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Réforme du franc Cfa, création de l`Eco, … : Les grandes décisions prises au 56ème sommet de la Cedeao à Abuja

Le Président de la République, S.E.M. Alassane OUATTARA, a pris part aux côtés de ses pairs, ce samedi 21 décembre 2019, à Abuja (Nigéria), au 56e Sommet Ordinaire des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

Le Président de la République Fédérale du Nigeria, S.E.M. Muhammadu BUHARI, a, dans son discours de bienvenue, remercié ses pairs pour leur présence et a indiqué les enjeux de cette réunion qui porte sur les questions d’ordre sécuritaire et d’intégration régionale de nos pays.

Pour sa part, le Président de la Commission de la CEDEAO, Monsieur Jean-Claude Kassi BROU, a rendu un hommage mérité au Président en exercice de l’organisation, S.E.M. MAHAMADOU Issoufou, pour son leadership à la tête de l’Institution et son engagement dans la lutte contre le terrorisme.

Il a également salué les progrès enregistrés dans le cadre de la démocratisation de nos nations. A ce propos, il s’est félicité de la tenue du premier tour de l’Election Présidentielle en Guinée Bissau, dans le calme et la sérénité, en novembre dernier.
Quant au Président de la République du Niger, S.E.M. Issoufou MAHAMADOU, par ailleurs Président en exercice de la CEDEAO, il est revenu, dans son discours d’ouverture, sur l’objectif de l’organisation qui est de promouvoir la coopération et l’intégration, en vue de la création d’une monnaie économique en Afrique de l’Ouest, afin d’améliorer les conditions de vie des populations et d’assurer la croissance économique et le développement du continent africain.

Poursuivant, il a souligné l’intérêt de nos Etats à respecter les critères de convergence pour la monnaie unique et a fait remarquer que sept (07) pays sont à jour sur l’ensemble des quatre critères de premier rang et six (06) pays sont à jour sur trois des quatre derniers critères.

Par ailleurs, il a indiqué que plus de solidarité et d’union de nos pays pourraient servir de bouclier contre la menace terroriste qui gagne en intensité tout notre espace commun.

Pour terminer, il a exprimé ses condoléances et toute sa compassion aux familles des victimes des récentes attaques terroristes.

Le Représentant Spécial du Secrétaire General des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel, Monsieur Mohamed Ibn CHAMBAS, a pour sa part, indiqué que ces assises qui se tiennent dans un contexte d’attaque terroriste, suivi de déplacement des populations, imposent à nos Etats l’Union de toutes les forces et le soutien total à la lutte menée par le G5 Sahel.
Il a ensuite lancé un appel à la solidarité entre les Etats et à la mutualisation des moyens pour relever les défis majeurs liés à l’insécurité au sein de l’espace communautaire.

Dernier intervenant à cette cérémonie, le Dr Akinwumi ADESINA, Président de la Banque Africaine de Développement (BAD), s’est honoré du partenariat entre son Institution et la CEDEAO. Il a fait le point des avancées de la BAD au cours de ces quatre (04) dernières années durant lesquelles des investissements considérables à hauteur de vingt milliards de dollar US ont été faits au sein de l’espace CEDEAO.
Il a également réaffirmé le soutien de la BAD aux pays de la sous-région pour la réalisation des projets structurants dans les domaines de la santé, de l’électricité, des infrastructures, de l’agriculture et de la lutte contre le changement climatique.
Au terme de la cérémonie d’ouverture, les Chefs d’Etat et de Gouvernement se sont retrouvés pour une session à huis clos, à l’issue de laquelle le Président de la République a quitté Abuja pour Abidjan.

Notons qu’en marge de ce Sommet, le Président de la République s’est entretenu avec son homologue Nigérian, S.E.M. Muhammadu BUHARI, au Palais de la Présidence de la République.Le Président de la République, S.E.M. Alassane OUATTARA, a pris part aux côtés de ses pairs, ce samedi 21 décembre 2019, à Abuja (Nigéria), au 56e Sommet Ordinaire des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

Le Président de la République Fédérale du Nigeria, S.E.M. Muhammadu BUHARI, a, dans son discours de bienvenue, remercié ses pairs pour leur présence et a indiqué les enjeux de cette réunion qui porte sur les questions d’ordre sécuritaire et d’intégration régionale de nos pays.

Pour sa part, le Président de la Commission de la CEDEAO, Monsieur Jean-Claude Kassi BROU, a rendu un hommage mérité au Président en exercice de l’organisation, S.E.M. MAHAMADOU Issoufou, pour son leadership à la tête de l’Institution et son engagement dans la lutte contre le terrorisme.

Il a également salué les progrès enregistrés dans le cadre de la démocratisation de nos nations. A ce propos, il s’est félicité de la tenue du premier tour de l’Election Présidentielle en Guinée Bissau, dans le calme et la sérénité, en novembre dernier.
Quant au Président de la République du Niger, S.E.M. Issoufou MAHAMADOU, par ailleurs Président en exercice de la CEDEAO, il est revenu, dans son discours d’ouverture, sur l’objectif de l’organisation qui est de promouvoir la coopération et l’intégration, en vue de la création d’une monnaie économique en Afrique de l’Ouest, afin d’améliorer les conditions de vie des populations et d’assurer la croissance économique et le développement du continent africain.

