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Au mouvement "En Aucun Cas", le 4e mandat de Faure ne passera pas

Le mouvement "En Aucun Cas" était devant la presse hier. Objectif, annoncer des actions contre le 4e mandat de Faure Gnassingbé. Voici la déclaration du mouvement.

DÉCLARATION LIMINAIRE :

Tous debout contre le 4ème mandat de Faure Gnassingbé

Il est des moments où les mots seuls ne suffisent plus pour exprimer et décrire clairement ce que l'on ressent.

C'est donc dire que le temps des dénonciations, des condamnations virtuelles, des lamentations et de la passivité a expiré. L'heure de l'action a donc sonné pour tous ceux qui rêvent d'un Togo libre, démocratique et prospère. Chacun a le devoir de choisir maintenant de quel côté de l'histoire il veut être: Parmi les patriotes ou parmi les lâches et complices de la dictature.

En effet, après trois (3) mandats, passés à la tête du Togo, Faure Gnassingbé, le fils du dictateur EYADEMA, arrivé au pouvoir, après le décès de son père qui, lui-même y a passé 38 ans, se prépare à nous voler encore cinq (5) années de notre existence. Mais ça, nous ne l'accepterons jamais. Nous ne le lui permettrons jamais. Nous le lui avons déjà signifié, plusieurs fois, à travers des interpellations virtuelles et passives. Mais apparemment, ses oreilles sont tellement dures qu'il faudrait plus que des mots pour le contraindre à renoncer à son hideux et funeste projet de 4ème mandat.

C'est pourquoi, nous lançons, aujourd'hui un appel solennel à une immense mobilisation citoyenne aux quatres coins du Togo le 28 décembre 2019, à travers des marches et actions pacifiques pour dire d'une seule et unique voix NON AU 4ème MANDAT DE FAURE.

L'objectif de cette mobilisation générale est clair:

1- Rappeler haut et fort que le peuple n'accordera pas une seule année de plus à Faure Gnassingbé et son régime, au-delà de mai 2020;

2- Exiger la libération des détenus politiques;

3- Exiger la mise en place d'une transition politique en Mai 2020.

Cet appel patriotique s'adresse à tous ceux qui aiment le Togo.

Quelque soit votre appartenance politique, ethnique et religieuse, vous êtes interpellés.

Alors Togolais DEBOUT !

Ce 28 décembre 2019, levons-nous tous sans violence, Hommes et Femmes, Jeunes et vieux, et descendons dans les rues de toutes les villes du Togo et devant les ambassades de nos pays d'accueil pour exprimer notre mécontentement, notre ras-le-bol, notre rejet total de la dictature, notre refus d'être dirigé, encore pendant cinq (5) ans comme des moutons par Faure Gnassingbé et notre soif de liberté et de changement.

Les divisions et les égos sont les meilleurs cadeaux que Faure et ses amis espèrent de nous. Surpassons-nous donc et, au-delà de nos étiquettes et intérêts personnels montrons l'image d'un peuple uni et déterminé à finir avec la dictature, la mauvaise gouvernance, l'inpunité, l'oppression, l'exploitation et la misère. Cet appel doit sonner comme une interpellation de Sylvanus OLYMPIO, de Tavio AMORIN et de tous ceux qui ont laissés leurs vies pour que VIVE LE TOGO.

Nous appelons, de ce fait les organisations et corporations professionnelles, les entités politiques et de la société civile, les autorités religieuses et traditionnelles, les musiciens, artistes et autres leaders d'opinion, les associations de jeunes, les partis politiques et organisations de la société civile qui sont réellement du côté du peuple, les médecins, enseignants, Étudiants, élèves, commerçants, conducteurs, ouvriers, artisans, militaires, policiers, avocats et magistrats à soutenir et participer à cette mobilisation inédite.

Mais d'ores et déjà, le camarade Foly SATCHIVI observer, à compter du vendredi 13 décembre 2019, une grève itinérante de la FAIM pour appeler à l'union et à la mobilisation de tous contre la volonté de Faure de s'éterniser au pouvoir, dénoncer la complaisance de certains leaders politiques et exiger la libération de ses anciens camarades de prison.

Pour les itinéraires, nous vous reviendrons dans les prochains jours.

Fait à Lomé, le 09 décembre 2019


Pour le Mouvement En Aucun Cas,
La Cellule communication

 

 

Au mouvement "En Aucun Cas", le 4e mandat de Faure ne passera pas

La Population urbaine atteindra 43,5% en 2020

La population urbaine, actuellement estimée à 42,1% au Togo, passera à 43,5% l’année prochaine, soit 3,352 millions d’âmes.

Lomé, la capitale, concentre 63,2% d’habitants. Ce qui équivaut à 23% de la population togolaise sur 0,49 % du territoire national.

La concentration urbaine non maîtrisée cause des problèmes : ils vont de la cherté du crédit mobilier bancaire au coût élevé des matériaux de construction en passant par l’absence de structures de l’aménagement foncier à la production et au financement de logements sociaux et économiques, la faiblesse des revenus, l’expansion de la spéculation foncière.

S’ajoutent à cette liste le chômage, la densité de la circulation, la pollution, les actes de banditisme, les vices sociaux, entre autres.

Avec un soutien de l’Association internationale de développement (IDA), la Commission de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) compte financer la construction de logements abordables dans son espace.

Au Togo, elle prévoie réaliser des opérations d’aménagement urbain.

A.H.

 

 

La Population urbaine atteindra 43,5% en 2020

 

10 nouvelles arrestations dans la fameuse affaire d’insurrection

Après l’interpellation et la présentation à la presse de 18 personnes impliquées dans l’affaire de la révolution dite manquée du 23 novembre dernier, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile parle de l’arrestation de 10 autres individus.

Hier lundi à Lomé, trois ministres du gouvernement (Sécurité et Protection civile ; Administration territoriale, de la Décentralisation et des Collection locales ; Droits de l’Homme) ont rencontré le corps diplomatique accrédité au Togo. Objectif, expliquer aux diplomates, ce qui a été préparé et comment les assaillants comptaient mener leur révolution qui sera finalement un échec.

Dans son intervention, Yark Damehame parle de l’interpellation de 10 autres personnes impliquées dans ce dossier. En effet, précise-t-il, « à ce jour, nous sommes à 28 personnes sous les verrous. Elles seront traduites en justice pour répondre de leurs actes. Les investigations se poursuivent car c’est une plateforme sur laquelle ils sont nombreux ».

Ont participé à cette rencontre, côté corps diplomatique, Eric Stromayer (USA), Chao Weidong (Chine), Marc Vizy (France), Garba Lompo (représentant permanent de la CEDEAO), Damien Mama (Coordonnateur résident du système des nations unies au Togo)…

« Tigre révolution », le nom du groupe destiné à l’insurrection, selon le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, a été créé et dirigé par un certain Master Tiger. Celui-ci est Togolais résident en Belgique. Il est aidé dans ses œuvres par un gendarme ayant déserté l’armée togolaise.

Tous ceux qui ont été arrêtés se retrouveraient sur une plateforme dont ils connaîtraient l’objectif, assure cette autorité politique. Il appartiendra à la Justice de situer les responsabilités des uns et des autres.

