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Mgr Kpodzro à l’opposition togolaise : « Si vous allez en rangs dispersés à ce scrutin, vous allez échouer »

L’Archevêque émérite de Lomé, Mgr Philippe Fanoko Kpodzro fête ses 60 ans de sacerdoce. Dimanche dernier à Brother Home, il a célébré avec Mgr Denis Amuzu-Dzakpah une messe d’action pour marquer cet anniversaire.

La célébration de ces 60 ans de vie sacerdotale de l’ancien Président du Haut Conseil de la République (Parlement de la Transition) a vu la présence d’un public hétéroclite composé notamment des diverses autorités morales et politiques, des fidèles catholiques, des femmes victimes des incendies des marchés du Togo de 2013.

Après la lecture des textes liturgiques du jour et la proclamation de l’Evangile de Saint Matthieu tiré du chapitre premier, le père évêque a essentiellement consacré son homélie au récit douloureux mais passionnant de sa vie de pasteur ! Un parcours riche de divers événements malheureux qu’heureux. Des vicissitudes qui amènent Mgr Kpodzro à affirmer sans détour : «Tout est dans l’accomplissement de la volonté de Dieu».

L’Archevêque émérite dont l’engagement dans la lutte pour l’alternance n’est plus à démontrer, n’a pas manqué, dans son homélie, d’adresser quelques messages aux Togolais et aux leaders politiques qui se préparent pour scrutin présidentiel en vue.

L’homme de Dieu n’a pas changé de langage, au contraire, il a plutôt insisté sur la nécessité d’une candidature unique de l’opposition à la prochaine échéance électorale. Selon lui, le salut du peuple togolais dépend uniquement et seulement de cette candidature unique.

« L’alternance passera par la candidature unique de l’opposition. Si vous allez en rangs dispersés à ce scrutin, vous allez échouer. Oubliez vos egos », a-t-il martelé !

Parmi les politiques présents à cette messe, on peut citer Dr Agbéyomé Kodjo, Soter-Caius Dovi, Kafui Adjamagbo-Johnson, S. Targone, Fulbert Attisso, Dr James Amaglo.

Rappelons que Mgr Kpodzro a récemment lancé une opération de collecte de 7 milliards pour soutenir un candidat unique de l’opposition. Mais pour l’heure, le nom de ce mystérieux candidat n’est pas encore connu.

 

 

Mgr Kpodzro à l’opposition togolaise : « Si vous allez en rangs dispersés à ce scrutin, vous allez échouer »

 

Noël : Le message de Faure Gnasssingbe aux Togolais

Mardi 24 décembre 2019. Le chef de l’Etat Faure Gnassingbe a adressé ses vœux de Noël au peuple togolais.

« Joyeux Noël à tous nos concitoyens de la communauté chrétienne et à nos enfants », a écrit Faure Gnassingbe dans un tweet.

Il a poursuivi : « Je souhaite à tous de passer de très bons moments de joie dans la paix, le partage, la solidarité et le don de soi ».

Pour le moment, la seule question que l’on se pose encore est de savoir si les Togolais ont-ils la tête à la fête, dans un contexte fait de crises sociopolitiques caractérisée par la morosité des activités.

 

 

Noël : Le message de Faure Gnasssingbe aux Togolais

 

Les députés adoptent la loi sur la recomposition de la Cour constitutionnelle

C’est à l’unanimité que, au cours de la 13è séance de la deuxième session ordinaire de l’année 2019 de la sixième législature de la IVè République, les députés ont adopté la loi organique relative à la recomposition de la Cour constitutionnelle.

La recomposition de cette institution est l’une des revendications d’une grande partie de l’opposition. En mai dernier, une réforme a été adoptée à cet effet. On trouve la représentation de la magistrature, du barreau et des enseignants de droit au sein de cet organe qui joue un grand rôle dans la proclamation des élections au Togo.

Désormais, le mandat des membres de la Cour constitutionnelle est de 6 ans renouvelable une seule fois.

Selon Christian Trimuna, le ministre des Droits de l’Homme chargé des Relations avec les Institutions de la République, « la révision constitutionnelle a rendu possible la refonte de la loi organique sur la Cour constitutionnelle en vigueur, pour permettre la désignation de nouveaux membres et rendre effective la recomposition de la Cour ».

Sous pression, Faure Gnassingbé a accepté, semble-t-il, la recomposition de cette institution. Depuis quelques jours, on connait certaines nouvelles têtes de la Cour constitutionnelle actuellement présidé par l’inamovible Aboudou Assouma.

Il s’agit des juges Sogoyou, Petchelebia et Tagbé en plus de Coulibaley, professeur de droit, doyen de la Faculté de droit de l’Université de Kara.

A.H.

 

 

Les députés adoptent la loi sur la recomposition de la Cour constitutionnelle

 

Crise au Chili : Violents affrontements entre Policiers et Manifestants à Santiago

AFP

De violents affrontements entre policiers et manifestants ont éclaté vendredi dans le centre de Santiago du Chili, selon des journalistes de l’AFP sur place, alors que le pays est secoué depuis deux mois par une profonde crise sociale.

Des incidents ont notamment éclaté aux alentours de la Plaza Italia, haut lieu de la contestation, qui avait été bouclée et occupée en grand nombre par les forces antiémeutes pour empêcher toute manifestation.

Cela n’a pas empêché plusieurs groupes de protestataires, principalement des jeunes, de tenter d’accéder à la place, la police ripostant à coups de jets d’eau et de gaz lacrymogène.

Après une heure d’affrontements, les manifestants ont renversé les barrières métalliques qui bloquaient l’accès à la place et ont débordé les forces de l’ordre, qui ont dû se replier vers les rues avoisinantes.

Un autre groupe de manifestants a marché vers le palais gouvernemental de La Moneda, où ils ont lancé des pierres sur la police qui les a dispersés à l’aide de gaz lacrymogène.

Le mouvement de contestation sociale qui secoue le Chili depuis le 18 octobre est le plus grave depuis le retour de la démocratie en 1990. Il a fait 24 morts et des milliers de blessés.

Une hausse du prix du ticket de métro dans la capitale a été le détonateur de cette fronde sociale inédite contre le gouvernement du président Sebastian Piñera. Malgré la suspension de la mesure, le mouvement s’est amplifié, nourri par le ressentiment face aux inégalités sociales.