Poursuivant, il a souligné l’intérêt de nos Etats à respecter les critères de convergence pour la monnaie unique et a fait remarquer que sept (07) pays sont à jour sur l’ensemble des quatre critères de premier rang et six (06) pays sont à jour sur trois des quatre derniers critères.

Par ailleurs, il a indiqué que plus de solidarité et d’union de nos pays pourraient servir de bouclier contre la menace terroriste qui gagne en intensité tout notre espace commun.

Pour terminer, il a exprimé ses condoléances et toute sa compassion aux familles des victimes des récentes attaques terroristes.

Le Représentant Spécial du Secrétaire General des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel, Monsieur Mohamed Ibn CHAMBAS, a pour sa part, indiqué que ces assises qui se tiennent dans un contexte d’attaque terroriste, suivi de déplacement des populations, imposent à nos Etats l’Union de toutes les forces et le soutien total à la lutte menée par le G5 Sahel.
Il a ensuite lancé un appel à la solidarité entre les Etats et à la mutualisation des moyens pour relever les défis majeurs liés à l’insécurité au sein de l’espace communautaire.

Dernier intervenant à cette cérémonie, le Dr Akinwumi ADESINA, Président de la Banque Africaine de Développement (BAD), s’est honoré du partenariat entre son Institution et la CEDEAO. Il a fait le point des avancées de la BAD au cours de ces quatre (04) dernières années durant lesquelles des investissements considérables à hauteur de vingt milliards de dollar US ont été faits au sein de l’espace CEDEAO.
Il a également réaffirmé le soutien de la BAD aux pays de la sous-région pour la réalisation des projets structurants dans les domaines de la santé, de l’électricité, des infrastructures, de l’agriculture et de la lutte contre le changement climatique.
Au terme de la cérémonie d’ouverture, les Chefs d’Etat et de Gouvernement se sont retrouvés pour une session à huis clos, à l’issue de laquelle le Président de la République a quitté Abuja pour Abidjan.

Notons qu’en marge de ce Sommet, le Président de la République s’est entretenu avec son homologue Nigérian, S.E.M. Muhammadu BUHARI, au Palais de la Présidence de la République.

 

 

Réforme du franc Cfa, création de l`Eco, … : Les grandes décisions prises au 56ème sommet de la Cedeao à Abuja

 

Un Togolais fonctionnaire au Canada et sa femme accusés de fraude dans un programme de subventions pour aînés

Associations bidon, activités fictives, fausses signatures : un fonctionnaire fédéral et sa conjointe ont élaboré un ingénieux stratagème pour piger pendant des années dans un programme de subventions pour aînés de Service Canada. Le fonctionnaire corrompu a ainsi mis la main sur des dizaines de milliers de dollars en autorisant ses propres demandes de subventions frauduleuses.

Cinq ans après son accusation, Roger Adama Klouvi a été reconnu coupable le mois dernier de six chefs d’accusation de fraude, de complot et de fraudes envers le gouvernement alors qu’il était fonctionnaire. Sa conjointe Ameoli Quambah Aquerebourou a aussi été reconnue coupable de fraude et de complot au palais de justice de Montréal.

« M. Klouvi savait pertinemment ce qu’il faisait », résume le juge Christian M. Tremblay dans sa décision. En effet, l’ex-employé de Service Canada traitait à l’époque les demandes de subventions du Programme Nouveaux Horizons pour les aînés (PNHA), une initiative fédérale. Ce programme verse à des organismes sans but lucratif jusqu’à 25 000 $ par projet pour aider les aînés.

Organismes communautaires fictifs
L’homme de 46 ans a alors flairé la bonne affaire. Aidé par des complices, M. Klouvi a mis sur pied des organismes communautaires bidon liés à la communauté congolaise de Montréal, comme le Club social de développement ou l’Association culturelle d’entraide et d’épanouissement. Entre 2007 et 2010, il a tiré les ficelles pour une dizaine de subventions frauduleuses au PNHA, obtenant en échange plusieurs chèques de milliers de dollars. Le montant exact de la fraude n’est toutefois pas précisé dans la décision.

Roger Adama Klouvi contrôlait presque toutes les étapes du stratagème. Il révisait les faux projets de subventions, obtenait de fausses lettres d’appui et de fausses signatures et autorisait finalement la subvention dans son rôle de fonctionnaire fédéral.

Un administrateur complice encaissait les fonds et partageait l’argent entre les complices. Pour éviter tout soupçon, le fonctionnaire ne faisait jamais partie des administrateurs. Parfois, il obtenait une subvention pour de véritables associations, mais à l’insu de certains administrateurs.

Usage de faux
En 2009, le Club social de développement créé par M. Klouvi, sa conjointe et deux complices a ainsi obtenu 45 000 $ en subventions pour des immobilisations et des activités de rencontre qui n’ont jamais eu lieu. À la fin de l’année 2010, Ameoli Quambah Aquerebourou avait vidé les coffres de l’organisme. Le rapport et les pièces justificatives soumis à Service Canada étaient contrefaits ou fournis par M. Klouvi.

Également en 2009, M. Klouvi a aidé un ami à obtenir une subvention pour son organisme fraîchement créé. Le fonctionnaire fédéral a rempli et accueilli la demande de 21 600 $. Deux mois plus tard, il touchait un pot-de-vin de 10 000 $ en argent comptant. Encore une fois, toutes les informations soumises à Service Canada étaient fausses.

