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Togo : Bientôt des femmes couchées dans la rue pour réclamer une candidature « Faurcée »!

Liberté Togo

S’achemine-t-on vers le même scénario des années 70-80 ? L’actuel chef de l’Etat qui n’a jamais caché son envie de marcher sur les pas de son feu père, se fait désirer par son fan club.
faure se fait desire pour 4e mandat
Caricature : Donisen Donald / Liberté

La Cour constitutionnelle a rendu publique la date de la présidentielle de 2020. Ce sera le 22 février prochain, mais Faure Gnassingbé fait durer exprès le suspense. C’est à croire qu’il cherche à se faire supplier. Comme l’a fait son feu père il y a des décennies.

On se rappelle le temps où, exprès des femmes s’étaient constituées pour aller faire le pied de grue devant Gnassingbé Eyadema, pour, disaient-elles, le supplier de ne pas laisser le pouvoir. Et, toute honte bue, l’homme avait réagi en disant avoir entendu l’appel de celles-ci. Depuis, il n’a plus tenté ce jeu de dupes.

Aujourd’hui, 13 candidats –réels ou supposés- se sont déclarés. Mais aucun n’ose se positionner sous la bannière du régime. Gare à celui-là. Parce qu’ils savent tous le jeu auquel ils jouent : faire durer le suspense –une opération de bas étage- pour enfin se déclarer et monopoliser toutes les attentions.

Abbé Faria

Source : Liberté

 

 

Togo : Bientôt des femmes couchées dans la rue pour réclamer une candidature « Faurcée »!

 

Algérie : Abdelmadjid Tebboune, un ex-fidèle de Bouteflika, « élu » président, la rue le conspue


Autre presse

Abdelmadjid Tebboune
Abdelmadjid Tebboune, vu ici alors qu’il votait jeudi à Alger, a obtenu 58 % des voix | Photo : AFP

Une marée humaine a envahi vendredi le centre d’Alger pour conspuer le nouveau chef de l’État élu, Abdelmadjid Tebboune, un ex-fidèle du président déchu Abdelaziz Bouteflika, au lendemain d’un scrutin largement boycotté par les Algériens.

M. Tebboune, 74 ans, a été élu dès le premier tour de la présidentielle, avec 58,15 % des suffrages, selon l’Autorité nationale des élections (ANIE).

Il a fait carrière au sein de l’appareil d’État algérien, notamment au côté de M. Bouteflika qui en fera très brièvement son premier ministre, avant une brutale disgrâce.

C’est le premier président de l’Algérie à ne pas être issu des rangs des anciens combattants de la Guerre d’indépendance contre le pouvoir colonial français (1954-1962).

Le scrutin a été marqué par une abstention record et boycotté par un « mouvement » (Hirak) de contestation populaire inédit en Algérie depuis l’indépendance en 1962, qui a contraint en avril M. Bouteflika à la démission, après 20 ans à la tête de l’État.
« Tebboune, ton mandat est un mandat mort-né »

« Le vote est truqué. Vos élections ne nous concernent pas et votre président ne nous gouvernera pas », scandent les manifestants qui défilent en masse à Alger en ce 43e vendredi de mobilisation depuis le déclenchement en février du Hirak en février.

Selon une journaliste de l’AFP, la mobilisation est aussi importante que le vendredi précédent, lorsqu’une foule immense avait défilé dans le centre de la capitale pour rejeter ce scrutin présidentiel.

Les contestataires brandissent des pancartes sur lesquelles on peut lire : « Tebboune, ton mandat est un mandat mort-né » ou « Votre président ne me représente pas ».

Ils sont de tout âge et condition sociale, hommes et femmes ensemble, certaines voilées, d’autres en jeans et baskets.

Manifestants et internautes moquent le « président cocaïne », allusion au fait qu’un fils d’Abdelmadjid Tebboune, soit en détention provisoire dans une affaire de trafic d’influence liée à la saisie de 700 kg de cocaïne dans un port algérien en mai 2018.

Le nouveau président doit tenir une conférence de presse à 17 h, heure locale, à son quartier général de campagne algérois, où sa victoire a été accueillie par une cinquantaine de personnes poussant des youyous, avec le slogan « Peuple et armée avec Tebboune ».

Il a devancé l’islamiste Abdelkader Bengrina (17,38 %) puis Ali Benflis (10,55 %), Azzedine Mihoubi (7,26 %) et Abdelaziz Belaïd (6,66 %), tous anciens proches ou alliés de M. Bouteflika.

Paris « prend note » du résultat

Première réaction à l’étranger, le président français Emmanuel Macron a « pris note » de l’élection d’Abdelmadjid Tebboune et appelé les autorités à engager un « dialogue « avec le peuple algérien,.

Aucun des cinq candidats n’a trouvé grâce aux yeux du Hirak, qui les considère tous comme de purs produits d’un régime abhorré, dont ils étaient accusés d’être la caution.

Les résultats définitifs seront publiés entre le 16 et le 25 décembre, après examen d’éventuels recours.

« Les résultats? On leur a ajouté de la levure pour qu’ils augmentent », raille Farida, une retraitée sexagénaire, pour dénoncer la manipulation, selon elle, des chiffres de la participation.

Sur Twitter, où démarre une campagne sur le thème « Tebboune n’est pas mon président », le mot-clic du jour est « Le Hirak continue », en arabe.

