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États-Unis / Destitution : Donald J. Trump Mis en Accusation pour Abus de pouvoir et Entrave au travail du Congrès

AFP
Trump empeached
Donald Trump mis en accusation par le Congrès américain dans le procès en destitution qui lui pend au cou comme un boulet | Photo : DR

Donald Trump a été mis en accusation pour abus de pouvoir et entrave au travail du Congrès, mercredi soir, lors d’un vote de la Chambre des représentants, synonyme de procès en destitution. L’ex-homme d’affaires a immédiatement dénoncé la « haine » des démocrates.

La Chambre des représentants, dominée par les démocrates, s’est prononcée en faveur de l’ «impeachement» du milliardaire républicain de 73 ans à l’issue d’un débat acrimonieux entre deux camps aux vues irréconciliables reflétant les profondes divisions de l’Amérique.

Il appartiendra désormais au Sénat de juger Donald Trump, sans doute en janvier. Les républicains, qui contrôlent la chambre haute, ont déjà prévenu qu’ils avaient la ferme intention d’acquitter leur président.

Trump dénonce «la haine» des démocrates

Trump a dénoncé depuis le Michigan la «haine» des démocrates du Congrès, peu après sa mise en accusation.

«Pendant que nous créons des emplois et que nous nous battons pour le Michigan, la gauche radicale au Congrès est rongée par l’envie, la haine et la rage, vous voyez ce qu’il se passe», a-t-il lancé lors d’un meeting de campagne depuis la ville de Battle Creek.

«Les démocrates essayent d’annuler le vote de dizaines de millions d’Américains», a-t-il ajouté.

Ce vote à la Chambre, qui intervient à moins d’un an du scrutin présidentiel, est en tout point historique. Seuls deux autres présidents – Andrew Johnson en 1868 et Bill Clinton en 1998 – ont vécu une mise en accusation. Le républicain Richard Nixon, empêtré dans le scandale du Watergate, avait préféré démissionner en 1974 avant de subir telle avanie.

Dans un spectaculaire télescopage, la décision est tombée au moment même où Donald Trump était à la tribune pour une réunion de campagne à Battle Creek, dans le Michigan, à environ 1.000 km de Washington.

Le 45e président des États-Unis, qui entend briguer un deuxième mandat en novembre 2020, était visé par deux articles de mise en accusation –abus de pouvoir et entrave à la bonne marche du Congrès– parce qu’il a demandé à l’Ukraine d’enquêter sur un de ses rivaux potentiels à la présidentielle.

«Protéger la démocratie »

Le vote a suivi, à une poignée de voix près, de strictes lignes partisanes.
La présidente du Congrès américain et chef d'orchestre de l'impeachment de Trump, Nancy Pelosi | Photo : Reuters
La présidente du Congrès américain et chef d’orchestre de l’impeachment de Trump, Nancy Pelosi | Photo : Reuters

Pour les républicains, la procédure de destitution est « une blague absolue », une « supercherie », qui ne s’appuie sur « aucun fait » et est motivée par l’aversion des démocrates pour un président qui brise les codes.

« Ils ne détestent pas seulement Donald Trump, ils détestent les 63 millions d’Américains qui ont voté pour ce président », a lancé l’élu républicain Steve Scalise.

Faux, ont répondu à l’unisson les parlementaires démocrates. Les poursuites contre le président n’ont rien à voir avec des considérations personnelles ou des divergences politiques, ont-ils assuré. Il s’agit, selon eux, de « protéger la Constitution », « la démocratie » ou encore « l’état de Droit » menacés par un président qui se croit « au-dessus des lois » comme « un monarque ».

Un seul point d’accord a émergé entre les deux camps: cette « triste » journée entrera dans les livres d’Histoire.

«Tas d’absurdités »

Le tempétueux président septuagénaire veut transformer cette épreuve en victoire politique. Objectif affiché? Utiliser cette procédure pour galvaniser sa base et, grâce à la réussite de l’économie américaine, arracher sa réélection dans onze mois.

Il affirme, et les républicains avec lui, que la procédure de destitution est de moins en moins populaire auprès des Américains.

Mais les sondages montrent que les lignes ont peu bougé. Selon une étude NBC News/Wall Street Journal rendue publique quelques heures seulement avant le vote de la chambre basse, 48% des Américains sont favorables à la destitution de Donald Trump et… 48% des Américains y sont opposés.
La rue en faveur de la destitution de Trump | Photo : AFP
La rue en faveur de la destitution de Trump | Photo : AFP

«Il a été pris »

Mais pour les démocrates, l’ancien homme d’affaires a trahi le serment de sa fonction.

« Il était prêt à sacrifier notre sécurité nationale (…) pour améliorer ses chances de réélection », a accusé Adam Schiff, qui a supervisé l’enquête contre le milliardaire républicain.

« Il a essayé de tricher et il a été pris », a-t-il ajouté depuis la tribune, en assurant que « le danger persistait ».

En cause, un chantage auquel Donald Tump et quelques uns de ses proches auraient soumis le président ukrainien Volodymyr Zelensky.

Le 25 juillet, un échange téléphonique entre les deux dirigeants met le feu aux poudres.

Donald Trump demande à ce président novice en politique, en proie à un conflit armé avec la Russie, d’annoncer une enquête anti-corruption contre le démocrate Joe Biden et son fils Hunter, ex-membre du conseil d’administration d’une entreprise gazière ukrainienne.

Ancien vice-président, Joe Biden mène la danse dans la primaire démocrate pour l’élection présidentielle et apparaît comme l’adversaire le plus dangereux pour le sortant républicain.

Un faisceau d’informations concordantes et de témoignages semble de plus attester qu’un lien avait été établi entre une annonce éventuelle de ces investigations et le déboursement d’une aide militaire américaine pour l’Ukraine.

Source : AFP

 

 

États-Unis / Destitution : Donald J. Trump Mis en Accusation pour Abus de pouvoir et Entrave au travail du Congrès

 

Togo : Bradage de Togocom et Insincérité budgétaire : Les recettes de la privatisation « portées disparues » de la trésorerie en 2020 !