À une occasion, M. Klouvi et son complice Frédéric Hébert Zonnon – anciennement Messan Nagode Ayite Zonnon – ont tenté de leurrer un administrateur d’une association qui venait d’obtenir 24 000 $ en subvention bidon. Ils ont alors fabriqué une fausse lettre de Service Canada dans le but de mettre la main sur le chèque. Ils ont fini par se partager à trois la subvention en 2010.

M. Zonnon, qui a plaidé coupable à un chef de fraude dans cette affaire, a témoigné pour la poursuite au procès du couple Klouvi-Aquerebourou. Il n’a « jamais essayé de minimiser les faits » pendant son témoignage « clair et complet », selon le juge Tremblay. Ce dernier n’a pas cru à la défense des accusés, qui se représentaient seuls.

Le procureur de la Couronne fédéral, Me Frédéric Carle, a déjà annoncé à la cour son intention de réclamer une peine « sévère » de 24 à 30 mois d’emprisonnement ferme pour M. Klouvi et de 9 à 12 mois à purger dans la collectivité pour Mme Aquerebourou, selon les conclusions du rapport présentenciel. « Des personnes âgées n’ont pas bénéficié de fonds », a fait valoir Me Carle.

L’affaire revient en cour le 21 février prochain. Notons que les deux accusés ont porté la décision en appel.

Source : Lapresse.ca

 

 

Un Togolais fonctionnaire au Canada et sa femme accusés de fraude dans un programme de subventions pour aînés

Présidentielle 2020 : Synergie-Togo dénonce un processus électoral vicié

C'est à travers une déclaration dont voici la teneur.

TOGO : UN PROCESSUS ELECTORAL DEJA FRAPPE DU SCEAU DE L’ILLEGALITE

Selon un communiqué du Gouvernement daté du 13 décembre 2019, « Le Président de la République a eu une audience et des échanges avec les présidents des institutions de la République afin de faire le point sur l’état d’avancement du processus électoral ». Ce communiqué met en évidence au moins trois anomalies qui entachent lourdement la crédibilité du processus électoral en cours :

- Par cette audience, le Chef de l’Etat sortant reconnait qu’il est juge et parti dans cette compétition. Cette rencontre et son contenu altèrent le caractère « libre » et « égal » de ce scrutin tel que réaffirmé par l’article 59 de la Constitution entrée en vigueur le 15 Mai 2019. Car à l’évidence, selon les déclarations du Secrétaire exécutif de son parti, le chef de l’Etat sortant « sera candidat pour son premier mandat le 22 février 2020 ».

- La deuxième anomalie réside dans le fait que la CENI, institution chargée conformément à l’article 3 du code électoral « d’organiser et de superviser les consultations électorales et référendaires » semble aphone dans ce compte-rendu, laissant la main au gouvernement qui reste en réalité l’organisateur, voire le superviseur de cette élection présidentielle.

- Enfin, au terme de cette audience, en instruisant le gouvernement « de prendre les dispositions nécessaires pour le renouvellement de la Cour constitutionnelle conformément aux réformes constitutionnelles et institutionnelles du 15 mai 2019 », le chef de l’Etat sortant reconnait que le processus électoral en cours risque de s’avérer lourdement compromis par le caractère illégal de la plus haute juridiction de la République : la Cour constitutionnelle.

Car même si, comme l’indique le communiqué, le gouvernement doit suivre les instructions du Chef de l’Etat, il ne peut le faire que dans la légalité, c’est-à-dire conformément aux dispositions normatives en vigueur. Or, à ce jour, la Cour constitutionnelle ne s’est pas conformée aux dispositions de l’article 100 nouveau qui modifie sa composition et limite la durée du mandant de ses juges à un maximum de deux mandats de 6 ans1 . La loi portant révision constitutionnelle a été pourtant adoptée par l’Assemblée nationale le 9 mai 2019, promulguée et publiée au Journal officiel de la République le 15 mai 2019.

Il y a donc lieu de se demander quelle Cour constitutionnelle statuera sur la validité des candidatures au terme du délai fixé par la CENI pour le dépôt des dossiers, soit le 8 janvier 2020.

S’il s’agit de la Cour constitutionnelle actuelle, sa composition viole la constitution en vigueur dont l’article 104 précise que « La Cour constitutionnelle est la juridiction chargée de veiller au respect des dispositions de la Constitution ».

En ce qui concerne les membres de la Cour constitutionnelle nommés par le Sénat, une autre institution de la République sera-t-elle appelée à se substituer au Sénat qui n’existe pas encore ? Dans l’affirmative, ce sera de nouveau une violation de la Constitution en vigueur.

Conformément à l’article 100 nouveau, le gouvernement s’orientera-t-il plutôt vers la mise en place préalable du Sénat afin que celui-ci puisse élire deux des neuf membres qui doivent être élus par cette institution ? Cela semble inéluctable. Car dans un empressement difficile à comprendre, les députés ont, au cours de la révision constitutionnelle de mai 2019, abrogé l’article 155 qui permettait à l’Assemblée nationale d’exercer provisoirement les compétences dévolues au Sénat pour la désignation des membres de la Cour Constitutionnelle.

Cet acte des députés les prive des prérogatives transitoires qu’ils assumaient depuis la révision constitutionnelle de 2002. Ceci confirme le caractère précipité, anticonstitutionnel et non conforme au règlement intérieur de l’Assemblée nationale des 26 modifications discrètement et illégalement ajoutées au projet de révision constitutionnelle de trois articles introduit par le gouvernement, prétendument selon les prescriptions de la feuille de route de la CEDEAO.