L’ANIE a légèrement revu le taux de participation à 39,83 %, le plus faible de l’histoire des scrutins présidentiels pluralistes en Algérie. Il est inférieur de plus de 10 points à celui du précédent scrutin – le plus faible jusqu’ici –, qui en 2014 avait vu la 4e victoire de M. Bouteflika.

Avec de nombreux bureaux de vote désertés, la journée de jeudi avait été dominée à Alger par une démonstration, déjà imposante, du Hirak bravant à nouveau un important déploiement policier pour défiler en masse.

Un vote perturbé en Kabylie

Les contestataires continuent d’exiger la fin du « système » aux manettes depuis l’indépendance et le départ de tous les anciens soutiens ou collaborateurs des 20 ans de présidence Bouteflika.

Après une première tentative d’élection avortée en juillet, le haut commandement de l’armée, pilier du régime, ouvertement aux commandes depuis le départ de M. Bouteflika, a tenu coûte que coûte à organiser ce scrutin pour sortir de la crise politico-institutionnelle, qui a aggravé la situation économique.

Visage de ce haut commandement, le général Ahmed Gaïd Salah, chef d’état-major de l’armée, assurait depuis des semaines que la participation serait « massive ».

Le vote s’est déroulé sans incident majeur à travers le pays sauf dans la région traditionnellement frondeuse et majoritairement berbérophone de Kabylie, théâtre de sérieux troubles.

« Ô Kabyles, on est fier de vous. À Tizi Ouzou (NDLR : grande ville de Kabylie), l’État est à genou », chantent les manifestants à Alger.

Source : AFP + Euronews

 

 

Algérie : Abdelmadjid Tebboune, un ex-fidèle de Bouteflika, « élu » président, la rue le conspue

 

Le Général veut tout contrôler en ces périodes des fêtes de fin d’année

Devant la presse jeudi soir à Lomé, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Général Yark Damehame a annoncé une nouvelle mesure pour réduire les accidents de circulation en ces périodes des fêtes de fin d’année.

Cette fois, le Général Yark Damehame ne blague pas, il ne veut visiblement prendre aucun risque, il veut tout contrôler. Après avoir interdit formellement l’utilisation des pétards souvent à l’origine des accidents et blessures en ces périodes de fête de fin d’année, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile revient à la charge avec une nouvelle mesure, que lui-même nomme « un nouveau produit ». Il s’agit de l’introduction très prochainement de l’alcooltest.

Selon le Général de brigade, à compter de lundi 16 décembre prochain, le contrôle d’alcoolémie sera systématique auprès de tous les usagers, que ce soit de moto, de voiture légère, de bus, d’autocar ou de gros camions.

A en croire le ministre Yark, la mise en vigueur de cette mesure en ces périodes de fêtes de fin d’année n’insinue pas que les usagers ne doivent pas prendre des boissons alcoolisées. Mais s’il advient que l’alcootest révèle plus de 0,5 gramme d’alcool dans le sang d’un conducteur, ce dernier sera frappé par la loi. Il devrait payer une amende de 10.000 F CFA.

« Les patrouilles vont faire souffler les conducteurs dans l’appareil d’alcoolémie et lorsque l’alcool dans le sang du conducteur dépasse 0,5 gramme, une amende lui sera appliquée. Il va payer 10.000 F CFA. Cette mesure est déjà prévue dans le code de la route et dans un arrêté interministériel », a précisé le Général de brigade.

Pour lui, cette mesure n’est pas introduite pour soutirer de l’argent aux usagers. « Nous voulons en fait conscientiser les usagers. Si vous voulez fêter, si vous aimez boire les boissons alcoolisées, rester à la maison et faites le plein, puis allez dormir. C’est mieux comme ça », a indiqué le ministre.

Notons que pour le second semestre de cette année 2019, le nombre des accidents de circulation a connu une baisse.

Godfrey Akpa

 

 

Le Général veut tout contrôler en ces périodes des fêtes de fin d’année

 

Lagune qui dessert Hanoukopé plus infestée que jamais

L'odeur pestilentielle qui persiste au bord de la lagune située Boulevard de la Libération n'en finit plus d'indisposer passants et riverains. Cette odeur est loin d'être une première dans ce milieu. Si le long de la lagune sent son insalubrité, l'émanation est encore plus insoutenable lorsque l'on arrive aux feux tricolores du carrefour situé non loin de la salle de cinéma Canal Olympia Godopé.

Nous avons poussé la curiosité pour savoir la cause d'une telle situation invivable. Et nous avons reçu comme notre Madeleine de Proust. La cause est bien simple. En effet, des jeunes dont on ne saurait dire s'ils ont ou non un toit, passent le plus clair de leur temps au bord de la lagune. Plus d'une fois on les a vus qui prenaient leur bain avec l'eau de la lagune, cette lagune qui est pourtant assez verdâtre pour dissuader tout être bien portant d'y mettre son nez.

On en a vu d'autres qui y faisaient leurs besoins, déféquant en pleine journée et au vu et au su des passagers. Ce n'est donc pas une surprise si des odeurs se font sentir à une certaine période de l'année à cet endroit. Bien que le phénomène ne soit pas nouveau, les autorités n'ont jamais daigné agir pour assainir l'endroit. On n'oublie pas que c'est dans la même lagune que plus d'un pêcheur trouve ses poissons.

