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Compte rendu du Conseil des ministres du vendredi 13 décembre 2019

Le Conseil des ministres s'est réuni hier au Palais de la Présidence de la République. Voici le communiqué ayant sanctionné les travaux.

COMMUNIQUE SANCTIONNANT LE CONSEIL DES MINISTRES DU VENDREDI 13 DECEMBRE 2019

Le Conseil des ministres s’est réuni ce vendredi 13 décembre 2019 au Palais de la Présidence de la République, sous la présidence de Son Excellence, Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE, Président de la République.

Au cours des travaux, le conseil a :

- adopté un (1) projet de loi ;
- et abordé des divers.

Au titre du projet de loi :

Le conseil des ministres a adopté le second projet de loi de finances rectificative, gestion 2019.

Ce second projet de loi de finances rectificative, qui intervient en fin d’année budgétaire, à la suite de l’opération de privatisation de TOGOCOM, répond au souci de transparence et de sincérité budgétaire prôné par le Gouvernement.

En effet, le 22 novembre 2019, le Gouvernement a décidé de céder 51% des actions de l’Etat dans le groupe TOGOCOM, tout en gardant la participation de l’Etat à 49%. Un montant de 48.257.744.904 de francs CFA, correspondant au transfert des actions de l’Etat vient ainsi s’ajouter aux recettes de l’Etat.

Pour des raisons de sincérité budgétaire, il est apparu nécessaire de prendre en compte cette évolution et de modifier le collectif budgétaire 2019 en cours d’exécution.

Le présent projet de loi vise donc à présenter ce changement intervenu dans les grandes masses budgétaires.

Au niveau des opérations budgétaires, le solde déficitaire de 71,6 milliards de francs CFA du collectif initial reste inchangé et entièrement couvert par le solde excédentaire des opérations de trésorerie.

Les ressources de trésorerie passent de 514,5 milliards de francs CFA à 562,8 milliards de francs CFA et les charges de trésorerie de 442,9 milliards de francs 2 CFA à 491,1 milliards de francs CFA, soit une hausse de 48,3 milliards de francs CFA.

Il en résulte un solde excédentaire de trésorerie de 71,6 milliards de francs CFA qui finance entièrement le déficit du solde budgétaire.

Au total, le second projet de loi de finances rectificative, gestion 2019, équilibré en recettes et en dépenses, est projeté à 1430,1 milliards de francs CFA contre 1381,9 milliards de francs CFA dans le collectif initial, soit une hausse de 3,5%.

Au titre des divers :

Le ministre de l’administration territoriale, de la décentralisation et des collectivités locales a rendu compte au Conseil des ministres en divers, de l’évolution du processus électoral relatif à l’élection présidentielle de 2020. Démarré depuis la fin des élections locales, le processus électoral en cours a été marqué par la révision du code électoral en vue de permettre à nos concitoyens de la Diaspora de voter.

Ainsi, les listes électorales ont connu une certaine particularité par leur révision et le recensement surtout des Togolais de l’extérieur en âge de voter et satisfaisant aux conditions du code électoral.

Le ministre de l’administration territoriale, de la décentralisation et des collectivités locales a également rappelé en Conseil des ministres, la convocation du corps électoral pour le 22 février 2020 ainsi que les dispositions prises en vue de tenir une élection présidentielle juste, transparente et crédible.

Dans ce sens, il a fait tenir des séances de travail avec les acteurs politiques, de la société civile ainsi que des délégations des organisations régionales et internationales, notamment la CEDEAO et les Nations Unies pour échanger sur l’évolution du processus électoral.

Ces organisations, en se félicitant des efforts du Gouvernement, l’ont encouragé pour la tenue d’une élection présidentielle transparente et apaisée.

Fait à Lomé, le 13 décembre 2019

Le Conseil des ministres

 

 

Compte rendu du Conseil des ministres du vendredi 13 décembre 2019

 

Affaire d’insurrection armée : Les Forces démocratiques apportent leur soutien au PNP

Les Forces démocratiques réunies autour de Mgr Philippe Kpodzro désapprouvent la manière dont le régime tente d’impliquer le Parti National Panafricain (PNP) dans la fameuse affaire d’insurrection armée, avec des machettes rouillées, des gourdins, des lance-pierres, des talismans.

Dans un communiqué rendu public hier, les Forces démocratiques réunies autour de Mgr Kpodzro ont exprimé leur doute sur cette affaire d’insurrection armée dont seules les autorités togolaises connaissent les tenants et les aboutissants.

