féminine, qui ont œuvré pour l’élaboration du Programme d’action de Beijing 20 ans plus tôt.

« La rencontre donnera l’occasion de fêter les artisans du changement sans distinction d’âge et de sexe et elle examinera comment ils peuvent ensemble s’attacher à résoudre au cours des prochaines années le problème non réglé de l’autonomisation de toutes les femmes et de toutes les filles. Cette cérémonie sera ponctuée d’interventions des hauts représentants des Nations Unies, d’un dialogue intergénérationnel avec des militants de l’égalité des sexes et des spectacles musicaux », précise ONU Femmes.

Il est à noter que d’autres évènements, notamment le 10e anniversaire de la création d’ONU Femmes, le 20e anniversaire de la résolution 1325 du Conseil de sécurité de l’ONU sur les femmes, la paix et la sécurité, et un cap quinquennal dans la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD), sont annoncés au cours de l’année 2020 pour la promotion de l’égalité des sexes.

 

 

ONU Femmes consacre l’année 2020 à l’égalité des sexes

 

Eventuel 3è mandat : Muhammadu Buhari met fin aux spéculations

Dans son message de nouvel an à la nation nigeriane, le président Muhammadu Buhari a réaffirmé son attachement aux principes démocratiques dans son pays et dans toute la sous-région ouest africaine, en annonçant son retrait aux affaires en 2023.

« Je me retirerai en 2023 et ne serai pas disponible lors des prochaines élections. Mais je suis déterminé à contribuer au renforcement du processus électoral au Nigeria, et dans toute la région où plusieurs membres de la CEDEAO se rendent aux urnes cette année », a-t-il affirmé dans son discours de nouvel an.

Muhammadu Buhari met ainsi fin aux spéculations faisant état de sa volonté de rester au pouvoir à la fin de son mandant.

Élu en 2015 puis réélu en 2019, Muhammadu Buhari fait à la tête du pays son deuxième mandat censé être son dernier.

Edem A.

 

 

Eventuel 3è mandat : Muhammadu Buhari met fin aux spéculations

 

Gbénodou, leaders des partis d’opposition et de la société civile s’apprêtent à lancer une stratégie commune

Une rencontre se déroule depuis ce matin à Lomé entre les leaders des partis d’opposition et ceux des organisations de la société civile togolaise. « Gbénodou » (reconnaissance de la diversité), c’est le nom que porte l’initiative.

Prouver aux initiateurs eux-mêmes et au peuple togolais qu’ils sont capables de se parler au-delà des différentes étiquettes, définir les conditions indispensables pour les élections de 2020 et permettre la relance de la mobilisation de la population, ce sont les objectifs poursuivis par cette rencontre qui se déroule aujourd’hui et demain.

« En donnant à cette rencontre le nom « Gbénodou » et non celui de l’arbre à palabres, une intention est clairement exprimée : la reconnaissance de chaque entité, la reconnaissance de chaque voix avec sa tonalité et sa différence, mais aussi la nécessité de parvenir à un consensus. C’est donc avant tout le refus de l’idée de l’unité qui signifierait l’unanimisme pour accorder la place à une unité dans la pluralité », indiquent les initiateurs de la rencontre.

Initiative du Front Citoyen Togo Debout (FCTD), cette rencontre permettra de « travailler pour que 2020 soit effectivement le début d’une nouvelle expérience, celle d’un Etat de droit démocratique ».

« Le contexte actuel de notre pays nous oblige à puiser dans nos traditions pour trouver une issue heureuse de la crise socio-politique qui secoue notre pays depuis des décennies. Notre peuple, après l’expérience de tant d’années de dictature et de déchirure, aspire à une ère nouvelle dans laquelle chacun sa place ; nul ne prend la place de l’autre et nul n’est inutile », proclament les organisateurs.

Toutes les formations politiques de l’opposition prennent part à cette rencontre. Elle prend fin demain avec un document final sur la stratégie commune à mettre en œuvre pour la mobilisation populaire et l’avènement de l’alternance cette année 2020.

 

 

Gbénodou, leaders des partis d’opposition et de la société civile s’apprêtent à lancer une stratégie commune

Seite: | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20