L’art de dépenser plus de 48 milliards F CFA en moins de deux semaines au Togo
Liberté Togo
Privatisation de Togocom cina lawson et yaya
Le représentant des nouveaux acquéreurs de Togocom (g) avec la ministre des Postes et l’Économie numériques Cina Lawson et le ministre de l »Économie et des Finances Sani Yaya (d) | Photo : DR

Tout projet de loi de finances dispose pour le futur. Mais est-il possible qu’un gouvernement prenne un projet de loi de finances rectificative à moins de deux semaines de la fin d’année, qui porte sur des projets futurs, mais que le trésor public ne fasse pas apparaître des ressources de plus de 48 milliards, fruit de la privatisation de Togocom ? Pire, ces nouvelles ressources sont considérées comme dépensées alors même que l’Assemblée nationale ne s’est pas encore réunie à propos. S’il est des économistes et des politiques qui pensent à la transparence des finances publiques, c’est l’occasion pour éclairer la lanterne des citoyens.

Vendredi 13 décembre 2019 en conseil des ministres. « Le conseil des ministres a adopté le second projet de loi de finances rectificative, gestion 2019. Ce second projet de loi de finances rectificative, qui intervient en fin d’année budgétaire, à la suite de l’opération de privatisation de TOGOCOM, répond au souci de transparence et de sincérité budgétaire prôné par le Gouvernement. En effet, le 22 novembre 2019, le Gouvernement a décidé de céder 51% des actions de l’Etat dans le groupe TOGOCOM, tout en gardant la participation de l’Etat à 49%. Un montant de 48.257.744.904 de francs CFA, correspondant au transfert des actions de l’Etat vient ainsi s’ajouter aux recettes de l’Etat. Pour des raisons de sincérité budgétaire, il est apparu nécessaire de prendre en compte cette évolution et de modifier le collectif budgétaire 2019 en cours d’exécution. Le présent projet de loi vise donc à présenter ce changement intervenu dans les grandes masses budgétaires. Au niveau des opérations budgétaires, le solde déficitaire de 71,6 milliards de francs CFA du collectif initial reste inchangé et entièrement couvert par le solde excédentaire des opérations de trésorerie. Les ressources de trésorerie passent de 514,5 milliards de francs CFA à 562,8 milliards de francs CFA et les charges de trésorerie de 442,9 milliards de francs CFA à 491,1 milliards de francs CFA, soit une hausse de 48,3 milliards de francs CFA. Il en résulte un solde excédentaire de trésorerie de 71,6 milliards de francs CFA qui finance entièrement le déficit du solde budgétaire. Au total, le second projet de loi de finances rectificative, gestion 2019, équilibré en recettes et en dépenses, est projeté à 1430,1 milliards de francs CFA contre 1381,9 milliards de francs CFA dans le collectif initial, soit une hausse de 3,5% ».

Dans la 1ère loi de finances rectificative signée par Sélom Komi Klassou et Faure Gnassingbé le 15 novembre 2019, on découvre dans les dispositions relatives aux ressources et charges de l’Etat : sont annulées au budget général, gestion 2019, les recettes et les dépenses ci-après : 223.275.816.000 FCFA pour les recettes et 198.371.515.000 FCFA pour les dépenses. Et sont ouvertes dans le même budget général des lignes de recettes de 144.107.137.000 FCFA et des dépenses de 119.202.836.000 FCFA.

Les articles 3 et 7 nouveaux s’accordent pour dire d’une part, que les recettes affectées et le plafond des crédits applicables au budget général, gestion 2019, s’élèvent à 1.378.683.859.000 FCFA [Ndlr, certainement sans avoir inclu les recettes des comptes spéciaux, puisque le budget initial premièrement rectifié et adopté porte sur 1.381,9 milliards FCFA].

L’article 15 nouveau de cette 1ère loi détaille les dépenses du budget rectifié à la date du 15 novembre 2019 comme suit :

Intérêts de la dette publique : 78.148.936.000 FCFA
Amortissement de la dette publique : 442.882.918.000 FCFA
Dépenses de personnel : 211.734.320.000 FCFA
Dépenses de biens et services : 161.338.717.000 FCFA
Transferts et subventions : 125.720.510.000 FCFA
Dépenses en atténuation des recettes : 84.264.000.000 FCFA
Dépenses d’investissement : 274.594.458.000 FCFA.

Les arguments ayant poussé l’Assemblée nationale au vote du budget rectifié étaient ainsi libellés sur le site du gouvernement togoreforme : « Ce collectif budgétaire permet de modifier, de manière significative, les dispositions de la loi de finances initiale (LFI) concernant notamment le plafond des dépenses du budget de l’Etat et les données générales de l’équilibre budgétaire. Le budget rectifié, gestion 2019, est désormais de 1381,8 milliards FCFA. Cette loi rectificative, visant à s’ajuster avec les nouvelles orientations de politique économique et budgétaire, vient aussi en réponse à la nouvelle conjoncture économique mondiale. On note ainsi des recettes en baisse de 2% par rapport à la LFI, pour s’affaisser à 864,2 milliards FCFA, alors que les prévisions de dépenses budgétaires grimpent de 40,8 milliards, soit une hausse de 4,6%. Cette hausse des dépenses est attribuable notamment aux nouveaux besoins tels que les préparatifs des présidentielles de 2020, les préparatifs de l’équipe nationale de football pour les éliminatoires de la Can Cameroun 2021 et de la Coupe du monde Qatar 2022, les exigences en matière sécuritaire, et surtout la mise en œuvre de la politique de décentralisation, à l’issue des élections communales du 30 juin 2019 ».

Quelque chose ne tourne pas rond !