« Nous disons bien que c’est une plateforme et tant que vous faites partie de cette plateforme, vous êtes impliqués car vous connaissez bien les idéologies de la plateforme. Maintenant, il appartient à la justice d’apprécier votre degré d’implication et d'en juger », ajoute le Général Yark.

Le même ministre souligne que « le gouvernement n'a aucune intention de restreindre la liberté de manifestation ou de circulation ». Néanmoins, laisse-t-il entendre, « il est aussi de son devoir de prendre les dispositions pour prévenir tout acte de violence dont il a confirmation après recoupements ».

Dans la nuit du 22 au 23 novembre 2019, un groupe de personnes ont posé des actes violents à Lomé et à Sokodé. Bilan : La mort d’un gendarme des suites de ses blessures et la disparition de 4 armes AK47, selon les autorités togolaises.

A.H.

 

 

10 nouvelles arrestations dans la fameuse affaire d’insurrection

 

Le PNP révèle des manœuvres en cours pour impliquer des détenus, militants du partis, dans l'affaire d'insurrection

Dans un communiqué rendu public, le Parti national panafricain (PNP) dénonce des manœuvres en cours pour impliqués ses militants détenus dans les prisons depuis avril 2019, dans l'affaire d'insurrection armée. Le parti de Tikpi Atchadam met en garde le gouvernement et prend l'opinion nationale et internationale à témoin.

COMMUNIQUÉ

À la suite de l'appel à la manifestation pacifique comptant pour le 13 avril 2019, Monsieur Guéfé Nouridine, enseignant de philosophie et trésorier général adjoint du Parti National Panafricain (PNP), et Monsieur Moumouni Ganiou, mécanicien de son état, et chargé de sécurité au sein du PNP, ont été mis aux arrêts avec d’autres militants du parti.

Au total, trente trois personnes, membres du PNP, victimes de procédures arbitraires, croupissent toujours dans les geôles.

Jugés, comme leurs compagnons d’infortune, de manière expéditive et inique, sans le moindre respect de leurs droits, Monsieur Guéfé et Monsieur Moumouni ont pour chacun écopé d'une peine de douze mois dont neuf sont presque purgés.

Selon des informations provenant de sources concordantes et dignes de foi, sur instigation des autorités togolaises des opérations de conspiration sont envisagées, avec pour but de les impliquer dans des infractions de nature delictuelle, voire criminelle.

L'objectif des commanditaires est de les maintenir en detention en évoquant leur supposée implication dans de sordides affaires,- dont au demeurant ils ne sont mêlés ni de près ni de loin -, et par là-même, ternir l'image du PNP.

Le PNP dénonce de telles pratiques d'un autre âge, et tiens pour responsables le gouvernement togolais, et plus particulièrement les ministres de tutelle.

Le PNP saisit l'occasion pour interpeller le gouvernement togolais sur la nécessité de veiller à l'intégrité physique de ses détenus politiques.

Le PNP rappelle à nouveau que les pratiques que l'on envisage de rendre imputables à ses détenus sont manifestement aux antipodes des valeurs qu'il a toujours prônées.

Face à de tels agissements, au demeurant abjects, le PNP prend à témoin les instances internationales, les organisations régionales et sous-régionales, ainsi que les organismes de défense de droits de l'homme.

Enfin, le PNP réitère son exigence de libération immédiate et sans condition de tous les détenus dont l'incarcération fait suite à l'exercice pur et simple d'une liberté constitutionnelle qu'est la liberté de manifestation, ainsi que la libération de tous les détenus politiques.

Fait à Lomé, le 9 décembre 2019.

Me Kwasigan Arnaud AGBA
Conseiller juridique du Président du PNP
Salutations distinguées

 

 

Le PNP révèle des manœuvres en cours pour impliquer des détenus, militants du partis, dans l'affaire d'insurrection

 

Présidentielle 2020 : Mgr Kpodzro lance une collecte de 7 milliards F CFA pour barrer la route à Faure

L’Archevêque émérite de Lomé, Mgr Philippe Kpodzro ne désarme pas. Il est convaincu que l’alternance politique sera une réalité en 2020. Lundi soir devant la presse à Lomé, l’homme de Dieu a lancé une opération de collecte de fonds dénommée « fonds Mgr Kpodzro » en vue de réaliser une alternance pacifique en 2020 au Togo.

« Je vous propose aujourd’hui et maintenant notre mobilisation à tous pour alimenter un fonds qui porte mon nom en vue de rassembler les ressources suffisantes pour prendre en charge un seul candidat de l’ensemble de l’opposition démocratique et des forces vives de la nation, financer sa campagne dans une dynamique unitaire soutenue sans réserve par tous, assurer la représentation et la prise en charge complète de ses délégués dans les 9 000 bureaux de vote sur l’ensemble du territoire, constituer des comités de veille citoyenne autour de tous les bureaux de vote en vue de décourager toute manœuvre frauduleuse et assurer la compilation des résultats, bureau de vote par bureau de vote, pour une victoire éclatante de notre candidat de manière libre, honnête et transparente », a indiqué Mgr Philippe Kpodzro devant les acteurs politiques et de la société civile présents à la conférence de presse d’hier.

Selon le prélat octogénaire, ce fonds dont la fourchette se situe entre 4 et 7 milliards de francs CFA permettra pour une fois de mettre en place la logistique adéquate pour gagner de façon incontestable la présidentielle de 2020.

L'Archevêque émérite de Lomé reste convaincu qu’à la faveur de ce fonds, le peuple togolais ne se laissera plus surprendre par des
« résultats hideux » du régime RPT-UNIR. Par ailleurs, l’opposition disposera des moyens adéquats tant matériels roulant, technique qu’en ressources humaines et financières pour maîtriser le processus électoral avant, pendant et après le scrutin sur l’ensemble du territoire national.

« Loins de se limiter au processus électoral, le fonds vise à mettre en place au Togo les conditions idoines et durables d’une vraie démocratie en veillant à la mise en place des fondamentaux d’une vraie société démocratique. Il veillera à une éducation citoyenne des populations sur les questions de bonne gouvernance à la base, et au contrôle citoyen du rôle régalien de l’Etat. Il favorisera la mise en place de programmes de Communication pour le Changement de Comportement en matières de civisme et de respect du bien public pendant au moins 30 années suivant l’arrivée de l’alternance démocratique et à compter de 2020 », a souligné Mgr Kpodzro.

La mobilisation de fonds pour l’alternance pacifique en 2020 au Togo se fera à travers tous les différents mécanismes de transferts d’argent possible. Cinq comptes bancaires au nom de Mgr Kpodzro sont créés à cet effet, dont un au Togo, un au Bénin, un au Ghana et trois en outre-mer (1 en France, 1 aux Etats-Unis et 1 en chine).

Les fonds pourraient être envoyés sur les comptes ouverts dans les pays identifiés par virement bancaire, transfert d’argent via Western-Union, Moneygram, Ria, et sur le plan national par Tmoney, Flooz, Wari, etc.