La composition actuelle de la Cour constitutionnelle ou son éventuelle recomposition sans le Sénat, disqualifie les membres de cette institution comme juges de la validation des candidatures de la prochaine élection présidentielle ainsi que de la proclamation des résultats définitifs du vote, après transmission des résultats provisoires par la CENI.

Le non-respect des dispositions constitutionnelles confirme définitivement le caractère illégal du processus électoral en cours et constitue un nouveau coup d’Etat constitutionnel et institutionnel, ouvrant la voie à la réédition du scénario de 2005.

Le Front Citoyen Togo Debout et Synergie-Togo lancent un appel solennel à toute la population togolaise, aux forces démocratiques et aux amis du Togo afin qu’ils se remobilisent et qu’ils unissent leurs forces pour mettre un terme à un processus électoral vicié.

Fait le 21 décembre 2019

Pour Le Front Citoyen Togo-Debout

Professeur David Ekoué DOSSEH

Pour Synergie-Togo

Le Président, Kanyi AMOUZOUGAH

« Togo Debout, Luttons sans défaillance » !

 

 

Présidentielle 2020 : Synergie-Togo dénonce un processus électoral vicié

 

Présidentielle de 2020 : La liste des candidats s'agrandit avec Me Mouhamed Tchassona-Traoré

Le Mouvement citoyen pour la démocratie et le développement (MCD) a tenu samedi dernier son conseil national à l’issue duquel le parti a investi son président Me Mouhamed Tchassona-Traoré comme candidat à la présidentielle de 2020.

Le notaire dit vouloir avec le peuple togolais, briser les murailles, remblayer les fossés, construire les ponts pour un autre Togo. Les congressistes ont donc échangé autour de ces concepts qui ont aboutis à la candidature du premier responsable du parti. Car au MCD, la prochaine élection présidentielle représente un rendez-vous avec la démocratie.

« Ce n’est pas une candidature de trop. Ma candidature veut rompre avec l’éternelle lecture binaire qui fait croire en la magie de l’homme providentiel contre l’Etat-providence qui réglerait tout. Je place ma candidature sous le signe de ce que j’ai de plus cher de mes valeurs morales que sont la vérité, la sincérité, l’humilité, la tolérance », a déclaré Me Mouhamed Tchassona-Traoré.

Et d’ajouter : « L’élection prochaine ne doit pas être perçue comme du déjà-vu. Si le passé électoral du Togo est suffisant pour incliner le peuple au défaitisme et au fatalisme, la gouvernance durant les cinq prochaines années ne peut plus se faire comme avant ».

Nombreux sont ces observateurs et acteurs politiques qui saluent l’initiative de l’Archevêque Emérite de Lomé, Mgr Philippe Fanoko KPODZRO qui lutte pour l’unicité d’action de l’opposition dans le cadre de la présidentielle de 2020.

Dans cette même perspective, le président national du MCD a vanté les mérites du prélat dans sa lutte pour l’alternance au Togo et a assuré que ses efforts ne seront pas vains.

« Mgr Philippe Fanoko KPODZRO est un symbole de la lutte pour plus de démocratie au Togo. Comme le phénix qui renaît de ses cendres, le prélat, malgré le poids de l’âge, a repris son bâton de pèlerin pour tenter de rassembler les principaux acteurs de l’opposition autour d’un idéal commun : la candidature unique », a-t-il déclaré.

Il a poursuivi : « Nous croyons fortement en l’avènement d’un Togo où seul le mérite fait du citoyen, un homme heureux et fier d’appartenir à cette communauté d’humains que la providence a réuni sur un espace de 56.600 Km2 ».

Pour rappel, le premier tour de la présidentielle de 2020 est prévu pour le 22 février prochain.

 

 

Présidentielle de 2020 : La liste des candidats s'agrandit avec Me Mouhamed Tchassona-Traoré

 

Du CFA à l’Eco, ce qui a changé…

Le président français Emmanuel Macron et celui de la Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara ont annoncé, samedi dernier, la fin du Franc des colonies français d’Afrique (FCFA).

Désormais, les pays de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) vont utiliser une monnaie unique, l’Eco. Qu’est-ce qui va donc changer ?

La question est pendante sur beaucoup de lèvres. Trois choses vont changer avec la nouvelle monnaie. D’abord, il y a le nom. On ne parlera plus de Franc CFA, mais de l’Eco. Il y a ensuite l’arrêt de la centralisation de 50% des réserves au trésor français. Et puis, le retrait de la France des instances de gouvernance dans lesquelles elle se trouvait.

Cependant, du côté de la parité fixe, rien n’a changé. 1 Euro donne toujours 655, 96 Eco, comme c'était avec le FCFA. Selon les informations, cette disposition pourrait évoluer avec le temps, eu égard à la volonté des autres Etats qui voudront rejoindre la monnaie.

De plus, la France n’est plus cogestionnaire. Toutefois, elle intervient lorsqu’il y a crise. Il est convenu que chaque Etat peut, s’il le souhaite, retirer ses réserves de change du compte du trésor français, jusqu'à ce qu'ils soient totalement indépendants en matière de politique monétaire.

 

 

Du CFA à l’Eco, ce qui a changé…

 

Eco : Joie de Kako Nubukpo, déception de Nathalie Yamb !

Des réactions fusent de partout depuis l’annonce par Emmanuel Macron et Alassane Ouattara, samedi dernier, de la fin du Franc CFA. Sur les réseaux sociaux, les commentaires vont bon train.