Source : AFP

 

 

Crise au Chili : Violents affrontements entre Policiers et Manifestants à Santiago

 

Aéronautique : Démission du PDG de Boeing Dennis Muilenburg

AFP
Démission du PDG de Boeing Dennis Muilenburg
L’ex-PDG de Boeing Dennis Muilenburg | AFP

Le patron exécutif de Boeing, Dennis Muilenburg, en difficulté depuis des mois en raison de la crise du 737 MAX, a démissionné, a annoncé lundi l’avionneur américain, estimant qu’un changement à la direction est indispensable pour restaurer la confiance dans le groupe.

Les fonctions de M. Muilenburg avaient déjà été réduites en octobre. Celui-ci avait en effet perdu son titre de président du conseil d’administration au profit de David Calhoun, un directeur indépendant.

C’est précisément ce dernier qui le remplacera à partir du 13 janvier, a détaillé Boeing.

«Le directeur financier de Boeing, Greg Smith, exercera les fonctions de directeur général par intérim pendant la brève période de transition», a ajouté le groupe.

«Le conseil d’administration a décidé qu’un changement de direction était nécessaire pour restaurer la confiance dans la société alors qu’elle s’efforce de rétablir les liens avec les autorités de réglementation, les clients et toutes les autres parties prenantes», a commenté Boeing.

Deux accidents de son avion vedette, le 737 MAX, en moins de cinq mois ont plongé Boeing dans la plus grave crise de son histoire.

Dans une décision inédite pour un avion moderne, toute la flotte des 737 MAX est interdite de vol depuis le 13 mars.

Les différentes enquêtes techniques et administratives ont mis en lumière de nombreux dysfonctionnements notamment dans le processus de certification du 737 MAX.

Jusqu’à présent, Dennis Muilenburg s’était refusé à démissionner, affirmant qu’il était de son devoir de surmonter la crise.

Mais neuf mois après l’interdiction de vol, les autorités de sécurité aérienne n’ont toujours pas donné leur feu vert à la remise en service de l’appareil.

La semaine dernière, le groupe a dû se résigner à arrêter la production du MAX à partir de janvier, faute de savoir quand les livraisons pourraient reprendre.

«Sous la nouvelle direction, Boeing fonctionnera avec un engagement renouvelé de transparence totale, y compris une communication efficace et proactive avec la FAA [le régulateur américain], d’autres régulateurs mondiaux et ses clients», a également estimé Boeing.

L’avionneur fait valoir que David Calhoun possède «une grande expérience de l’industrie» aéronautique ainsi qu’une solide expérience en tant que patron.

«Je crois fermement en l’avenir de Boeing et du 737 MAX. Je suis honoré de diriger cette grande entreprise et les 150 000 employés dévoués qui travaillent dur pour créer l’avenir de l’aviation», a commenté le futur patron cité dans le communiqué.

À la Bourse, l’annonce a été bien accueillie, le titre Boeing bondissant de 3,6% peu après à l’ouverture.

Source : AFP

 

 

Aéronautique : Démission du PDG de Boeing Dennis Muilenburg

 

Incendies persistants en Australie : Sydney étouffe, au moins 30 000 Km carrés ravagés par les feux

AFP

Au moins 30 000 kilomètres carrés, l’équivalent de la superficie de l’île de Vancouver, ont été détruits depuis septembre par les flammes en Australie, et la région de Sydney se battait toujours samedi contre des sinistres qui ne font qu’empirer.

La côte orientale de l’Australie étouffe sous une vague de chaleur accablante, venue de l’ouest et qui a allumé des centaines d’incendies sur son chemin.

Sydney, la plus grande ville du pays avec ses 5,2 millions d’habitants, est asphyxiée par la fumée des incendies qui brûlent au nord, au sud et à l’ouest de la ville. Certains ne sont qu’à environ 130 kilomètres de la métropole.

Les conditions autour de la ville sont « catastrophiques, ce qui signifie que n’importe quel feu actif peut rapidement devenir très dangereux », a prévenu la première ministre de la Nouvelle-Galles-du-Sud, Gladys Berejiklian.

« Aujourd’hui a été une journée affreuse », a constaté samedi après-midi le commissaire aux incendies de la Nouvelle-Galles-du-Sud, Shane Fitzsimmons.

« Nous ne viendrons pas à bout de ces feux tant que nous n’aurons pas de véritables pluies », a déclaré Shane Fitzsimmons, commissaire aux incendies de la Nouvelle-Galles-du-Sud.

Quelque 3000 pompiers se battent face à un vent devant changer de direction, annonciateur de « conditions dangereuses, difficiles et instables », a poursuivi le responsable.

Les températures pourraient monter jusqu’à 47 °C dans certaines parties de l’État.

Plus de 460 000 hectares ont été ravagés par les flammes au nord de Sydney. Celles-ci ont encore repris de la vigueur samedi, tout comme de multiples autres foyers dans la région des Blue Mountains, à l’ouest de la ville, où un nombre indéterminé de propriétés ont été détruites.

Dix personnes ont péri à ce jour dans le pays à cause des incendies.

L’Australie a l’habitude d’être touchée par des incendies de brousse tous les ans, mais la précocité et la violence des sinistres cette année, accompagnées de températures records, n’ont fait qu’accroître les inquiétudes quant au réchauffement climatique.

Des habitants de la petite ville de Bargo, à une centaine de kilomètres au sud-est de Sydney, ont été évacués en raison de l’avancée du feu. Pas moins de 185 000 hectares ont été détruits jeudi dans la région.

« C’est horrible, c’est décourageant de conduire dans le secteur. On se sent assez isolé avec les barrages sur les routes. Nos proches ne peuvent pas venir nous voir », explique Corey Cartes, un résident de cette ville d’environ 4000 habitants.

M. Cartes a reçu l’ordre de quitter la région il y a deux jours, mais il est resté pour tenter de protéger sa propriété. L’incendie s’est approché tout près et a brûlé presque entièrement sa clôture.

« Tout le monde propose son aide, mais il n’y a rien qu’on puisse faire, juste rester loin du danger et espérer que les pompiers pourront faire leur boulot », poursuit-il.

En Australie-Méridionale, un autre État terrassé par la vague de chaleur, 1500 pompiers ont combattu les flammes qui ont détruit plus de 40 000 hectares. Deux personnes ont péri ces deux derniers jours, et des dizaines de pompiers et d’habitants ont dû être traités pour différentes blessures ou pour avoir inhalé de la fumée.

Canicule et fumées toxiques

Les équipes de secours sont également sur le qui-vive dans l’État de Victoria, où règnent des températures caniculaires.

Les autorités médicales ont parlé d’un « état d’urgence en matière de santé publique » en raison des fumées toxiques qui étouffent Sydney.