On n'oublie pas les maladies que peut contenir une lagune laissée sans soin, parce que jamais soignée. On n'oublie pas davantage les risques liés aux défécations de ces adolescents. Rien que pour ces raisons, les autorités compétentes doivent agir pour le bien des populations.

À Bè également, même si le phénomène n'est pas aussi récurrent qu'à Hanoukopé, les mêmes faits se donnent sporadiquement. Il serait temps que la chienlit cesse.

 

 

Lagune qui dessert Hanoukopé plus infestée que jamais

 

Ama Nomegnon s’en est allée

Sa voix a bercé beaucoup de personnes de cette génération dans leur plus tendre enfance. C’est elle qui présentait le journal en langue locale (éwé) sur Radio Lomé, ensuite à la Télévision nationale. Depuis 10 ans, elle est en retraite.

Ama Nomegnon, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, a tiré sa révérence lundi dernier, à la suite d’une courte maladie, selon ses proches. Elle avait 75 ans.

Malgré sa retraite, elle continuait d’officier sur la radio confessionnelle « Ephata, la voix du Presbytérien ». Elle avait beaucoup d’admirateurs à cause du timbre de sa voix avec laquelle elle charmait les auditeurs à travers la lecture des avis et communiqués, et les autres informations.

2019 aura été une année qui a vu partir beaucoup de journalistes togolais. Repos éternel à Ama Nomegnon !

10 tedlesaint1 | Samedi, 14 Décembre 2019 - 9:35
Paix à son âme, elle pratiquait son métier avec passion et professionnalisme, un journalisme qui sans nul doute à fait beaucoup d'émule, La Dame modulait le ton en fonction du temps et l'on suivait l'information aisément. Elle fut sans nul doute une pionnière en ce qui s'agit du journalisme au Togo.Encore une fois que son âme repose en paix.

 

 

Ama Nomegnon s’en est allée

 

La une des journaux parus ce vendredi 13 décembre 2019

Les journaux parus dans les kiosques ce vendredi 13 décembre 2019 abordent plusieurs sujets de l’actualité sociopolitique du pays.

Le quotidien Liberté revient sur l’affaire d’insurrection et tire : « Affaire d’insurrection armée avec gourdins et manchettes rouillés : Condamnés (par Yark Damehame) avant d’être… jugés », dénonce le journal.

Le bimensuel Imagine Demain parle de la prochaine élection présidentielle et affiche à sa une : « Présidentielle de 2020 : La réélection du Président Faure en ligne de mire ».

« Présidentielle 2020/ Va et vient de la CEDEAO à Lomé : ça sent déjà le complot », alerte le bihebdomadaire L’Alternative.

Suivez plutôt!

 

 

La une des journaux parus ce vendredi 13 décembre 2019

 

Pour la Francophonie, un partenariat entre la France et le Village du Bénin

La France et le Village du Bénin (le centre international de recherche et d’études de langue de l’université de Lomé) s’associent pour l’enseignement de la langue française au Togo au profit de personnes venant principalement de pays anglophones.

Une nouvelle convention a été signée entre l’ambassade et le Village de Bénin, scellant un partenariat entre les deux entités pour les trois prochaines années. Coordonnée par le centre de langues de l’Institut Français du Togo (IFT), cette convention permettra de renforcer l’apprentissage du français et la certification en français langue étrangère au Togo

Concrètement, le centre de langue de l’IFT coordonnera trois sessions annuelles d’examen de certifications en français langue étrangère (DELF et DALF) au profit d’environ 700 candidats chaque année.

La convention permettra également aux enseignants de bénéficier de formations :
- L’ensemble des enseignants du Village du Bénin bénéficiera d’une formation par an dispensée par un expert français ;
- Chaque année, un enseignant bénéficiera également d’une bourse pour développer et perfectionner ses compétences en enseignement du français langue étrangère en France ;
- Début 2020, les enseignants du village du Bénin suivront une formation à l’habilitation des examinateurs / correcteurs des examens du DELF et du DALF.

Le Village du Bénin et l’ambassade renouvellent ainsi la relation de confiance qui les lie depuis plusieurs années. La précédente convention avait permis de développer considérablement la certification en français langue étrangère au Togo.

Cette relation s’exprimait également à travers la mise en commun d’acquis et de compétences. La semaine prochaine, une formation à l’usage des smartphones en classe de langue sera d’ailleurs dispensée au profit de 22 enseignants du Village du Bénin et de l’IFT, dans les locaux de l’institut français.

 

 

Pour la Francophonie, un partenariat entre la France et le Village du Bénin

Edem Tengue prend les commandes de Navi Togo

A l’issue de l’Assemblée générale élective de l’Association des professionnels des compagnies de navigation et de consignation de navires au Togo (NaviTogo), Edem Kokou Tengue a été élu président hier à Lomé.

Auguste Dogbo cède la présidence de l’Association des professionnels des compagnies de navigation et de consignation de navires au Togo au Directeur général de Maersk Line Togo ce vendredi 13 décembre à Lomé pour une durée de trois ans.