Des activités spéciales de collecte de fonds seront également organisées à travers différents groupes de lobbying en vue de maximiser les ressources à collecter. Des kermesses, des ventes de charité, des soirées VIP, des spectacles, etc. pourraient être organisés à cet effet.

Les transferts d’argent par le mécanisme habituels seront encouragés jusqu’à 100 F CFA en vue de faciliter une grande adhésion des populations quels que soient leur pouvoir d’achat. Les contributions pourront se faire sur une base journalière, hebdomadaire ou mensuelle.

Les numéros sur lesquels les fonds peuvent être envoyés sont les suivants : Tmoney sur le numéro 91 29 55 64, Flooz sur le numéro 79 44 37 99, compte Ecobank N° 70 10 11 14 09 11 56 01.

« Plus qu’une mobilisation citoyenne, c’est un acte de foi auquel je vous invite », a déclaré l’homme de Dieu.

Pour finir, le prélat met au défi le pouvoir de Faure Gnassingbé d’organiser de façon libre et transparente le scrutin de la présidentielle de 2020, d’en confier l’arbitrage aux Nations unies et de l’emporter à la régulière pour démontrer au Togolais qu’il est « un vrai Faure, pardon, un vrai Fort ».

Godfrey Akpa

 

 

Présidentielle 2020 : Mgr Kpodzro lance une collecte de 7 milliards F CFA pour barrer la route à Faure

 

Robert Dussey participe au 9e sommet des chefs d’Etat et de gouvernement des ACP à Naïrobi

Les chefs d’Etat et de gouvernement des pays d’Afrique, Caraïbes et du Pacifique (ACP) sont réunis depuis hier lundi 9 décembre à Naïrobi au Kenya.

Le ministre togolais des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Togolais de l’Extérieur, Prof Robert Dussey prend également part à ce sommet.

Une opportunité décisive pour obtenir l'approbation par les dirigeants, de l'organisation de l'accord post-Cotonou, en vue de sa signature en début d'année 2020, c’est le sens que donne Patrick Gomez, Secrétaire Général des ACP, à ce 9e sommet dont le thème est « une ACP transformée et engagée dans le multilatéralisme ».

Les grandes orientations de la politique générale des ACP pour les années à venir seront au menu des échanges entre les participants à ce sommet.

Avant la tenue de ce sommet, il y a eu une réunion préparatoire. Elle a permis de réfléchir sur les opportunités de développement d’un meilleur climat des affaires dans les pays ACP.

 

 

Robert Dussey participe au 9e sommet des chefs d’Etat et de gouvernement des ACP à Naïrobi

Le SYNBANK outille ses adhérents pour plus de responsabilités dans la gestion des entreprises

La formation est indispensable à tout syndiqué, dit-on. Visiblement, les responsables du Syndicat des Employés et Cadres des Banques, des Etablissements Financiers et des Assurances du Togo (SYNBANK) ont bien compris cette assertion. Samedi dernier à Lomé, ils ont initié un séminaire de formation l’intention de tous les membres dudit syndicat.

« Responsabilité syndicale et contribution des syndiqués à la gestion efficiente de nos entreprises », c’est le thème principal retenu pour cette rencontre qui a vu la présence de presque tous les syndiqués.

Pour Mme Joséphine Patassé, Secrétaire Générale du SYNBANK, l’idée c'est d’outiller davantage les syndiqués, surtout ceux qui sont des délégués du personnel dans les différents établissements financiers, à pouvoir assumer convenablement leur mission. Il était également question de former ces cadres des institutions financières à être responsables dans la gestion des entreprises dans lesquelles ils sont employés.

« Il s’agit en fait d’un séminaire de renforcement des capacités. Vous savez, en syndicalisme on ne finit pas d’apprendre. Nous avons des délégués que nous renouvelons chaque année. Et certains de ces délégués ne maîtrisent pas vraiment leur rôle. Donc nous nous sommes dit qu’il faut les former afin qu’ils puissent connaître leur mission.

En plus, le second volet de cette formation, c'est de dire aux syndiqués que nous devons être responsables dans la gestion de nos entreprises. Parce qu’une entreprise, c’est pour les employeurs et les employés. Mais quand ça ne marche pas, ce sont les employés qui subissent les conséquences. Et surtout qu’un agent de banque à toute une famille derrière. Donc c’est pour cela que nous sommes obligés de nous former pour que nous soyons tous responsables dans nos entreprises », a souligné Mme Joséphine Patassé.

Selon elle, le syndiqué doit être à l’avant-garde pour suivre de près la gestion des entreprises dans laquelle il est employé.

« Nous ne sommes pas là seulement pour revendiquer. Nous sommes là pour suivre aussi la gestion de nos banques, de nos assurances, de nos établissements financiers. Aujourd’hui, nous avons de ces responsables qui vont vous faire couler si vous ne faites pas attention, et eux, ils ramassent tout. Mais si nous sommes à l’avant-garde, si nous voyons certains chiffres qui ne marchent pas, nous devons interpeller le Directeur. Et nos textes nous donnent ces droits », a-t-elle précisé.

Au cours de ce séminaire de formation, les participants ont été entretenus sur quatre (4) communications. Il s’agit de : « Délégués du personnel : Rôle, Droits et Devoir », « Gestion du temps : Outils pour l’amélioration des performances des salariés et de la rentabilité des entreprises », « Le Syndicalisme : Dialogue pour anticiper les conflits », « Ethique et la Déontologie sur les lieux de travail ».

 

 

Le SYNBANK outille ses adhérents pour plus de responsabilités dans la gestion des entreprises

Le CIPEA organise le « dîner du paysan » le 14 décembre prochain à Lomé

« Dîner du pays », un cadre d’échanges entre les agriculteurs et les partenaires financiers le samedi prochain à la Maison des jeunes d’Amadahomé à Lomé. L’initiative est portée par le Centre interafricain pour la promotion économique et les affaires (CIPEA).

Il s’agit d’une rencontre entre les agriculteurs, entrepreneurs agricoles du Togo et les partenaires financiers qui interviennent dans le financement des projets agricoles. L’évènement est organisé en concertation avec le ministre de l’Agriculture, de la Production animale et halieutique.

Placée sous le thème « Consommons les produits locaux, boostons l’économie locale », la première édition du « Dîner du paysan » offrira un cadre aux participants de parler de leurs expériences, d’échanger sur leur savoir-faire.

Il s'agit en fait d'« amener les jeunes entrepreneurs agricoles à connaître les secrets pour mieux réussir dans le domaine, de leur faire découvrir les mécanismes mis en place par le gouvernement togolais pour accompagner les paysans dans le financement de leur projet, notamment le Mécanisme Incitative et de Financement Agricole ».

Au programme, des rencontres B to B, de la dégustation des plats locaux, la sensibilisation sur le MIFA, les opportunités et stratégies d’affaires, l’information sur le projet Telefood et le système de taxation douanière sur les produits agricoles, entre autres.

A.H.