« C’est pour ainsi dire l’ensemble des habitants de la Nouvelle-Galles-du-Sud qui est confronté à des émanations prolongées de fumées et comme nous n’avons jamais connu cela auparavant, nous ignorons ce qu’il en adviendra. Des mois, voire des années » seront nécessaires pour le savoir, a déclaré à l’AFP

Kim Loo, membre de l’ONG Docteurs pour l’environnement.

Les personnes âgées, les enfants et les gens qui travaillent à l’extérieur sont particulièrement vulnérables, a-t-il mentionné, soulignant que les services médicaux ne sont pas préparés à une telle situation.

Les hôpitaux sont débordés alors qu’ils accueillent un grand nombre de patients se plaignant d’épuisement ou de problèmes respiratoires causés par les températures caniculaires.

Len Renekov, 67 ans, un habitant de Sydney, a confié à l’AFP qu’il était inquiet de « toutes les particules de fumée dans ses poumons et son coeur ». Il portait un masque et ajoutait, philosophe : « Il y a une semaine, c’était pire. Je ne pouvais même pas voir l’Opéra [de Sydney] ».

Source : AFP

 

 

Incendies persistants en Australie : Sydney étouffe, au moins 30 000 Km carrés ravagés par les feux

Renouvellement de l’Accord-cadre sur la coopération transfrontalière Togo-Bénin

Le ministre togolais des Affaires étrangères, de l'Intégration africaine et des Togolais de l'extérieur et son homologue béninois ont signé un nouvel Accord-cadre de coopération transfrontalière ce lundi 23 décembre à Grand Popo.

Le renouvellement de l’Accord-cadre de coopération transfrontalière entre ces deux pays est soutenu par la coopération allemande. Après sa signature, Prof Robert Dussey et Aurélien Agbenonci ont signé également un mémorandum d’entente sur la sécurité, le renseignement et la protection civile.

Ledit mémorandum dans lequel un accent particulier est mis sur la libre circulation des biens et des personnes a pour objectif d’éliminer les barrières frontalières d’une part et d’autre part de renforcer l’intégration entre le Togo et le Bénin.

« L’accord-cadre de coopération transfrontalière et le mémorandum d’entente que nous avons signés aujourd’hui viennent doter les relations entre nos deux Etats de nouveaux cadres normatifs dans un temps historique où il nous faut coopérer plus pour le développement, coopérer plus pour l’intégration régionale et africaine, coopérer plus pour la sécurité et la stabilité de chacun de nos pays et de la sous-région. Plus de coopération pour le développement puisque nos deux pays ont des défis communs liés à l’émergence, plus de coopération pour l’intégration régionale et africaine puisqu’une Afrique mieux intégrée ne peut qu’être crédible et audible sur la scène du monde, plus de coopération pour la sécurité, un bien public premier, dont la jouissance conditionne et favorise la réalisation du droit humain fondamental de nos populations et de nos Etats au développement », a indiqué Prof Robert Dussey.

Dans le domaine foncier, les deux pays ont signé en 2017 un Accord-cadre relatif à la gestion des ressources naturelles transfrontalières.

A.H.

 

 

Renouvellement de l’Accord-cadre sur la coopération transfrontalière Togo-Bénin

 

Concert 15 ans de carrière : Les Toofan ont enflammé Canal Olympia à Lomé

Dimanche 22 décembre, Masta Just et Barabas, duo togolais de « Toofan », ont clôturé en beauté la deuxième étape de leur top show prévu dans le cadre de la célébration de leurs 15 ans de carrière musicale. C’était à travers un méga concert live à Canal Olympia qui a regroupé un monde fou, reparti très satisfait de la soirée.

C’était l’euphorie à Canal Olympia Godopé dimanche dernier. Comme d’habitude, les Toofan n'ont pas fait les choses à moitié. Ils ont mis du boom au cœur de leurs fans qui ont massivement fait le déplacement. Comme lors du Concert VIP tenu à l’Hôtel 2 Février, 48 heures auparavant, les "Fils du vent" ont donné un spectacle de haut niveau. Ils ont refait le tour de leurs tubes cultes depuis 2004.

A la fin du spectacle live, les Toofan ont tenu à rendre hommage aux Togolais qui ont été de leur côté depuis le début de leur carrière.

« Une fierté d’être Togolais et nous remercions vraiment du fond du cœur les Togolais dans leur ensemble. Lorsque nous avions commencé, ils ont été là pour nous et nous ont toujours soutenus. Et c’est aussi grâce à eux qu’on a aujourd’hui cette renommée internationale. La mobilisation d’aujourd’hui nous va droit au cœur », a laissé entendre Masta Just du duo Toofan.

Et à Barabas d'enchaîner : « Ça a toujours été pour nous le début du commencement et c’est ce qui nous donne toujours la force de continuer et aller à l’école de la musique, d’apprendre chaque jour. On prend tout ce que Dieu nous donne de positif et on essaye d’avancer. Nous sommes très contents. Dans un futur proche, nous serons le 31 décembre au Tchad où nous attendons plus de 10 000 personnes à place de la nation. Après, nous allons entamer une tournée nationale pour sillonner toutes les grandes villes du Togo. À l’agenda, il y a aussi des Marathons, des dons aux orphelinats, beaucoup de singles. Bref en 2020, ça va beaucoup bouger du côté des Toofan, toujours avec le soutien du peuple ».

Les "Fils du vent" n’ont pas manqué de témoigner leur reconnaissance aux partenaires qui les soutiennent de manière indéfectible. Par ailleurs, ils annoncent de nombreuses actions et surprises pour cette nouvelle année qui s’annoncent.

 

 

Concert 15 ans de carrière : Les Toofan ont enflammé Canal Olympia à Lomé

Réduction des droits de douane des véhicules en 2020

Il est prévu, dans le budget 2020 adopté le 20 décembre dernier par l’Assemblée nationale, des dispositions devant permettre une réduction considérable des prix de vente des véhicules neufs et d'occasions sur toute l'étendue du territoire national.

Selon les informations, ces dispositions entrent dans le cadre de la mise en œuvre des réformes pour l’amélioration du climat des affaires au Togo. Les droits de douane sur un véhicule seront désormais de 5,3% au lieu de 53% précédemment.

Les véhicules hybrides et électriques sont exonérés de taxes. Il est également prévu l'abattement sur la valeur en douane des véhicules neufs, et cela passe à 90%.

Le but poursuivi par le gouvernement, c’est d’améliorer le niveau de vie des populations togolaises, dit-on.