Ce sont des suppositions qui donnent l’éclairage. En supposant, comme le justifient le gouvernement et l’Assemblée nationale, que la hausse des dépenses soit le fruit des préparatifs des présidentielles de 2020, des préparatifs de l’équipe nationale de football pour Cameroun 2021 et la coupe du monde 2022, de la politique de décentralisation –et c’est là que ça ne s’explique pas-, est-ce en moins de deux semaines, soit d’ici le 31 décembre 2019 que toutes ces dépenses vont être engagées ??? Parce que qu’en lisant le communiqué du conbseil des ministres du vendredi 13 décembre 2019, il est apparu que « Les ressources de trésorerie passent de 514,5 milliards de francs CFA à 562,8 milliards de francs CFA et les charges de trésorerie de 442,9 milliards de francs CFA à 491,1 milliards de francs CFA, soit une hausse de 48,3 milliards de francs CFA » !!! Comment les 48,3 milliards FCFA peuvent-ils être engloutis par des charges de trésorerie pour ne pas être reconduits comme excédent de trésorerie en 2020 ???

C’est à croire que le produit de la privatisation qui devrait servir à faire face à des dépenses qui profitent à tous, aura survolé le triangle des Bermudes et disparu sans plus laisser de trace au 31 décembre prochain.

Ils se disent « élus » du peuple, ou « nommés » du peuple, c’est selon. Eux, ce sont ceux qui ont la charge de surveiller l’action du gouvernement au profit du peuple. Mais qui, parmi eux, osera lever le doigt et réclamer que les recettes issues de la privatisation de Togocom figurent comme un excédent de trésorerie en début de l’exercice 2020 ? Qui parmi ces 91 « députains » ?

Des universitaires économistes, des politiques, le pays en compte. Que pensent-ils de cette décision du conseil des ministres de vendredi passé ? La présidentielle, la Can, la Coupe du monde ou les questions sécuritaires sont-elles des raisons suffisantes pour que les fruits de cette privatisation soient « portés disparus » ?

Pendant qu’on y pense, si, comme le communiqué du gouvernement l’a dit, la valeur d’entreprise totale du Groupe Togo dépasse 210 milliards FCFA, ne serait-il pas plus « transparent » si le Premier ministre expliquait aux citoyens la gymnastique arithmétique qui a abouti à 48,3 milliards ? Parce que, mathématiquement parlant, on ne sait quel capital a fait l’objet de ce montant.

Godson K.

Source : Liberté

 

 

Togo : Bradage de Togocom et Insincérité budgétaire : Les recettes de la privatisation « portées disparues » de la trésorerie en 2020 !

 

Togo : Le 4e mandat, l'unique bouée de sauvetage de Faure

Zakari Tchagbale

Faure Gnassingbé | Photo : RT

Faure Ganassingbé a rendu l’acharnement à un mandat indu si impopulaire dans le monde que même Paul Kagamé qui croyait que le développement du Rwanda était lié à sa vie vient, dit-on, de renoncer à un quatrième mandat.

Intellectuellement, Faure peut manquer de tout sauf de lucidité. Il sait que son premier mandat acquis pour lui par l’Armée de son père n’était pas légitime. Il sait qu’il doit les mandats suivants à la même Armée. Que c’est la même Armée qui lui assure le prochain et quatrième mandat. Au point que lui-même se demande pourquoi l’Opposition appelle ses règnes des mandats puisque sans l’avis du peuple il n’y a pas de mandat.

Si Faure s’acharne pour un quatrième mandat, puis un cinquième, puis les suivants, c’est parce qu’il sait qu’il n’a que deux abris en face de lui : la présidence et la prison. La prison parce qu’en 2005, il a dû forcer la main au peuple avec pas moins de mille morts pour s’emparer d’un pouvoir qui ne lui était pas destiné. La prison parce que pour conquérir les deux mandats suivants, il a fallu qu’il tue, emprisonne ou force à l’exil. La prison enfin parce que depuis le 19 août 2017, il nourrit de sérieuses velléités de génocide contre le peuple tem. Il y a des crimes prescriptibles, mais les crimes de sang commis par Faure Gnassingbé sont imprescriptibles. Si les Togolais venaient à lui pardonner, l’opinion internationale ne les suivrait pas et trouverait les voies et moyens de le traduire à la Cour Pénale Internationale.

C’est conscient de tout cela que Faure Gnassingbé s’accroche au pouvoir, son unique bouée de sauvetage. Tout ce qu’il souhaite pour 2020, c’est de ne pas se retrouver seul candidat. Il lui faut des concurrents afin que le vote soit légitimé. Il est prêt à en acheter s’il le faut. C’est ce qui rend suspects les candidats annoncés et à venir. Il est vrai qu’un pouvoir peut organiser les élections et les perdre. Pas loin du Togo, on peut en trouver des cas témoins. Mais, au pouvoir, l’Armée ne peut pas organiser des élections et les perdre. Même si elle les perd dans les urnes, elle les gagne à l’annonce des résultats. Cela s’est vérifié plusieurs fois ici même, au Togo. Alors, quel dessein nourrissent les candidats secondaires de 2020, qui veulent participer à des élections encadrées par une Assemblée-maison, une CENI-maison, une Cour constitutionnelle-maison, le tout sous l’œil vigilent de l’Armée togolaise ?
Zakari Tchagbélé

Zakari Tchagbalé
20 décembre 2019

 

 

Togo : Le 4e mandat, l'unique bouée de sauvetage de Faure

 

Une année apaisée

2019 aura été calme et apaisée dans notre pays, en tous points de vue. Même les « déclinologues » habituels, les adeptes du « Togo bashing » ou encore les cassandres de nature, pourront difficilement soutenir le contraire. Cette année a été loin de ses devancières de 2018, et surtout 2017. Les tensions qui ont émaillé cette dernière sont un lointain souvenir.

Indubitablement grâce aux réformes institutionnelles et constitutionnelles enfin opérées après une dizaine d’années d’attente et de polémiques, vidant ainsi de leurs substances, les revendications classiques de l’opposition ; l’ultime marche étant l’annonce de la recomposition de la Cour Constitutionnelle. Sur le front social, ces 12 derniers mois ont été tout aussi calmes, en comparaison à des périodes où grèves, débrayages et marches se succédaient.