 

 

Le CIPEA organise le « dîner du paysan » le 14 décembre prochain à Lomé

Kozah : Les Comité locaux citoyens déjà à l’œuvre

A peine installés, les Comités locaux citoyens, une initiative du Programme Campus Citoyen de l’Université de Kara dans les cantons de la préfecture de la Kozah et dans la ville de Kara, sont activement engagés sur terrain pour le développement de leurs milieux. Ce week-end, les cantons de Kouméa et Landa ont manifesté cet engagement à travers plusieurs activités d’utilité publique. Une grande rencontre s’est ensuite déroulée entre la jeunesse de Yadè et ses aînés dans ce canton.

En effet, très tôt dans la matinée du 07 décembre 2019, le Comité local citoyen du canton de Landa a mobilisé la jeunesse qui est sortie massivement pour rendre propre les locaux de l'Unité de Soins Périphériques et le marché du canton. A Kouméa, c’est le Centre Médical et ses alentours qui ont été pris d’assaut par les jeunes qui n’ont ménagé aucun effort pour leur donner un aspect plus attrayant. Au Centre social de Yadè, les jeunes ont pu bénéficier des conseils et des orientations des aînés pour mieux œuvrer pour leur autopromotion et le développement du canton de Yadè.

Selon le Coordonnateur adjoint du Programme Campus Citoyen, BOZIKE Passima, ces jeunes œuvrent pour assurer leur propre développement. « Les Comités locaux citoyens installés dans les 15 cantons de la préfecture de la Kozah et dans les quartiers de la ville de Kara sont d’une part un véritable réceptacle où les jeunes unissent leur force, leurs talents et leur volonté pour favoriser leur propre développement et celui de leurs localités. D’autre part, ces comités sont des moteurs qui permettent le déploiement de la politique de paix, de sécurité, de développement du Chef de l’Etat, son Excellence Faure E. Gnassingbé, Chef du Grand parti UNIR », a-t-il indiqué.

Il faut donc préciser que le Programme Campus Citoyen, initié par le Président de l’Université de Kara, Professeur SANDA Komla, reçoit le soutien et l’appui financier du Chef de l’Etat, son Excellence Faure E. Gnassingbé pour la mise en œuvre de ses activités.

Pour rappel, les groupements d’épargne et de crédit de l’Université de Kara (GEC-UK) sont déployés par le Programme Campus Citoyen dans les cantons de Soumdina, Tchitchao, Landa, Djamdè et Awendjelo.

A ce jour, le programme a permis la mise en place depuis avril 2019 de 13 groupements. Ce système d’épargne et de crédit qui permet aux communautés à la base de bénéficier des services financiers et de pouvoir faire une activité génératrice de revenus, a débuté ce dimanche 08 décembre 2019 dans les cantons de Pya (où les 08 villages seront bénéficiaires), en plus de Lama, Tcharè, Sara-Kawa, Kouméa et 04 quartiers de la ville de Kara. D’ici la fin de l’année 2019, le Programme Campus Citoyen ambitionne installer 30 groupements.

Le programme a également fourni un appui technique et financier à 28 jeunes entrepreneurs de la préfecture de la Kozah pour démarrer des activités génératrices de revenus.

 

 

Kozah : Les Comité locaux citoyens déjà à l’œuvre

 

Présidentielle de 2020: Le candidat Soter-Caïus DOVI promet trois repas par jour au Togolais

Interview exclusive du Président de la Coalition des Rassembleurs et Candidat à la présidentielle de 2020 Soter-Caïus DOVI : ‘’ Mon projet s’articule autour d’une vision : « TROIS REPAS PAR JOUR » qui est un « GÂTEAU ÉCONOMIQUE » à se partager au travers de la relance économique par le pouvoir d’achat’’.

Le Togo s’apprête à organiser en début d’année 2020, un scrutin présidentiel. Le gouvernement vient de fixer la date du 22 février 2020 pour le premier tour de cette élection. L’un des candidats déclarés à cette présidentielle est le Président de la Coalition des Rassembleurs M. Soter-Caïus Dotegan DOVI.

Celui-ci déclare entre autres : ‘’Le problème du Togo n’est pas un problème électoral, mais plutôt politique. J’ai une vraie vision pour mon pays’’, Mon projet s’articule autour d’une vision : « TROIS REPAS PAR JOUR »Mais Trois repas par jour, c’est un « GÂTEAU ÉCONOMIQUE » à se partager au travers de la relance économique par le pouvoir d’achat, ajoute M.DOVI.

Le candidat a accordé une interview exclusive à la Rédaction de Plume Libre et de Reference.tv. Le leader des Rassembleurs parle de sa motivation, son ambition pour son pays et se prononce sur certains sujets notamment la candidature unique de l’opposition, la question des deux tours de la présidentielle et autres encore. L’homme explique son projet de société basé sur le concept de’’ trois repas par jour’’, un véritable programme qui vise entre autre à relever l’économie, le niveau de vie des Togolais.

Nous vous proposons de lire l’intégralité de l’interview de M. Soter-Caïus DOVI, un candidat qui se veut celui du peuple.

Plume Libre : Monsieur Soter DOVI Comment se porte votre formation politique ?

M. DOVI Soter : Bonjour. La coalition des Rassembleurs est un conglomérat de partis politiques, des organisations de la société civile, des femmes et des hommes y compris de la diaspora. En clair, notre formation politique a le vent en poupe. Nous ambitionnons devenir la première force politique au Togo dans les années à venir.

Plume Libre: Le Togo s'apprête à organiser la présidentielle de 2020, après les élections législatives de 2018 et les municipales de 2019.Tout d'abord comment appréciez vous les deux élections passées ?

M. DOVI Soter : A chaque fois qu’il y’a une élection dans notre pays, ce sont des tensions permanentes de tout genre. Le 20 décembre dernier, nous savons dans quelles conditions, les législatives ont eu lieu, avec un taux record d’abstentionnistes, un boycott de toute la classe politique, sauf quelques affidés du parti au pouvoir qui y sont allés et le résultat est là, une Assemblée Nationale qui ne reflète pas le vrai visage de tous les clivages politiques...

Quand, c’est seulement 5% de la population active qui vote, on ne peut pas avoir une assemblée hétéroclite...

Quant aux municipales, les choses ont été différentes, mais là aussi, il y’a eu quelques irrégularités. Dans tous les cas c’est toujours le parti au pouvoir qui gagne avec des fraudes massives.

Le problème du Togo n’est pas un problème électoral, mais plutôt politique.

Plume Libre : Vous êtes candidat à l'élection présidentielle 2020. Qu'est ce qui a motivé votre candidature ?

M. DOVI Soter : Pour moi la politique, plus qu’une ambition, c’est une vocation. C’est depuis que j’étais en classe de CM2 que je disais qu’un jour, j’allais prendre la place du feu Eyadema.

Je ne savais pas que cette petite phrase que j’ai prononcée, il y’a de cela plus de 50 ans, allait me revenir comme un boomerang.

J’ai une vraie vision pour mon pays,

Comme l’écrivait Leibniz, le principal père spirituel de la révolution américaine, on peut lire dans la déclaration d’indépendance du 4 juillet 1776, les visions suivantes : « Nous tenons les vérités suivantes pour évidence en soi : Que tous les Hommes sont créés égaux ; qu’ils sont dotés de la part du créateur d’un certain des droits inaliénables ; que parmi ces droits figurent la vie, la liberté et la recherche du Bonheur ». Voilà ma vision et ma vocation pour mon pays dans les années à venir.