 

 

Réduction des droits de douane des véhicules en 2020

 

Présidentielle de 2020 : Dr Christian SPIEKER : « Nous allons mettre en place le système parlementaire et faire du Togo un pays modèle en s’inspirant de la pratique politique allemande »

C’est en substance ce qu’a déclaré le Candidat Indépendant à la Présidentielle de 2020 au Togo : Dr Christian SPIEKER dans une interview accordée à la Rédaction de Plume Libre et de Referencetv.tg.

‘’Nous allons mettre en place le système parlementaire à la place du système semi-présidentiel. Cela veut dire qu´avec le système parlementaire il n´y aura plus d´élections présidentielles au Togo mais seulement des élections législatives comme il en est le cas dans presque tous les pays de l´Union européenne à l´exception de la France dont nous suivons le système depuis les indépendances mais qui malheureusement engendre des conflits politiques en Afrique’’, c’est ce qu’a déclaré entre autres Dr Christian SPIEKER.

A propos de ce qui a motivé sa candidature, Dr SPIEKER répond :’’Le désir de faire du Togo un pays modèle dans la sous-région en m´inspirant du système politique allemand dont la force économique et son efficacité sont incontestables en Europe comme dans le monde. Le « made in Germany » fascine toujours les gens. Alors, nous, on est historiquement proche de l´Allemagne, il faut autant en profiter pour le Togo’’.

Nous vous proposons de lire l’intégralité de son interview.

Comment se porte votre formation politique?

Je n´ai pas créé un parti politique. Donc je ne suis pas un leader de parti politique. Je n´appartiens pas non plus à un parti politique. Je suis un candidat indépendant de la diaspora, venu d´Allemagne juste pour aider mon pays avec le modèle allemand que je connais très bien et qui peut nous permettre de transformer le Togo en un pays modèle. Moi, j´aime toujours suivre un bon élève quand j´étais enfant pour devenir meilleur aussi. Donc le système allemand est un bon élève pour moi pour le suivre.

Le Togo s´apprête à organiser la présidentielle de 2020, après les élections législatives de 2018 et les municipales de 2019. Tout d´abord comment appréciez-vous les deux élections passées ?

Les élections législatives du 20 décembre 2018 n´ont pas répondu aux critères démocratiques, d´autant plus que les grands partis de l´opposition les ont boycottées. Pour cette raison les lois que les députés issus de ces élections votent sont des lois partisanes, taillées sur mesure pour le parti au pouvoir car elles ne prennent pas en compte l´aspiration du peuple togolais mais uniquement de ce que le parti au pouvoir souhaite.

Les élections communales organisées le 30 juin 2019 aussi ne sont pas transparentes non plus, vu les résultats écrasants du parti au pouvoir. En plus il y avait un taux d´abstention des électeurs de l´opposition très élevé car ils ne se sont pas rendus aux urnes pour voter. Ils ne croient plus à une élection transparente au Togo.

Pour la présidentielle de 2020 dont la date est fixée au 22 février 2020, cette date n´est pas bonne et son report est vivement souhaitable car aucune des trois conditions exigées par l´opposition pour la transparence (refonte du fichier électoral, recomposition de la CENI et recomposition de la Cour constitutionnelle) n´a été prise en compte. Aller aux élections dans les mêmes conditions que celles des législatives et communales ne garantira pas la transparence des urnes. Pour éviter ce piège relatif à cette date, il faudrait demander le report et c´est ce que moi, j´ai fait. Pour obtenir cet report il faut nous mobiliser et faire la pression sur le gouvernement car sans pression il ne cédera pas. Il est ainsi.

Vous êtes candidat à l´élection présidentielle 2020. Qu´est-ce qui a motivé votre candidature ?

C´est l´amour pour mon pays. Le sentiment patriotique. Le désir de faire du Togo un pays modèle dans la sous-région en m´inspirant du système politique allemand dont la force économique et son efficacité sont incontestables en Europe comme dans le monde. Le « made in Germany » fascine toujours les gens. Alors, nous, on est historiquement proche de l´Allemagne, il faut autant en profiter pour le Togo.

Que proposez-vous d´autre aux Togolais ?

Je vais mettre en place le système parlementaire à la place du système semi-présidentiel. Cela veut dire qu´avec le système parlementaire il n´y aura plus d´élections présidentielles au Togo mais seulement des élections législatives comme il en est le cas dans presque tous les pays de l´Union européenne à l´exception de la France dont nous suivons le système depuis les indépendances mais qui malheureusement engendre des conflits politiques en Afrique. Ce système parlementaire préconisé nous servira de fondation solide avec des institutions indépendantes pour bâtir ensemble notre pays. Avec le système parlementaire, le parti qui gagnera les élections gouvernera seul s´il arrive à avoir la majorité requise pour gouverner, sinon il fera alliance avec un autre parti de son choix. L´avantage de ce régime parlementaire est l´économie d´argent pour l´Etat car il n´y aura plus des élections présidentielles qui coûtent très chères financièrement. Ce régime proposé va aussi contribuer à la cohésion sociale et la paix dans notre pays. En plus, il obligera les partis politiques à travailler ensemble dans le gouvernement et à l´Assemblée nationale car avec le système parlementaire, l´alliance est souvent la règle, faute de majorité requise pour gouverner seul.

Dans mon programme, j´envisage la suppression de fonction du préfet.

Les gouverneurs dans les régions seront aussi élus et non nommés par le Président de la république comme il est prévu actuellement dans le nouveau code des collectivités locales.

L´école sera réformée aussi complètement. On va créer deux voies possibles : Une voie qui mènera vers le Lycée et l´autre vers les écoles professionnelles. L´orientation commencera à partir de la classe de 6è avec cette nouvelle réforme. Ceci permettra à tous les jeunes togolais d´avoir un métier en main avec une formation professionnelle dans l´entreprise.

Pour ce qui concerne les universités publiques du Togo, leur président sera élu par leurs collègues Enseignants et le représentant des étudiants. Avec le système actuel, ils sont nommés par le Président de la république. La nomination des présidents des universités ne permet pas de défendre efficacement les intérêts des Enseignants et ceux des étudiants car ils sont obligés de faire ce que veut la personne qui les a nommés.

Face à l´extrême pauvreté qui sévit dans le pays avez-vous des remèdes ?