Au surplus, le Togo a été à l’abri des affres du terrorisme qui sévit dans la sous-région et qui essaime des morts. Même dame nature nous a épargnés de grands drames recensés ailleurs. Pour tout cela, les croyants rendront grâce, chacun au dieu qu’il adore, tandis que athées et agnostiques y trouveront des explications plus rationnelles. Bien évidemment, le souhait de tous est que ce climat soit préservé et maintenu.

Pour y arriver, les prières ne suffiront pas. Chacun devra faire sa part, assumer sa responsabilité. D’autant que 2020 connaîtra la présidentielle, la mère de toutes les élections, celles qui cristallisent davantage les tensions, celles de tous les dangers.

Notre pays en organisera le 22 février sa quatrième, en 15 ans. En dehors de la tragique 2005, les successives se sont plutôt déroulées sans incidents majeurs. Il est important que tout concoure à ce que les prochaines s’inscrivent sur cette liste vertueuse : de la transparence du scrutin aux discours des candidats, en passant par le rôle de la presse.

La proximité de la « trêve des confiseurs » que constitue traditionnellement la période des fêtes de fin d’année, est un facteur favorisant pour un début de campagne et des élections non heurtés. Engageons nous, chacun à son niveau pour qu’il en soit ainsi. Qu’il en soit ainsi. Bonnes fêtes !

Jean-Paul AGBOH

 

 

Une année apaisée

 

Transhumance : pas de blessé ni de mort en 2019

C’est l’heure du bilan pour la campagne de la transhumance comptant pour l’année 2019. Un atelier national sur le bilan de la transhumance s’est tenu à Blitta sous l’autorité du ministre l’Agriculture et de la Production animale et halieutique pour l’occasion. Au terme de cette année, aucun conflit mortel n’a été enregistré, de même que les deux dernières années.

On note quand même 8 incidents mineurs et 10 370 têtes de bovins enregistrés pour une perception de taxe de plus de 56 millions de francs CFA, relativement au bilan de fin de campagne 2019 de la transhumance, selon le confère "Globalactu".

Le ministre Koutéra Bataka, à l’endroit des participants, a encore insisté sur le bien-fondé de la prise de conscience générale dans la gestion de la transhumance. Il a par ailleurs invité tous les acteurs à cultiver la paix, la cohésion sociale pour le développement du Togo.

Cet atelier placé sous le thème « Transhumance plus apaisée dans le contexte de la mise en œuvre du PND » a permis de nourrir le débat sur une mobilité apaisée au Togo. On note également qu’au cours de l’atelier, le processus d’identification et de traçabilité animale a été mentionné ainsi que la délimitation des espaces pastoraux sous forme de ranching.

S’agissant des aspects liés aux entrées précoces, au pâturage nocturne, et bien d’autres préoccupations, il a été décidé le renforcement du dispositif sécuritaire aux ponts d'entrée, la sensibilisation des populations.

Aussi l’implication des maires et les élus locaux et le renforcement du contrôle physique aux frontières dans la gestion de la transhumance, comptant pour la campagne de 2020.

 

 

Transhumance : pas de blessé ni de mort en 2019

 

L’artiste Togbé Agbodjan Jad Fozis prépare ses 25 ans de carrière

Le reggaeman togolais vivant en Allemagne annonce une série de concerts pour marquer ses 25 ans de carrière musicale à travers une tournée…

Très apprécié pour les messages qu’il délivre dans ses chansons, Togbé Agbodjan Jad Fozis peaufine actuellement les détails de son retour sur scène. Un retour qui aura une couleur spéciale. Celui qui s’appelle à l’état-civil François Djadoo fêtera l’année prochaine ses 25 ans dans le show biz.

Deux évènements majeurs sont prévus pour immortaliser le 25è anniversaire : la sortie de son huitième album baptisé « Ata » et une série de concerts placés sous le signe « de la paix et de remerciement à Jah », précise l’artiste.

Ce sera une tournée qu’il entamera en 2020 par la Jamaïque, source de la musique reggae avant d’atterrir au pays de l’Oncle Sam. Aux Etats Unis, Togbé Agbodjan Jad Fozis retrouvera ses fans de Colorado le 9 mai, les 24 et 30 mai ceux de New York et enfin le 29 juin à Texas.

Dans son pays, le Togo, il donne rendez-vous aux mélomanes à l’Institut français de Lomé, sur le terrain Olympio de Kagomé, au Collège Saint Joseph et au stade municipal de Kpalimé.

Des rencontres au cours desquelles, l’artiste promet donner tout ce qu’il a dans ses tripes pour égayer le public. Il montrera également que bien que les années passent, il demeure un « fou » sur scène.

A.H.

 

 

L’artiste Togbé Agbodjan Jad Fozis prépare ses 25 ans de carrière

 

Recomposition de la Cour Constitutionnelle : Entre Bawara et Faure, qui ment ?

Malgré les récriminations de part et d'autre pour rasseoir un processus électoral transparent et crédible, le passage en force continue comme d'ordinaire. Le Président de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) informe les potentiels candidats que « les dossiers de candidature et le formulaire de déclaration de candidature dûment rempli doivent être déposés au siège de la CENI à partir du 27 décembre 2019, tous les jours ouvrables de 7h30 17h30 contre récépissé. La date de clôture de dépôt des dossiers de candidature est fixée au 8 janvier 2019 à minuit ».

On comprend que le cirque de la délégation du Général Francis Béhanzin de la CEDEAO n'est qu'une formalité pour mettre en musique le grand complot contre le peuple togolais. Parallèlement, le chef de l'Etat et probable candidat à un 4ème mandat s'oppose à tout débat démocratique. Face aux multiples appels à des discussions pour l'amélioration du cadre électoral, il est resté sourd et muet et privilégie le coup de force habituel.