Plume Libre: Que proposez-vous d'autre aux Togolais ?

M. DOVI Soter : Mon projet s’articule autour d’une vision : « TROIS REPAS PAR JOUR » .

Mais Trois repas par jour, c’est un « GÂTEAU ÉCONOMIQUE » à se partager au travers de la relance économique par le pouvoir d’achat. Pour y arriver, nous devons miser en permanence sur l’introduction des nouvelles technologies, de nouvelles méthodes de production, et le rôle de la recherche scientifique dans l’économie pour répondre aux futurs défis. C’est la responsabilité́ unique et l’obligation de l’État-nation que nous proposons.

Il s’agit de créer les conditions du bien-être général , de sa postérité́, en accroissant le champ des possibles.

L'État-nation dépasse les oppositions car il doit être le seul champs favorisant la créativité, la solidarité, tout en veillant sur les spécificités ethniques, religieuses, régionalistes, ou individuelles, et c’est à ce seul prix que nous aurons le bonheur national brut.

« TROIS REPAS PAR JOUR », c’est pour la première fois la mise en place du « CREDIT PRODUCTIF PUBLIC » AU SERVICE DE NOTRE ECONOMIE ;

une éducation, un système de santé moderne.

C’est pourquoi, comme les pays émergents, nous devons nous aussi repenser notre modèle économique dès maintenant.

Une économie organisée a besoin de beaucoup d’investissements afin de répondre aux besoins futurs d’une population en croissance.

Or aujourd’hui, nous ne disposons pas des outils nécessaires pour injecter massivement de l’argent afin de permettre un développement global du pays, et atteindre ainsi le Bonheur National Brut, par le développement économique, humain et social.

Nous ne sommes pas naïfs.

Nous savons bien que la mise en place d’un tel plan nécessite des changements structurels majeurs : la création de nouvelles institutions, la nationalisation de la Banque Centrale et la création d’une banque nationale, un changement de paradigme, une rupture.

Néanmoins, nous sommes convaincus que c’est en plaçant les Togolaises et les Togolais au sein des processus de décisions que nous pourrons, ensemble, définir notre futur commun. Le projet que nous portons demande à chacun de se responsabiliser en prenant sa place en tant que citoyen, dans notre conquête commune du Bonheur.

Le Crédit productif public sera donc sous contrôle de l’ensemble de la société, par la mise en place d’un Conseil national du crédit qui se composera de tous les corps constitués de notre pays (ouvriers, agriculteurs, chefs d’entreprises, professeurs, docteurs, avocats, élus locaux, etc.). Ce crédit public est le cœur de notre projet car seul il permettra de financer une plateforme de développement économique, social et humain à long terme. Nous positionnons de ce fait, l’État comme stratège et autorité agissant pour l’intérêt général, en se réappropriant le contrôle du crédit et de la monnaie.

« TROIS REPAS PAR JOUR », c’est le renforcement du Ministère du plan

qui nous permettra d’orchestrer notre politique de développement. Il est important que nous ayons une cohérence aussi grande que possible dans le comportement de tous les producteurs de notre Nation.

Notre effort doit être sur les deux fronts, c’est pourquoi le plan économique doit être complété́ par un plan social.

Notre logique démocratique veut que la prise de décision au sein du processus de planification vienne de la base, en intégrant chaque Togolaise et chaque Togolais dans les choix que nous devrons prendre en tant que Nation. Ce qui nous conduit à mettre en place des organes décentralisés dans les régions au plus près des citoyens.

Dans le même temps que nous mettons en place une responsabilisation des citoyens, nous lançons un programme d’information afin de doter la population d’une culture économique et sociale. Sans quoi, vous ne serez pas outillés pour veiller et accompagner la transformation de notre pays dans notre conquête du Bonheur.

Nous considérons que l’institution idoine pour déterminer les priorités en fonction des besoins et des ressources disponibles est le Parlement. Notre parlement est le représentant du peuple souverain dans notre démocratie représentative. Nous savons qu’il a donc à cœur de mettre en œuvre les moyens physiques et financiers pour atteindre les objectifs que nous aurons souverainement définis en tant que Nation.

Cette responsabilité implique un sens profond du bien collectif ainsi qu’un patriotisme ardent car les femmes et les hommes qui composeront ce Parlement doivent être convaincus de leur autorité législative mais aussi que les sacrifices consentis auront un sens et permettront le développement de notre pays.

L’Etat doit pouvoir émettre du crédit productif public pour financer les grands projets, les infrastructures et renflouer le service public et les collectivités territoriales pour réaliser leurs projets.

Ainsi nous mettrons fin aux prétendus problèmes de la dette. La dette qui est sans cesse creusée par les taux d’intérêts usuriers qu’imposent les banques privées.

Les nouveau crédits émis sur l’ordre du trésor sont déposés à la banque nationale. Une première partie de ces crédits se trouve dans une caisse spéciale vouée à la reconstruction et à l’investissement productif ( elle peut être jumelée avec certains crédits consentis par l’administration, à partir des revenus fiscaux), une seconde partie est déposée dans un fonds international de développement auquel contribue d’autres nations. La dernière partie est prêtée aux banques privées sous formes d’escompte de lettre de changes et de prêts consentis par celle-ci à l’industrie ou à d’autres usages productifs.

Notez que les nouveaux crédits ne servent en aucun cas à financer des dépenses courantes.

« TROIS REPAS PAR JOUR », C’est le lancement de l’Economie Bleue,

L’économie bleue est la mise en action d’une philosophie politique. Cela consiste à développer un système de production et de consommation qui ne dépend que des ressources disponibles.

Les solutions sont avant tout basées sur la physique avec comme facteurs décisifs la pression et la température :

- La nature évolue de la suffisance à l’abondance.

- Tout est biodégradable, les déchets sont sources de nouveaux produits.

- Les innovations sont constantes car le changement y est permanent.

L’Économie Bleue, c’est s’inspirer des écosystèmes naturels pour produire les biens et services dont les citoyens ont besoin, tout en respectant les valeurs environnementales avec une responsabilité partagée le droit des générations futures. C’est la seule Économie où, on trouve à la fois l’Économie de la connaissance et l’Économie circulaire.

Voilà le cercle vertueux qu’il faut atteindre pour pouvoir relancer la croissance et générer de la richesse, tout en apportant des améliorations et des solutions concrètes aux expressions implicites explicites de la population.

Qu’est ce qui permet de relancer la croissance, si ce n’est la consommation ?

Mais pour consommer, il faut disposer du pouvoir d’achat, pour avoir le pouvoir d’achat, encore faut-il avoir du travail, et pour avoir du travail ou de l’emploi, il faut le créer.

« TROIS REPAS PAR JOUR », c’est la Conquête du Bonheur.