Nous allons chercher ces remèdes. Ils se trouvent dans les réformes que nous allons engager et qui concerneront la Constitution, les institutions, le système éducatif, le secteur de la santé et notre engagement pour la création des entreprises de transformation de nos produits agricoles et fruitiers sur place au lieu de les exporter vers l´Europe à bas prix. Ceci sera possible par mes relations que je vais tisser avec les industriels allemands en tant que président élu. Cela permettra d´embaucher massivement nos frères et sœurs qui ont des diplômes mais ne trouvent pas à faire. On va lutter aussi contre la corruption et prôner la bonne attitude. On va faciliter l´accès au crédit aux femmes pour leur commerce car nos sœurs jouent un rôle capital dans les foyers et dans notre société. Les Togolaises sont des grandes commerçantes. On va les aider encore de plus à prospérer leur commerce.

Quelles sont vos relations avec les autres leaders politiques notamment de l´opposition et du Pouvoir ?

Avec les partis de l´opposition, mes relations sont bonnes. Mais je n´ai aucune relation particulière avec tel ou tel leader de parti politique. Je n´ai que des relations de courtoisie avec tous les leaders de partis sans exception. Je peux travailler avec n´importe quel leader du parti si le cas se présentait dans le cadre d´alliance et si le programme et la vision de ce parti pour le pays ressemblaient à mon projet que je porte pour rendre le Togo rayonnant et économiquement solide. Par contre avec le parti au pouvoir (UNIR) je n´ai aucune relation car la politique de ce parti est contraire à l´intérêt général du pays et bloque aussi l´alternance, ce qui met le Togo dans une situation difficile que nous vivons depuis des décennies.

Que pensez-vous du débat sur la candidature du président sortant ?

Je l´ai dit dans ma déclaration de candidature quand la question m´a été posée en septembre 2019.

Si moi j´étais à la place du président de la République Faure Gnassingbé, je ne me représenterais plus. Donc, c´est une question personnelle et de conscience. Même si les députés de ce parti et ceux des partis qui lui sont proches à l´assemblée nationale ont modifié certains articles de la constitution qui lui permettent de se représenter, il peut penser à l´intérêt du pays et renoncer à son 4è mandat afin de préserver la paix et la cohésion sociale dans le pays.

Peut-on dire que le sujet de la candidature unique de l´opposition est dépassé ?

Si cette idée est souvent évoquée, c´est pour rendre possible l´alternance qui est difficile à réaliser au Togo. Mais je pense que le candidat unique favoriserait plutôt ce régime cinquantenaire de se maintenir au pouvoir. Mais avec cinq candidats potentiels de l´opposition qui peuvent être issus de chaque région du pays, on peut priver le président sortant des voix des électeurs dans chaque région. C´est cette stratégie que je trouve gagnante face à n´importe quel candidat du parti au pouvoir.

Les deux tours à la présidentielle est-ce une chance ou au contraire un risque ?

L´élection présidentielle avec un scrutin à deux tours est une chance si les règles de la transparence électorale sont respectées. Mais si les règles de la transparence ne sont pas respectées, cela ne changera rien. La fraude existe partout, que ce soit avec un scrutin à seul tour ou à deux tours. Ce sont les conditions d´organisation des élections qui conditionnent toute transparence. La preuve en est que le parti au pouvoir refuse de faire les réformes avant ces élections de 2020 et sans les réformes les résultats seront comme si c´était les élections avec un tour puisque le parti au pouvoir va sortir gagnant par la possibilité avérée de fraude.

Que pensez-vous du vote de certains togolais de la diaspora ?

Le vote est un droit citoyen aussi bien pour les Togolais vivant au pays comme ceux vivant à l´étranger. Malheureusement ce droit est refusé à ceux-ci. Maintenant il vient d´être accordé. Mais les conditions qui l´entourent pour avoir la carte d´électeur ne sont pas faciles à remplir : carte nationale d´identité, passeport et carte consulaire, or les deux premières pièces citées ne sont pas établies à l´étranger mais seulement au Togo. C´est pour dire que le gouvernement sait pertinemment que c´est impossible pour eux d´avoir ces pièces en un rien de temps pour cette élection fixée en février 2020 dont je demande le report car on ne peut pas organiser l´élection le 22 février et espérer une victoire pour l´opposition alors que les conditions pour une élection transparente ne sont pas réunies.

Ce qui est paradoxal, c´est que les Togolais de la diaspora aident beaucoup leurs proches au pays par l´envoi de l´argent dont le montant est souvent communiqué chaque année par le gouvernement lui-même. Mais quand il s´agit du droit de vote de ces mêmes Togolais de la diaspora, on leur refuse ce droit. On dirait que nos frères et sœurs de la diaspora n´ont que des devoirs envers leur pays mais pas des droits.

Votre message à l´endroit des Togolais de la diaspora et ceux qui sont au pays.

À Mes chers compatriotes, C´est un rendez-vous à ne pas manquer en 2020. Je leur demande du courage et de la persévérance pour arracher la victoire et permettre l´alternance car sans alternance on ne peut jamais faire de notre pays un modèle. Pour cette élection de 2020 dont les conditions de transparence ne sont pas encore réunies, il faut les exiger et demander le report de la date car si on va à cette élection dans les conditions actuelles, l´opposition va perdre.

Pour ce qui concerne mon projet que je leur présente, c´est un projet qui fera du Togo un pays modèle et rayonnant dans lequel tout le monde sera heureux demain si je suis élu président de la république. Tout est calqué sur le système allemand car ce système favorise une économie forte et une démocratie très rapprochée avec les citoyens et les représentants du peuple qui sont les députés. C´est pourquoi l´Allemagne est économiquement très forte en Europe. Copions son modèle que je connais très bien pour développer le Togo. Pour y arriver, j´ai besoin du soutien de tous les Togolais qui sont au pays et ceux de la diaspora en 2020. Ensemble, nous allons bâtir notre pays. En plus si je gagne, il n´y aura pas la chasse aux sorciers pour les dirigeants du parti au pouvoir quand ils vont se retrouver dans l´opposition. C´est le jeu de la démocratie. Je vais leur garantir la sécurité et aussi pour leurs biens acquis légalement.

Merci.

Merci.


Propos recueillis par Emmanuel Vivien TOMI de la Rédaction de Plume Libre et Referencetv.tg

 

 

Présidentielle de 2020 : Dr Christian SPIEKER : « Nous allons mettre en place le système parlementaire et faire du Togo un pays modèle en s’inspirant de la pratique politique allemande »

Les chefs traditionnels outillés sur la sécurité maritime

Les chefs traditionnels du littoral étaient en formation samedi dernier sur la sécurité maritime. Objectif : « Réfléchir sur les voies et moyens à rendre la plage de Lomé et de ses environs propres et à sécuriser la vie de tous ceux qui exercent une activité sur le littoral ».