« Il est difficile de croire que ces personnes arrêtées et montrées avec des machettes, des couteaux et des talismans puissent tenter de s’attaquer aux forces de l’ordre lourdement armées. De plus, les autorités togolaises les rendent responsables des actes de violences qui auraient été perpétrés contre des militaires dans la nuit du 23 novembre 2019. Quel crédit peut-on accorder aux allégations des autorités en charge de la sécurité lorsqu’elles ne rendent jamais compte des enquêtes qu’elles ouvrent sur les crimes graves qui endeuillent les citoyens ? Qui peut encore croire aux autorités ayant présenté Mohamed Loum comme principal auteur des incendies des marchés en lui demandant d’accuser les opposants, alors qu’elles sont elles-mêmes les auteurs de ces drames ? », se demandent les Forces Démocratiques.

Ces dernières trouvent anormale et inadmissible que les autorités togolaises tentent d’établir le lien entre les présumés auteurs de cette fameuse insurrection armée et le Parti National Panafricain de Tikpi Atchadam.

Par ailleurs, les Forces démocratiques dénoncent le harcèlement dont fait l’objet les responsables et les militants du PNP et demandent aux autorités togolaises de le faire "cesser immédiatement".

Suivez plutôt !

Godfrey Akpa

 

 

Affaire d’insurrection armée : Les Forces démocratiques apportent leur soutien au PNP

 

"Fonds Mgr Kpodzro" : Le prélat compte faire du porte à porte pour la mobilisation

Mgr Philippe Kpodzro tient à ce que l’alternance politique tant souhaitée par les Togolais soit concrétisée en 2020. En début de semaine, il a même lancé une opération de collecte de fonds pour soutenir un candidat unique de l’opposition à la prochaine présidentielle.

Selon l’Archevêque émérite de Lomé, ce fonds surnommé « fonds Mgr Kpodzro » dont la fourchette se situe entre 4 et 7 milliards de francs CFA permettra pour une fois de mettre en place la logistique adéquate pour gagner de façon incontestable la présidentielle de 2020.

Mais en attendant de présenter le mystérieux candidat unique, le prélat invite tous les Togolais à la mobilisation afin que ce fonds soit collecté dans un délai raisonnable.

« Je fais un appel aux zémidjans, aux conducteurs des taxis, aux femmes des marchés, aux étudiants pour contribuer à l’alimentation du fonds Mgr Kpodzro. Soyez sûr que ce n’est pas pour se remplir les poches. C’est pour que ce fonds nous permette de veiller sur la transparence des élections. Pour que cette fois-ci, ceux qui sont plus forts que nous n’aient plus le dernier mot », a-t-il indiqué.

Le prélat octogénaire compte prendre, très prochainement, son bâton de pèlerin pour faire du porte à porte afin de mobiliser tous les Togolais autour de cette opération de collecte fonds.

 

 

"Fonds Mgr Kpodzro" : Le prélat compte faire du porte à porte pour la mobilisation

De la nécessité de renforcer le dispositif juridique contre la corruption dans la fonction publique

Un projet de loi fixant les règles d'éthique, de déontologie et les obligations de l'administration publique et des services publics a été étudié lors d'une rencontre d’échange hier jeudi à Lomé.

Le document validé par des cadres du ministère de la Fonction publique et de la Haute Autorité de Prévention et de Lutte contre la Corruption et les infractions assimilées (HAPLUCIA) lors de cette rencontre vient en renfort au statut général de la Fonction publique. Un statut qui prévoit des sanctions disciplinaires à l’encontre des agents de l’Etat.

L’attente derrière ce projet de loi, c’est d’offrir aux citoyens togolais et aux entreprises, des services de qualité et par ricochet corriger l’image de l'administration publique et des services publics aux yeux des populations.

A en croire Atissim Assih, Secrétaire général du ministère de la Fonction public, du Travail, de la Réforme administrative et de la Protection sociale, la fonction publique est comme une religion.

« On entre dans la fonction publique comme on entre en religion. La foi de l'agent de l'État est de servir mieux qu'il peut l'intérêt général, de protéger et de se donner en exemple d'une certaine éthique de la de la fonction publique. C'est pourquoi il est impératif de renforcer le dispositif juridique en vue de prévenir et d'anticiper des comportements déviant qui emmènent les fonctionnaires à ne pas servir comme il le faut », a-t-il indiqué.

« Ce document va compléter le statut général de la fonction publique qui prévoit des sanctions disciplinaires à l'encontre des agents de l'État. En matière d'éthique, il est prévu un ensemble de règles pour accompagner l'agent public dans son comportement personnel. Alors que la déontologie permet d'améliorer les services publics », a confié le président de la HAPLUCIA Wiyao Essohana, en attendant l’adoption du projet de loi.

 

 

De la nécessité de renforcer le dispositif juridique contre la corruption dans la fonction publique

 

Le Général veut tout contrôler en ces périodes des fêtes de fin d’année

Devant la presse jeudi soir à Lomé, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Général Yark Damehame a annoncé une nouvelle mesure pour réduire les accidents de circulation en ces périodes des fêtes de fin d’année.