Curieusement le vendredi 13 décembre, le chef de l'Etat a rencontré les Présidents des Institutions de la République. Au menu des échanges : l'organisation de l'élection présidentielle de 2020. « A l'issue des échanges, le Président de la République a instruit le Gouvernement de prendre les dispositions nécessaires pour le renouvellement de la Cour Constitutionnelle conformément aux réformes constitutionnelles et institutionnelles du 15 mai 2019 en attendant la mise en place du sénat et la désignation par cette institution des membres restants », renseigne un communiqué du gouvernement.

Un communiqué laconique qui annonce la recomposition de la Cour Constitutionnelle, une des revendications des forces démocratiques. Dans quel délai et sous quelle forme ? Des réponses qui devaient venir aisément si Faure Gnassingbé avait juste accepté les discussions avec l'opposition démocratique. Ce qui est clairement dit est que la Cour Constitutionnelle doit être recomposée avant la présidentielle de 2020.

Mais là encore, un magma profond de doutes subsistent étant entendu que le ministre de la Fonction Publique avait déclaré fin novembre 2019, qu'aucune autre réforme n'est possible avant la présidentielle de 2020. Pour lui, à la veille de chaque échéance électorale, il y a toujours des tentatives de faire monter et entretenir artificiellement des tensions et des crispations pour créer une situation de blocage et d'obstruction. C'est ainsi qu'il accuse l'opposition d'avoir tendance à créer de nouvelles exigences tendant à la remise en cause des lois et des institutions de la République.

« Qu'il s'agisse du fichier électoral, du code électoral, de la CENI, de la Cour constitutionnelle, c'est un débat récurrent… C'est pratiquement une habitude et c'est entré dans les usages », a-t-il dit citant les exemples des législatives de 2013 et de la présidentielle de 2015.

Pour le ministre de la Fonction publique, la vérité est que le cadre électoral togolais est conforme aux standards internationaux en matière d'élections libres, démocratiques, fiables et transparentes.
Plus loin, il a été catégorique. Sur la question de la recomposition de la Cour Constitutionnelle, Gilbert Bawara estime que les insinuations juridiques de certains acteurs politiques, de certaines organisations de la société civile et même de la Conférence épiscopale sont approximatives et sans fondement.

« Il suffirait de lire les modifications intervenues dans la Constitution… Tout bon juriste sait que la loi ne peut pas rétroagir et s'appliquer à des mandats acquis antérieurement, sauf dispositions expresses. Certaines dispositions transitoires prévues par la réforme constitutionnelle de mai 2019 peuvent même s'appliquer par analogie, mutatis mutandis. Le débat devrait être posé différemment en termes de mesure d'ouverture et d'esprit d'apaisement et de décrispation », soutient-il.

Deux semaines plus tard, son bienfaiteur déclare tout le contraire, d'où la question entre Bawara et Faure, qui ment ? C'est tout de même incohérent et inconcevable que des gens s'amusent à ce point avec le destin de tout un peuple.

Kokou AGBEMEBIO

Source: Le Correcteur Num 909 du Lundi 16 Décembre 2019

 

 

Recomposition de la Cour Constitutionnelle : Entre Bawara et Faure, qui ment ?

 

Présidentielle 2020 : Bientôt le congrès du parti UNIR

Les responsables du parti Union pour la République (UNIR) se préparent activement pour la prochaine élection présidentielle. Ils sont prêts à tout pour permettre à leur « Messi » de briguer un 4èm mandat, et ce au grand dam des aspirations de la majorité des Togolais.

Après les multiples manifestations folkloriques pour soi-disant « supplier » le Prince de la Marina à être candidat à la prochaine élection présidentielle, les cadres du parti UNIR reviennent à la charge.

Selon des indiscrétions, ils seraient en conclave pour préparer le congrès tant attendu. Congrès au cours duquel, le chef de l’Etat Faure Gnassingbé sera investi candidat du parti UNIR à la présidentielle de 2020.

Tout porte à croire que les choses se précisent dans l’écurie du parti au pouvoir. La candidature de « l’homme le plus simple des Togolais » au prochain scrutin présidentiel est plus que certain.

Godfrey Akpa

 

 

Présidentielle 2020 : Bientôt le congrès du parti UNIR

 

La une des journaux parus ce vendredi 20 décembre 2019

Les journaux parus dans les kiosques ce vendredi 20 décembre 2019 traitent plusieurs sujets sur l’actualité sociopolitique du pays.

« Piraterie maritime/Un journal américain confirme… : L’enlèvement de 20 marins indiens au large des côtes togolaises », informe Liberté dans sa livraison N°3072 de ce vendredi 20 décembre 2019.

Le quotidien privé jugé proche de l’opposition poursuit avec ce titre sarcastique : « Réalisations virtuelles sous Faure Gnassingbé : L’hôpital Saint Pérégrin ouvre à la Saint-Glinglin ».

« Sabotage : Le symposium régional sur l’intelligence artificielle à Aného tourne au fiasco », relève le confrère L’Alternative à sa une. Le journal de Ferdinand Ayité revient également sur l’affaire Kpatcha Gnassingbé et s’interroge dans ses colonnes : « Le cas Kpatcha Gnassingbé va-t-il connaitre un dénouement avant la présidentielle de 2020 ? ».

« Budget 2020 : Près de 50% consacré aux secteurs sociaux : Encore du bluff ? », se demande l’hebdomadaire Le Canard Indépendant.

Suivez plutôt !

 

 

La une des journaux parus ce vendredi 20 décembre 2019

 

De nouvelles conditions d’obtention du visa Schengen à partir de février 2020

L’Union européenne (UE) change les règles d’obtention ou de délivrance du visa Schengen. Elles entrent en vigueur dès le 2 février prochain.

Les changements qu’apporte l’institution européenne s’alignent sur la proposition de révision du règlement (CE) n°810/2009 qui renforce la politique commune des visas tenant compte également des préoccupations en matière de migration, de sécurité et de coopération avec les pays tiers.