Les activistes contre le Franc CFA ont également vite fait de réagir. Kako Nubukpo, l’un des pourfendeurs de la monnaie de la servitude, le Franc CFA, se dit heureux de la « bonne nouvelle ». Pour lui, c’est un moment historique que vivent les Africains.

« Le moment historique que nous vivons aujourd’hui fait écho à notre engagement pour le changement ! Le passage du FCFA à l’Eco est une merveilleuse nouvelle pour l’avenir des pays qui l’utilisent ! », a déclaré l’ancien ministre de la Prospective et de l’Evaluation des Politiques publiques.

Mais Nathalie Yamb, l’autre activiste contre la françafrique, ne partage pas le même avis. Les réformes engagées pour changer le Franc CFA, ont été faites sans associer les peuples africains. Ce qui ne peut se faire en Europe.

« M. Macron, vous en France, vous pouvez engager une réforme de l’Euro sans consulter votre peuple ou sans passer par l’Assemblée nationale ? Nous ne voulons plus de votre garantie », a-t-elle interpellé. Nathalie Yamb, expulsé récemment de la Côte d’Ivoire pour ses prises de positions contre la France, ne se réjouit pas de l’annonce de Macron et Ouattara.

Il est à noter aussi que malgré son enthousiasme, le Togolais Kako Nubukpo appelle tout de même à la vigilance vis-à-vis du fonctionnement de la nouvelle monnaie.

« Nous resterons tout de même vigilants sur la question du régime de change qui devrait bientôt être résolue, la parité fixe étant transitoire », a-t-il indiqué.

 

 

Eco : Joie de Kako Nubukpo, déception de Nathalie Yamb !

 

Togo : Cour constitutionnelle, Qui ne doit pas être candidat ?

Liberté Togo
cours consitutionnelle togo
Photo : DR

« La probité et la délicatesse sont deux vertus infiniment plus faciles à pratiquer quand on ne manque de rien, que lorsqu’on est dénué de tout » (Anatole France)

Si d’ici fin du premier trimestre 2020, il ne trouve pas une porte de sortie pour dribbler la justice et prolonger son semblant d’immunité il nous revient que Faure lui-même est au courant de ce dossier-, alors il risque de partir à la retraite avec la peur d’être rappelé pour justifier la plainte dont lui et d’autres magistrats font l’objet.

Aussi, lorsque la possibilité offerte par l’ouverture des candidatures pour le poste à la Cour constitutionnelle s’est présentée, il nous revient que l’homme ne veut pas rater l’occasion pour prolonger son immunité.

Dans l’optique de renouveler ou d’équilibrer les membres de cette Cour, il est lancé la recherche de neuf magistrats dont un ayant au moins quinze ans d’ancienneté. Les conditions requises sont telles qu’il faut être togolais de nationalité, avoir la qualité d’électeur, ne pas être membre d’un bureau exécutif ou des instances dirigeantes d’une formation politique, n’avoir jamais subi une condamnation civile ou pénale et un casier judiciaire avec une demande adressée au président du Conseil supérieur de la magistrature. Jusque-là, il semble éligible. Mais quand on découvre qu’il est expressément demandé que les neuf membres soient de « probité reconnue », alors bonjour les démangeaisons intellectuelles.

Ce n’est pas parce qu’on joue avec la justice togolaise en évitant de répondre de ses actes du fait de sa position dans la hiérarchie du corps judiciaire qu’on peut pour autant se prévaloir d’être éligible. Parce que cet homme n’est plus d’une grande probité. Depuis qu’il se débat, tel le diable dans de l’eau bénite, pour se sortir d’affaire dans un dossier foncier puant. L’homme est allé jusqu’à faire pondre par le président du Tribunal de Première Instance de Première Classe de Lomé un jugement qui devrait l’absoudre de la gaffe commise des années plus tôt. Mais c’est justement en se débattant qu’il a prouvé sa petitesse de moralité. Et pourtant, il ne jure que par le bréviaire.

La Cour constitutionnelle ne saurait être un repaire pour faussaires. L’homme n’hésite pas à alourdir sa main quand il s’agit de prendre des sanctions contre des juges faibles, sans défense. Il n’hésite pas à fermer les yeux sur les faits répréhensibles de son rejeton, lesquels faits qui, commis par d’autres magistrats, leur vaudraient la sévérité de leur hiérarchie. Il ne se fait pas prier pour monter sur ses ergots quand il s’agit de pérorer dans des phraséologies susceptibles de le faire passer pour le plus « clean » des magistrats du Togo.

Mais ne dit-on pas « tant la cruche va à l’eau qu’à la fin, elle se casse» ? La justice immanente a voulu qu’il accapare clandestinement des lots d’acquéreurs de bonne foi et qu’il ignore que ses « donateurs faux et ayant fait usage de faux » consignent dans un jugement de reddition et partage l’acte de donation. Depuis, il rase les murs, boude les cérémonies et semble de plus en plus vouté. La Cour constitutionnelle ne doit pas être un paravent pour ce magistrat qui devra répondre de ses actes. Comme il sait si bien le faire pour les autres.

Godson Ketomagnan

Source : Liberté N°3072 du Vendredi 20 Décembre 2019

 

 

Togo : Cour constitutionnelle, Qui ne doit pas être candidat ?

Get Sylvia - J.J.B.
Out soon ...