Cette fois, le Général Yark Damehame ne blague pas, il ne veut visiblement prendre aucun risque, il veut tout contrôler. Après avoir interdit formellement l’utilisation des pétards souvent à l’origine des accidents et blessures en ces périodes de fête de fin d’année, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile revient à la charge avec une nouvelle mesure, que lui-même nomme « un nouveau produit ». Il s’agit de l’introduction très prochainement de l’alcooltest.

Selon le Général de brigade, à compter de lundi 16 décembre prochain, le contrôle d’alcoolémie sera systématique auprès de tous les usagers, que ce soit de moto, de voiture légère, de bus, d’autocar ou de gros camions.

A en croire le ministre Yark, la mise en vigueur de cette mesure en ces périodes de fêtes de fin d’année n’insinue pas que les usagers ne doivent pas prendre des boissons alcoolisées. Mais s’il advient que l’alcootest révèle plus de 0,5 gramme d’alcool dans le sang d’un conducteur, ce dernier sera frappé par la loi. Il devrait payer une amende de 10.000 F CFA.

« Les patrouilles vont faire souffler les conducteurs dans l’appareil d’alcoolémie et lorsque l’alcool dans le sang du conducteur dépasse 0,5 gramme, une amende lui sera appliquée. Il va payer 10.000 F CFA. Cette mesure est déjà prévue dans le code de la route et dans un arrêté interministériel », a précisé le Général de brigade.

Pour lui, cette mesure n’est pas introduite pour soutirer de l’argent aux usagers. « Nous voulons en fait conscientiser les usagers. Si vous voulez fêter, si vous aimez boire les boissons alcoolisées, rester à la maison et faites le plein, puis allez dormir. C’est mieux comme ça », a indiqué le ministre.

Notons que pour le second semestre de cette année 2019, le nombre des accidents de circulation a connu une baisse.

Godfrey Akpa

 

 

Le Général veut tout contrôler en ces périodes des fêtes de fin d’année

 

Eco : Rencontre des chefs d’Etat de la CEDEAO le 21 décembre prochain

La monnaie unique « Eco » pour les pays de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) pourrait-elle être mise en circulation en début d’année 2020 ? Rien n’est sûr pour le moment.

Il va être difficile de commencer à utiliser la monnaie unique de la CEDEAO, « Eco » en 2020, comme décidé en juin 2019 par les chefs d’Etat de l’espace communautaire.

Parmi les pays appartenant à cette institution de la sous région, seul le Togo, à en croire la ministre nigeriane des Finances, Zainab Ahmed, satisferait les exigences pour l’adoption d’une monnaie unique en ce qui concerne la convergence, le régime de change flexible, la lutte contre l’insécurité et la collaboration inter-Etats.

Mais pour réfléchir sur les moyens de mis en service de cette monnaie unique, les chefs d’Etat de la CEDEAO se réunissent le 21 décembre prochain à Abuja pour examiner les recommandations sur le régime de « Eco ».

« Le rapport des recommandations est prêt à être soumis aux chefs d’Etat », a indiqué Zainab Ahmed.

En prélude à cette rencontre des chefs d’Etat de la CEDEAO, une réunion des ministres des Finances et des Gouverneurs des banques centrales de l’institution sous-régionale s’est tenue il y a quelques jours à Abuja.

 

 

Eco : Rencontre des chefs d’Etat de la CEDEAO le 21 décembre prochain

 

Togo : Adji Otèth Ayassor et son frère Jean-Marie Tchambakou Ayassor doivent rendre compte
La Nouvelle

Les frères Ayassor : Adji Otèth Ayassor (g) et Tchambakou Ayassor


En 10 ans au poste de ministre de l’économie et des finances, Adji Otèth Ayassor a volé plus de 100 milliards de francs CFA. Il est l’un des plus grands voleurs, pilleurs et détourneurs de l’argent du contribuable sans impunité.

Faure Gnassingbé, a-t-il laissé faire Ayassor durant tout ce temps ? Où est-il complice des évasions fiscales et vole des milliards de francs CFA que Ayassor a détournés ?

D’une source proche de la famille de l’ancien ministre voleur, il nous revient que ce dernier soutient bel et bien que le chef de l’Etat savait très bien ce qu’il faisait et qu’il en avait profité aussi des milliards de francs CFA qu’il avait détournés.

Il est important de dire au peuple togolais que Adji Otèth Ayassor avait usé de tout le pouvoir et la confiance que Faure Gnassingbé lui avait accordé pour voler plus de 100 milliards de francs CFA. Il dispose des comptes bancaires en prête nom en Afrique, Europe, Asie, Amérique et dans les pays du golfe. Il serait actionnaire majoritaire dans certaines sociétés en Afrique du Sud.

Concernant le simulacre de braquage à l’aéroport de Lomé en septembre 2014, où des milliards de francs en devise avaient été emporté, Adji Otèth Ayassor en sait quelque chose. Car c’est une affaire de voleur volé. Nous y reviendrons sur cette affaire au moment venu.