La révision du code des visas a été décidée pour faciliter les procédures de délivrance pour les personnes arrivent régulièrement dans l’espace Schengen d’une part et d’autre part de faciliter la réadmission des migrants clandestins etc.

Le visa Schengen permet à son titulaire de se déplacer en toute quiétude dans 26 pays sur le vieux continent (22 de l’UE). Aujourd’hui, les voyageurs de 104 pays l’utilisent. D’où la demande sans cesse croissante chaque année.

« Étant donné que le règlement (UE) 2019/1155 du Parlement européen et du Conseil du 20 juin 2019 modifiant le règlement (CE) n° 810/2009 établissant un code communautaire sur les visas (code des visas) est obligatoire dans tous ses éléments et directement applicable dans tout État membre de l’UE conformément aux traités, tous les pays Schengen, Lituanie comprise, l’appliqueront à partir du 2 février 2020 », détaille le site schengenvisainfo.com.

Les modifications apportées à la procédure concernent l’augmentation des frais, la prolongation des périodes de dépôt des demandes, les formulaires de candidature électroniques dans la plupart des pays, les voyageurs fréquents ayant déjà reçu des visas peuvent bénéficier de visas valides plus longtemps etc.

A.H.

 

 

De nouvelles conditions d’obtention du visa Schengen à partir de février 2020

 

Présidentielle 2020 : Une délégation du CEJP a échangé avec la CENI

Une délégation du Conseil Épiscopal Justice et Paix (CEJP) a rencontré jeudi 18 décembre 2019, le bureau exécutif de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) pour un échange courtois et fructueux dans le cadre de l’élection présidentielle de 2020, surtout ce qui est de l’observation électorale.

Partant du contexte d’observation des élections, la délégation CEJP dans son entretien avec la CENI est revenue sur le refus de son accréditation pour l’observation des élections locales de juin dernier. A en croire le Rév. Père Gustave Sanvee, membre de la délégation, ce refus ne traduisait pas le manque de volonté de l’institution.

« Nous avons échangé et nous avons compris que de la part de la CENI, il n’y avait pas une mauvaise volonté mais d’après les documents qu’elle a reçus, elle ne pouvait pas donner cette accréditation », a-t-il déclaré au terme des échanges.

Et d’ajouter : « Il n’y avait pas une mauvaise intention ou une indifférence à notre demande. Nous sommes sur le point aussi de demander encore un rendez-vous au ministère de l’Administration territoriale, ce que l’on avait fait mais il n’y a pas encore eu de réponse. On va continuer pour que la clarté soit faite et que nous soyons au rendez-vous donc de l’observation des présidentielles 2020 ».

Pour l’heure, Conseil Épiscopal Justice et Paix (CEJP) projette mener les démarches nécessaires pour l’obtention de l’accréditation comptant pour la présidentielle de 2020. Car selon le père Sanvee, l’équivoque né du refus d’accréditation au CEJP lors des élections municipales est levé.

Il est à noter que le processus électoral comptant pour la prochaine élection présidentielle suit son cours et l’électorat est convoqué ce vendredi 20 décembre 2019 pour la consultation des listes électorales provisoires dans les centres de recensement et de vote en vue de la publication des listes définitives.

Pour rappel, le premier tour de la présidentielle de 2020 est prévu pour le 22 février prochain.

 

 

Présidentielle 2020 : Une délégation du CEJP a échangé avec la CENI

 

Présidentielle 2020/Réforme de la Cour constitutionnelle: Les dessous de la visite de Mme Withney Baird

Depuis quelques jours, circulent des informations sur les réseaux sociaux et dans les médias faisant état des instructions que Faure Gnassingbé aurait données pour l’effectivité des réformes à la Cour constitutionnelle, suite à une rencontre qu’il a eue avec les responsables des institutions de la République. Sauf que personne ne dit si c’est par plaisir ou par souci de transparence de la présidentielle de l’année prochaine que celui qui veut briguer un quatrième mandat à la tête du Togo, s’amourache soudain de ces réformes.

Chacun connaît les méthodes de la dictature cinquantenaire qui régente le Togo. Elle a verrouillé toutes les institutions de la République, surtout celles qui interviennent dans l’organisation et la supervision des élections dans le pays. Tout est fait de sorte à donner toutes les chances au clan au pouvoir de sortir haut les mains de cette présidentielle, bien sûr à l’aide de fraudes massives.

Sinon, depuis 2018, l’expert commis par la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), dans son rapport d’expertise sur la proposition de texte constitutionnel au Togo, a fait connaître le visage que doit prendre la Cour constitutionnelle après sa recomposition.

Le pouvoir, avec son Assemblée nationale dans la forme actuelle, a été d’accord que la Cour constitutionnelle soit recomposée. Mais plus la date fatidique de la présidentielle de 2020 approche, plus l’on a l’impression que le régime RPT/UNIR n’a que faire de cette réforme.

Soudainement, on remarque un intérêt de Faure Gnassingbé, le grand bénéficiaire du statu quo, pour cette réforme. En réalité, c’est le passage de la sous-secrétaire adjointe pour les Affaires ouest-africaines et Sécuritaires, Mme Withney Baird qui fait décider le régime cinquantenaire. Les Etats-Unis tiennent à une élection transparente et crédible en 2020 au Togo, comme l’a fait comprendre cette dernière aux autorités togolaises qu’elle a rencontrées lors de son passage à Lomé la semaine dernière.

Elle a demandé au régime de « tout mettre en œuvre pour faire de la prochaine présidentielle une élection libre, juste, inclusive et transparente afin de faire du Togo un pays plus stable et plus démocratique ». C’est donc une pression que les Etats-Unis mettent sur le pouvoir de Lomé qui, malgré le processus électoral décrié par la classe politique de l’opposition, continue tête baissée, surtout avec sa prétention de continuer le processus avec une Cour constitutionnelle acquise à sa cause. La promptitude de Faure Gnassingbé à déclarer que la Cour constitutionnelle sera recomposée n’est que le résultat des pressions qu’il subit en ce moment de partout. Mais comment cette réforme va-t-elle s’opérer quand on connaît bien le régime RPT/UNIR et ses méthodes ?