Ce nouveau contrat dépasse le cadre d’un mouvement politique mais s’adresse à l’ensemble de la nation en leur proposant de définir un nouveau cadre et une nouvelle organisation de la société. Notre inspiration vient du Bhoutan, pays d’Asie qui mesure ses politiques selon quatre facteurs distincts :

- La croissance et le développement économique responsable et durable - La conservation et la préservation de la culture

- La protection de l’environnement et développement durable

- La gouvernance responsable

Comment atteindre cet objectif ?

Afin de mettre en place notre modèle de société, cela implique de changer nos curseurs avec notamment la prise en compte de l’apport nutritionnel réel par habitant et non seulement la somme d’aliments vendus ou achetés dans notre économie.

En déplaçant notre manière de penser, nous mettons sur une échelle similaire la valeur de notre famille, de la vie communautaire, des océans, des grands espaces que des biens meubles tels les voitures, les sacs de blé, etc.

Pour se faire, nous devons doter l’État de moyens afin de collecter et d’analyser des données qui mettent en lien l’économie matérielle et bien-être réel. En effet, depuis 1995, la banque mondiale a sorti un indice de riches qui estime que la richesse des nations consiste à 60% du « capital humain» (organisation sociale, compétences humaines et connaissances), à 20% du capital construit (entreprises et capital). Entre temps, en 1990, les Nations-Unies avaient lancé l’Indice de Développement Humain (IDH) qui prend en compte des facteurs tels que l’éducation, l’espérance de vie ou les droits de l’homme.

L’indice de progrès véritable permet d’évaluer des éléments que l’économie classique ignore. Par exemple, la prise en compte des revenus, les dégâts causés à la santé, à l’agriculture, aux habitations, etc ...

Cet outils de mesure peut être mis à la disposition de chaque région afin que celle-ci soit en mesure de vérifier leur propre situation au regard des indicateurs.


Plume Libre : Face à l'extrême pauvreté qui sévit dans le pays avez vous des remèdes ?

M. DOVI Soter : La pauvreté n’est pas l’apanage du peuple Togolais, d’ailleurs le point quatre résume parfaitement nos actions en faveur de la création de richesse et de la valeur ajoutée pour endiguer cette gangrène qui est la pauvreté.

Comme disait Henri IV : « Je veux que chaque laboureur de mon royaume puisse mettre la poule au pot le dimanche. », plus personne au Togo, n’aurait du mal a avoir les « Les Trois Repas par Jour ». C’est ma vision.

Plume Libre : Quelle sont vos relations avec les autres leaders politiques notamment de l'opposition et du pouvoir ?

M. DOVI Soter : Les relations sont très cordiales, j’ai participé à toutes les tables rondes initiées par l’archevêque Émérite, Monseigneur Philippe Fanoko Kpodjro, qui a réuni toutes les forces démocratiques et les membres de la société civile.

J’ai participé également au meeting du 23 Novembre et la marche du 27 Novembre 2019, organisé par le front Citoyen TOGO Debout.

Toutes les forces démocratiques parlent à l’unisson, du un certain nombre de questions relatives à la transparence des scrutins et son bon déroulement.

Plume Libre : Que pensez-vous du débat sur la candidature du président sortant?

M. DOVI Soter : Je n’ai pas de conseils à lui donner, c’est un grand garçon, c’est à lui de faire le bilan de pratiquement quinze ans de gouvernance où on note encore que le peuple ne mange pas à sa faim, où la fracture sociale est loi, et la misère une règle. Le chômage quand à lui, il est exponentiel...

Face à ce climat délétère où la violence policière épouse la misère d’une manière incestueuse, doit-il y aller ? C’est à lui de voir.

Mais s’il n’y va pas, il aura posé un acte grandiose, il rentrera dans l’histoire par la grande porte.

Plume Libre : Peut-on dire que le sujet de la candidature unique de l'opposition est dépassé ?

M. DOVI Soter : A l’heure actuelle, c’est une équation à variables multiples et c’est difficile à résoudre.

Nous les rassembleurs, nous, nous sommes battus pour qu’il y ait une candidature unique mais force est de constater que cette équation a eu du mal à trouver un développement efficient... mais à l’impossible, nul n’est tenu.


Plume Libre : Les deux tours à la présidentielle est-ce une chance ou au contraire un risque ?

M. DOVI Soter : Les deux tours sont une chance formidable, en fonction des résultats, on pourra en ce moment là, collaborer avec les uns et les autres pour des report de votes. Le second tour est le champ favorable à tous les calculs.



Plume Libre : Que pensez-vous du vote de certains togolais de la diaspora?

M. DOVI Soter : En tant que candidat issu de la diaspora, je trouve dommage qu’on ait pas pris le temps de mieux organiser les choses. J’ai l’impression que souvent, le gouvernement ignore un principe élémentaire de la gouvernance ; Gouverner, c’est prévoir. Ce n’est pas aujourd’hui qu’on sait qu’il y aura des élections en 2020. On aura pu anticiper les choses de façon à ce que chaque membre de la diaspora ou chaque ressortissant togolais ait eu le temps matériel de faire sa carte consulaire et de facto, disposer des trois pièces justificatives exigées.

Un État doit planifier, et doit mettre en place un tableau bord qui est un outil de remise en cause permanente et c’est ça qui va permettre de vérifier si ce qu’on est train de faire, correspond à ce qui prévu, sinon on recommence le processus jusqu’à le parfaire. Quel gâchis !!!!

Ainsi va le TOGO....



Plume Libre: Votre message à l'endroit des togolais de la diaspora et ceux qui sont au pays?

M. DOVI Soter : Je vais lancer plusieurs messages solennels ;

Je fais écho au travers de votre ligne éditoriale pour que toutes les forces vives de la nation Togolaise nous rejoignent au sein de la la coalition des rassembleurs.

Je me fais le chantre d’esprit de conquête de la nation en demandant aux jeunes togolais de la diaspora et des nationaux de reprendre le goût de la nation.

Je propose un contrat avec toutes les filles Togolaise et les fils Togolais, pour que nous réécrivions une nouvelle page de l’histoire Togolaise avec les Rassembleurs pour bâtir la nation Togolaise dans 30 années à venir.

Nous sommes des bâtisseurs, nous sommes la Pierre qu’on rejetée ceux qui bâtissent et qui deviendra la principale de l’angle.

Vive les Rassembleurs !

Vive le TOGO !


Plume Libre : Merci Monsieur Soter-Caïus DOVI.

M. DOVI Soter : Merci à vous Monsieur TOMI et à votre Rédaction.

Propos recueillis par Emmanuel Vivien TOMI et la Rédaction de Plume Libre et de Referencetv.tg

 

 

Présidentielle de 2020: Le candidat Soter-Caïus DOVI promet trois repas par jour au Togolais

 

ASVITTO émet des doutes sur l’« insurrection armée »

L’histoire de l’insurrection armée dont les présumés auteur ont été présentés à la presse la semaine dernière, ne convainc pas l’Association des victimes de la torture au Togo (ASVITTO). Lisez plutôt sa déclaration !

DECLARATION RELATIVE A LA ‘’TENTATIVE D’AGRESSION ARMEE’’
L’ASVITTO prend acte de la narration des évènements faite par la police et invite le gouvernement au respect des garanties de procédures judiciaires des personnes interpellées.