Remercié le 1er août 2016, lors d’un mini-remaniement, de son poste de ministre d’État chargé de l’Économie et des Finances, Adji Otèth Ayassor est parachuté à la tête de la Société africaine des biocarburants et des énergies renouvelables.

Le 26 avril 2012, dans son discours à la Nation à l’occasion de la fête de l’indépendance, Faure Gnassingbé, chef de l’Etat avait bien dit : « Qu’il y a une minorité qui s’accapare des richesses du pays ». Depuis que vous-même, vous aviez reconnu publiquement qu’il y a vols et détournements de derniers publics, aucune action et rien est fait jusqu’à ce jour pour traquer les voleurs, pilleurs et bandits de la République. Pourtant ces derniers sont bien connus de tous.

Apparemment on dirait que le vol, le pillage et le détournement de deniers publics sont une affaire génétique chez les AYASSOR. Puis ce que le frère de l’ancien ministre de l’Economie et des Finance, qui est Jean-Marie Tchambakou Ayassor président de la CENI est aussi trempé dans un scandale de 7 milliards de FCFA.

Pour rappel, en Août 2016 nous avions publié un article sur les deux frères dans une affaire d’évasion fiscale dans laquelle ils sont impliqués, y compris une femme qui travaillait à l’époque à la BTCI.

Nous interpelons Faure Gnassingbé, chef de l’Etat, d’agir sérieusement dans cette affaire de vols, pillages et détournements des milliards de francs CFA par son entourage immédiat, car cela terni son image sur le plan national et international.

Source : La Nouvelle

 

 

Togo : Adji Otèth Ayassor et son frère Jean-Marie Tchambakou Ayassor doivent rendre compte | 27avril.com La Nouvelle

 

Satchivi démarre sa grève de la faim devant le siège de l'ANC

Il l'a annoncé lors de la conférence de presse tenue lundi dernier. Folly Satchivi a démarré ce matin sa grève de la faim devant le siège de l'Alliance nationale pour le changement (ANC).

COMMUNIQUÉ RELATIF À LA GRÈVE DE LA FAIM DE FOLY SATCHIVI :

A la faveur d’une conférence de presse tenue lundi, le camarade Foly SATCHIVI avait annoncé son intention d'observer, à compter de ce vendredi 13 décembre 2019, une grève itinérante de la faim pour appeler à l’union et à la mobilisation de tous contre « la volonté de Faure de s’éterniser au pouvoir », dénoncer la complaisance de certains leaders politiques et exiger la libération de ses anciens camarades de prison.

Comme promis, Foly SATCHIVI a démarré, ce vendredi matin sa grève itinérante de la faim devant le siège de l'Alliance Nationale pour le Changement (ANC) dont le Président Jean-Pierre FABRE est candidat aux élections présidentielles qu'organise Faure Gnassingbé.

Tout en renouvelant notre total et indéfectible soutien au camarade Foly SATCHIVI qui, de tout temps, a fait de sa vie un instrument au service des autres, nous appelons les leaders politiques d'opposition et de la société civile à ne point rester insensibles à son appel et demandons à la population, qu'il a également voulu interpeller, par cet acte patriotique, de ne pas perdre espoir.

La nuit est longue, mais comme l'a dit le père de l'indépendance, Sylvanus OLYMPIO, le jour vient.

Remobilisons-nous donc !

Ensemble, uni et déterminé, nous vaincrons !

Fait à Lomé, le 13 décembre 2019

Pour le Mouvement En Aucun Cas,
La Cellule Communication

 

 

Satchivi démarre sa grève de la faim devant le siège de l'ANC

 

Mauvais élève dans la promotion des droits des personnes atteintes d’albinisme

Le Togo n’est pas un modèle en matière de promotion et de protection des personnes atteintes d’albinisme.

C’est pour corriger cet état de chose qu'un atelier a été organisé en milieu de cette semaine à Lomé par l’Association nationale des albinos du Togo (ANAT) en vue de vulgariser son plan d’action régional sur l’albinisme en Afrique.

Le plan adopté, issu d’un processus conjoint de l’ONU et de l’UA, incite les gouvernants, les organisations publiques… à tenir compte des 15 points qu’il contient, notamment la prévention, la protection, la mesure d’égalité et de non-discrimination, entre autres.

Le document souligne la nécessité de mettre un accent particulier sur la sensibilisation sur l’albinisme, la collection de donnés et l’évaluation des difficultés des albinos, l’identification et le traitement des causes profondes des agressions contre eux.

La rencontre de ce mercredi 11 décembre à Lomé « s’inscrit dans les manifestations que l’association de l’albinisme au Togo organise dans le cadre de la célébration de la Journée internationale des droits de l’homme », situe le président de l’ANAT, Souradji Ouro-Yondou.