Le nouveau président a décliné les défis dont il est appelé à relever. Il promet s’employer pour davantage de l’attractivité du Port autonome de Lomé (Pal), à la fluidité des échanges…

« Nous sommes en concurrence avec les autres plateformes portuaires de la sous-région, notamment Tema, Cotonou, Abidjan et Apapa dans une moindre mesure… Ce à quoi nous allons nous atteler est de tout faire pour que nous soyons cette plateforme privilégiée que les importateurs, les exportateurs, minéraliers et pétroliers choisissent pour faire leurs affaires », a-t-il ajouté.

Auguste Dogbo s’est estimé heureux de ce qu’il a cédé sa place à quelqu’un plus jeune, travailleur. Il reste toutefois à la disposition de la nouvelle équipe dirigeante pour des éventuels conseils.

A.H.

 

 

Edem Tengue prend les commandes de Navi Togo

La 5è édition de la foire du soja, de l’anacarde et de karité a commencé hier à Tsévié

L’acte 5 de la foire nationale du Soja, de l’anacarde et de karité a été officiellement lancé ce vendredi 13 décembre dans la ville de Tsévié, située à une trentaine kg de Lomé.

Regroupant plusieurs producteurs, des transformateurs et des exportateurs, cette rencontre foraine vise à valoriser la culture du soja et ses produits dérivés, entre autres.

Au cours de cette foire, on peut noter des expositions et ventes des différentes variétés du soja et types de semence ; les produits dérivés du soja ; de la sensibilisation des producteurs sur les techniques de production, de récolte, de stockage et de transformation; de la dégustation de mets à base de dérivés du soja.

Pendant les trois dernières années, la production de cette culture a augmenté en passant de 24.000 à 35.000 tonnes. Pour la campagne 2019-2020, les prévisions tablent sur 78.000 tonnes de soja-graine, le prix-plancher étant fixé à 189 FCFA/kg.

A.H.

 

 

La 5è édition de la foire du soja, de l’anacarde et de karité a commencé hier à Tsévié

 

Editions 5 et 6 du Prix togolais de la qualité : Les lauréats primés ce vendredi

Plusieurs entreprises ont été récompensées pour leurs efforts dans la démarche qualité au cours d’une cérémonie officielle de remise de prix qui s'est déroulée hier 13 décembre 2019 à Lomé. Ce sont des distinctions initiées par le Prix Togolais de la qualité (PTQ).

Les initiateurs du Prix Togolais de la Qualité ont exprimé leur satisfecit quant à la réussite de cette soirée de remise de prix aux lauréats des 5ème et 6ème éditions.

Le ministre du Commerce, de l’Industrie, du Développement du Secteur privé et de la Promotion de la Consommation locale, Kodjo Adedjé, présent à la cérémonie, n’a pas manqué de saluer l’initiative et d’encourager les lauréats à faire davantage car selon lui, il s’agit d’un puissant instrument d’indication pour les opérateurs économiques togolais.

« Le Prix togolais de la qualité est un puissant instrument d’indication des opérateurs économiques nationaux à intégrer la démarche qualité dans les activités de leur organisme, afin de les rendre plus performants, plus compétitifs et accroître ainsi leurs parts sur les marchés », a indiqué Kodjo Adédjé.

Le PTQ a récompensé cours de la cérémonie, 8 entreprises pour la 5ème édition et 5 pour la 6ème. Les lauréats ont été choisis selon des critères spécifiques, notamment par catégorie et par niveau.

On note la catégorie C : entreprise ayant un effectif de 01 à 20 salariés, Catégorie B : entreprise ayant un effectif de 21 à 100 salariés et la Catégorie A : entreprise ayant un effectif de plus de 100 salariés.

S’agissant des niveaux, on note le Prix d’Excellence, le Prix Spécial Leadership, le prix Spécial Réalisation produit, le Prix Spécial Management des Ressources et le Prix d’Orientation des Parties Intéressées.

Pour la 5ème édition, les prix sont répartis comme suit : Pour la catégorie C, le prix d’Excellence est attribué à l’entreprise Cabinet Décisions, le Cabinet de Gestion, de Conseil en Finances et d’informatique (CAGECFI) décroche le prix de Maitrise de la Qualité, celui du prix d’Encouragement dans la Qualité à l’Imprimerie La Semeuse, tandis que l’Ecole Supérieur des Affaires (ESA), l’Agence Nationale de l’Aviation Civile (ANAC) et Coris Bank Internationale Togo S.A se partagent le prix d’Excellence, tous dans la catégorie B.

Enfin, le Laboratoire National du Bâtiment et des Travaux Publics (LNBTP) et le Port Autonome de Lomé (PAL) sont respectivement lauréats du prix d’Encouragement dans la Qualité et du prix d’Excellence dans la catégorie A.

En ce qui concerne la 6ème édition, l’ONG OADEL et le cabinet d’avocat Dogbeavou s’en sortent lauréats au Prix d’Engagement dans la qualité respectivement dans les catégories C et catégorie B niveau 1, le cabinet DOGBEAVOU et le Laboratoire National du Bâtiment et Travaux Publics ont eu droit au prix d’Excellence, notamment Catégorie C niveau 1 pour l’OADEL et la Catégorie A niveau 4 pour le LNBTP.

Enfin, le Prix d’Encouragement dans la qualité est attribué au Cabinet de gestion, de conseils en finances et d’informatique (CAGEFI) dans la Catégorie B niveau 3.

Pour rappel, le Prix Togolais de la Qualité (PTQ) vise la promotion de la culture qualité au sein des populations, à renforcer la compétitivité et l’excellence dans les entreprises togolaises et à encourager la démarche qualité.