Nombreux sont ceux qui se posent la question. Selon l’expert de la CEDEAO, la nouvelle Cour constitutionnelle doit être composée de 7 personnalités.

« La Cour Constitutionnelle est composée de sept (07) membres nommés pour un mandat de six (06) ans renouvelable une seule fois. – deux (2) sont désignés par le Président de la République dont (01) Professeur d’université titulaire et ayant une ancienneté de dix (10) ans ; - un (01) est élu par l’Assemblée nationale à la majorité absolue de ses membres. Il doit être choisi en raison de ses compétences juridiques et en dehors des députés ; - un(01) magistrat désigné par le Conseil Supérieur de la Magistrature ; - un (01) avocat ayant au moins dix années d’exercice, élu par ses pairs ; - un (01) représentant des associations de défense des droits humains et de promotion de la démocratie, titulaire au moins d’un diplôme de 3ème cycle de droit public, élu par le ou les collectifs de ces associations ; - Une (01)représentante des femmes élue parle ou les collectifs des associations de femmes. Le président de la Cour constitutionnelle est nommé par le Président de la République », a indiqué Prof Alioune Badara Fall dans son rapport.

« La disposition proposée ici participe de cet objectif de doter à la Cour constitutionnelle du Togo suffisamment d’indépendance lui permettant de contribuer à la consolidation de la démocratie dans le pays. Ladite disposition institue une pluralité d’organes investis du pouvoir de désigner les membres de la Cour », a-t-il expliqué dans le rapport.

On se demande si c’est de ces réformes dont parle Faure Gnassingbé, en rencontrant les responsables des institutions de la République. Ou bien celle adoptées le 8 mai dernier par l’Assemblée de godillots et qui parlent de neuf (9) membres ?

Mais connaissant bien le clan au pouvoir, il peut procéder à des artifices qu’il va brandir aux yeux de la communauté internationale. Dans tous les cas, ceux qui pressent le régime RPT/UNIR pour une recomposition de la Cour constitutionnelle peuvent aller jusqu’au bout pour que ces réformes soient faites en profondeur, pour qu’une fois dans l’histoire, le Togo puisse connaître une élection présidentielle transparente, crédible et acceptée par tous. Ceci éviterait des lendemains incertains pour le pays et les populations togolaises qui, de tout temps, ont souffert des élections frauduleuses.

 

 

Présidentielle 2020/Réforme de la Cour constitutionnelle: Les dessous de la visite de Mme Withney Baird

 

Energie : Le Togo, 1er pays réformateur en Afrique bientôt plongé dans le noir

On ne le dira jamais assez. Le seul projet de société que le régime RPT/UNIR propose aux Togolais, c’est la conservation à tout prix du pouvoir. Les derniers événements confortent les uns et les autres dans cette assertion. Malheureusement, le bien-être et l’épanouissement des Togolais ne sont pas encore dans les préoccupations de ceux qui dirigent de main de fer le pays. Ils sont prêts à dépenser des centaines de millions pour acheter un rapport qui encense. Pendant ce temps, le peuple peut vivre son quotidien fait de misère.

Aujourd’hui, l’on ne peut comprendre comment le Togo peut encore devoir au Nigeria qui se voit obligé de le menacer pour des factures d’électricité impayées. Le pays risque de plonger dans le noir. Le Nigeria hausse le ton.

«Ce n’est pas parce que je suis le président du West African Power Pool (WAAP) que je permettrai aux clients internationaux de tromper le Nigeria. (…) Le gouvernement fournit de l’électricité aux clients internationaux sous contrat et ceux qui sont en défaut de paiement seront déconnectés. Le Togo et le Bénin nous doivent 7 millions de dollars. Le Niger doit moins de 2 millions de dollars. Bref, nous ne les quittons pas. Nous les déconnectons comme nous déconnectons les clients ici au Nigeria. L’électricité n’est pas de la charité. Nous ne pouvons pas simplement permettre aux gens de consommer de l’électricité et de nous laisser ainsi », menace Usman Mohammed, président du West African Power Pool (WAAP).

Il y a quelques semaines, dans les médias et sur les réseaux sociaux, on ne parlait que des prouesses qu’aurait faites le pays dans le classement Doing Business. Le Togo, comme le clament ses dirigeants, est le premier pays réformateur en Afrique. Tout le gouvernement s’était mis en transe, même Faure Gnassingbé qui, dans son euphorie, s’est exprimé en mina (langue locale au sud du Togo). Et voilà donc le 1er pays réformateur qui n’honore pas ses engagements envers ses voisins qui sont obligés de le menacer. Le Togo n’arrive pas à asseoir une politique d’énergie pour être indépendant vis-à-vis du Nigeria.

Contour Global construit à coût de plusieurs milliards se révèle finalement un éléphant au pied d’argile. Les petits barrages qui se trouvent à l’intérieur du pays sont mal entretenus, et donc ne peuvent pas répondre à la demande nationale.

Face à la situation, au lieu de songer à solder tout ce que le pays doit à ses fournisseurs, on gaspille de l’argent dans des choses futiles qui n’apportent rien aux populations. A l’approche de la présidentielle de 2020, le parti au pouvoir, comme à son habitude, utilise des moyens de l’Etat pour se faire confectionner des gadgets et autres pour acheter la conscience des électeurs. Le clan au pouvoir dépense énormément d’argent pour asseoir sa machine à fraudes et corrompre des gens dans le but de se faire déclarer vainqueur de cette élection.

Au Togo, lorsqu’il y a une élection, surtout s’il s’agit d’un scrutin présidentiel, tout le pays semble s’arrêter de fonctionner, puisque le régime cinquantenaire doit consacrer toute son énergie à la fraude qui connaît plusieurs niveaux (que nous n’allons pas étaler ici).