Une occasion parfaite pour cette association de vulgariser « le plan d’action régional sur l’albinisme en Afrique qui fait la promotion des droits des personnes atteintes d’albinisme en Afrique et ce document continent un certain nombre de mesures dont la mise en œuvre va contribuer efficacement à la protection et à la promotion les droits des personnes atteintes d’albinisme », ajoute-t-il.

Selon le président de l’ANAT, ce plan « n’est pas suffisamment connu par l’Etat et les autres acteurs alors que la commission des droits de l’homme et des peuples qui a approuvé ce document a demandé expressément aux Etats de tout mettre en œuvre pour qu’il trouve exécution afin d’améliorer les conditions de vies des personnes atteintes d’albinisme ».

L’ANAT demande son application afin de lutter contre la violation des droits des albinos. Elle souhaite également l’amélioration du cadre législatif national, la formation des agents de santé et particulièrement les sages-femmes sur cette problématique.

A.H.

 

 

Mauvais élève dans la promotion des droits des personnes atteintes d’albinisme

 

Présidentielle 2020/ Mgr Kpodzro : « Quand je parle de candidature unique, je m’appuie sur cette force mystique mystérieuse de notre Religion »

Monseigneur Philippe Fanoko Kpodzro tient vraiment à sa position « divine » qui recommande la candidature unique de l’opposition pour favoriser l’alternance politique en 2020. Il y croit fermement.

Devant les médias mardi, l’Archevêque émérite de Lomé a encore réitéré son désir de voir toute l’opposition togolaise réunir autour d’un seul candidat à la prochaine élection présidentielle prévue pour se tenir le 22 février 2020. L’homme de Dieu reste convaincu que « le salut des Togolais » épris de liberté, de justice et d’alternance politique au sommet de l’Etat « dépend de ce mystérieux candidat » unique de l’opposition.

« Quand je parle de candidature unique, je m’appuie sur cette force mystique et mystérieuse de notre Religion. J’y crois fermement. Et je suis convaincu que le salut du peuple du Togo dépend de la candidature unique », a indiqué Mgr Kpodzro.

Pour ceux qui s’empressent à connaitre le nom du « messie », le prophète de Dieu rassure qu’il ne sera pas un « ange » tombé tout droit du cie

l. Le prélat octogénaire précise que cet « oiseau rare » en qui tous les Togolais doivent mettre (aveuglement) leur confiance sera déniché au sein même des Forces Vives de la Nation.

« Vous vous demandez qui sera ce candidat unique. Le moment viendra, vous saurez qui sera ce candidat unique. Ce n’est pas un ange qui tombera du ciel, le Seigneur se sert des moyens les plus imparfaits, les plus ordinaires pour réaliser son œuvre afin que l’homme ne se vante pas, que la gloire revienne à Dieu. Que moi votre évêque, je me sois impliqué pour répondre à la détresse des pauvres, des malheureux, des misérables. Je ne le fais pas de ma propre force. C’est pourquoi le candidat unique auquel j’invite toute l’opposition, tous les leaders des partis politiques et de la société civile à prendre comme fer de lance de Dieu pour sauver le pays et favoriser l’alternance, ce candidat unique sera choisi parmi vous », a souligné l’ancien président du Haut Conseil de la République.

Selon l’Archevêque émérite de Lomé, tout ce que le Seigneur Dieu Tout Puissant demande au peuple togolais qui aspire au changement, c’est d’avoir la « foi », d’avoir le courage d’accepter ce candidat unique, quels que soient sa physionomie, son passif, son aura, ses faiblesses, son charisme… L’essentiel, c’est de lui faire confiance et d’avoir la foi.

« Le Seigneur demande seulement la foi, de l’accepter. Si c’est un cabri qui est présenté, si c’est un cochon que le Seigneur nous donne, acceptez-le ! Le salut de tous les Togolais dépend de ce candidat. Moi je me mets à la place de Dieu et je vois déjà la victoire », a prophétisé Mgr Philippe Kpodzro.

Rappelons que pour soutenir ce candidat unique de l’opposition dont le nom n’est encore dévoilé, l’Archevêque a lancé une opération de collecte de fonds. Ce fonds dont la fourchette se situe entre 4 et 7 milliards de francs CFA permettra (pour une fois) de mettre en place la logistique adéquate pour gagner de façon incontestable la présidentielle de 2020, a expliqué le prélat.

Godfrey Akpa

 

 

Présidentielle 2020/ Mgr Kpodzro : « Quand je parle de candidature unique, je m’appuie sur cette force mystique mystérieuse de notre Religion »

 

Les femmes transformatrices de poissons de Gbétsogbé désormais en coopérative

La professionnalisation du métier de transformation des produits de pêche est primordiale pour les femmes transformatrices de poissons de Gbétsogbé. Vendredi dernier, elles se sont mises en accord pour mettre en place une coopérative nommée l’Union des coopératives des femmes transformatrices de poissons de Gbétsogbé (UCOOFTPG).