 

 

Mannequinat : Une femme « handicapée » fait parler d’elle

De nationalité sénégalaise, Yama Ndiaye est une femme « handicapée » qui secoue le monde du mannequinat. Ce n’est pas tous les jours qu’on croise les gens en fauteuil roulant qui réussissent dans le domaine du mannequinat, mais elle en est le porte flambeau des autres.

Bien qu’elle ne soit visiblement pas en condition physique pour pratiquer le mannequinat, son courage et sa détermination pour ce métier ont eu raison de ses craintes les plus profondes.

Elle a su se tailler une place dans ce domaine avec le soutien de sa fille, suscitant ainsi l’admiration, respect et un modèle pour les personnes « handicapées ». A l’en croire, c’est un métier qu’elle adore.

« Ça ne fait pas longtemps que j’évolue dans le mannequinat, mais les gens m’adorent, ils m’encouragent de partout. C’est un métier que j’adore », a-t-elle indiqué, et n’a pas manqué l’occasion de rendre un hommage mérité à sa fille car selon Yama Ndiaye, elle lui doit en partie sa réussite.

« Ma fille m’a motivé. Elle m’a dit maman je veux te voir défiler sur des plateaux. Je lui ai répondu qu’elle sait que cela ne pourrait jamais arriver. Mais elle m’a dit qu’elle croit en moi, qu’elle me fait confiance et que si je le fais, je vais réussir. Et c’est comme cela que j’ai décidé de me lancer », a-t-elle confié

Yama Ndiaye aujourd’hui fait non seulement la fierté de toute la nation sénégalaise, mais aussi celle de tout le continent africain et se dit très heureuse lorsqu’elle défile sur les plateaux.

« Je me sens très bien. Je suis heureuse quand je le fais. On dit souvent que quand on est handicapé, on ne peut pas le faire…. je ne crois pas à ça. Je me bats chaque jour pour faire ce que les autres peuvent faire », a-t-elle laissé entendre

 

 

Mannequinat : Une femme « handicapée » fait parler d’elle

 

Coopération germano-togolaise : 22,107 milliards de F CFA pour les secteurs de la formation, de la santé et de l’énergie

Il s’agit d’un appui financier additionnel de l’Allemagne dans le cadre de la coopération germano-togolaise au développement par le truchement de la mise en œuvre des programmes dans trois secteurs, notamment la formation, la santé, et l’énergie.

Dans le cadre de ce financement, Mme Ayawovi DembaTignokpa, la ministre de la Planification du Développement et de la Coopération, et l’ambassadeur d’Allemagne au Togo, M. Matthias Veltin ont signé un accord de coopération financière.

Ainsi, conformément aux dispositions de cet accord, environ 7 milliards francs CFA seront dédiés à la formation professionnelle et emploi des jeunes (phase IV). Ceci, impliquera la réhabilitation, l’élargissement et l’équipement d’institutions de formations publiques et privées.

5 milliards de francs CFA dans le cadre du Programme de renforcement du système sanitaire-santé reproductive et droits sexuels (phase II) pour la réhabilitation, l’extension et l’équipement des formations sanitaires dans la région de la Kara.

Et 10 milliards de francs CFA pour l’approvisionnement en énergie relativement au projet d’Approvisionnement en énergie (phase II).

L’ambassadeur de l’Allemagne au Togo M. Matthias Veltin, a réitéré encore une fois l’engagement de l’Allemagne à accompagner le Togo dans ses efforts pour le développement économique durable, l’amélioration de l’approvisionnement des services publics de base, la formation et l’emploi des jeunes.

Pour sa part, la ministre Mme Ayawovi DembaTignokpa a adressé ses remerciements au nom du gouvernement togolais à l’Allemagne pour ce soutien de taille qu’il accorde au Togo.

 

 

Coopération germano-togolaise : 22,107 milliards de F CFA pour les secteurs de la formation, de la santé et de l’énergie

 

L’UE expulse à son tour le représentant béninois

L'Union européenne (UE) a annoncé jeudi sur son site d'information l'expulsion de l'ambassadeur du Bénin à Bruxelles.

L’ambassadeur béninois accrédité auprès de Bruxelles, Zacharie Richard Akplogan devra bientôt faire ses valises. "Le Conseil a décidé aujourd'hui que le chef de la mission de la République du Bénin auprès de l'Union européenne sera déclaré persona non gratta", peut-on lire sur le site de l'UE. "Cette décision fait suite à la décision du gouvernement béninois de déclarer le chef de la délégation de l'UE au Bénin persona non gratta", explique Bruxelles. "L'UE considère que cette déclaration est totalement injustifiée et contraire à l'objectif de l'UE de développer les relations et de construire des partenariats dans les pays tiers", poursuit la source.

Le chef de la délégation de l'Union européenne au Bénin, Oliver Nette, a été déclaré, le 20 novembre, persona non gratta dans le pays. Cette décision était relative à des accusations d'ingérence et de subversion portée par le gouvernement béninois. Alain Orounla, le porte-parole du gouvernement béninois, avait alors signalé que le diplomate disposait d'un délai s'achevant le 30 novembre pour quitter le pays. Il était reproché à M. Nette de prendre des "décisions contraires à la nature de ses fonctions". "Le comportement de l'ambassadeur, chef de la délégation de l'Union Européenne, depuis sa prise de fonctions n'a pas été au dessus des critiques", avait-il indiqué.