Suite à la conférence de presse du gouvernement, la police nationale a procédé à la narration dans les détails des faits qui seraient survenus dans la nuit du 22 au 23 novembre dernier relatif à une ‘’tentative d’insurrection armée’’ selon le communiqué de presse du gouvernement. Le bilan selon la police fait état des pertes de vies humaines, des blessés graves et des dégâts matériels parmi les militaires et les civils. L’ASVITTO condamne toute forme de violence d’où qu’elle vienne et par la même occasion exprime toute sa compassion aux familles endeuillées et souhaite prompt rétablissement à tous les blessés. Elle constate également que les personnes interpellées aient été présentées à visage découvert à la presse et à l’opinion sans que leur culpabilité soit démontrée par une juridiction compétente. L’ASVITTO déplore ainsi le non-respect du principe de la présomption d’innocence et invite les autorités gouvernementales au respect des garanties de procédures judiciaires et exige une justice équitable à toutes les personnes interpellées.

L’ASVITTO tout en félicitant les autorités en charge de la sécurité pour leur promptitude dans la communication, prend aussi acte de la narration des évènements livrée par le responsable de la police nationale. Toutefois, pour donner plus de crédibilité aux accusations et éléments de preuves fournies, certaines interrogations pertinentes ont besoin de la lumière compte tenu de la gravité de l’infraction.

Il ressort que du groupe des « cinq (5) gendarmes» qui étaient de patrouille au niveau du pont d’Agoè-nyévé, trois étaient partis en mission de reconnaissance d’un groupe d’agresseurs. Stratégiquement, les deux (2) restants devraient servir de couverture aux trois autres. Que sont-ils devenus avec leurs armes quand trois (3) de leurs camarades sont maitrisés par les agresseurs ?

Ou ont-ils délibérément refusé de porter assistance à leurs camarades en danger ?

Ensuite, après l’attaque du commissariat, il est aussi dit que l’objectif des policiers n’était pas de « tuer pour tuer » mais était de «limiter les dégâts» et « voulaient raisonner » les agresseurs. Ce point également paraît flou car comment peut-on prétendre «raisonner» des individus qui détiennent et font un usage illégal, inapproprié et dangereux des armes à feu ?

En tout état de cause les Togolais veulent vivre en sécurité pour vaquer librement à leurs occupations, mais ils accordent également de valeurs à la vérité et à la justice qui sont des fondements importants de la paix et la cohésion sociale. Le gouvernement a intérêt à jouer à la clarté pour éviter toute suspicion de la théorie du complot qui occupe la pensée collective de l’opinion dans l’affaire de ‘’tentative d’insurrection armée’’, car il existe beaucoup de similitudes entre ces accusations et bien d’autres qui se sont révélées fausses dans un passé récent.

Enfin l’ASVITTO demande à la présidente de la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) à observer une attitude impartiale et doter l’institution de son devoir de contrôle pour la protection des droits des personnes interpellées.


Fait à Lomé, le 09 décembre 2019.
Pour l’ASVITTO
Le Président
M. ATCHOLI KAO Monzolouwè

 

 

ASVITTO émet des doutes sur l’« insurrection armée »

Togo : Le Président de la CENI Tchambakou Ayassor trempé dans un scandale de 7 milliards de FCFA

L'Independant Express
Ayassor Tchambakou
Le président de la CENI Tchambakou Ayassor | Photo : DR/RT

En République togolaise, chacun a sa petite histoire de vol, de pillage et de malversations. Chacun, surtout ceux qui, en toute impunité, font le va-et-vient entre une pause d’après détournement et un retour goguenard aux affaires, au grand dam des citoyens au détriment desquels les détournements sont commis.

Le présent article relate l’histoire d’une casserole que traîne l’actuel Président de la Commission Electorale Nationale Indépendante.

Tchambakou Ayassor est rattrapé par une affaire de détournement d’un montant de 7 milliards. Une lointaine affaire qui refait surface et dévoile le profil peu luisant, pudibond à la limite des personnes appelées à refléter des institutions aussi importantes que la CENI.

Les faits remontent à septembre 1996. Le 06 septembre 1996, nommé Premier ministre de Gnassingbé Eyadéma, Koffi Sama quittait la Direction Générale de la Société Togolaise du Coton, la SOTOCO.

Il laissait plus de 7 milliards à son successeur Tchambakou Ayassor nommé aujourd’hui Président de la CENI et donc, celui-même qui va diriger le processus de l’élection présidentielle de 2020.

A sa prise de fonction, la gestion a tourné au vinaigre. La caisse a été éventrée. Ayassor multipliait des dépenses dit-on, faramineuses d’enrichissement, de népotisme et de dilapidation.

Avec le système Gnassingbé, père comme fils, le crime économique n’est pas puni. Il suffit de justifier les détournements par le financement des activités du parti au pouvoir ou des actions budgétivores en faveur du Chef de l’Etat ou de son entourage, hommes comme femmes et on bénéficie du parapluie de protection du pouvoir.

Tchambakou Ayassor a réussi dans ce pillage à vider le passif et l’actif de la SOTOCO en l’espace de 4 ans de direction.

Interpellé après un sommaire bilan révélé négatif, il s’est mis en genou devant le Chef de l’Etat pour avouer sa faute et demander pardon….avec des larmes nous a-t-on confié de crocodiles. Avec Eyadéma, cela suffisait pour être acquitté.

Il a passé quelques mois d’hivernage avant de connaître le Printemps : propulsé à l’UEMOA, il a dirigé, ingénieur agronome de son état, le département de l’agriculture et de la sécurité alimentaire. La commission de l’UEMOA se trouve être visiblement le panthéon des parias de la république togolaise, trempé dans les détournements. Beaucoup s’y réfugient pour effacer les crimes économiques commis au Togo.

Admis la retraite à la CEDEAO, Ayassor revient sur le lieu du crime. Il est appelé à organiser les élections les plus controversées de la république togolaise : Législatives 2018 et locales 2019. Il est encore à la charge de la Présidentielle de 2020, celle de tous les enjeux.

La crédibilité des institutions de la République et les résultats laissés dans les archives profitent à la nation, si les personnages qui ont incarné ces institutions sont sérieux et honnêtes.

Le scandale financier des 7 milliards qui tache aujourd’hui le Président de la CENI devrait permettre de comprendre le profil des hommes qui animent l’histoire politique et économique du Togo. Ayassor n’est pas indiqué pour incarner une élection. Sa place est d’ailleurs.

Quant à la SOTOCO, elle est restée minée par les malversations à elle inculquée par Tchabakou AYASSOR. Les successions à la tête du coton togolais, de Lekessime à Ewovor et de Djangni à Nanfame et les mutations de titre et de noms de la SOTOCO n’ont jamais permis à la SOTOCO de connaître la sérénité.

L’actuel Président de la CENI a infecté le coton togolais du virus de la corruption et de la malversation. Il continuera à être impuni jusqu’au retour de Jésus. C’est ça le Togo.