 

 

Editions 5 et 6 du Prix togolais de la qualité : Les lauréats primés ce vendredi

 

Présidentielle de 2020 : Les candidats seront connus à partir du 8 janvier prochain

La Commission électorale nationale indépendante (CENI), invite toute personne désireuse de faire acte de candidature au scrutin de la présidentielle de 2020 dont le premier tour est prévu pour le 22 février prochain, à faire le dépôt de candidature à partir du 27 décembre 2019.

L’institution a fait mention des pièces à fournir selon ce qui est prévu dans l’article 62 de la constitution de la 4ème République, et aux articles 150 et 151 du code électoral, les potentiels candidats doivent fournir : la déclaration de candidature dûment remplie et signée, un extrait d’acte de naissance ou le jugement supplétif en tenant lieu, une copie légalisée de certificat de nationalité togolaise, un bulletin du casier judicaire datant de moins de 03 mois, un acte de domiciliation par l’autorité compétente.

Outre ces pièces précitées, les candidats en lice pour la magistrature suprême doivent également fournir pour leurs dossiers de candidature, une attestation par laquelle un parti politique légalement constitué ou une coalition de partis politiques légalement constitués déclare que ledit parti ou ladite coalition a investi un(e) candidat (e) à l’élection présidentielle, un certificat médical et bien d’ autres conditions de dépôt de candidature.

« Les dossiers de candidature et le formulaire de déclaration de candidature dûment remplis doivent être déposés au siège de la Commission Électorale Nationale Indépendante à partir de 27 décembre 2019, tous les jours ouvrables de 07h30 à 17h30 contre récépissé. La date de clôture de dépôt des dossiers de candidature est fixée au 08 janvier 2020 à minuit », indique la CENI.

L’organe précise par ailleurs que le formulaire de déclaration de candidature et la liste des pièces à joindre sont à retirer auprès de la CENI à partir du 18 décembre 2019, de 07h30 à 17h30.

 

 

Présidentielle de 2020 : Les candidats seront connus à partir du 8 janvier prochain

 

Présidentielle 2020/Les va-et-vient de la CEDEAO à Lomé : Ça sent déjà le complot !

Elle est dans toutes les sauces pourries au Togo et dans la sous-région. La Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a été la principale complice de la succession dynastique en 2005 au Togo, avec 1 000 morts, selon le rapport de la Ligue togolaise des droits de l’homme (LTDH) et 500, à en croire les enquêtes de l’ONU. Elle n’en est pas restée là. En 2010 et 2015, cette institution communautaire a cautionné la mascarade électorale au Togo, permettant ainsi au clan Gnassingbé de garder le pouvoir. Cette fois encore, elle revient. Quelle crédibilité peut-on encore accorder à la CEDEAO dans la gestion des crises politiques dans la sous-région, surtout au Togo ? Aucune. La réponse n’est pas surprenante.

Depuis quelques jours, l’on observe des allers et retours de Jean-Claude Kassi Brou, président de la Commission de la CEDEAO et sa suite à Lomé. Elle a rencontré la société civile, notamment le Front Citoyen Togo Debout (FCTD) et des leaders des formations politiques de l’opposition. La délégation de la CEDEAO est venue s’enquérir des informations sur « le mécanisme de remontée des résultats des bureaux de vote vers la CENI, la méthode de proclamation des résultats que la CENI entend adopter, la question du vote par anticipation des corps habillés et la présence des observateurs des partis politiques non représentés à la CENI dans les bureaux de vote». Et c’est tout. De tout ce que disent les Togolais sur le processus électoral conduit unilatéralement par le régime cinquantenaire, cette institution, comme elle sait toujours le faire, semble fermer les yeux sur les graves anomalies et pense accompagner la CENI dans ce travail.

D’abord la CEDEAO a laissé en 2018 une feuille de route qui, si le RPT/UNIR la respecte bien, résoudrait la plupart des problèmes politiques togolais. Mais dans sa complaisance, elle n’a même plus pensé à demander des comptes au régime de Faure Gnassingbé. Elle se contente de ce qu’on lui présente en terme « d’efforts » que brandissent ses émissaires qui font des va-et-vient aux frais du contribuable. C’est la CEDEAO qui a demandé la recomposition de la Cour constitutionnelle. Aujourd’hui, cette cour est restée en l’état, complètement acquise au régime en place qui l’utilise dans la fraude électorale. Elle a également exigé la composition équitable de la Commission électorale nationale indépendante (CENI). A l’heure actuelle, ce sont deux membres de l’opposition qui s’y trouvent, mais n’ont visiblement aucun pouvoir de décision. D’ailleurs, des voix s’élèvent pour leur demander de démissionner s’ils ne veulent pas se rendre complices de la mascarade que prépare le régime. C’est aussi la CEDEAO qui a demandé l’audit du fichier électoral, une opération dont les résultats ont été rendus à qui de droit. Mais jusqu’aujourd’hui, l’institution refuse de rendre public le rapport pour situer l’opinion nationale et internationale. Que révèle cet audit du fichier électoral ?