Avec l’appui de l’ONG Action des jeunes pour le développement intégral (AJEDI), un organe spécialisé dans la promotion de l’économie bleue, l’union des coopératives de ces femmes transformatrices de poissons est devenue une réalité au cours d’une assemblée générale organisée pour l’occasion.

Plusieurs chantiers sont retenus dans le cadre de cette coopérative, notamment la représentation de l’organisme auprès des autres acteurs du secteur de la pêche au Togo et au-delà des frontières du Togo, l’efficacité dans les activités de transformation, de conservation et de commercialisation des produits de pêche, le renforcement de la participation des membres de l’UCOOFTPG à la gestion durable des ressources halieutiques et la promotion des activités allant dans le sens de la diversification des sources de revenu

s des transformatrices.

Aussi, a-t-on noté qu’il est prévu à l’endroit des membres de l’union, des séances de renforcement de capacités en maintien de compte pour les aider à acquérir une autonomie financière.

Les décisions ayant sanctionnées cette assemblée ont permis l’adoption des textes relatifs au bon fonctionnement de la coopérative, l’élection d’un bureau de 9 membres, et la mise en place d’un Conseil de surveillance dont le rôle est de veiller au déroulement des activités de l’Union des coopératives des femmes transformatrices de poissons de Gbétsogbé (UCOOFTPG).

 

 

Les femmes transformatrices de poissons de Gbétsogbé désormais en coopérative

 

Une agence de formation des unités de cyber-gendarmerie de l’OIF à Aného

Au sortir de son audience de ce mercredi 11 décembre chez Faure Gnassingbé, le Représentant régional de la Francophonie a déclaré qu’il a fait part au chef de l’Etat togolais de la création d’une nouvelle agence francophone pour l’intelligence artificielle en Afrique au Togo.

Eric Adja et Faure Gnassingbé ont échangé sur plusieurs questions. La plus importante demeure l’implantation d’une nouvelle agence francophone pour l’intelligence artificielle en Afrique les 16 et 17 décembre dans la ville d’Aného. Elle sera couplée de l’organisation régionale sur cette thématique.

« C’est cette bonne nouvelle que je suis venu annoncer au Président de la République. A travers, cette agence, le Togo va devenir une plateforme de services et de promotion de l’entrepreneuriat des jeunes et de formation des unités de cyber gendarmerie », détaille le visiteur après sa rencontre avec le chef de l'Etat togolais.

Les deux personnalités ont également discuté sur les nouveaux programmes de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) dans la zone ouest africaine.

Le Représentant régi

onal de la Francophonie en fin de mandat dans le pays a profité de cette occasion pour saluer l’accompagnement des plus hautes autorités dans la réussite de sa mission durant son mandat au Togo.

A.H.

 

 

Une agence de formation des unités de cyber-gendarmerie de l’OIF à Aného

 

Togo, Fausse affaire d'«insurrection armée » : Le PNP dénonce des manoeuvres du régime Faure/RPT-UNIR visant à impliquer ses militants

Le Parti National Panafricain (PNP) de Salifou Tikpi Atchadam demeure la bête noire du régime togolais qui ne lésine sur aucun moyen, mêmes les plus farfelus, pour tenter de démanteler le parti au cheval. La dernière trouvaille est une comédie grotesque pilotée comme d’habitude par le menteur en chef du régime le général Yark Damehame. Cette comédie éhontée a comme toile de fond un supposé groupuscule d’individus qui auraient mené une insurrection armée à la machette, au gourdin et aux amulettes de fétiches contre des gendarmes. Des manœuvres sont actuellement en cours dans les labos du régime Faure/RPT-UNIR pour y impliquer des détenus et des militants et sympathisants du PNP. A travers un communiqué, les responsables du PNP dénoncent ce complot ourdi et mettent en gardent le régime Gnassingbé.

Parti National Panafricain (PNP)

COMMUNIQUÉ

À la suite de l’appel à la manifestation pacifique comptant pour le 13 avril 2019, Monsieur Guéfé Nouridine, enseignant de philosophie et trésorier général adjoint du Parti National Panafricain (PNP), et Monsieur Moumouni Ganiou, mécanicien de son état, et chargé de sécurité au sein du PNP, ont été mis aux arrêts avec d’autres militants du parti.

Au total, trente trois personnes, membres du PNP, victimes de procédures arbitraires, croupissent toujours dans les geôles.

Jugés, comme leurs compagnons d’infortune, de manière expéditive et inique, sans le moindre respect de leurs droits, Monsieur Guéfé et Monsieur Moumouni ont pour chacun écopé d’une peine de douze mois dont neuf sont presque purgés.

Selon des informations provenant de sources concordantes et dignes de foi, sur instigation des autorités togolaises des opérations de conspiration sont envisagées, avec pour but de les impliquer dans des infractions de nature delictuelle, voire criminelle.