Cette rencontre organisée par la Préfecture maritime a permis aux garants des us et coutumes du littoral d’avoir les armes nécessaires pour sensibiliser leurs populations respectives sur la notion de la sécurité maritime, l’occupation anarchique du littorale ainsi que l’état d’insalubrité engendrée par les occupants du littorale.

C’était l’occasion pour les participants de soulever certaines préoccupations de l’heure sur le sujet, notamment une sensibilisation plus vague, non seulement à l’endroit des chefs traditionnels du littorale, mais aussi à l’endroit des acteurs du monde de la pêche, des riverains et tous ceux qui interviennent dans le secteur de l’économie bleue.

Outre cette mesure, le but de cette formation est d’établir dans l’intérêt de la Préfecture maritime, un réseau de collecte d’informations sur le littoral relativement au secteur maritime. Des suggestions ont été faites à cet effet à savoir rendre opérationnel le 110, un numéro vert pour alerter les autorités en cas d’anomalies.

A l’issue des travaux, il est recommandé aux chefs traditionnels du littoral d’organiser des séances de sensibilisation de masse sur la notion de la sécurité maritime, l’entretien de la plage, avec le concours de la préfecture maritime afin de permettre aux populations d’être suffisamment outillés sur l’intérêt de la sécurité maritime.

 

 

Les chefs traditionnels outillés sur la sécurité maritime

 

King Mensah a déjeuné avec 1 000 orphelins

Dimanche à Agbodrafo, dans la préfecture des Lacs, King Papavi Mensah, le roi de la musique togolaise affectueusement surnommé « le père des enfants » a déjeuné avec des orphelins venus de quatorze orphelinats du Togo, dont il est parrain.

Placée sous le concept : « déjeuner avec 1000 orphelins », cette action sociale qui s’est déroulée à la Fondation King Mensah à Agbodrafo, n’est pas à sa première édition. Selon l’artiste togolais, l’idée c’est non seulement de célébrer la Noël avec ces enfants qui n’ont pas de parents, mais aussi de témoigner sa reconnaissance à Dieu.

« Ce n’est pas la première fois que j’organise cet évènement. Cela fait plus de 5 ans que je l’organise. C’est notre façon à nous de remercier Dieu de nous avoir accompagné du début jusqu’à la fin de l’année. Quand la fin de l’année approche comme ça, je me pose des questions. Il est vrai que nous préparons les fêtes de Noël et du nouvel an pour nos enfants dans nos différentes maisons, mais je me demande comment les orphelinats, eux, font ? Donc pour moi, c’est très important de partager ce repas avec ces enfants à la fin de l’année. C’est aussi ma façon à moi de dire merci à Dieu. C’est notre joie à nous tous. Ce n’est pas un travail personnel, c’est un travail à nous tous », a indiqué Papavi Mensah.

Tous les enfants qui ont pris part à cette festivité ont porté un T-Shirt sur lequel est écrit : « La vie m’a appris à partager parce que je sais exactement comment on se sent quand on n’a rien ». Pour King Mensah, ce message a tout son sens.

« Etant moi-même très tôt orphelin de père, je sais à peu près ce que c'est qu’être orphelin et je sais ce qui se passe dans les orphelinats. Et c’est justement la raison pour laquelle j’ai toujours voulu partager ce moment avec les enfants, particulièrement les orphelins », a précisé l’artiste.

Au cours de ce déjeuner, chaque enfant a eu droit à trois (3) repas, ce qui fait trois mille (3 000) repas offerts à ses orphelins venus de plusieurs orphelinats. Ces enfants ont également reçu des dons de vivres, des kits scolaires… Diverses activités ludiques ont meublé cet évènement, notamment des jeux, des sketchs, des danses chorégraphiques. Sur scène, certains enfants ont même démontré au roi de la musique togolaise qu’ils savent eux aussi danser et chanter.

« Quand je vois les enfants danser comme ça, quand je vois les enfants s’amuser comme ça, c’est une grande joie pour moi », a témoigné King Mensah.

En bon « père des enfants », ils n’a pas manqué de leur prodiguer des conseils utiles. « Il ne faut pas se mettre dans la tête que nous sommes orphelins donc nous ne pouvons pas réussir dans la vie. Moi-même je suis arrivé là où je suis parce que j’ai perdu mon père très jeune. La mort de mon père ne m’a pas poussé à baisser les bras. Cela m’a plutôt donné le courage à avancer. Il y a un père pour tout le monde. Il y a un père des orphelins qui est Dieu. Tout ce que je peux vous dire, c’est de travailler dure, de ne pas baisser les bras. Il faut continuer le combat, la réussite c’est pour les gens courageux, c’est pour les gens qui ont la force », a-t-il indiqué.

Le parrain de 14 orphelinats a promis passer dans les orphelinats, le 1er janvier 2020, pour « leur donner encore des vivres pour la fin de l’année ».

 

 

King Mensah a déjeuné avec 1 000 orphelins

 

L’avion de Guillaume Soro interdit d’atterrir à Abidjan

Gillaume Soro ne mettra pas les pieds aujourd'hui à Abidjan comme il est prévu dans son programme. Les autorités ivoiriennes n’ont pas voulu lui donner autorisation d’entrer dans le pays.

La foule de militants venus pour accueillir leur leader à l’aéroport reçoit actuellement des grenades lacrymogènes. L’avion de Guillaume Soro a été détourné sur Accra où il se trouve en ce moment.

Président du mouvement Génération Peuple Solidaire (GPS), Guillaume Soro doit prendre son mal en patience.

A suivre.

 

 

L’avion de Guillaume Soro interdit d’atterrir à Abidjan

 

Réunion de Paris 11-12-19 - Déclaration finale

Communiqué de Coditogo à la suite de la rencontre qui a eu lieu dans les locaux de l'Assemblée nationale française au sujet des élections présidentielles de 2020

Nous, membres des Forces démocratiques, réunis à l’Assemblée nationale française à Paris le 11 décembre 2019, sous l’égide du député Jean-Paul Lecoq, membre de la Commission des Affaires étrangères, après analyse approfondie de la situation politique togolaise, sous le prisme « Togo, 1963-2020 : la fin d’un long cycle de violences politiques ? » présentons la déclaration suivante.