Seule la CEDEAO connaît la réponse; mais visiblement, dans son souci de protéger le pouvoir de Faure Gnassingbé, elle fait un black-out sur le document. En tout cas, la C14 a eu à le lui rappeler mardi dernier lors de la rencontre avec la délégation. « La C14 a réitéré son étonnement face au refus persistant de la CEDEAO à publier ou à mettre à la disposition des acteurs politiques le rapport de l’audit du fichier électoral (2018) », peut-on lire dans la déclaration de ce regroupement de partis de l’opposition.

On se demande le sens que donne cette institution à son protocole additionnel sur la bonne gouvernance et la limitation à deux des mandats présidentiels quand on sait que Faure Gnassingbé veut entamer son quatrième. Le bon sens voudrait que ces émissaires de la CEDEAO qui sont en fait des suppôts de la dictature cinquantenaire qui régente le Togo, tentent de ramener le fils du père à la raison en lui faisant comprendre la nécessité de partir par la grande porte. Au moment où dans le pays, les voix s’élèvent pour dénoncer le quatrième mandat de Faure Gnassingbé, la CEDEAO ne semble pas préoccupée par le sujet. Elle promet plutôt accompagner le processus qui est d’ailleurs verrouillé par le régime dont elle se rend complice. Le moins qu’elle puisse faire, c’est de demander au système cinquantenaire de remettre les choses à plat et partir sur de bonnes bases, afin d’organiser une élection présidentielle crédible, transparente et acceptée par tous. Ainsi, elle pourrait éviter aux Togolais les violences qu’ils ont toujours connues en période électorale dans le pays.

Face à la situation, il est clair que des observateurs demandent aux leaders politiques de l’opposition de faire preuve de fermeté envers cette institution sous-régionale. La CEDEAO se révèle davantage un syndicat des chefs d’Etat qui soutient la dictature au Togo. Pour cela, il est inutile que la classe politique accepte rencontrer ces émissaires qui arrivent à Lomé dans la seule intention d’aider la dictature à sortir d’affaire. Discuter avec la CEDEAO des conditions de transparence et d’équité de la présidentielle 2020 au Togo, c’est perdre du temps devant une institution qui a déjà choisi son camp.

 

 

Présidentielle 2020/Les va-et-vient de la CEDEAO à Lomé : Ça sent déjà le complot !

 

Grande marche à reculons dans l'histoire : Faure entre malaise et honte autour d'une nouvelle candidature

Contre tout bon sens, le pouvoir avance au galop vers une nouvelle comédie électorale. Pour la présidentielle de 2020, en plus du fait que les forces démocratiques sont tenues à distance de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) et ses démembrements, il a été organisé une révision bâclée des listes électorales en lieu et place d'un recensement en bonne et due en vue de constituer un fichier fiable.

Ceci étant, l'élection annoncée pour le 22 février 2020 risque, si on n'y prend garde, d'être la mascarade de trop. En conseil des ministres le jeudi 5 décembre dernier, le troisième décret adopté fixe la date du 1er tour de l'élection présidentielle de 2020 et convoque le corps électoral pour le premier tour de cette élection présidentielle. Le code électoral prévoit en son article 79 que la date du scrutin soit fixée par décret en Conseil des ministres. Cette loi précise également que le corps électoral est convoqué par décret en Conseil des ministres sur proposition de la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Ce décret précise les heures d'ouverture et de clôture du scrutin.

Aussi, l'article 65 de la constitution du 14 octobre 1992 dispose-t-il que « le scrutin est ouvert sur convocation du corps électoral par décret pris en Conseil des ministres 60 jours au moins et 75 jours au plus avant l'expiration du mandat du Président en exercice».

C'est donc en application des dispositions desdits articles que le présent décret fixe la date du 1er tour de l'élection présidentielle de 2020 au 22 févier 2020 et convoque le corps électoral pour la même date.

Le quatrième décret fixe le montant du cautionnement pour l'élection présidentielle de 2020 à vingt millions (20 000 000) de francs CFA. Le sixième décret fixe le montant de la contribution de l'Etat au financement de la campagne électorale pour l'élection présidentielle de 2020 à cinq cent millions (500 000 000) de francs CFA. Cette contribution de l'Etat est répartie comme suit : 60% du montant sont répartis à égalité entre tous les candidats ; 40% du montant de la contribution financée par l'Etat sont répartis proportionnellement aux suffrages obtenus entre les candidats ayant obtenu au moins 10 % des suffrages exprimés. Le montant de l'aide proposée tient compte de l'organisation de la campagne électorale pour les deux (2) tours par les candidats à l'élection présidentielle. Ce montant est fonction du nombre de candidats qui seront retenus par la Cour constitutionnelle.

Dans cette ambiance controversée, Faure Gnassingbé entend briguer un 4ème mandat et conscient de son impopularité criarde, verrouille tout.

Faure et la honte d'une nouvelle candidature

Après trois mandats à la tête du Togo, le Président du RPT et d'UNIR n'a pas changé grand-chose à la gouvernance du Togo. La plupart de ses projets de société sont de la promesse de Gascon. Bien plus, Faure Gnassingbé a déclaré de façon péremptoire que pour que la démocratie progresse en Afrique, il faut limiter le mandat à deux ou trois.