L’objectif des commanditaires est de les maintenir en detention en évoquant leur supposée implication dans de sordides affaires,- dont au demeurant ils ne sont mêlés ni de près ni de loin -, et par là-même, ternir l’image du PNP.

Le PNP dénonce de telles pratiques d’un autre âge, et tiens pour responsables le gouvernement togolais, et plus particulièrement les ministres de tutelle.

Le PNP saisit l’occasion pour interpeller le gouvernement togolais sur la nécessité de veiller à l’intégrité physique de ses détenus politiques.

Le PNP rappelle à nouveau que les pratiques que l’on envisage de rendre imputables à ses détenus sont manifestement aux antipodes des valeurs qu’il a toujours prônées.

Face à de tels agissements, au demeurant abjects, le PNP prend à témoin les instances internationales, les organisations régionales et sous-régionales, ainsi que les organismes de défense de droits de l’homme.

Enfin, le PNP réitère son exigence de libération immédiate et sans condition de tous les détenus dont l’incarcération fait suite à l’exercice pur et simple d’une liberté constitutionnelle qu’est la liberté de manifestation, ainsi que la libération de tous les détenus politiques.

Fait à Lomé, le 9 décembre 2019.

Me Kwasigan Arnaud AGBA
Conseiller juridique du Président du PNP
Salutations distinguées

 

 

Togo, Fausse affaire d'«insurrection armée » : Le PNP dénonce des manoeuvres du régime Faure/RPT-UNIR visant à impliquer ses militants

 

Togo / Privatisations : La CEET de Kakatsi en ligne de mire

L'Independant Express
Mawussi Kakatsi CEET
Le DG de la CEET Mawussi Kakatsi

Depuis quelques mois, un nouveau vent de privatisation souffle sur les sociétés publiques togolaises. Cette vague de privatisation qui a débuté dans les années 2010 est aujourd’hui à son point culminant. Si l’objectif d’une telle initiative est d’assurer la bonne gouvernance des sociétés d’Etat, alors il est probable que la CEET se retrouve sur la liste. Cette compagnie a été l’objet de nombreux scandales liés à la gestion calamiteuse et à la corruption. Un désengagement de l’Etat ne serait pas étonnant. La rencontre il y a quelques semaines du Patron d’EDF, la société française d’énergie et le Chef de l’Etat sont des signes avant coureur d’une privatisation en vue.

Les discussions il y a trois semaines entre le PDG de l’Energie de France (EDF), Jean-Bernard Levy et le Chef de l’Etat togolais Faure Gnassingbé ont entre autres porté sur la CEET, la compagnie d’énergie du Togo. La société française qui avait déjà géré cette société revient en force pour convaincre le président togolais sur des innovations qui permettront, non seulement de renforcer le système de fourniture du courant électrique, mais aussi de trouver une solution à la mauvaise gestion décriée au sein de l’entreprise.

Le Président Directeur Général de EDF a proposé entre autres le développement d’autres sources d’énergie, notamment, éolienne et solaire en vue d’amortir les coûts élevés du courant électrique au Togo au profit des populations. Cette rencontre se tenait au même moment où l’entreprise de téléphonie Togocom connaissait de nouveaux propriétaires.

La majorité (51%) du capital de Togocom a été cédée au consortium Agou Holding, un groupe malgache.

Enclenché depuis peu, la privatisation de deux banques publiques, la BTCI et l’UTB, est toujours en cours et cela n’a rien de nouveau.

Au début de l’année 2010 déjà, la BTD et la BIA-Togo avaient été rachetées par Oragroup et Attijariwafa Bank.

Actuellement, l’aéroport de Lomé est fortement convoité et risque de se faire privatiser.

Qu’est ce qui explique la privatisation de ces sociétés d’Etat ?

Depuis quelques temps, le désengagement des autorités quant à la gestion des compagnies publiques ne cesse de nourrir les polémiques.

C’est connu ! La gestion quotidienne de nombreuses sociétés d’Etat est à déplorer. Des scandales de corruption, de malversations financières, d’emplois fictifs ou de favoritisme sont récurrents.

Une situation qui est sans doute l’une des raisons pour lesquelles le gouvernement enclenche sans cesse des vagues de privatisation.

Aussi, se peut-il que le besoin énorme de ressource pour la croissance du pays soit une cause de ces décisions des autorités. Même si les conditions de ces privatisations ne respectent pas une orthodoxie à profiter pleinement aux citoyens.

Quoi qu’il en soit, d’aucuns se demandent si la Compagnie Energie Electrique du Togo (CEET) n’est pas la prochaine entreprise sur la liste. La réponse est affirmative. Cette société est une véritable vache laitière de son Directeur Mawussi Kakatsi qui en fait ce qu’il veut. Son chauffeur est converti en un cadre de la société, patron de la logistique. Même l’épouse de son chauffeur est logée à la grande enseigne de la société, sans oublier les vices de forme et de procédure dans le recrutement et la promotion du personnel. Des milliards sont dilapidés au quotidien.