Cette présente déclaration s’adresse d’abord au Gouvernement togolais, à toute la classe politique togolaise, aux autorités françaises et à la Communauté internationale. Elle prend ensuite à témoin le Peuple togolais et l’opinion internationale sur la nécessité de faire bouger les lignes au Togo. Enfin, elle vient exhorter la jeunesse et la diaspora togolaises à continuer d’œuvrer inlassablement aux côtés des Forces démocratiques pour l’alternance et la démocratie, et à opérer une rupture dès 2020 par une fin de non-recevoir aux mascarades cycliques qui ont cours au Togo en lieu et place de vraies élections qui livrent la vérité des urnes.

LES FAITS
Considérant le crime originel de 1963, un coup d’État néocolonial enlevant la vie à Sylvanus Olympio, président démocratiquement élu, renversant ainsi le gouvernement patriotique.

Considérant l’irruption de l’armée sur la scène politique le 14 avril 1967, avec à sa tête Eyadéma Gnassingbé, scène qu’elle n’a toujours pas quittée jusqu’à ce jour ; puisqu’en 2005, un quarteron d’officiers a fait allégeance au fils du père, Faure Gnassingbé, qui prit le pouvoir dans un bain de sang avec l’aide précieuse du président français d’alors, Jacques Chirac.

Considérant la dernière sortie de l’un des chantres bien connus de la Françafrique, Robert Bourgi, nous rappelant en ces termes : « c’est la France qui choisit les dirigeants africains francophones ! ».
Considérant les accords secrets imposés aux anciennes colonies françaises d’Afrique dont le Togo, nous conduisant à cette stratégie cyclique de la Françafrique, à savoir, mascarade électorale –contestation populaire – pseudo-dialogue – gouvernement d’union nationale…, et qui fait du Togo le cercueil des droits humains.
Il va sans dire qu’au Togo le statu quo n’est plus acceptable et il est urgent qu’un changement de régime soit en 2020 ! Aucune explication au monde ne saurait justifier que l’on continue à maintenir le peuple togolais dans ces chaînes d’un « esclavage » désuet au 21ème siècle ; et ce pour des intérêts égoïstes et étrangers !

LA RÉSISTANCE
Nonobstant la nouvelle constitution votée en mai 2019 par « un Parlement » unicolore et illégitime sur le plan de l’éthique judiciaire inacceptable.

Considérant que les réformes tant attendues des institutions de la République font plus l’objet d’effet d’annonces et de communication et deviennent très vite des réformettes en lieu et place des vraies réformes en profondeur, durables et impartiales.

Considérant que les vrais enjeux d’une élection présidentielle, c’est de garantir les libertés fondamentales, dont la liberté de penser, la liberté d’expression, la liberté de choisir ses propres dirigeants c’est-à-dire le choix de son environnement social, économique, et politique.

Vu les moyens colossaux déployés par le pouvoir en place dans le financement de la campagne de l’élection présidentielle, l’achat des consciences, et ce, dans les conditions de vérifications inexistantes, l’argent sans limites dépensé dans les campagnes électorales posant de réelles questions d’égalité et d’équité des candidats.

Il va sans dire que Faure Gnassingbé ne peut en aucun cas briguer un 4ème mandat présidentiel et son régime, étant illégitime, n’est pas logiquement habilité à organiser une quelconque élection.
De surcroît, la Cour Constitutionnelle, la Commission Électorale Nationale « Indépendante », le fichier électoral truffé de faux et incomplet, la composition biaisée des différentes Commissions Électorales Locales, la non-publication des résultats bureau de vote par bureau de vote, la transmission des procèsverbaux falsifiés, l’observation nationale et internationale verrouillée…, voilà un registre de contentieux sur lesquels le peuple togolais attend des réformes substantielles ; mais, si rien n’y est fait, c’est encore un
copier-coller des élections présidentielles précédentes, surtout celle de 2005 avec de gros risques qui se profilent à l’horizon de février 2020. 2020 sera alors un copier-décaler de 2005 avec toutes les conséquences désastreuses que l’on pourrait imaginer : instabilité et insécurité croissantes, voire le chaos.

Car la fièvre pour l’alternance et la démocratie a atteint son paroxysme dans le pays.

ÉTAT DE SIÈGE ET CRIMINALISATION CROISSANTE
Considérant le propos du ministre des Droits de l’Homme, Christian Trimua qui dit en substance « j’invite les Togolais à prendre les armes s’ils veulent une alternance au Togo », voilà une expression qui a au moins le mérite de la clarté pour faire comprendre que sous cette dictature des Gnassingbé, la voie électorale pour l’alternance politique est bloquée.

Vu que le Togo est l’un des pays les plus militarisés du monde et que dans le cadre des accords de défense franco-togolais, ce sont des instructeurs français qui forment et encadrent les militaires, les gendarmes et les policiers togolais – c’est le fameux « savoir-faire français » connu depuis le printemps arabe ; l’armée est de plus en plus infestée de mercenaires et de terroristes étrangers qui prennent le commandement des régiments à la place des officiers supérieurs togolais et provoquent la terreur partout au Togo et même au
sein de cette armée.


DECLARATION FINALE DE LA REUNION DE
PARIS LE 11 DECEMBRE 2019

Faisant le constat que nombre de villes, surtout dans le septentrion togolais, marquées comme fiefs de l’opposition, notamment celui du Parti National Panafricain (PNP), font l’objet de l’état de siège permanent ; les jeunes et tout bras valide sont devenus la cible d’une chasse à l’homme, nouvel exercice de la milice aux ordres.

Entendu que le rapport 2019 de la Ligue togolaise des Droits de l’Homme intitulé « Togo : la terreur contre le peuple » en dit long sur le drame humain que les Togolais vivent quotidiennement ; dans sa préface « AU SECOURS ! ILS FUSILLENT LES ENFANTS ! », cette organisation de défense des droits humains déclare que « l’actualité togolaise sur le plan des droits humains sous la dictature héréditaire des Gnassingbé, est une descente aux enfers pour le peuple martyr. »

Considérant que la création de la FOSEP (Force de la Sécurité des Élections Présidentielles) est une illusion dont le peuple est bien conscient et un alibi pour la France et la communauté internationale de renforcer le matériel de sécurité-répression et de faire triompher la contre-vérité des urnes ; cette innovation de la dictature togolaise est une singularité dans sa conception comme dans sa pratique.

Vu le soutien indéfectible de la communauté internationale et des milieux internationaux d’hommes d’affaires pour légitimer le régime ; en effet, la propagande du Plan National de Développement (PND), les privatisations à tout vent, le Doing Business, la 20ème session de dialogue UE-Togo au cours de laquelle l’Union européenne « a salué les efforts déployés en vue d’aboutir à une élection libre, ransparente et équitable », tout cela vise le même but, redorer l’image du Togo et préparer l’opinion nationale et internationale à accepter les résultats de la contre-vérité des urnes !