S'il a une parole dans sa vie, il ne doit plus se représenter en 2020 pour un 4ème mandat. Un affront pour le Togo en pleine déconfiture. A deux mois de ce scrutin et contrairement à 2010 et 2015, on constate des manifestations des ailes marchantes d'UNIR pour réclamer la candidature de l'enfant de Eyadèma. Après Kpalimé le 23 novembre, c'est carrément à travers une marche des militants et sympathisants du parti Union pour la République (UNIR), parti au pouvoir, ont manifesté samedi 7 décembre 2019 dans les rues de Blitta (260 km au nord de Lomé) pour réclamer sa candidature.

Le Mouvement de Soutien au Président Faure (MSF) organisateur de cette manifestation avait laissé entendre à travers son Coordonnateur Poro Katanga que « Faure est le seul Togolais qui a une vision pour le Togo ». A Blitta, on pouvait entendre. « Pour nous, c'est Faure », « Pour 2020, c'est Faure », « Pour 2020, mon choix c'est Faure », « Ici c'est Faure », voilà les messages écrits sur les pancartes et banderoles exhibées par quelques militants dans la foule. « Nous sommes sereins, même si nous sommes impatients d'attendre le Oui du président du parti, comme notre candidat naturel à la présidentielle de 2020 ». « Le Président-fondateur de notre parti a beaucoup fait pour le pays. Sans épargner, nous les femmes, nous obtenons des prêts pour démarrer nos activités. Il fait beaucoup aussi pour améliorer la santé des populations. Aujourd'hui tout le monde est autonome. La population togolaise, en particulier, celle de Blitta est prête à voter à 100% Faure Gnassingbé », a débité Azia Laouratou Zibo, responsable des femmes UNIR de Blitta.

Ces manifestations d'une époque révolue, sont apanage des dictateurs tropicaux.

Dans le cas d'espèce du Togo, elles sont organisées pour permettre à Faure de se donner une certaine conscience. En clair, de par son bilan chétif et catastrophique en 15 ans, l’ancien député RPT de Blitta est bien mal à l'aise et a honte pour se porter à nouveau pour une candidature. De surcroît, il est arrivé au pouvoir à la suite de 38 ans de règne calamiteux de son père Eyadèma.

A scruter de près le folklore malodorant des profiteurs du régime, il apparaît que Faure Gnassingbé est entre un malaise aigu et la honte prononcée autour d'une nouvelle candidature.

Au demeurant, la plupart de ceux qui organisent ces manifestations de l'ignominie sont des retraités, anciens ministres qui forcent leur existence à travers celui qui s'est fait appelé en 2005 « l'esprit nouveau ». Doiton rappeler au chef de l'Etat que ces lugubres individus cherchent plutôt à le faire rentrer dans l'histoire à reculons et qu'il lui revient de prendre la bonne décision pour son honneur et sa dignité ?

Kokou AGBEMEBIO

 

 

Grande marche à reculons dans l'histoire : Faure entre malaise et honte autour d'une nouvelle candidature

 

Processus Électoral : Y a-t-il eu vraiment révision des listes électorales ?

Initialement prévue se tenir du 29 novembre au 1er décembre, sur toute l’étendue du territoire, l’opération de révision électorale a été prolongée au lundi 02 Décembre dernier. Soit, quatre vingt seize (96) heures d’opération d’enrôlement qui restent malheureusement bien loin du temps à impartir en faveur d’un fichier complètement actualisé.

Tel qu’annoncé par le gouvernement, la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), dans la droite ligne de sa course effrénée, amorcée depuis peu, pour un scrutin présidentiel au processus bâclé, est passée à l’acte. L’institution que préside Tchambakou Ayassor a effectivement déployé sur le terrain, dans le temps imparti, opérateurs de saisie (Ops) et matériels.

La révision vue par les Ops

Entre volonté et dévouement d’être au service de la nation et les réalités du terrain, les agents recenseurs n’ont pu satisfaire entièrement l’audience mobilisée à différents niveaux pour la circonstance. En effet, si la Ceni s’est employée à déployer, dans le temps, les agents dans leur centre de recensement respectif, les difficultés techniques ont été constatées ici et là. «La difficulté majeure que nous avons tous rencontré, puis que nous avons pu contacter aussi nos collègues, c’est celle liée à la lenteur des machines», nous a confié Sika, agent recenseur affectée au centre de recensement du CEG Boka, à Nyekonakpoe, à Lomé. Cette dernière, bien que relativisant les difficultés rencontrées, a reconnu l’impact négatif de cette lenteur sur l’ensemble de leur prestation. «Les machines ont trop traîné. Et à cause de cette lenteur, bien que nous avons réussi à enrôler entre 115 et 120 par jour, il y a malheureusement eu un grand nombre de gens que nous n’avons pas pu servir. Plus de 100 personnes sont restés sur le carreau», indique t-elle.

Pour Israël, affecté au centre d’enrôlement de l’Epp Zomayi, à Kpalime, les difficultés ont été beaucoup plus d’ordre organisationnel . «Normalement, le travail devrait démarrer le vendredi. Mais nous, jusqu’à midi, on était encore en attente à la Celi de Kloto, installant les kits et dans l’espoir de redéploiement», a-t-il constaté. « Notre équipe est arrivée en poste à 14h et les installations finissaient autour de15h. Ce qui fait qu’au premier jour, nous n’avons pu enrôler que 7 personnes», a-t-il précisé, avant de révéler que «la deuxième journée a essentiellement marquée par un problème d’imprimante. Mais nous avons pu enregistrer 23 personnes . C’est au dimanche qu’il y a eu un début d’affluence et nous avons pu enrôler 78 personnes. Dans l’ensemble, nous avons recensé 227 personnes », a-t-il précisé. Cependant, il n’a pas hésité à émettre son avis sur l’ensemble de l’opération. «Les précédentes opérations sont largement mieux que celle-ci », a estimé Israël.