La mauvaise gestion est une gangrène des institutions publiques au Togo, c’est notoire. La CEET en est un exemple vivant.

La mauvaise gouvernance en est une autre. Des années durant, cette compagnie a été au centre de malversations. De nombreuses crises avec les partenaires nigérians et béninois, des ruptures d’approvisionnement et coupures intempestives, malversations financières, népotisme, etc.

Le Directeur Général, le sieur Mawussi Kakatsi qui règne en Prince Saoudien continue de saigner à blanc la compagnie d’énergie du Togo avec des contrats douteux.

Ces crises multiples dénoncées dans nos précédentes parutions ont fait de l’objectif d’indépendance énergétique du Togo, un échec.

Il faut aussi rappeler que par le passé, la majorité du capital de la CEET avait été détenue par un groupe français. Pourtant, les difficultés de fourniture du courant ont persisté, ce qui a obligé le gouvernement à reprendre les choses en main. Preuve que la privatisation n’est pas forcément une solution au problème de mal gouvernance. C’est pourquoi, EDF revient avec de nouvelles garanties et de nouvelles offres.

Dans sa nouvelle politique de développement, le gouvernement privilégie la collaboration avec le secteur privé sous forme de partenariat public-privé et c’est dans cette optique que plusieurs accords ont été signés pour régulariser la situation de la compagnie électrique.

Ainsi, ces trois dernières années, des prêts ont été octroyés par des partenaires financiers pour améliorer la production de l’énergie électrique. Des prêts qui sont détournés au quotidien par l’équipe Kakatsi et ses complices.

Néanmoins, ces mesures ont permis de rétablir une fourniture plus ou moins stable. Même si de nombreux scandales énormes restent enfouis ; et aucune institution ne peut atteindre son plein potentiel et satisfaire au maximum ses clients si des zones d’ombre demeurent.

La transparence est une condition sine qua non pour une croissance soutenue. Elle n’existe pas à la CEET.

Les autorités, conscientes de cela, ne cessent de prendre des initiatives pour assainir le secteur public. Il est donc fort probable que des mesures soit prises à l’endroit de la Compagnie d’Energie Electrique du Togo.

Si la mesure prise est une privatisation, on se demande alors quelles pourraient être les conséquences d’une telle décision. Pour l’heure, la situation est plutôt constante et nul ne s’en plaint. Mais les prochains jours en diront d’après les confidences. Une prise en main sérieuse permettra d’arrêter l’hémorragie à la CEET. Dans ce cas, la privatisation sera positive, si elle doit profiter aux citoyens togolais.

Alfredo Philoména

Source : L’Indépendant Express

 

 

Togo / Privatisations : La CEET de Kakatsi en ligne de mire

 

Le Togo représenté à la conférence sur la paix durable, la sécurité et le développement en Afrique à Assouan en Égypte

Une conférence sur « la paix durable, la sécurité et le développement en Afrique » a officiellement démarré mercredi 11 décembre 2019 à Assouan en Égypte, sous la direction du Président égyptien et Président en exercice de l’Union Africaine (UA) Abdelfattah el-Sisi, a appris l’Agence de presse AfreePress.

Plusieurs Chefs d’État et de gouvernements prennent part à cette rencontre dont l’objectif est d’instaurer un dialogue entre les acteurs régionaux et internationaux, les responsables politiques, les institutions financières, la société civile et le secteur privé. Le Premier ministre, Komi Sélom Klassou, prend une part active aux travaux au nom du Togo.

Durant deux jours, les dirigeants africains vont se pencher sur les questions sécuritaires et le développement durable du continent.

« Faire taire les armes à feu en Afrique : S’approprier le programme de prévention » ; « Après vingt et une stratégies : Pourquoi la paix et le développement durable sont-ils encore insaisissables? »; « Soutenir la paix concrètement : politique, institutions, partenariat et coordination » et « Gérer la sortie de l’extrémism

e et engager la reconstruction post-conflits », sont entre autres les thématiques qui sont développées au cours de cette conférence de haut niveau.

Sont aussi présents à cette rencontre, le président nigérien Issoufou Mahamadou, également président en exercice de la CEDEAO, le Tchadien Idriss Déby Itno, le Sénégalais, Macky Sall, le Nigérian Muhammadu Buhari et le Comorien, Azali Assoumani, ainsi que le Président de la Commission de l’Union Africaine, Moussa Faki Mahamat et Amina Mohamed, Vice-secrétaire générale des Nations Unies.

Raphaël A.

 

 

Le Togo représenté à la conférence sur la paix durable, la sécurité et le développement en Afrique à Assouan en Égypte

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