A plusieurs reprises, nous avons tenté d’avoir des informations supplémentaires sur ce scandale chez le sieur Ayassor Tchambakou, il a brillé par une fin de non-recevoir à nos requêtes.

Carlos Ketohou

Source : L’Independant Express

 

 

Togo : Le Président de la CENI Tchambakou Ayassor trempé dans un scandale de 7 milliards de FCFA

 

La Justice dans ses travers au Togo : Un consultant abusivement détenu sous la pression d'un réseau dont un officier des FAT...

Liberté Togo
Le ministre de la « Justice » sans réel pouvoir, le sieur Pius Agbétomey

La justice togolaise est loin de tourner le dos aux mauvaises habitudes que nous dénonçons régulièrement dans nos colonnes. Alors que cette institution devrait être le dernier rempart pour les populations, elle se retrouve malheureusement comme un instrument de règlement de compte dans les mains des plus forts. Les juges parfois cèdent aux pressions extérieures (soit par peur de représailles ou contre espèces sonnantes et trébuchantes) pour maintenir de présumés innocents dans les geôles. Aujourd’hui, nous allons évoquer le cas d’un compatriote écroué suite à des manœuvres d’un réseau dont un officier des FAT, qui use de son influence pour le maintenir en détention malgré son état de santé fragile.

Depuis presqu’un an, un compatriote dont nous préférons taire le nom pour le moment, a eu un différend avec un Colonel des FAT et un cadre de la CEB. L’homme est le Directeur général d’une organisation éducative internationale travaillant depuis 2006 dans la facilitation de l’obtention des visas étudiants pour les jeunes africains désireux de poursuivre leurs études dans les pays occidentaux. Seulement, il y a eu un différend entre le consultant et l’officier des FAT sur un dossier pourtant bien réussi par le DG actuellement en prison, selon nos informations. Mais il se fait que cet officier a pris sur lui de séquestrer sa victime avant de l’amener dans un commissariat où il passa plus de 5 jours menotté.

Selon les informations, le haut gradé des FAT en tenue militaire a, le 26 décembre 2018 intimidé le consultant international dans son bureau à l’aide d’une arme à feu, puis l’a aspergé de gaz lacrymogène afin de l’obliger à lui produire une décharge de reconnaissance de remise de fonds. Il aurait accompli cette basse besogne sans aucune convocation, ni soit-transmis, ni mandat d’arrêt. Il finira par obtenir le document sous tortures. Aujourd’hui, la victime l’accuse de cacher le document à la justice, mettant uniquement en avant le faux engagement daté du « 28 décembre 2019 » obtenu aussi après les 5 jours de tortures. La victime se plaint également d’une extorsion de fonds de plus de 5 000 000 de CFA plus deux documents fonciers originaux. Tout ceci n’apparaissant pas dans le procès-verbal établi pourtant dans ce commissariat.

Il se fait que les plaignants étant des haut placés, ont usé de tous les moyens pour faire condamner le compatriote par le « jugement 968/19 ». Ce jugement a miraculeusement omis dans son prononcé les éléments sus évoqués et s’est fondé sur de fausses conclusions injustifiées jusqu’alors. La cour d’appel, depuis la première audience, qui a vu cet officier FAT refuser de comparaître, avec le responsable de la CEB et autres ne parvient pas à délibérer pour dire le droit.

Ces personnalités, de par leurs manœuvres, ont induit en erreur une organisation suisse à laquelle le consultant est lié depuis 2006 en lui écrivant par e-mails interposés aux fins de discréditer le consultant, chose que l’organisme suisse a découverte avec stupéfaction, selon nos informations.

Les proches du détenu dénoncent un acharnement puisque pour eux, le dossier (N°103) est vide. Actuellement, le dossier est en appel, et chose extraordinaire, chaque fois qu’il devrait être enrôlé, son nom disparaît curieusement sur la fiche des audiences. Cette situation fait dire aux proches qu’il y a des mains obscures bien connues qui manœuvrent pour garder le consultant en prison, surtout que ce dernier est dans un état critique depuis quelque temps.

Nous y reviendrons…

Pierre C

Source : Liberté

 

 

La Justice dans ses travers au Togo : Un consultant abusivement détenu sous la pression d'un réseau dont un officier des FAT...

 

Les opérateurs touristiques sensibilisés sur l’importance des données statistiques

Un atelier sur les statistiques du tourisme s’est tenu les 05 et 06 décembre 2019 à Lomé. Cette initiative du ministère de la Culture, du Tourisme et des Loisirs.

Kossivi Egbetonyo, le ministre en charge du Tourisme a ouvert les travaux de la rencontre. Pendant deux (2) jours, des acteurs concernés par ont été sensibilisés sur l’intérêt des données statistiques, formés sur les outils de collecte, pour l’essor du secteur du tourisme au Togo.

L’objectif, a indiqué Mme Koriko-Sanvee Lamie, Directrice de la planification et du Développement touristique, c’est d’améliorer les données statistiques au niveau de l’hébergement, maîtriser les flux au niveau des entrées frontières et de l’aéroport.

A l’en croire, les données statistiques sont largement jugées en dessous des attentes, très insuffisantes.

« Sur 1022 Établissements de tourisme, c’est à peine une trentaine qui nous fournit des données. Ce que nous publions est jugé insuffisant et non fiable », a-t-elle martelé.

Prochainement, d’autres régions du Togo vont également abriter des ateliers de formation sur les statistiques touristiques.

 

 

Les opérateurs touristiques sensibilisés sur l’importance des données statistiques

La CPP met en place ses structures dirigeantes

Face aux enjeux de l’alternance au Togo, la Convergence Patriotique Panafricaine (CPP) était en congrès ordinaire samedi 07 décembre à Lomé. Les congressistes ont échangé sur l’orientation et la redynamisation de leur parti dans le contexte d’une restructuration de cette formation politique et sa position dans le cadre de la présidentielle de 2020.

Abordant la question de l’élection présidentielle de 2020, la CPP a décidé de ne présenter aucun candidat pour diverses raisons, notamment la proximité de l’échéance de l’élection, l’impératif d’informations de militants et militantes, la nécessité de redynamisation des fédérations du parti.

Parlant de la redynamisation du parti, le congrès tenu samedi dernier, a permis au CPP dans toute sa composante de remettre cette formation politique qui a longtemps donné l’impression qu’elle bat de l’ail, sur les rails.

Les congressistes ont donc élu un nouveau bureau composé de 15 membres qui vont œuvrer pour la mise en place des fédérations sur toute l’étendue du territoire togolais.

« Nous venons de très loin, la CPP a traversé des périodes un peu difficile, mais avec la nouvelle équipe que nous mettons en

place, nous avons décidé de remettre en place les structures qui vont nous permettre de pouvoir aller loin et de remettre nos structures sur tout le territoire », a indiqué le nouveau président du CPP, Emmanuel Akolly.

Pour l’heure, la nouvelle équipe se donne pour mission la mise en place de ses structures dans la fédération du grand Lomé, ensuite à Aného, Tsévié, Notsè, dans le Kpendjal et à Kara au nord du pays, a-t-il souligné.

Nicolas K

 

 

La CPP met en place ses structures dirigeantes

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