 

 

L’UE expulse à son tour le représentant béninois

 

Trafic de stupéfiants : Plus de 200 Kg de chanvres indiens saisis dans le Borgou-Alibori

Un communiqué de la Direction générale de la douane béninoise informe ce vendredi que les disciples de Saint Mathieu opérant dans les départements du Borgou et de l’Alibori ont intercepté au cours de la semaine, 204 kg de chanvres indiens.

Le Service d'intervention rapide de la douane béninoise des départements du Borgou et d'Alibori, dans le nord-est du Bénin, a intercepté dans la nuit du mercredi au jeudi dernier, sur l'axe Djougou-N'Dali à hauteur du village de Wèkèrè, un véhicule d'immatriculation béninoise en provenance de Lomé au Togo, contenant 204 kilogrammes de plaquettes de chanvre indiens, annonce vendredi, un communiqué de la direction générale des douanes du Bénin.

Ces produits prohibés ont été soigneusement dissimulés dans des bagages des voyageurs, indique la douane béninoise. Il faut rappeler que le Bénin est envahi depuis quelques années par des trafiquants qui y ont trouvé une nouvelle route pour faire acheminer la drogue en Europe, en Asie et dans d'autres pays du monde.

Mais face à cette situation, le gouvernement béninois avec l'assistance technique et financière des Etats-Unis, a doté le Bénin, d'un Manuel de procédure des affaires de stupéfiants visant à renforcer et à harmoniser les stratégies de lutte contre le trafic de stupéfiants sur toute l'étendue du territoire national du pays.

 

 

Trafic de stupéfiants : Plus de 200 Kg de chanvres indiens saisis dans le Borgou-Alibori

 

Quinze agents de l’Etat intègrent l’Ordre national

Au total, quinze agents de l’Etat ont été admis dans l’Ordre national du Bénin, ce jeudi 19 décembre, en présence des parents, amis et collaborateurs des récipiendaires.

Ces quinze agents ont été reçus dans divers ordres de mérite. Une distinction, signe de l’expression suprême de la reconnaissance de l’Etat à l’endroit de ceux qui, par leurs mérites exceptionnels et leurs éminents services, ont le mieux contribué à l’épanouissement du peuple et de la nation, selon Koubourath Osséni, grande chancelière de l’Ordre national du Bénin. Appelés au service de l’Etat depuis plus de 30 années pour certains, 20 ans pour d’autres et 10 années pour d’autres encore, ces citoyens ont reçu leurs médailles ainsi que leur certificat des mains de la grande chancelière, Koubourath Osséni, à la faveur d’une cérémonie fort simple, ce jeudi 19 décembre, en présence des parents, amis et collaborateurs. On y dénombre des magistrats, juristes, ingénieurs, économistes, planificateurs, médecins, administrateurs, techniciens de divers ordres, cadres de divers grades et agents de soutien, rapporte la quotidien national d’information, La Nation.

Au Bénin l’Ordre national est administré par la grande chancellerie de l’Ordre national du Bénin sous autorité du grand maître de l’Ordre, le président de la République. Il est axé sur le mérite, rien que le mérite et est destiné à récompenser les services éminents rendus à la Nation à titre civil ou sous les armes. « Etre distingué dans l’Ordre national du Bénin, c’est être distingué par chacun des Béninois pris individuellement ; c’est être distingué par la Nation tout entière. C’est voir sa carrière saluée, sa compétence reconnue et ses qualités individuelles et professionnelles récompensées par la République », a expliqué Koubourath Osséni. C’est dans cette dynamique que le gouvernement et son chef ont décidé de promouvoir les récipiendaires dans divers ordres pour saluer leur parcours, attirer les attentions et susciter de saines et vivifiantes émulations, précise-t-elle.

 

 

Quinze agents de l’Etat intègrent l’Ordre national

 

Privatisation Sauvage des Sociétés d'Etat au Togo : Les Raisons Cachées de l'Acharnement de Faure Gnassingbé

Le Correcteur
Caricature : Donisen Donald / Liberté

Une partie des 38 ans du règne de Gnassingbé Eyadèma a été consacrée à la nationalisation de certaines sociétés d’Etat dont la plus retentissante est celle de la CTMB devenue OTP en 1974 et tout le cinéma qui l’avait entouré par la suite. Mais avec son fils Faure, c’est bien la privatisation à outrance et de façon sauvage.

Sous ses trois mandats improductifs, il a fait disparaître plusieurs structures notamment BTD, Togo Cellulaire, Togo Telecom, SNI… UTB et BTCI sont aussi sur le point de disparaître tout comme l’aéroport. Le cas de la fusion Togo Cellulaire -Togotelecom pour en faire Togocom vendue officiellement aux Malgaches continue de défrayer la chronique.

En conseil des ministres le vendredi 13 décembre dernier, on apprend l’adoption d’un projet de loi de finances rectificative, gestion 2019.

« Ce second projet de loi de finances rectificative, qui intervient en fin d’année budgétaire, à la suite de l’opération de privatisation de TOGOCOM, répond au souci de transparence et de sincérité budgétaire prôné par le Gouvernement. En effet, le 22 novembre 2019, le Gouvernement a décidé de céder 51% des actions de l’Etat dans le groupe TOGOCOM, tout en gardant la participation de l’Etat à 49%. Un montant de 48.257.744.904 de francs CFA, correspondant au transfert des actions de l’Etat vient ainsi s’ajouter aux recettes de l’Etat. Pour des raisons de sincérité budgétaire, il est apparu nécessaire de prendre en compte cette évolution et de modifier le collectif budgétaire 2019 en cours d’exécution », lit-on.