Aujourd’hui, les Togolais ont besoin de l’électricité, cette énergie qui leur permet de mener à bien leurs activités et vivre comme les autres peuples. Mais depuis quelque temps, le Nigeria menace. Cela ne semble pas inquiéter les gouvernants. Parce qu’eux, ils peuvent avoir facilement la solution et s’éclairer chez eux lorsqu’une coupure de courant interviendrait. Si le Nigeria passe à l’action, c’est le pauvre peuple togolais qui en pâtirait. Tout simplement triste !

Dommage pour ce pays d’avoir des dirigeants qui ne pensent qu’à le piller. Le peuple l’a toujours sanctionné dans les urnes. Mais la machine à fraudes a la peau dure.

 

 

Energie : Le Togo, 1er pays réformateur en Afrique bientôt plongé dans le noir

 

Fin d'année gourmande : la diaspora togolaise peut désormais offrir des buffets de prince à la famille au pays

Achetez le package en ligne, Baza Resto fera la livraison à Lomé à vos familles le Jour de Noel ou Nouvel An.

C’est décembre, les fêtes de fin d’année, Baza Resto vous offre des buffets pour toute votre famille.

Changez d’habitude pendant les fêtes 2020 ; Mangez à domicile comme à la table d’un prince. Avec Baza Resto, c’est désormais chose possible pour tous à petit prix.

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« Nous avons aussi pensé à la diaspora togolaise. Elle aime toujours assurer une belle fête à la famille au pays. Le client paye aux USA et nous livrons le paquet à domicile à la famille à Lomé» a précisé Eunice Mawussi, la promotrice de Baza Resto, résidant aux USA.

Parce que toute la famille doit profiter, à satiété du libre-service pendant ces fêtes de fin d’année, les « Paquets-Gourmand » de Baza Resto sont au rendez-vous chez vous.

Faites saliver toute la famille. Nous vous invitons dès aujourd’hui à commander votre Paquet de mets au goût délicieux et généreusement garni par les chefs Baza Resto.

Le profit de vos achats va servir au don de nourritures aux orphelinats le jour de Noel.

L'occasion faisant le larron, nous informons tous les togolais de la diaspora, qu'un menu spécial a été conçu par les nutritionnistes pour les parents qui vivent au pays assurant ainsi une bonne alimentation équilibrée pour personnes âgées

Pour toute question adressez vous à Eunice Mawussi 615 424 3297--

 

 

Fin d'année gourmande : la diaspora togolaise peut désormais offrir des buffets de prince à la famille au pays

 

Le cas Kpatcha Gnassingbé va-t-il connaitre un dénouement avant la présidentielle de 2020 ?

Kpatcha Gnassingbé, demi-frère de l’actuel chef de l’Etat condamné à 20 ans de réclusion dans une ténébreuse affaire de coup d’Etat à la suite d’une parodie de procès, va-t-il changer de cadre de vie en 2020 ? L’ancien ministre de la Défense et des Anciens combattants vient de boucler 10 ans de prison et entamera sa 11è année derrière les barreaux à partir de 2020. Ses proches espèrent une remise en liberté vu son état de santé déclinant, notamment son pied gangréné par une plaie qui nécessite une opération.

Depuis son incarcération et sa condamnation à 20 ans de prison, plusieurs bonnes volontés ont plaidé et continuent de plaider la cause de l’homme qui était un des piliers de la prise du pouvoir en 2005.

La dernière initiative remonte à 2017-2018 avec le président du Ghana Nana Akufo-Addo, médiateur de la crise togolaise qui avait mis sur la table le cas Kpatcha Gnassingbé et plaidé sa libération auprès de son frère comme un signe d’apaisement. La débauche d’énergie du président du Ghana dans ce dossier en marge du dialogue inter-togolais s’est heurtée aux promesses sans lendemain de Faure Gnassingbé.

Le roi Ashanti à qui Faure Gnassingbé rend de temps à autre visite s’est également impliqué, en vain. Il avait même dépêché à Lomé une délégation des chefs de la Volta Région qui sont repartis avec des promesses sans lendemain. Les alertes sur la santé de Kpatcha Gnassingbé, notamment le cas de son pied n’ont pas eu de compassion du côté du Palais de la Marina où on continue de faire croire qu’il ne se passe rien de grave.

Les chefs de Pya toujours en attente d’une libération

L’affaire Kpatcha Gnassingbé reste une pomme de discorde majeure au sein du régime et surtout à Pya. Si pendant longtemps, on a fait croire aux gens que le fils de Gnassingbé Eyadema n’était pas en prison, mais à l’abri quelque part pour éviter que les américains l’arrêtent, une vidéo publiée sur les réseaux sociaux montrant l’ancien ministre de la Défense et des Anciens combattant parmi les détenus de la prison civile de Lomé, a balayé les rumeurs et confirme qu’il est bel et bien derrière les barreaux. Cet élément visuel qui a circulé en boucle n’a pas du tout été apprécié des plus hautes autorités. Les voix s’élèvent pour plaider une fois encore la liberté au plus célèbre des prisonniers togolais.

Dans sa quête du 4è mandat, Faure Gnassingbé a dépêché à Pya, son village, des émissaires auprès des chefs pour les amener à adhérer au projet. Après avoir longuement écouté les émissaires, les chefs ont purement demandé à ces derniers de dire à leur patron de libérer son petit frère. En termes clairs, les chefs demandent à Faure Gnassingbé de libérer Kpatcha Gnassingbé. Les émissaires ont-ils transmis le message à qui de droit ? Certainement. Il est donc clair que l’ombre de Kpatcha Gnassingbé va peser sur la prochaine élection dans cette partie du Togo, mais il y a bien longtemps que Faure Gnassingbé s’en passe. Mais jusqu’à quand va-t-il garder son frère dans les lieux de la détention?

 

 

Le cas Kpatcha Gnassingbé va-t-il connaitre un dénouement avant la présidentielle de 2020 ?

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