Considérant la non-fiabilité du fichier électoral dénoncée par les acteurs politiques de l’opposition et des organisations de la société civile, corroborée par les images qui ont fait le tour de la toile quand il s’est agi à Paris d’une révision d’une liste électorale inexistante de la Diaspora ; alors qu’il n’y a jamais eu de recensement de la Diaspora auparavant ! Cette révision du 29 novembre au 2 décembre dernier a été un fiasco total selon plusieurs organisations de la société civile et il n’y avait pas l’ombre d’un chat dans cette
rue d’Alfred Roll du 17ème arrondissement de Paris. Et pourtant, comme à l’accoutumée, comme pour le « tristement célèbre » Haut Conseil des Togolais de l’Extérieur (HCTE), une liste d’électeurs fabriqués pour nos Ambassades sortira du chapeau de nos prestidigitateurs de la Commission Nationale Électorale.

Il va sans dire que les dernières opérations cosmétiques de lifting des institutions, effectuées maintenant aux pas de charge, ne suffiront pas à faire des élections prochaines un rendez-vous paisible, de fêtes, de joie et d’alternance comme on pourrait le voir sous d’autres cieux non loin du Togo.

S’agissant du vote par anticipation des Forces de Sécurité, cette singularité togolaise, alors même que tout le corps électoral du Togo n’avoisine même pas celui de l’Île-de-France, c’est une fenêtre ouverte à la fraude pour s’assurer un matelas de votes favorables au dictateur. Surtout avec un dépouillement insensé des votes qui exige de mélanger ceux des Forces de Sécurité avec ceux du corps électoral restant, trois jours après.

Non au vote par anticipation de la FOSEP ! C’est purement du vol !
De l’état de siège permanent de plusieurs villes, ajouté à la chasse à l’homme sur la jeunesse, il en découle que c’est ni plus ni moins un terrorisme institutionnel qui sévit donc au Togo !
Seule la résistance populaire, basée sur l’action non violente de désobéissance civile, de non-coopération et d’insoumission généralisée, pourra redonner tout le pouvoir au Peuple togolais pour une alternative démocratique et souveraine.

QUELLES ALTERNATIVES ?
Nous croyons que l’heure est enfin venue de tourner cette longue parenthèse funeste de l’histoire de notre bien commun, le Togo.

SOUCIEUX de voir la Politique, la vraie, devenir un fonds de commerce au Togo pour toute obédience qui prétend lutter pour l’intérêt général.

FAISANT LE CONSTAT que dans une contextualisation géopolitique de la sous-région, avant les élections de Guinée Conakry et celles de Côte d’Ivoire, l’élection présidentielle au Togo, si le chronogramme restait le même, s’avèrerait être le test grandeur nature pour la politique extérieure de la France depuis 2017, qui doit nécessairement changer de braquet. Dans ce cas, de la réussite des élections crédibles, transparentes et apaisées au Togo, dépendront la suite des évènements à Conakry et à Abidjan. C’est ici que le président Macron est interpellé et prévenu devant le sentiment anti-français grandissant en Afrique francophone et surtout en Afrique de l’Ouest.

APPELLE la Communauté internationale à s’impliquer maintenant au Togo, pour l’instauration d’un véritable État de Droit que le Peuple togolais désire ardemment ; à se départir des « gentlemen agreement » qui veulent fermer les yeux sur les dérives criardes des autocrates contre services rendus, alors qu’ils commettent de nombreux crimes sur leurs paisibles populations.
RÉITÈRE notre engagement en faveur d’un État de droit au Togo et une alternative crédible qui, par l’unification des Forces démocratiques, passe par un programme de société commun et une transition qui devra nettoyer les écuries d’Augias.
FORMULE le vœu d’en finir définitivement au Togo avec la culture du crime et de la terreur pour investir la culture d’un vivre-ensemble harmonieux respectueux des valeurs fondamentales de notre République, notre bien commun, notre « DENYIGBAN préféré ».
C’est pourquoi il est dans l’intérêt de tous les Togolais que l’élection présidentielle soit reportée, le temps qu’une transition politique sans Faure Gbassingbé réunisse les conditions favorables pour un scrutin libre crédible et transparent.


Un peuple n’abdique jamais ! Tôt ou tard, il vaincra !
Fait à Paris, le 11 décembre 2019
La Réunion des Forces démocratiques


Ont pris part à cette réunion organisée en partenariat avec CODITOGO, les organisations suivantes :
- Le Rassemblement National pour la Démocratie et le Panafricanisme (RNDP)
- La Diaspora Togolaise en Allemagne (DTA)
- La Fondation Gabriel PERI
- Le Parti Communiste Français (PCF)
- La Plateforme Panafricaine

 

 

Réunion de Paris 11-12-19 - Déclaration finale

 

Arrestation de plus de 300 personnes à Lomé ce lundi

Hier lundi 23 décembre, au cours d’une opération de lutte et de prévention contre la criminalité qui a duré du matin au soir dans la capitale et dans une ville de l'intérieur, les forces de sécurité et de défense ont procédé à l’arrestation de 337 individus.

L’information a circulé comme une rumeur dans la matinée de ce lundi avant d’être confirmée dans la soirée par le ministre de la Sécurité et de la Protection civile. En effet, 337 personnes ont été arrêtées pendant une opération de lutte contre la criminalité. Elle s’est déroulée à Agoè Atchanvé, Lomé, Zongo et Kpalimé.

Selon le communiqué de Yark Damehame, cette opération vise à prévenir tout acte délictueux et assurer la sécurité des populations et de leurs biens à cette fin d’année où l’insécurité semble prendre une tournure inquiétante.

Ces actions de contrôle et de perquisition ont permis, en dehors de l’interpellation, de saisir 3 fusils de fabrication artisanale, 4 sabres, 3 cartons de pétards, 153 motos sans pièces et 2 vélos.

Au domicile d’un marabout, les forces de l’ordre et de sécurité ont également trouvé un coupe-coupe, des produits en bouteille, un lot de vêtement de couleur rouge, 9 bonnets et 1 paire de rangers, entre autres.

Les personnes arrêtées ont été conduites à la Gendarmerie. Selon toujours le communiqué, elles vont être identifiées. L’enquête se poursuit, ajoute la note du ministre.


A.H.

 

 

Arrestation de plus de 300 personnes à Lomé ce lundi

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