En clair, la cession de Togocom à Agou Holding a rapporté 48.257.744.904 FCFA à l’Etat togolais. Qui peut croire à ces chiffres quand on se réfère à la grande opacité qui a entouré la cession de Togocom ? Bien plus, on n’a aperçu nulle part dans le budget 2020 les traces de ces fonds. Au-delà, beaucoup de Togolais s’interrogent sur les raisons cachées de ces privatisations tous azimuts.

De par son profil, l’ancien député de Blitta est un flibustier et qui a un faible pour l’argent et les affaires. De ce fait, ces manœuvres sont plus que visibles. Dans la plupart des privatisations, ce sont des prête-noms et certains observateurs estiment que Faure n’est pas souvent loin des deals. Dans le cas précis de privatisations, certains croient dur comme fer que le président du RPT devenu UNIR est bien conscient de son impopularité et bien conscient qu’il pourrait quitter le pouvoir à tout moment. Il est aussi conscient que beaucoup dans son entourage seraient mécontents de sa façon de tout contrôler, lui et une partie de sa famille biologique.

Ceci étant, la série de privatisations est une manière de faire main basse sur tout. Même s’il venait à perdre le pouvoir, son trésor de guerre serait intouchable. Bien plus, son successeur qu’il soit de son bord politique ou de l’opposition, serait dans l’incapacité de gouverner, parce que privé de toutes les ressources de l’État. Une posture qui montre clairement que l’État togolais aux yeux de Faure Gnassingbé est une entreprise privée. Sous ce prisme, que Faure Gnassingbé soit au pouvoir ou non, c’est un Togo asphyxié et sous anesthésie.

De ces calculs mesquins, le chef de l’État et son groupe de bradage du patrimoine national doivent juste prendre exemple sur d’autres pays pour faire amende honorable. Cette affaire de privatisation incontrôlée risque de se retourner contre M. Gnassingbé. Le sens de la gestion d’Etat recommande une certaine hauteur et de responsabilité.

Source: Le Correcteur

 

 

Privatisation Sauvage des Sociétés d'Etat au Togo : Les Raisons Cachées de l'Acharnement de Faure Gnassingbé

 

Declaration de Unicite Diaspora concernant le renouvellement de la cour constitutionnelle

Unicité Diaspora Togolaise
USA

DÉCLARATION DE L'UNICITE DIASPORA EN REPONSE AU COMMUNIQUE DU GOUVERNEMENT TOGOLAIS SUR LE RENOUVELLEMENT DE LA COUR CONSTITUTIONNELLE

Le désir du peuple togolais de connaitre enfin l'alternance en 2020 n'est plus à démontrer. Alors que, depuis 2017, ce peuple s'est à nouveau mis debout pour conclure sa lutte pour l'alternance, nous assistons, une fois encore, à des manœuvres dilatoires visant à remettre en cause ce désir qui est désormais irréversible et non-négociable.

Pour l'UNICITE DIASPORA USA, il n'est plus question de se laisser distraire par ces tractations dont la dernière en date émane de Faure Gnassingbé lui-même.

En effet, le 13 décembre 2019, le gouvernement togolais a publié un communiqué informant les citoyens togolais et la communauté internationale d'une injonction de Faure Gnassingbé concernant la cour constitutionnelle.

Selon ledit communiqué, le président de la République a enjoint le gouvernement de prendre les dispositions nécessaires pour le renouvellement de la Cour Constitutionnelle, conformément aux révisions constitutionnelles du 15 mai 2019, en attendant la mise en place du Sénat qui, subséquemment, aura le devoir de désigner les membres restants.

L'UNICITE DIASPORA USA rejette formellement ce saupoudrage des institutions car cette manœuvre vise à donner l'impression à l'opinion internationale que Faure Gnassingbé a la volonté d'opérer les réformes que réclame le peuple togolais.

Pour l'UNICITE DIASPORA USA, le renouvellement complet ou partiel de la Cour Constitutionnelle n’a aucune conséquence positive sur la vie du peuple togolais. Tant s’en faut.

Le peuple doit saisir cette opportunité pour réitérer son exigence principale, notamment :
• le renoncement de Faure Gnassingbé à briguer un quatrième mandat.
Enfin, l'UNICITE DIASPORA
• Réaffirme son soutien à tout mouvement ou groupement politique qui œuvre contre un quatrième mandat de Faure Gnassingbé
• Demande aux acteurs politiques d'éviter toute action ou démarche susceptible de légitimer une éventuelle candidature de Faure Gnassingbé.
• Exhorte le peuple Togolais à rester vigilant à l’égard des personnes ou partis politiques dont les velléités demeurent le sabotage de sa détermination à obtenir l'alternance au sommet de l’État en 2020.
• Propose pour une résolution en profondeur de la crise togolaise, une transition d'une durée d'un an dirigé par une personnalité civile qui ne soit ni de l'opposition, ni du régime, afin d'opérer les réformes nécessaires qui conduiront ensuite à une élection libre et transparente.

Fait aux USA, Jeudi, le 19 décembre 2019

Pour l'UNICITÉ,

Le Coordinateur,
Timothy K. DOE

 

 

Declaration de Unicite Diaspora concernant le renouvellement de la cour constitutionnelle

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