«A notre niveau, le souci majeur a été un problème d’alimentation. Au premier jour, l’autonomie que les Pc ont n’a pas pu permettre d’enrôler plus de 4 personnes avant qu’ils ne s’éteignent. Ce souci n’a été réparé qu’au lendemain, deuxième jour de l’opération vers 10h. Donc on n’a pu travailler convenablement. Il y a donc eu une affluence impressionnante au dernier jour mais que notre retard accusé en début n’a pu permettre de régler. Nous étions dans l’obligation de dire à toutes ces personnes pourtant venues se faire enrôler de retourner chez elles », nous explique, pour sa part, Roland qui a opéré à l’Epc Immaculée Conception, toujours à Nyekonakpoe.

Révision, dites-vous ?

À la lumière de ces témoignages, l’on est en droit de légitimer la position de l’opposition et celle de la société civile qui réclament toutes, en lieu et place d’une simple révision électorale, un recensement électoral en bonne et due forme, garantie d’un scrutin crédible dont les résultats pourraient s’imposer à tous. Mais dans le cas d’espèce, les réalités du terrain viennent conforter ces acteurs lorsqu’on sait que la révision, par essence n’est pas de nature à garantir un fichier fiable. Déjà même que l’opération de recensement qui a conduit à la mise en place de fait du fichier actuel a été tout sauf crédible. Au point que les USA n’ont pu trouver de notes favorables pour le comptabiliser dans les critères d’éligibilité au programme MCC.

C’est à croire donc que la méthode de restriction volontairement imposée par le pouvoir de Lomé pour empêcher la majorité d’électeurs à se mettre dans les conditions, puisque se reposant sur le fichier actuel renfermant en majorité un électorat acquis à la cause du pouvoir, a été mis à nu par Dame nature.

Et dans la posture actuelle, l’on tend encore à avaliser cette forfaiture qui n’a de sens que pour légitimer l’illégalité, par la force de la force, de l’arbitraire et de la roublardise.

De ce fait, la révision telle qu’a été menée, malgré la prolongation jouée, ne s’apparente à rien, si ce n’est une mise en scène pour renforcer une dictature qui n’a que trop duré.

FRATERNITE

 

 

Processus Électoral : Y a-t-il eu vraiment révision des listes électorales ?

 

Prix d'excellence 2019 au Ministère des Affaires Etrangères, de l'Intégration Africaine et des Togolais de l'Extérieur

Lancé en 2014 par S.E. Prof. Robert DUSSEY, Ministre des affaires étrangères, de l’intégration africaine et des Togolais de l’extérieur, « le Prix de l’excellence » est une initiative qui a pour but de célébrer le mérite en décernant des distinctions aux agents du Ministère qui, durant l’année, ont fait preuve d’abnégation, de volontarisme et d’engagement dans l’exercice de leur travail. Il s’agit d’encourager chacun à donner le meilleur de lui-même.

Le processus d’évaluation ayant conduit à la désignation des lauréats de cette 6ème édition intègre deux volets principaux :

- une « évaluation par les pairs » qui révèle l’appréciation de l’agent par ses collègues : les membres du personnel désigne par vote, sur une liste d’agents nominés par les directeurs, la personne qu’ils estiment pouvant mériter le prix de l’excellence. Cette phase compte pour 25% pour les chargés d’études (Prix de l’excellence), 50% pour les Secrétaires (Prix de la meilleur Secrétaire) et 75% pour le Prix du personnel (Chauffeurs, agents d’entretien et autres), d’une part ;
- et une évaluation des aptitudes et compétences professionnelles par un jury neutre et indépendant mis à disposition par l’Agence Nationale Pour l’Emploi (ANPE), d’autre part. L’évaluation par le jury représente 75% pour les chargés d’études, 50% pour les Secrétaires et 25% pour la catégorie des Chauffeurs et agents d’entretien.

Il faut noter que la sélection du meilleur coach (parmi les directeurs) est laissée à la discrétion de la hiérarchie.

A l’issue de ce processus, les quatre heureux élus du « Prix de l’excellence 2019 » sont :

• Prix du meilleur Coach : M. AKAKPO Koffi, Directeur des Togolais de l’Extérieur ;
• Prix de l’Excellence : M. NOUWODOU Sokemawu, Chargé d’études à la direction du Protocole d’Etat,
• Prix de la meilleure Secrétaire, Mlle FOLI Mansa, Secrétaire à l’Inspection Générale des Missions Diplomatiques et Consulaires ;
• Prix du Personnel : Monsieur KOUHOUNDJI François, Agent d’entretien.
Il faut noter, pour rappel, que le Prix de l’excellence a été obtenu par M. TCHASSANTI Bassirou (2014), M. TCHALARE Kader (2015), M. SOULEY Abdel Kahar (2016), M. BODE Manafi (2017) et M. FARE Gbandi (2018).

diplomatie.tg

 

 

Prix d'excellence 2019 au Ministère des Affaires Etrangères, de l'Intégration Africaine et des Togolais de l'Extérieur

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